Archives par mot-clé : France inter

“La République française du Qatar” : Quand France Inter accuse à tord Nicolas Bay du FN….

Erreur ou manipulation? On est en droit de se poser la question quand on écoute l’émission de France Inter consacrée au livre de Bérengère Bonte. L’animateur, qui égraine les noms des personnalités du PS et de l’Ump concernées par des affaires avec le Qatar, laisse échapper le nom de Nicolas Bay en prétendant qu’il s’agit du député européen FN. Or c’est son homonyme du PS que Bérengère Bonte dénonce dans son livre. Curieusement l’auteur répond à la question sans même prendre la peine de relever son erreur.

Sur le fond les affaires que révèle ce livre sont bien plus grave pour notre démocratie comparées aux supposés emplois fictifs de Fillon et aux péccadilles administratives que l’on reproche à MLP. À quand un procès ?
voir: France-Qatar : le temps béni de la cash machine
Ecouter à partir de 2mn 38

Suite aux tweets de Nicolas Bay du FN, France inter a ajouté un erratum sur son site… mais aucun rectificatif n’a été fait à l’antenne

Taubira pose avec Mehdi Meklat, journaliste homophobe et antisémite du Bondy Blog

Mehdi Meklat est journaliste et chroniqueur sur France Inter. Que se soit sous son vrai nom ou sous son pseudo (Marcelin Deschamps), il publie des tweets islamiste, homophobe, antisémite et d’une extrême violence. Pas grave puisqu’il est du bon côté du manche. Je vous invite à lire l’ensemble de l’article sur le site de nos camarades de Fdesouche. Encore une fois, la gauche peut tout se permettre sans jamais être inquiétée


Durant cette période, il était journaliste sur France Inter avec Pascale Clark de 2010 à juin 2015

France Inter francophobe et raciste? : Il faut accueillir les migrants car nous sommes « un sac de vieux atomes »

Sur France Inter, Nicole Ferroni défend les migrants au nom de la « fraternité atomique universelle » : « Être vivant, c’est être un tas de vieux atomes (…). Fillon, Macron, Trump, Assad, Hollande, qui souvent s’activent pour un rang, un pouvoir, un territoire, qui défendent leur nation, leur patrie, leur opinion, on a envie de leur dire : mais de quoi tu parles quand tu dis défendre ta nation, ton opinion, alors que toi-même, tu n’es pas toi-même. Ton Toi, mon moi, ce n’est que de l’Autre, de l’Altérité pure. Donc quand Madame Le Pen ou Monsieur Ciotti n’aiment pas les migrants, la science nous dit « mais ça ne peut pas être vrai ! », puisque vous êtes vous-mêmes des migrants. Vous n’êtes que le produit d’une incroyable migration atomique. Vos atomes qui vous forment ont forcément transité ou sont issus de Noirs, d’Arabes, de Juifs, d’homosexuels, mais aussi de méduses, de tomates, de tyrannosaures, de mouches, de champignons, de flaques de boue et de montagnes. (…)

Nous ne sommes que des portions de cosmos très infimes, très éphémères, reliés par un flux perpétuel d’atomes qui font que nous baignons tous dans une fraternité atomique universelle. »

France Inter

Quand un humoriste de France Inter évoque l’espoir de voir Trump assassiné avant son investiture. (Màj)

11 Novembre 2016

Pablo Mira, humoriste du site parodique Le Gorafi, a choqué une partie de la classe politique avec sa chronique de mercredi sur France Inter (radio du service publique), consacrée à l’élection de Donald Trump.

« Trump c’est le candidat qui redonne aux Américains l’espoir, l’espoir qu’il soit assassiné avant son investiture » déclare l’humoriste au milieu d’autres blagues.

Une plaisanterie jugée de mauvais goût par plusieurs personnalités de droite, ainsi que de nombreux internautes, certains dénonçant un « appel au meurtre » du président américain.

«Honte au service public» a par exemple tweeté le député Les Républicains Luc Chatel en postant la vidéo de l’intervention.

