Archives par mot-clé : Front de Gauche

«On nous a bassinés avec des slogans anti-racistes pour nous anesthésier»

Le 18 janvier 2017 à 14h sur LCI, Benedicte Le Châtelier proposait un débat intéressant sur l’islamisation des quartiers.

Débat intégral :

Invités : Continuer la lecture de «On nous a bassinés avec des slogans anti-racistes pour nous anesthésier»

Islamisation : Pour L’ancien chef DGSE : »Des élus ont joué la carte de l’islam politique à des fins électorales »

Je conseille de lire Territoires, un polar d’Olivier Norek, un ancien flic en seine St denis. Tout est dit.
Les français qui ont voté ou qui continuent à voter FDG, EELV, UDI, LR et PS condamne l’avenir de ce pays…..

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Nord : Xavier Bertrand reçoit le soutien de la gauche, « mélenchonistes et anars compris »

Ça ne doit pas trop le dépaysé, puisque c’est Xavier Bertrand qui était à la manœuvre en 2010 pour passer une accord politique entre le parti communiste chinois et l’UMP.

Et dire que ce sont ces mêmes jobatsres qui prétendent que le programme de  Marine Le Pen est de gauche. Eux ils font mieux ils s’associent avec toute la gauche même les antifas

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Libération relate le meeting de Xavier Bertrand dans un gymnase des faubourgs de Valenciennes. Toute la gauche lui apporte son soutien.

Maîtresse de cérémonie : la sénatrice UDI Valérie Létard, héritière politique de l’ancien maire Jean-Louis Borloo, présidente de la communauté d’agglomération depuis 2008 et candidate sur la liste LR-UDI. S’il est élu, Bertrand la fera première vice-présidente, «chargée de l’égalité des territoires».

Débordante de volontarisme, Létard accueille les arrivants avec des mots aimables. L’un d’eux s’approche : «Je suis du Front de gauche.» Il s’appelle Michel Leprince et est venu d’Arras «soutenir Xavier». […]

Scène inouïe : un supporteur de Mélenchon dans ce gymnase rempli de militants dont beaucoup en étaient encore, il y a peu, à huer Taubira et à acclamer Sarkozy. Ravie, Valérie Létard lui répond : «On va essayer de faire dans la région ce qu’on fait ici à Valenciennes avec Jean-Louis : l’emploi, la réussite éducative, c’est notre priorité.» La sénatrice parle des cités minières des environs, dirigées par la gauche. A l’entendre, l’agglomération de Valenciennes vit depuis des lustres sous le régime du front républicain, avec des vice-présidents PCF et des décisions prises à l’unanimité. Aux départementales de mars, Létard n’a pas hésité à coller son nom sur les affiches appelant à voter pour des candidats PCF opposés au FN. […]

Après Michel le mélenchoniste, voilà que s’avance Dominique Sopo, président de SOS Racisme. «Je passe juste saluer Valérie», dit cet enfant du pays. Sa mère, Bernadette Sopo, est l’édile PS de La Sentinelle, l’une des cités minières du Valenciennois. […]

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Et de glisser, rigolard : «Il y a même un anarchiste assis là, au milieu de cette salle… Vous le trouverez facilement.» Au milieu des sages sympathisants LR, on repère effectivement sans mal ce jeune chevelu dans sa panoplie noire de punk anar hésitant. Le lycéen peu loquace est venu avec son père. A la fin du meeting, on le surprendra fredonnant la Marseillaise… Depuis lundi, les messages de soutien d’élus et d’associations de gauche se multiplient. Jeudi après-midi, sur un trottoir de Valenciennes, on croisait une équipe occupée à tracter pour Xavier Bertrand. La profession de foi portait en exergue la formule de Romain Gary : «Le patriotisme, c’est l’amour des siens. Le nationalisme, c’est la haine des autres.» […]

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Régionales. La présidente du MEDEF en Languedoc-Roussillon sur la liste du PS

18h30 Montpellier (Lengadoc Info) – Visiblement, le parti socialiste assume désormais pleinement ses relations privilégiées avec les milieux patronaux. Il est loin le temps où François Hollande appelait à combattre la finance, son « ennemi ». Après avoir nommé Emmanuel Macron, banquier d’affaire chez Rothschild, ministre de l’économie, les socialistes ne semblent toujours pas remettre en cause cette ligne politique.

