Archives par mot-clé : Front de Gauche

Nord : Xavier Bertrand reçoit le soutien de la gauche, « mélenchonistes et anars compris »

Ça ne doit pas trop le dépaysé, puisque c’est Xavier Bertrand qui était à la manœuvre en 2010 pour passer une accord politique entre le parti communiste chinois et l’UMP.

Et dire que ce sont ces mêmes jobatsres qui prétendent que le programme de  Marine Le Pen est de gauche. Eux ils font mieux ils s’associent avec toute la gauche même les antifas

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Libération relate le meeting de Xavier Bertrand dans un gymnase des faubourgs de Valenciennes. Toute la gauche lui apporte son soutien.

Maîtresse de cérémonie : la sénatrice UDI Valérie Létard, héritière politique de l’ancien maire Jean-Louis Borloo, présidente de la communauté d’agglomération depuis 2008 et candidate sur la liste LR-UDI. S’il est élu, Bertrand la fera première vice-présidente, «chargée de l’égalité des territoires».

Débordante de volontarisme, Létard accueille les arrivants avec des mots aimables. L’un d’eux s’approche : «Je suis du Front de gauche.» Il s’appelle Michel Leprince et est venu d’Arras «soutenir Xavier». […]

Scène inouïe : un supporteur de Mélenchon dans ce gymnase rempli de militants dont beaucoup en étaient encore, il y a peu, à huer Taubira et à acclamer Sarkozy. Ravie, Valérie Létard lui répond : «On va essayer de faire dans la région ce qu’on fait ici à Valenciennes avec Jean-Louis : l’emploi, la réussite éducative, c’est notre priorité.» La sénatrice parle des cités minières des environs, dirigées par la gauche. A l’entendre, l’agglomération de Valenciennes vit depuis des lustres sous le régime du front républicain, avec des vice-présidents PCF et des décisions prises à l’unanimité. Aux départementales de mars, Létard n’a pas hésité à coller son nom sur les affiches appelant à voter pour des candidats PCF opposés au FN. […]

Après Michel le mélenchoniste, voilà que s’avance Dominique Sopo, président de SOS Racisme. «Je passe juste saluer Valérie», dit cet enfant du pays. Sa mère, Bernadette Sopo, est l’édile PS de La Sentinelle, l’une des cités minières du Valenciennois. […]

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Et de glisser, rigolard : «Il y a même un anarchiste assis là, au milieu de cette salle… Vous le trouverez facilement.» Au milieu des sages sympathisants LR, on repère effectivement sans mal ce jeune chevelu dans sa panoplie noire de punk anar hésitant. Le lycéen peu loquace est venu avec son père. A la fin du meeting, on le surprendra fredonnant la Marseillaise… Depuis lundi, les messages de soutien d’élus et d’associations de gauche se multiplient. Jeudi après-midi, sur un trottoir de Valenciennes, on croisait une équipe occupée à tracter pour Xavier Bertrand. La profession de foi portait en exergue la formule de Romain Gary : «Le patriotisme, c’est l’amour des siens. Le nationalisme, c’est la haine des autres.» […]

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Régionales. La présidente du MEDEF en Languedoc-Roussillon sur la liste du PS

18h30 Montpellier (Lengadoc Info) – Visiblement, le parti socialiste assume désormais pleinement ses relations privilégiées avec les milieux patronaux. Il est loin le temps où François Hollande appelait à combattre la finance, son « ennemi ». Après avoir nommé Emmanuel Macron, banquier d’affaire chez Rothschild, ministre de l’économie, les socialistes ne semblent toujours pas remettre en cause cette ligne politique.

