Archives par mot-clé : francophobie

Le racisme anti-blanc et la francophobie de Mélenchon, des obsessions nauséabondes.

Ils sont terribles ces propos dans la bouche de quelqu’un qui ne veut pas diviser. Ils sont même clairement racistes. Imaginons que l’on change la description de mélenchon et que l’on dise:

Je ne peux pas survivre quand il n’y a autours de moi que des crépus aux yeux noirs, c’est au-delà de mes forces

France Inter francophobe et raciste? : Il faut accueillir les migrants car nous sommes « un sac de vieux atomes »

Sur France Inter, Nicole Ferroni défend les migrants au nom de la « fraternité atomique universelle » : « Être vivant, c’est être un tas de vieux atomes (…). Fillon, Macron, Trump, Assad, Hollande, qui souvent s’activent pour un rang, un pouvoir, un territoire, qui défendent leur nation, leur patrie, leur opinion, on a envie de leur dire : mais de quoi tu parles quand tu dis défendre ta nation, ton opinion, alors que toi-même, tu n’es pas toi-même. Ton Toi, mon moi, ce n’est que de l’Autre, de l’Altérité pure. Donc quand Madame Le Pen ou Monsieur Ciotti n’aiment pas les migrants, la science nous dit « mais ça ne peut pas être vrai ! », puisque vous êtes vous-mêmes des migrants. Vous n’êtes que le produit d’une incroyable migration atomique. Vos atomes qui vous forment ont forcément transité ou sont issus de Noirs, d’Arabes, de Juifs, d’homosexuels, mais aussi de méduses, de tomates, de tyrannosaures, de mouches, de champignons, de flaques de boue et de montagnes. (…)

Nous ne sommes que des portions de cosmos très infimes, très éphémères, reliés par un flux perpétuel d’atomes qui font que nous baignons tous dans une fraternité atomique universelle. »

France Inter

Lyon 3ème : Julien et Elise, agressés à la sortie d’une boîte de nuit aux cris de « Sales Français »

Lu sur Fdesouche

Julien, 23 ans, se souviendra longtemps de sa première sortie lyonnaise : il a été roué de coups, en présence d’une amie, à la sortie d’une boîte. Témoignage.

Sept points de suture sur le front. Trois autres sur le crâne. L’œil gauche tuméfié. Une entorse à un pouce et un genou douloureux. Originaire de l’Ain, Julien gardera un souvenir pour le moins douloureux de sa première sortie en boîte à Lyon. Dimanche à l’aube, il a été passé à tabac à proximité d’un établissement du quai Augagneur. Pour quelle raison ? Lui-même l’ignore.

« Je ne sais pas jusqu’où ils seraient allés »

Un groupe d’amis avait décidé, ce samedi soir, de faire la fête à Lyon. Au petit matin, alors qu’ils attendent un taxi, deux d’entre eux, Julien et Elise, partent en quête d’une boulangerie. « Tout est allé très vite. Il y avait trois individus, en jogging, avec des bouteilles de bière à la main. Ils nous ont traités de fils à papa et de sales Français », explique la jeune fille âgée de 19 ans qui demeure dans l’agglomération lyonnaise. « L’un des trois m’a ceinturée, poursuit-elle, et les deux autres ont frappé Julien, sans préavis. Il a essayé de se défendre mais s’est retrouvé à terre. J’ai pu me débattre et je me suis couchée sur lui pour le protéger. J’ai pris des coups dans le dos. Je hurlais et un de nos amis est arrivé, ce qui les a mis en fuite. Sinon je ne sais pas jusqu’où ils seraient allés. J’ai vraiment eu très peur. »

Julien a le visage en sang. « L’un des agresseurs avait une grosse chevalière », se Continuer la lecture de Lyon 3ème : Julien et Elise, agressés à la sortie d’une boîte de nuit aux cris de « Sales Français »

Éric Zemmour parle de G.Marchais et de BHL sur radio courtoisie. (vidéo et audio)