«Voilà ce qu’on entend sur France Inter chaîne publique truffée de gauchistes et financée avec l’impôt des Français… Une honte. À vomir.» a renchéri Nadine Morano.

Média-complices : Melenchon explique comment il a copié Dray pour attirer l’attention (vidéo)

Pour des raisons de stratégie politicienne Mélenchon a voulu se faire passer pour un paria du système. Alors il a adopté un comportement de grosse gueule. Mais Mélenchon est tout sauf un dissident. Il est même le parfait exemple de ce que peut produire le système.
Plus jeune sénateur de la 5ème république ( fonction qu’il a occupé pendant presque 30 ans…), il a été ministre, et a mouillé dans toutes les combines du PS. Il a reçu une éducation d’extrème gauche dans les organisations les plus violentes, totalitaires et sectaire du trotskysme. Contrairement aux apparences, le petit père sans peuple fréquente l’ensemble de la classe médiatique. Ses coups de gueules font partis du scénario. Mais souvent jean-luc surjoue, ça se voit et son petit théâtre ne trompe plus personne.

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Dans cette vidéo on le voit notamment plaisanter avec Patrick Cohen après s’être faussement énervé contre lui à l’antenne de France Inter. Ils rient ensemble en compagnie du journaliste socialo-bobo Thomas Legrand et du chroniqueur économique Bernard Maris, Keynésio-gauchiste qui sévit dans les pages du journal Charlie Hebdo financé par BHL et dont l’ancien rédacteur en chef était Philippe Val, aujourd’hui responsable des programmes de… France Inter. Ça se passe comme ça dans les média de la gauche bien-pensante : on fait semblant de s’engueuler, on fait croire qu’on ne se connait pas; et en coulisse, une fois la pièce terminée, on enlève le masque, on partage de bonnes blagues en se tapant sur l’épaule comme à la fin d’une réunion du politburo.

On vous l’a toujours dit : Mélenchon est un manipulateur. Il tient le rôle du clown dans le grand cirque médiatique. Il n’y a pas une once de vérité dans ce qu’il dit. Comme il l’avoue dans cette vidéo, ses coups de gueule font partie d’une stratégie médiatique qui pourrait se résumer en quelques mots : faire de l’esbroufe.

Christiane Taubira “anti-française” pour Jean-Marie Le Pen : France Inter s’est-elle transformée en machine à inventer de fausses polémiques ?

Les déclarations de Jean-Marie Le Pen sur l’antenne de France Inter ont suscité une levée de bouclier. Des propos tenus à la marge de la présentation des candidats FN aux municipales par un personnage en retrait de la vie politique : l’ampleur de la polémique dépasse de loin son contenu.

Atlantico : France Inter a diffusé une intervention de Jean-Marie Le Pen (enregistrée dimanche 17 novembre) où celui-ci qualifie Christiane Taubira “d’anti-française”, rajoutant “Je pense qu’elle a été choisie parce qu’on pensait que sa couleur pourrait lui servir de bouclier quand elle aurait à proposer des choses absolument inacceptables”. Ces propos, présentés comme sulfureux, ont provoqué un tollé dans de nombreux médias et dans une partie de la classe politique. Y voyez-vous un dérapage ?

Dominique Jamet : Dans le contexte actuel de l’affaire Taubira, il est évident que toute personne publique dont on entend qu’elle fait des déclarations autour de ces problèmes d’appartenance ethnique est immédiatement signalée à la collectivité et stigmatisée. L’hypothèse de Jean-Marie Le Pen que Christiane Taubira soit ministre à cause de sa couleur de peau n’est basée sur rien et elle n’est rien d’autre qu’une hypothèse, justement. Et même si ce propos peut choquer dans la période où nous sommes, ou même si on peut le trouver stupide, on voit où sont les limites assignées à la liberté d’expression. On a vraiment l’impression qu’un certain nombre d’hommes politiques et de journalistes se trompent d’époque ou de métier. Autrefois, il y avait des fonctionnaires qui travaillaient dans des bureaux de la censure, pour le théâtre ou les journaux, et il y a des gens qui ont manifestement la vocation anachronique d’être des censeurs…La volonté de faire intervenir Jean-Marie Le Pen – adepte des déclarations sulfureuses – alors même qu’il n’occupe plus de fonctions politiques majeures, n’est-elle pas une stratégie délibérée qui consiste à générer la polémique ? France Inter ne cherche-t-elle pas le « buzz » au détriment de l’info vraiment pertinente ?