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Ainsi, Carole Delga, ex-secrétaire d’état de Manuel Valls et tête de liste socialiste aux élections régionales en Languedoc-Roussillon/Midi-Pyrénées, a choisi de placer sur la liste héraultaise Marie-Thérèse Mercier, présentée comme « présidente d’un syndicat patronal ». Marie-Thérèse Mercier n’est autre que la présidente actuelle du MEDEF (Mouvement des entreprises de France) en Languedoc-Roussillon, la plus importante organisation patronale de France. Figurant en septième position, Marie-Thérèse Mercier sera donc élue conseillère régionale en décembre prochain.

Un choix de Carole Delga qui démontre aujourd’hui la rupture entre le parti socialiste et le combat social. D’ailleurs, depuis plusieurs semaines, les socialistes, Manuel Valls en tête, ont choisi comme thème de campagne, le combat contre le Front National, premier parti chez les ouvriers selon les sondages.

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Le groupe FN à Sciences-Po créé avec des anciens de l’UMP, du PS et du Front de gauche

« On s’attaque à des choses qui n’ont jamais été faites, on s’attend à faire du bruit. On veut marquer. » Ainsi s’exprime David Masson-Weyl, président du Collectif Marianne lié au FN. Le jeune homme de 22 ans évoque sur RTL la future création au sein de Sciences-Po Paris d’une association d’étudiants sympathisants du Front national. Une première pour la célèbre école de la rue Saint Guillaume.

L’autre originalité de cette structure – dont la reconnaissance devra être validée par un vote des étudiants de Sciences-Po, début octobre – tient dans l’origine politique des personnes qui en sont à l’initiative : quatre étudiants en Master qui viennent du FN mais aussi de l’UMP, du PS et du Front de gauche. « J’ai rencontré Marine Le Pen en octobre 2014 et je lui ai fait part de ma volonté de lancer une antenne du FN à Siences-Po », raconte au Lab Aymeric Merlaud, adhérent frontiste et ancien candidat aux départementales en Maine-et-Loire.

Il ajoute :

A partir du moment où elle a validé cette option, j’ai commencé à travailler en sous-marin pour me rapprocher de certains militants désabusés.

Viennent ensuite Thomas Laval, ancien adhérent UMP, Antoine Chudzik, ex-Parti socialiste et Davy Rodriguez, ancien militant du Front de gauche. Tous trois sont, comme Aymeric Merlaud, étudiants en Master. Ils ont tous, depuis, adhéré au FN. « Ce ne sont pas du tout des profils d’étudiants de Sciences-Po classiques assis sur un balai mais des purs produits de la méritocratie républicaine« , confie au Lab un proche de Marine Le Pen. De fait, d’après Aymeric Merlaud, trois des quatre étudiants suscités bénéficient d’une bourse au mérite.

Encarté à l’UMP dès 2011, Thomas Laval a participé à la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy. « J’étais derrière lui au meeting de Dijon », s’amuse-t-il auprès du Lab. Mais, explique-t-il, il s’est très vite interrogé sur le positionnement de son parti concernant l’Europe ou de l’immigration. Exactement comme Antoine Chudzik, adhérent au PS et membres des MJS à partir de 2011. Lui a voté Ségolène Royal lors de la primaire de la gauche. « Puis j’ai fais la campagne de François Hollande et j’ai voté pour un candidat qui promettait d’arrêter l’austérité en Europe et critiquait les hausses d’impôts menées par Nicolas Sarkozy. Et il a fait l’inverse », se justifie-t-il.

Prenant de plus en plus leurs distances avec leurs partis respectifs, les deux étudiants se découvrent une tentation frontiste. Ils décident alors de contacter Marine Le Pen.En mai Continuer la lecture de Le groupe FN à Sciences-Po créé avec des anciens de l’UMP, du PS et du Front de gauche

Repentance : L’UMP vote le vœu Front de Gauche en faveur de la reconnaissance des « massacres » de Sétif