Éric Zemmour parle de G.Marchais et de BHL sur… par prechi-precha

Écouter toute l’émission de Radio Courtoisie. Une intervention de zemmour bien plus intéressante que toute les interviews qu’il a pu donner dans les média dominants.
À écouter sans modération :

[audio:http://www.prechi-precha.fr/wp-content/mp3/zemrcourtoisie.mp3]

Georges Marchais (PCF) sur l’immigration:


Marchais immigration par Chevalier_du_Christ

Racisme anti-blanc: une retraitée d’ Ivry-sur-Seine violée car elle faisait trop de bruit

Une vie brisée, laminée. Pour cette retraitée de 76 ans, qui vit depuis des années à Ivry (Val-de-Marne) en proche banlieue parisienne, il y aura avant… et après le 7 août. Ce jour-là, quatre hommes cagoulés se sont introduits chez elle, l’un d’eux l’a violée pendant que les trois autres mettaient son domicile à sac.

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L’auteur présumé de ce viol a été interpellé la semaine dernière et placé en détention provisoire.

Installée de longue date dans l’immeuble, cette dame coule une retraite paisible avec son compagnon, un peu plus jeune qu’elle et toujours en activité. Il part travailler chaque matin, laissant son amie vaquer à ses occupations. Depuis quelques mois, les incivilités se multiplient dans le bâtiment. De l’agitation, des injures, l’occupation des halls et des frictions avec les résidants. « Les jeunes désoeuvrés se réunissent là, indique un riverain. Ils sont souvent bruyants, dans un état second. » « Entre les cris, la drogue et les tensions, c’est devenu une zone de non-droit, lâche une locataire excédée. Je vis ici depuis vingt-trois ans, je n’avais jamais vu ça. »

A deux pas d’un attroupement souvent sous sa fenêtre, la retraitée appelle parfois au calme, tentant un début de dialogue. La bande reste sourde à ses doléances. Pis, les agressions verbales fusent, des insultes « anti-Blancs » selon les témoignages. La septuagénaire est intimidée, menacée de représailles si elle reste à sa fenêtre. On lui promet même les pires sévices. Une virulence qui l’incitera à déposer une main courante.

Source

Orgeval : caillassages, appel au jihad et insultes antiblancs

Cailloux, canettes de bière et même blocs de glace volent parfois très bas dans les quartiers de Reims. Le 16 mars, vers 5 heures du matin, un équipage de police décide de contrôler une Citroën Saxo rue du 106e R.I., à Orgeval. Six personnes sont à bord.

Le conducteur s’arrête, les policiers se garent derrière. Soudain, une Golf surgit et pile contre le véhicule de police pris en sandwich. Les cinq occupants en descendent, ainsi que les passagers de la Saxo, pour ramasser des pierres, des blocs de glace et des détritus qu’ils balancent sur les trois fonctionnaires. Des renforts sont appelés d’urgence. A leur arrivée, tout le monde se disperse.

Aucun des policiers n’est blessé. Lancés aux trousses des fuyards, leurs collègues rattrapent un suspect qui les accueille en des termes outranciers : les noms d’oiseaux habituels, mais aussi des injures racistes envers « les Blancs » et « les Français », le tout ponctué de slogans élogieux sur « le Jihad ».

(…)

L’Union

Toulouse/Merah : « Sales Français, je vais n… vos mères »

Un lycée de Toulouse a pris des mesures de sécurité aujourd’hui après qu’un individu eut, selon des témoignages, traité des élèves de « sales Français » et proféré des menaces faisant référence aux actes de Mohamed Merah, le tueur au scooter, a indiqué le rectorat.

Cet homme d’une vingtaine d’années, qui circulait en voiture, avait pris à partie mardi en milieu de matinée un groupe d’élèves devant le lycée Raymond-Naves en leur lançant: « Sales Français, je vais n… vos mères », et en faisant les louanges des crimes de Merah, a indiqué le rectorat sur la foi de témoignages.