La journaliste de France Inter qui est allée chercher Jean-Marie Le Pen, alors que Marine Le Pen présentait à ce moment-là les candidats du FN pour les municipales, n’était peut-être pas dénuée d’arrière-pensées. Elle a réussi un joli coup car on obtenait de Jean-Marie Le Pen qui en est coutumier ce que l’on appelle – selon le mot consacré – un « dérapage ». Ne tombons pas cependant dans une paranoïa symétrique de celle qui sévit à l’heure actuelle où toutes sortes d’organes d’information prétendent qu’il y a un déferlement incroyable du racisme, voire du fascisme, en France, à partir de trois ou quatre exemples plus ou moins probants, et plus ou moins misérables. Ne disons donc pas sans preuve que France Inter est complice d’un vaste complot cherchant à provoquer les provoquer les propos choquants pour mieux pouvoir le dénoncer.

La rediffusion de l’intervention de Jean-Marie Le Pen est assez peu relayée sur le site même de France Inter. Comment analyser cette stratégie de ne pas mettre en avant la déclaration qui fait débat et de se focaliser uniquement sur l’aspect “dérapage” ? 

Je ne suis pas dans les mystères et les couloirs de la rédaction de France Inter. Peut-être a-t-on lancé un ballon d’essai en espérant le voir repris, mais je ne peux pas avancer de certitudes évidemment. La première hypothèse qui peut venir à l’esprit est que l’on n’a pas trouvé cela à la hauteur de ce que l’on en espérait. Jean-Marie Le Pen est quand même en retrait – sans chercher à revenir sur le devant de la scène – et ce n’est pas lui qui représente la pensée du Front national. A plusieurs reprises ces derniers temps, des militants du FN d’un rang moins élevé, et moins ancien, ont défrayé la chronique par des déclarations ou des comportements provoquants ; ils ont été à chaque fois presque immédiatement désavoués, suspendus ou exclus du FN. France Inter n’espérait pas que Marine Le Pen désavouerait son père ni ne l’exclurait à la suite d’une déclaration relativement anonyme. Sans doute s’est-on rendu compte qu’il s’agissait de propos qui n’étaient finalement pas officiels et qui ne relanceraient pas une diabolisation du Front national.

Plus généralement, générer des polémiques à l’intérêt discutable ne contribue-t-il pas à la perte de crédibilité de France Inter qui, selon Médiamétrie, a perdu 450 000 auditeurs en un an ? 

Déontologiquement, ce n’est pas ce qui est le plus conforme à ce que devrait être le journalisme. Il est de fait que depuis plusieurs années, France Inter ne semble pas répondre – ou alors de moins en moins – à la définition de ce qu’est une station de service public. A France Inter, on ne se gêne pas pour afficher des préférences politiques qui vont toujours dans le même sens. France Inter est une station largement monocorde, et sa voix actuellement est pour le moins de gauche, et gouvernementale. C’est probablement cela qui explique la mauvaise humeur et le détachement d’un grand nombre d’auditeurs ces derniers mois.

Laurent Lopez contre les staliniens de France inter : “Benito Mussolini était un instituteur socialiste qui a fondé le parti fasciste” (audio)