L’UMP, une bande de lâches!. Les massacres de Sétif sont une réponse, disproportionnée, aux  massacres perpétrés par des algériens musulmans au crie d’ Allah Akbar contre des pieds noirs. Ce furent les prémisses de la révolution nationale musulmane algérienne et du djihad. voir nos vidéo et articles sur le sujet et en particulier: 
La vérité sur les massacres du 8 Mai 1945 à Sétif. (rediff vidéo)
Et aussi: Communiqué de Presse d’Historiens spécialistes de la guerre d’Algérie contre une motion du conseil de Paris à propos du 8 mai 1945 à Sétif


 

J’ai défendu un vœu en faveur de la reconnaissance des massacres, crimes d’Etat du 8 mai 1945 à Sétif, Guelma et Kherrata en Algérie.
Après amendement de l’exécutif, ce vœu a été adopté à l’unanimité. La bataille avec les associations et les historiens se poursuit pour que ce vœu se réalise.


Voici le texte adopté :
Conseil de Paris
Séance des 13, 14 et 15 avril 2015
Sur proposition de Danielle Simonnet,
Pour la reconnaissance des massacres du 8 mai 1945
Vœu adopté à l’unanimité du Conseil de Paris après amendement de l’exécutif.

Considérant que le 8 mai 1945, alors que le peuple français fêtait l’armistice, la paix retrouvée et la victoire sur le nazisme, commençaient en Algérie, à Sétif mais aussi à Guelma et Kherrata, des répressions sanglantes de manifestations nationalistes, indépendantistes et anti-colonialistes,

Considérant que ce 8 mai 1945, dans la rue principale de Sétif en Algérie, de nombreux Algériens s’étaient tout d’abord rassemblés pacifiquement pour fêter l’armistice mais aussi exiger la libération du dirigeant nationaliste Messali Hadj, et défendre « l’Algérie libre » pour laquelle ils avaient conçu un nouveau drapeau, symbole de leur lutte pour le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes et pour l’indépendance,

Considérant que pendant plusieurs semaines, l’armée française et de nombreuses milices coloniales, composées de civils d’origine européenne, ont alors fait régner la terreur pour rétablir l’ordre colonial et défendre l’Algérie française,

Considérant que si le nombre des victimes algériennes, officiellement toutes françaises à Continuer la lecture de Repentance : L’UMP vote le vœu Front de Gauche en faveur de la reconnaissance des « massacres » de Sétif

Tensions et démissions au sein du parti de Jean-Luc Mélenchon

Plusieurs responsables du Parti de gauche ont fait le choix de quitter les instances nationales, protestant contre des «dérives» et qui nuisent au bon fonctionnement du parti. Pendant ce temps, Jean-Luc Mélenchon broie du noir.

Corinne Morel Darleux a pris une décision «douloureuse» pour elle mais «lucide et mûrement réfléchie»: quitter la direction nationale du Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon. Cette conseillère régionale Rhône-Alpes, jusqu’ici secrétaire nationale à l’écosocialisme au PG, explique dans un mail envoyé en interne le 25 juin que «trop de dérives sont apparues depuis un an dans notre fonctionnement collectif au sein du Bureau national et du Secrétariat national» et qu’elles «nuisent à notre efficacité, à la clarté de notre ligne et de notre stratégie». Cette associative, passée par le petit courant écologique Utopia du PS, avait rejoint Mélenchon au PG en 2008. Elle a contribué à verdir le drapeau rouge. Si cette militante engagée fait le choix de rester au sein du PG, elle souligne l’importance «d’engager une vaste réflexion» dans ce parti «sur ses structures militantes, ses formes d’intervention et ses outils d’élaboration programmatique, tout en se tenant loin des logiques d’appareil».

Les tensions au sein du PG sont apparues au grand jour lors du dernier conseil national de la mi-juin, marqué par les durs échecs aux municipales et aux européennes. Morel Darleux les analyse comme «un double désastre national» avec «la conversion désormais totale et affichée du PS au libéralisme et l’ancrage du Front national dans le paysage politique». «Force est de constater, reconnaît-elle, que le Front de Gauche et le PG n’ont pu ni s’y opposer ni en tirer parti.»