Hier soir, une mère d’élève a téléphoné au lycée pour dire que selon sa fille, l’individu était revenu et avait crié que « si la fin du monde ne les tuait pas, lui le ferait », a dit le rectorat. Par précaution, le proviseur a demandé ce matin aux élèves de ne pas traîner sur le trottoir, les autorisant même à fumer dans la cour, et une voiture de police a été postée près du lycée. Mais aucun incident n’a été signalé. « On ne sait jamais, on ne veut prendre aucun risque », a-t-on dit au rectorat en précisant que le dispositif serait maintenu jusqu’aux vacances de Noël. […]

Le Figaro

Racisme anti-blanc : « Sale Blanche » 2 mois de prison avec sursis

Un Népalais de 46 ans, qui avait traité sa voisine de « sale blanche », sur fond de conflit de voisinage, à été reconnu coupable lundi d’injures publiques à caractère raciste et condamné à 2 mois de prison avec sursis avec mise à l’oeuvre pendant deux ans.
La condamnation par le tribunal correctionnel de Versailles a été assortie d’une obligation de soins et d’une interdiction de rencontrer la plaignante. Un peine. Le condamné doit également s’acquitter d’une amende de 200 euros pour menaces de dégradation sur des biens. La procureure de la République avait requis 6 mois d’emprisonnement dans cette affaire, estimant qu’il fallait « prendre au sérieux les menaces et propos racistes ».
Le tribunal reprochait à Raju Biswakarma, un Népalais de 46 ans, d’avoir proféré les 23 juillet et 26 août, à Elancourt (Yvelines), des injures publiques à caractère raciste à l’encontre de sa voisine qu’il avait traitée, depuis sa fenêtre, de « sale race, sale blanche », avant de menacer de « lui faire la peau et de défoncer sa porte », selon le rappel des faits. Selon la plaignante qui n’était pas présente, ni représentée à l’audience, le prévenu était en état d’ébriété, ce que la police a constaté le 26 août. La présidente du tribunal Chantal Charruault a indiqué que « plusieurs voisins » ont confirmé dans des attestations ces insultes, et leur caractère raciste, se plaignant par ailleurs de l’agressivité et « des nuisances » répétées de la part du prévenu, dont des « hurlements hystériques à toute heure de la nuit ». M. Biswakarma, un ancien guide de montagne népalais, s’exprimant en français avec difficulté, a nié les faits, expliquant avoir seulement demandé à sa voisine de palier d’arrêter de « faire claquer sa porte d’entrée ». Ce qui, a-t-il soutenu, le réveillait. Dans sa plaidoirie, son conseil avait plaidé que « le caractère public » des insultes ne pouvait pas être retenu contre lui, avant de peindre le prévenu sous les traits d’un homme dans une grande « fragilité psychologique et matérielle ».

Par | lun, 17/12/2012 – 20:20

Vaucluse : Le match de foot dégénère, les joueurs insultés de « sales Français » ?

Hier, le club de foot de la Tour-d’Aigues se déplaçait à Valréas pour le compte du championnat de District 1 re division.

Mais la rencontre n’est pas allée à son terme, arrêtée par l’arbitre suite à quelques pressions et échauffourées, et même un envahissement de pelouse par quelques supporters locaux…

L’équipe des visiteurs dénonce un climat très hostile et des pressions importantes sur l’arbitre. « Nos joueurs auraient été insultés de sales Français ! » s’offusque le président de la Tour-d’Aigues, Alain Astier, qui compte bien envoyer une missive au District pour que ces faits soient étudiés de près. « Il y a eu des menaces, du genre “Allez chercher les pompes on va les massacrer”… Un environnement déplorable, on comprend pourquoi le nombre de licenciés diminue.

Source: le Dauphiné

« Pute, sale Française », deux coups de couteau de cuisine. Sans raison ?

Blessé à coups de lame dans la rue à Montpellier, sans raison

En 2010, un passant avait été agressé dans la rue à Montpellier par quatre individus. Ceux-ci, arrêtés, ont été jugés.

On rentrait chez nous après une soirée et on a raccompagné une amie, parce qu’on savait qu’il y avait des individus de ce genre dans le quartier… On est passé devant eux, je me suis fait insulter. » Ce qui arrive ensuite à ce jeune couple de Montpelliérains, en septembre 2010, près de la gare, fait froid dans le dos.