France inter est une radio de gauche financée par vos impôts. Les militants, qu’il est convenu d’appeler journalistes, manient l’insulte contre toute personne qui aurait le malheur de ne pas partager leur amour du goulag et des exterminations de masse. Dans une interview ahurissante de Laurent Lopez, candidat victorieux à l’élection cantonale de Brignoles, une stalinienne qui l’interroge sur son extrémisme de droite avec des sous-entendus que nous n’avions plus entendus depuis la fin de l’inquisition, démontre l’aveuglement idéologique de cette caste au pouvoir. Laurent Lopez doit répondre à des attaques qui sont loin de l’élection qu’il vient de vivre. Avec un certain aplomb, l’élu FN fait remarquer à la militante que le Fascisme comme le nazisme sont historiquement de gauche…… mais la “journaliste” est si sûr de sa bonne conscience qu’elle y voit une façon pour Lopez de réhabiliter ces mouvements et plus particulièrement celui de Mussolini. Ce qui dans la bouche de Lopez fait office de reproche et de critique, devient, dans la tête enfumée de la néo-stalinienne, une garantie contre le mal. Cette réaction est symptomatique de la folie et de l’inculture des journalistes de ce pays… Nous vivons des temps bien étranges….

Je suis un patriote, certes, je ne suis ni de gauche, ni de droite, et surtout pas d’extrême droite. Il y a très très longtemps que je ne suis pas dans la ligne de l’extrême droite, je ne comprends pas qu’on puisse nous qualifier “d’extrême” de quelque chose. Nous sommes des démocrates, nous sommes des Républicains, nous avons toujours respecté le sort des urnes, ce qui n’est pas forcément le cas de nos adversaires, il y aurait long à dire. Donc pourquoi extrême droite ?

Quand je vois mes adversaires UMP, PS, Verts, s’accoquiner avec des communistes qui ont plus de sang sur les mains que tout autre mouvement politique dans toute l’histoire de l’humanité, ça me fait quand même sincèrement sourire.

Ecoutez, qu’est-ce que vous appelez extrême droite ? Le fascisme ? Je vous rappelle, Madame, que Bénito Mussolini était un instituteur socialiste qui a fondé le parti fasciste (…) Excusez-moi, mais c’est un fait historique !

Où est la vraie gauche aujourd’hui ? (émission radio avec Jean-Claude Michéa)

Il faut lire Michéa. C’est un des rares intellectuel intéressant en France. Longtemps ignoré par les média, il est enfin reconnu à sa juste valeur. Mais trop tard. Car si sa critique du progrès et de la gauche est encore pertinente, son obsession anti-libérale, sa confiance aveugle envers le peuple et sa vision angélique des petites gens, le rendent tour à tour doctrinal, naïf et utopiste.

Malgré tout c’est un digne héritier de la pensée situationniste de Debord, de la critique anti-totalitaire de Socialisme et Barbarie et de la vision conservatrice de Georges Orwel. Pour toutes ces raisons, il faut donc lire Michéa.

(Cette émission contient un interview d’un jeune militant du Front National  fort intéressant. Loin de la caricature qu’en font généralement les média. Curieux de la part de France Inter qui est le plus grand repaire de gauchistes endoctrinés que nous ayons en France..)

Très bon article dans Marianne. Une fois n’est pas coutume. Depuis la prise en main par des anciens du Nouvel Obs, cet hebdo est devenu illisible et merdeux.

 

Jean-Claude Michéa: “Pourquoi j’ai rompu avec la gauche”

Au moins depuis la parution d’Impasse Adam Smith en 2002, un livre de Jean-Claude Michéa est toujours attendu. Avec jubilation. Ou avec un fusil, c’est selon. D’abord parce que la parole de ce philosophe, nourri à la pensée de George Orwell, de Guy Debord et du meilleur Marx, est extrêmement rare dans les médias. Ensuite parce qu’il appartient à cette espèce politiquement ambidextre, hélas si peu représentée et si mal comprise, capable de se montrer aussi cruel à l’égard d’une gauche libérale qui s’autocaricature en valorisant toutes les prétendues transgressions morales et culturelles, qu’il sait se montrer lucide à l’égard de l’incroyable cynisme des dirigeants de la droite actuelle (Sarkozy et Copé en tête), lorsqu’ils se posent en défenseurs des «petites gens», que vient en fait piétiner tout leur programme économique, voué à l’expansion illimitée des intérêts du CAC 40.