Un petit parti au fonctionnement extrêmement centralisé

Le 20 juin, une autre secrétaire nationale, Laurence Pache, a elle aussi fait part de sa démission des instances nationales du PG. Elle n’est «plus en accord avec ses méthodes de travail et de fonctionnement». Cette conseillère régionale du Limousin reste attachée à son parti mais ne se sent pas «plus en mesure de gérer» les «dysfonctionnements» du PG qui ont été révélés «au grand jour». D’autres membres du Bureau national ont publiquement dénoncé les «pratiques» à la direction d’un petit parti au fonctionnement extrêmement centralisé, déjà secoué par de nombreux départs ces dernières années.

Interrogé par Le Scan, Jean-Luc Mélenchon, qui vient de faire sa rentrée au Parlement européen, n’a pas souhaité réagir. Alexis Corbière, un de ses proches, secrétaire national du PG, se refuse lui aussi à commenter les courriers, assurant seulement qu’il n’y a «aucune tension particulière». A peine évoque-t-il la «fatigue» de certains… Un autre membre de la direction du PG assure qu’il ne s’agit que de «tensions interpersonnelles…» En particulier entre la porte-parole Raquel Garrido et Corinne Morel Darleux. D’autres évoquent des dissensions sur l’attitude à avoir vis-à-vis d’Europe Ecologie-Les Verts.

Mélenchon broie du noir

Pascale Le Néouannic, membre de la direction du PG, veut convaincre que «les tensions sont conjoncturelles et pas politiques». «Cela fait cinq ans que l’on est en non-stop au PG et certains ont besoin de se poser.» Conseillère régionale d’Ile-de-France, elle est d’ailleurs personnellement touchée. «Je vais, dit-elle, me désengager de la moitié de mes commissions et proposer que quelqu’un commence à me succéder au Bureau national. Il faut savoir passer la main». Son départ ne se ferait pourtant pas sans bruit… Contrairement aux démissionnaires actuelles qui n’appartiennent pas à l’étroit canal historique du PG, l’ex-compagne de Jean-Luc Mélenchon fait partie du cercle rapproché.

Cette situation ne va pas contribuer à réconforter l’ex-candidat du Front de gauche à la présidentielle, qui broie du noir depuis les élections. Confirmant un indiscret de L’Express, l’ex-député européen Philippe de Villiers raconte avoir eu un sombre échange avec Jean-Luc Mélenchon en mai au Parlement européen. «J’ai de l’estime pour lui, indique Villiers. Et nous étions d’accord pour dire qu’il n’y a plus aucune place pour les idées en politique aujourd’hui, seulement pour les postures marketing. Ce n’est plus qu’un milieu de pourriture…»

8 % des ouvriers et 16 % des employés ont voté PS aux européennes contre 43 et 38% pour le FN.

Selon Ipsos, dimanche, 38 % des employés et 43 % des ouvriers ont apporté leur suffrage à Marine Le Pen et ses troupes. La gauche, sur ce qui constitue historiquement son coeur de cible, est laminée : seulement 8 % des ouvriers et 16 % des employés ont voté PS aux européennes.

blog+-Hollande-Melenchon_complotLe Front de gauche ne bénéficie pas de la déception suscitée au sein de cet électorat par la gauche de gouvernement : 5 % des employés et 8 % des ouvriers seulement ont voté, dimanche, pour le mouvement de Jean-Luc Mélenchon.

Le Point

Premier Conseil municipal de Marseille sous tension entre le Front de gauche et le Front national (vidéo)

Passe d’armes entre le FN et le Front de gauche

Les 20 conseillers FN, réunis derrière leur chef de file Stéphane Ravier, nouveau maire du 7e secteur (13e-14e arrondissements), ont pris place dans l’hémicycle. Leur nombre égale celui du groupe de gauche, composé de 20 élus PS, Front de gauche et Europe Ecologie-Les Verts.