À leur passage, quatre individus saouls, leur lancent : « pute, sale Française ». Sans raison.

« Dans votre malheur, vous avez une chance extraordinaire »

« C’est bon les gars, pas la peine de nous insulter », tente de calmer le jeune homme.  »Qu’est-ce que t’as à me parler sale bâtard », s’entend-il répondre, alors que les agresseurs se mettent à courir vers eux. Il réussit à ouvrir la porte de leur immeuble et sa copine s’y engouffre.

Mais quand elle ressort quelques minutes plus tard, elle retrouve son petit ami à terre sur le bitume, inanimé, les yeux révulsés, la bouche et le dos ensanglantés, grièvement blessé par deux coups de couteau de cuisine. (…)

Midi Libre

Amel Bent n’est pas fière d’être française [vidéo]

En 2008, Amel Bent affirmait face à la caméra de l’émission Hit machine sur M6 ne pas être fière d’être française :

« Je suis fière d’être algérienne, fière d’être la fille de ma mère […] mais je ne peux pas dire encore que je suis fière d’être française. Aujourd’hui, je ne peux pas brandir un drapeau bleu blanc rouge au cours de mes concerts, c’est plus facile de lever le drapeau de l’Algérie ».

La « chanteuse » qui n’est rien d’autre qu’un produit marketing de TF1 revendique son identité maghrébine en oubliant que c’est la France et l’argent des Français qui lui ont offert son succès commercial.

Elle incarne comme une allégorie, et sans même en avoir conscience, toute l’hypocrisie de l’Algérie indépendante du FLN.


Une Journée avec Amel Partie 2 par Emilauramel

Amel Bent, pas fière d’être française, mais fière d’être algérienne

Amel Bent explique : « Je suis fière d’être algérienne, fière d’être la fille de ma mère (…) mais je ne peux pas dire encore que je suis fière d’être française ». Ce à quoi elle ajoute :

« Aujourd’hui, je ne peux pas brandir un drapeau bleu blanc rouge, non je peux pas, alors que pour moi c’est plus facile de lever le drapeau de l’Algérie, alors que je ne connais pas l’Algérie. »

Ces déclarations de la chanteuse de La Courneuve, née en France de mère algérienne et de père marocain, sont passées quasiment inaperçues lors de l’émission du Hit Machine qui lui était consacrée le 25 octobre dernier. Les propos sans détour de cette jeune chanteuse francilienne relancent pourtant une nouvelle fois le problème sensible de l’identité « d’une nouvelle génération de Français » explique-t-elle. (…)

Très directe, Amel Bent parle de ses origines maghrébines, de l’attachement quasiment viscéral qu’elle a pour la culture de sa famille et au contraire de la distance qu’elle entretient vis-à-vis de sa nationalité française. Pas à court de contradiction, la chanteuse rappelle néanmoins qu’elle ne se voit pas un instant aller vivre en Algérie… (…)

Staragora

Francophobie : Eva Joly : «La France de 2012 est cosmopolite. Celle de 2050 le sera davantage encore»

L’ancienne candidate à la présidentielle Eva Joly revient dans le JDD sur le vote du pacte budgétaire européen, sur les tensions ressenties au sein même d’Europe Ecologie – Les Verts et sur sa «contribution au débat sur l’identité nationale».

Vous avez lancé fin août votre club politique #engagement. Où en êtes-vous?

L’association sera montée courant novembre. Plusieurs thèmes nous sont chers : la défense des droits de l’homme, la protection de l’environnement par exemple.

Mais un chantier me semble particulièrement urgent. Pendant ma campagne, j’ai compris combien la xénophobie est forte et combien l’envie d’exclusion de l’autre comme thème populiste est avancée. L’idée des pains au chocolat volés aux petits enfants blancs par des méchants basanés fait des ravages…

Je souhaite donc engager un débat sur ce que veut dire être Français, avec d’autres présupposés que ceux de Nicolas Sarkozy. Ce sera ma contribution au débat sur l’identité nationale : la France que j’aime a souvent une double culture. J’ai envie de promouvoir cela. […]

Le JDD