Disons-le d’emblée : les Mystères de la gauche (Climats) est le livre que l’on espérait depuis plusieurs années de la part de Michéa. Sur plusieurs points capitaux, celui-ci s’explique en effet. Notamment sur son refus définitif de se réclamer de «la gauche», pour penser le front de libération populaire qu’il appelle de ses vœux. «La gauche», un signifiant-maître trop longtemps prostitué, et qu’il juge désormais «inutilement diviseur, dès lors qu’il s’agit de rallier les classes populaires». Continuer la lecture de Où est la vraie gauche aujourd’hui ? (émission radio avec Jean-Claude Michéa)

Citation : Jean-Michel Ribes, Hitler et le mariage.

Jean-Michel Ribes est un comédien raté, reconverti dans la mise en scène pour bobo-gaucho. C’est un poseur, un donneur de leçon, un salonard de la gauche culturelle. Il est l’heureux propriétaire du théâtre du Rond Point. Un établissent privé financé par des fonds publics. Chiffre d’affaire net en 2011 : 5 205 000 € (Production vendue) Subventions : 4 021 000 €. La fréquentation de ce théâtre privé ne se fait donc presque (à près de 80 %) que par des subventions publiques et de quelques mécènes qui peuvent être aussi des établissements publics !

Et oui, c’est ça la gauche morale, elle finance ses petits caprices avec l’argent du contribuable en crachant sur le pouvoir parce que ça fait plus rebelle. Mais ce n’est pas tout, le théâtre du soixante-huitard attardé bénéficie d’une forte publicité sur les ondes de la très gauchisante radio du service public France inter.

En effet, l’émission 3D animée par le fonctionnaire gauchiste stéphane Paoli est régulièrement enregistrée dans les locaux du théâtre; une visibilité médiatique financée par la redevance dont sont exclus les autres salles privés.

Copinage, manigance et terrorisme intellectuel sont les trois mamelles de la gauche culturelle. Après avoir traité Hortefeux d’Homophobe, Jean-Michel Ribes vient de déclarer :


On n’est pas uniquement le fils de son père et de sa mère.

Le papa et la maman ça a quand même donné aussi Hitler.

Il faut quand même le rappeler.

INSEE : Hausse du Chômage et baisse de la croissance pour 2013 en France. (audio)

11% de Chômeurs (officiels) en 2013

L’Insee vient de dévoiler sa note de conjoncture pour fin 2012 et 2013… et c’est triste !

Sur le front du chômage, l’institut s’attend à 40 000 suppressions de postes par trimestre sur la première partie de 2013 dans les secteurs marchands non agricoles, puis 75 000 autres au premier semestre 2013. L’Insee intègre dans cette estimation les premiers effets du crédit d’impôt pour la compétitivité, qui permettrait de soutenir 15 000 postes d’ici mi-2013.

L’INSEE anticipe une hausse du chômage. Il serait de… 11 % mi-2013 (c’est évidemment le taux officiel. Le chômage en France est largement sous évalué, les chiffres réels sont proches de 16 à 17%)

L’emploi dans les secteurs non-marchands serait en hausse (+26 000 en 2012, +31 000 au premier semestre 2013) notamment en raison “de la progression du nombre de bénéficiaires de contrats aidés”. C’est à dire des emplois qui ne rapportent rien et qui coutent à l’ État.

Explications de Régis Lachaud de France Inter

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Croissance de 0,1% à fin juin 2013

En matière de croissance, l’INSEE est plus optimiste que la banque de France. Là où la banque de France prévoit une récession, l’INSEE prévoit… 0,1 de croissance. Mais c’est quand même moins que les 0,8 % qu’envisage le gouvernement, ce qui, d’un point de vue statisticien est peu probable.

Cédric Audenis, chef du département conjoncture de l’Insee,note que: “atteindre une croissance de 0,8% en 2013 suppose que les aléas favorables se concrétisent dès le 1er semestre, sinon, il faudrait une croissance de 1 point par trimestre, au second semestre”.

Surtout que les autres signes ne sont pas très prometteurs. L’inflation resterait à un niveau bas en 2013 (1,4%) pour autant, l’Insee ne voit “pas une hausse du pouvoir d’achat”.