Jean-Marc Coppola, du Front de gauche, a pris la parole pour dénoncer la progression du FN en France : « Nul ne saurait banaliser la place inquiétante occupée par le Front national dans cet hémicycle et dans nos institutions » a-t-il dit.

Stéphane Ravier a répliqué, fustigeant le communisme : « Nous n’avons pas de leçons à recevoir des enfants de Staline », a-t-il lancé.

France Tv Info


Marseille : Gaudin réélu maire, passe d'armes… par francetvinfo

Tags à Toulouse : Mais où était la prétendue gauche antifasciste lors des crimes de Merah ?

Depuis plus d’une semaine, la gauche toulousaine est en émoi. Elle frisonne. La peur se lit sur les visages de ses partisans. Dehors, dans les rues, ils rasent les murs. Ils sentent sa présence. Pour eux, plus de doute possible, elle est là; elle guette, rode et menace, la peste brune est de retour. Les tags homophobes et racistes découverts sur la façade de l’Espace des diversités et de la laïcité (1) en sont la preuve. Des Croix celtiques et des croix gammées, dessinées sur les murs du cinéma Utopia, sur ceux de l’Université Toulouse 1 Capitole, au cimetière Terre-Cabade, ainsi que sur la devanture du local de campagne de Jean-Christophe Sellin (Parti de gauche), montrent à l’évidence qu’on a affaire à une armée prétorienne de nazis sanguinaires décidés à s’emparer du Capitole.

tags-596x246-1Face à cette nazification du territoire, Manuel Valls a promis la plus grande sévérité et des renforts.
Dans les colonnes de la dépêche du Midi, les jérémiades dégoulinent. Les grands prêtres de la LDH ont sonné le tocsin. La CGT s’est dit solidaire ( de quoi ? de qui ?), les verts ont acheté des masques à gaz et ont regonflé les pneus de leur vélo en cas d’exode, le NPA a composé avec le groupe Zebda un nouveau chant des partisans en y incluant des versets du Coran, Pierre Cohen a écrasé une larme sur l’épaule de son concurrent Moudenc, et le parti communiste a ressorti les couteaux qu’il avait remisé dans ses placards depuis la fin de l’épuration.

Jusqu’ici personne n’a été interpellé. Combien sont-ils ces soudards qui menacent la République ? 500, 15 000, 50 000 ?
Ou s’agit-il seulement de deux ou trois zozos nostalgiques de tonton Adolphe, égarés un soir de biture dans les rues de Toulouse? Ou a-t-on affaire à une vulgaire manipulation ? Une combine montée par une petite équipée d’antifas transformés pour l’occasion en graphistes néo-nazes afin d’attirer l’attention de la police en direction de l’extrême droite. Ce ne serait pas la première fois, mais pour l’instant seule compte l’émotion. Et ça, la gauche, elle adore. Elle surfe dessus même. La récupération politique est à ce prix.

Elle n’a pas mis d’ailleurs longtemps à organiser ce samedi 22 février une manifestation. C’est bien connu, il faut battre le fer de l’amalgame et de la suspicion quand il est encore chaud. On nous promet un raz de marée de bons sentiments. Mais ce trop plein d’indignation arrivera-t-il à cacher l’absence de sincérité d’une gauche devenue indigne tellement son indignation hémiplégique est devenue maladive ?
Car qui peut encore croire à l’honnêteté de cette brochette de menteurs quand on sait qu’aucun d’entre eux n’ a été capable d’émettre la moindre stupeur quand, il y a un mois, des fusillades ont fait un mort et deux blessés au cœur d’un quartier islamisé. Où était-elle la gauche toulousaine et son cortège de pleureuses assermentées ?

À qui pense-t-elle la gauche toulousaine quand elle parle de fascisme ? À ces adolescents Continuer la lecture de Tags à Toulouse : Mais où était la prétendue gauche antifasciste lors des crimes de Merah ?

Bordeaux : Le Front de gauche organise un colloque de soutien à la grande mosquée

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Bordeaux : Le Front national appelle à manifester contre le projet de centre islamique

Bordeaux : Marine Le Pen dénonce la création d’un quartier islamique de 22 millions d’euros soutenu par Juppé et le PS.

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Alors que le Front national appelle les bordelais à manifester le samedi 08 février contre le centre islamique de Bordeaux (dont le projet phare serait une mosquée de 3500 places confiée à la branche locale des frères musulmans), le Front de gauche organise la riposte.

affiche-de-campagne-du-front-de-gaucheDirigé localement par Vincent Maurin , candidat aux prochaines municipales, ces derniers organisent le vendredi 07 février « une grande table ronde » de soutien à ce projet démesuré (selon de nombreux musulmans eux-mêmes).

Parmi les participants à ce colloque, on retrouve Laurence Laborde du syndicat Snuipp-FSU, le prêtre Georges Jousse, « délégué diocésain pour la rencontre avec l’islam », Tareq Oubrou, imam de Bordeaux à qui Juppé voudrait remettre les clefs de ce centre islamique, Jean-Claude Guicheney et Brigitte Durafour de la Ligue des droits de l’Homme, Frédéric Alfos (Président de l’Asti de Bordeaux), ainsi que quelques militants d’extrême-gauche comme Marie-Jeanne Mainhagu et Adrien Mazières Vaysse du NPA.

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Affaire Méric : une vidéo confirme que Méric est l’agresseur d’Esteban. Retour sur une récuperation politique sordide.

C’est aujourd’hui une certitude. Grâce au témoignage de la vidéo surveillance, on sait que Esteban Morillon n’a fait que répliquer à l’agression dont s’est rendu coupable le jeune antifa, Clément Méric. Selon RTL la vidéo montre :

Clément Méric se précipiter vers Esteban Morillo, le meurtrier présumé, alors de dos, pour lui asséner un coup. Le skinhead se retourne alors et le frappe avec son poing en plein visage. Le militant d’extrême-gauche tombe immédiatement au sol, inconscient. Ces images permettent de confirmer l’identité du meurtrier. Elles excluent l’hypothèse d’un lynchage, montrent un Clément Méric provocateur et confortent la thèse du juge sur une mort accidentelle à la suite de coups donnés. Source: RTL

Plusieurs sources affirment que le jeune militant d’extrême gauche était très agressif. Sur le site de RMC l’éditorialiste avoue

On le voit en effet se précipiter dans le dos d’Esteban Mourillo afin de lui porter un coup à la tête alors que ce dernier est en prise avec deux autres assaillants.

(…) les images conforteraient le juge dans son idée qu’aucun lynchage du militant de gauche à terre n’a eu lieu. Enfin, il semblerait que ce nouvel élément aille donc dans le sens du juge qui n’a jamais cru à l’hypothèse du meurtre, penchant plus pour une mort accidentelle.

Sur le site du journal Le Point on apprend :

Toujours selon des témoignages concordants, les skins quittent le magasin en sortant à gauche afin de ne pas croiser les militants d’extrême gauche. Malheureusement, la bouche de métro est située sur la droite. Et c’est près d’elle que les jeunes gens se croisent et que tout dégénère. Selon nos informations, un certain Samuel (un des skins mis en examen) reçoit le premier coup. Les mêmes témoignages affirment : « Les mecs d’extrême droite ont cherché à échapper à l’affrontement, n’ont fait que se défendre, puis ont répliqué. » […]

Depuis le début de cette affaire, il a été révélé que le groupe d’extrême gauche cherchait à casser du facho. Il a notamment été démontré qu’une liste dans laquelle figuraient les noms et des photos d’Esteban et sa compagne Katia avait été mis en ligne  sur le site internet Vigilance Végane Antifasciste, très proche de la mouvance de Clément Méric. Ces éléments, aujourd’hui entre les mains de la police, peuvent laisser supposer que l’attaque des militants d’extrême gauche contre Esteban et son amie était programmée.