Il est bon de noter aussi qu’une décimale de perdue sur le taux de croissance, c’est de la dette en plus.

Explications de Régis Lachaud de France Inter

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Source France inter et BFM business

Marine Le Pen : Sur l’immigration le PS est main dans la main avec le MEDEF

Je crois qu’en réalité Mr Montebourg n’aurait pas pu faire cette nationalisation, et c’est la raison pour laquelle il doit être très content de trouver un repreneur. Il n’aurait pas pu la faire pour une raison simple, c’est que l’union européenne ce serait opposée à la nationalisation… c’est toute l’incohérence du parti socialiste aujourd’hui : On ne peut pas mener une politique de patriotisme économique quand on est soumis aux diktats ultra-libéraux de l’Europe.
Et puis une nationalisation ce n’est pas suffisant, il faut mettre en place la protection de ce secteur économique. Et donc mettre en place un patriotisme économique au profit de l’acier français et bien évidemment des protections aux frontières car sinon ce sera un coup d’épée dans l’eau.

Monsieur Valls allège les critères pour les clandestins qui travaillent, c’est exactement ce que réclame à cor et à cri le MEDEF… PS main dans la main avec le Medef, ça ne date pas d’hier


Marine Lepen par franceinter

Totalitarisme de gauche/ France inter : Nouvelle Pravda de la gauche médiatique ou police de la pensée ?

Article de Gilles William Goldnadel

L’antisionisme d’une certaine gauche semble par contre leur poser moins de problèmes…

 

À nouveau, cette semaine, la thématique qui l’aura emporté médiatiquement, ce n’est pas la crise économique, ce n’est pas le compromis sur la croissance, ce n’est certainement pas la situation en Syrie, mais « la guerre des chefs » à droite, et davantage encore, la polémique sur la « droitisation » qui aurait fait perdre Nicolas Sarkozy.

Par un paradoxe, qui ne devrait pas tromper grand monde, ce sont les journaux les plus à gauche qui semblent se soucier le plus de l’avenir de la droite.

Lundi, Jean-François Copé, interrogé sur France Inter, faisait presque figure d’accusé pour justifier le «ni FN, ni gauche» décidé par l’UMP mais aujourd’hui contesté par François Fillon.

Lorsque l’actuel patron de l’ancien parti présidentiel a tenté de contester la moralité de l’alliance entre le PS et le Front de Gauche, il se sera attiré l’ironie mordante de Patrick Cohen et Thomas Legrand, et même «l’énervement» du premier, lorsque Copé osa reprocher à Mélenchon ses sympathies pour Théodorakis, l’antisémite revendiqué.

Comment ! S’indigna Cohen, l’extrême gauche est antiraciste, pas le FN. Quant à Mélenchon, il n’a jamais rencontré Théodorakis, et je suis énervé par cet argument. Donnez-nous des faits, exigea Thomas Legrand. Lorsque, en outre, Jean-François Copé crut devoir reprocher à l’extrême gauche son antisionisme, il y eut comme un grand et plat silence.

Le problème avec Cohen et Legrand, c’est qu’ils se croient intelligents. Le pire, c’est qu’ils le sont.

Rien à voir avec un Mermet ou un Paoli. Nous avons affaire au fleuron de la gauche médiatique française. J’ai même la faiblesse de croire en leur honnêteté intellectuelle. Je leur reproche seulement d’officier pour le service public et de faire autant transparaître leurs dilections.

Il n’est donc peut-être pas totalement vain de leur servir les faits qu’ils réclament, et, pourquoi pas, quelques thèmes de réflexion complémentaires.

Oui, Jean-François Copé a raison moralement et factuellement.

Il n’y a pas d’alliance entre droite et droite extrême, alors que la gauche socialiste assume d’autant mieux celle qui la lie à son extrémité, que nul ne se commet à la lui reprocher. Pourtant c’est celle qui n’existe pas qui est obsessionnellement mise en cause. Continuer la lecture de Totalitarisme de gauche/ France inter : Nouvelle Pravda de la gauche médiatique ou police de la pensée ?