La thèse que nous avons soutenu était donc la bonne. Les militants d’extrême droite n’ont pas cherché la bagarre, et l’ont même évité. Le coup porté par Esteban au jeune Clément était donc de la légitime défense. Il n’y a donc aucune préméditation et aucun caractère politique contrairement à ce que la gauche a tenté de nous faire croire.

Une manipulation politique et un mensonge d’État : la gauche et ses média complices se sont une nouvelle fois fourvoyés dans les pires mensonges

Face à ces révélations, on ne peut que s’interroger sur la façon dont le pouvoir médiatique, l’État socialiste et toute la gauche ont cherché à instrumentaliser ce sordide fait divers.  Mis à la une de l’actualité suite à une manipulation orchestrée par le parti de Gauche, c’est sur la seule dénonciation du parti de Mélenchon que les média ont commencé leur travail de propagande, comme on peut le voir dans cette vidéo :

Très vite  la volaille qui fait l’opinion parle d’assassinat politique. La porte parole du Front Continuer la lecture de Affaire Méric : une vidéo confirme que Méric est l’agresseur d’Esteban. Retour sur une récuperation politique sordide.

«Mort en pleine représentation d’un intermittent du spectacle antifasciste»

Mort+d'un+antifaAu théâtre hier soir, un jeune homme est tombé, puis au moment où les acteurs revinrent sur scène pour saluer le public, il n’a pu se relever. Au théâtre hier soir, un figurant est mort pour que les habituels premiers rôles puissent aujourd’hui venir jouir de toute la lumière, onctueusement fardés. Telle est la loi du spectacle, « The show must go on »… Mais cette fois, ce n’est pas tant qu’il doive impérativement continuer, il va surtout pouvoir reprendre enfin ! Et il s’annonce grandiose.
Ils pensaient le tenir dès l’an dernier, au moment de la tuerie de Toulouse, mais la joie fut de courte durée : le meurtrier se révélait islamiste. « Putain, je suis dégoûté que ce soit pas un nazi » tweetait du fond du cœur un journaliste du Nouvel Observateur. Cette fois, il n’y aura pas d’erreur, ils le tiennent leur nazi, la bête au ventre toujours fécond, le retour aux heures les plus sombres et sa victime expiatoire. Ils vont se déchaîner, tout le monde en veut sa part. En tête de file, Le Nouvel Obs qui en moins de 24 heures s’est déjà fendu de plusieurs dizaines d’articles sur le sujet. Libé, l’Express, Le Point… Les politiques ne sont pas en reste : un tel fond en larmes et en direct sur les plateaux TV, un autre promet « de tailler en pièce de façon démocratique les mouvements néo-nazis ». Bernard Debré démontrera son égal état de mort cérébrale en incriminant les jeux vidéos hyper-violents. Pendant que les députés observent un temps de recueillement et d’indignation à l’Assemblée Nationale, les chaînes d’infos se finissent à la main et éjaculent en jets continus. Obligés depuis plusieurs mois de supporter les manifs pour tous, les veilleurs, le désintérêt de moins en moins poli pour les gesticulations antiracistes, ils vont pouvoir reprendre la main et fermer quelques gueules au passage. En langage de Continuer la lecture de «Mort en pleine représentation d’un intermittent du spectacle antifasciste»

Toulouse. Le Front de Gauche au bord de l’explosion

Il y a ceux qui veulent garder leur place bien à côté du PS. Et il y a ceux qui n’y sont pas mais qui aimeraient bien y être. Le Front de gauche est un rassemblement de tartufes et de petits boutiquiers hypocrites. Ce n’est pas la France qui les intéresse, mais les places qu’ils peuvent occuper dans le système.

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Ce n’est plus un front, c’est un affrontement… Ce mardi, Pierre Lacaze, secrétaire départemental du PCF 31, prend officiellement acte de la division qui fissure le Front de Gauche en Haute-Garonne. Pour le patron départemental du Parti communiste, les fauteurs de trouble sont connus, tout comme les raisons qui les poussent à précipiter le FDG dans le chaos et le désordre. Cadre d’une formation politique «dont les militants ont initié ce rassemblement de huit forces de gauche, dès 2009, par leurs moyens militants, financiers et électoraux, et dont elle reste aujourd’hui encore la principale composante», rappelle-t-il, le secrétaire départemental du PCF 31 n’a toujours pas digéré les déclarations de Jean-Christophe Sellin. Sans doute y voit-il une sorte de hold-up politique, en particulier lorsque le militant du Parti de gauche affirme, en écho aux propos guerriers de Jean-Luc Mélenchon, que Toulouse aura sa liste alternative à gauche, et qu’elle portera l’étiquette du Front de Gauche. Pour Lacaze qui œuvre plutôt en faveur d’un rassemblement avec le PS au premier ou au deuxième tour, «la décision prise par Jean Christophe Sellin et Myriam Martin de diviser le Front de gauche pour s’adresser au NPA et à EELV, sans travailler avec les choix des autres composantes du Front de gauche, est consternante. Elle ne résulte que de positionnements électoralistes et individuels visant à une posture politique gauchiste fermée et étroite, fermant le rassemblement à gauche, sans discussion avec les populations et sans projet». Que le patron des communistes de Haute-Garonne traite ses «alliés» de gauchistes donne la mesure de la crise qui couve au sein du Front de Gauche…

Règlement de comptes au Front de gauche

Les bons comptes font les bons amis. C’est bien connu. Il semblerait cependant que l’adage n’ait pas été suivi à la lettre par le Front de gauche. Pour Pierre Laurent, secrétaire national du Parti communiste, il ne s’agit que d’un « petit contentieux » entre son parti et le Parti de gauche. Mais un « petit contentieux » qui s’élève tout de même à 527 000 euros, soit le montant du dépassement des frais de campagne de Jean-Luc Mélenchon pour la présidentielle. Mais comme l’a révélé Le Canard enchaîné dans son édition du 17 avril, le PG, qui estime que ces dépenses sont imputables aux fédérations du PCF, refuse de mettre la main à la poche.
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La campagne de M. Mélenchon a été une des plus onéreuses de la présidentielle. Au départ, les organisations du Front de gauche avaient été prudentes en misant sur un budget de campagne de 3,9 millions d’euros. Une fois assurées de faire plus de 5 % des suffrages exprimés au premier tour et donc d’être remboursées de leurs frais de campagne, elles avaient vu plus grand. Au final, en terme de coût de campagne, M. Mélenchon se hisse dans le trio de tête, derrière François Hollande (les comptes de Nicolas Sarkozy n’ont pas été publiés par la commission des comptes de campagne car ils font l’objet d’un recours devant le Conseil constitutionnel). Ses dépenses ont été de 9 427 731 euros, ses recettes de 9 468 161 euros et le remboursement de ses frais de campagne s’est élevé à 8 004 225 euros, soit 47,5% du plafond.

« ANCRAGE TERRITORIAL DÉCISIF »

Une fois les dons et diverses recettes ajoutés au remboursement de l’Etat, restent les fameux 527 000 euros de dépassement auxquels s’ajoutent des frais que la commission des comptes de campagne n’a pas intégré dans les remboursements. L’accord initial signé entre les différentes forces du Front de gauche prévoyait que les éventuels coûts supplémentaires seraient répartis entre elles. « A condition toutefois qu’un accord sur les dépassements ait été trouvé, comme ça a été le cas pour les dépenses nationales », souligne Martine Billard, coprésidente du PG. Pour l’ancienne députée, Continuer la lecture de Règlement de comptes au Front de gauche