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Ainsi, Carole Delga, ex-secrétaire d’état de Manuel Valls et tête de liste socialiste aux élections régionales en Languedoc-Roussillon/Midi-Pyrénées, a choisi de placer sur la liste héraultaise Marie-Thérèse Mercier, présentée comme « présidente d’un syndicat patronal ». Marie-Thérèse Mercier n’est autre que la présidente actuelle du MEDEF (Mouvement des entreprises de France) en Languedoc-Roussillon, la plus importante organisation patronale de France. Figurant en septième position, Marie-Thérèse Mercier sera donc élue conseillère régionale en décembre prochain.

Un choix de Carole Delga qui démontre aujourd’hui la rupture entre le parti socialiste et le combat social. D’ailleurs, depuis plusieurs semaines, les socialistes, Manuel Valls en tête, ont choisi comme thème de campagne, le combat contre le Front National, premier parti chez les ouvriers selon les sondages.

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Le groupe FN à Sciences-Po créé avec des anciens de l’UMP, du PS et du Front de gauche

« On s’attaque à des choses qui n’ont jamais été faites, on s’attend à faire du bruit. On veut marquer. » Ainsi s’exprime David Masson-Weyl, président du Collectif Marianne lié au FN. Le jeune homme de 22 ans évoque sur RTL la future création au sein de Sciences-Po Paris d’une association d’étudiants sympathisants du Front national. Une première pour la célèbre école de la rue Saint Guillaume.

L’autre originalité de cette structure – dont la reconnaissance devra être validée par un vote des étudiants de Sciences-Po, début octobre – tient dans l’origine politique des personnes qui en sont à l’initiative : quatre étudiants en Master qui viennent du FN mais aussi de l’UMP, du PS et du Front de gauche. « J’ai rencontré Marine Le Pen en octobre 2014 et je lui ai fait part de ma volonté de lancer une antenne du FN à Siences-Po », raconte au Lab Aymeric Merlaud, adhérent frontiste et ancien candidat aux départementales en Maine-et-Loire.

Il ajoute :

A partir du moment où elle a validé cette option, j’ai commencé à travailler en sous-marin pour me rapprocher de certains militants désabusés.

Viennent ensuite Thomas Laval, ancien adhérent UMP, Antoine Chudzik, ex-Parti socialiste et Davy Rodriguez, ancien militant du Front de gauche. Tous trois sont, comme Aymeric Merlaud, étudiants en Master. Ils ont tous, depuis, adhéré au FN. « Ce ne sont pas du tout des profils d’étudiants de Sciences-Po classiques assis sur un balai mais des purs produits de la méritocratie républicaine« , confie au Lab un proche de Marine Le Pen. De fait, d’après Aymeric Merlaud, trois des quatre étudiants suscités bénéficient d’une bourse au mérite.

Encarté à l’UMP dès 2011, Thomas Laval a participé à la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy. « J’étais derrière lui au meeting de Dijon », s’amuse-t-il auprès du Lab. Mais, explique-t-il, il s’est très vite interrogé sur le positionnement de son parti concernant l’Europe ou de l’immigration. Exactement comme Antoine Chudzik, adhérent au PS et membres des MJS à partir de 2011. Lui a voté Ségolène Royal lors de la primaire de la gauche. « Puis j’ai fais la campagne de François Hollande et j’ai voté pour un candidat qui promettait d’arrêter l’austérité en Europe et critiquait les hausses d’impôts menées par Nicolas Sarkozy. Et il a fait l’inverse », se justifie-t-il.

Prenant de plus en plus leurs distances avec leurs partis respectifs, les deux étudiants se découvrent une tentation frontiste. Ils décident alors de contacter Marine Le Pen.En mai Continuer la lecture de Le groupe FN à Sciences-Po créé avec des anciens de l’UMP, du PS et du Front de gauche

Repentance : L’UMP vote le vœu Front de Gauche en faveur de la reconnaissance des « massacres » de Sétif

L’UMP, une bande de lâches!. Les massacres de Sétif sont une réponse, disproportionnée, aux  massacres perpétrés par des algériens musulmans au crie d’ Allah Akbar contre des pieds noirs. Ce furent les prémisses de la révolution nationale musulmane algérienne et du djihad. voir nos vidéo et articles sur le sujet et en particulier: 
La vérité sur les massacres du 8 Mai 1945 à Sétif. (rediff vidéo)
Et aussi: Communiqué de Presse d’Historiens spécialistes de la guerre d’Algérie contre une motion du conseil de Paris à propos du 8 mai 1945 à Sétif


 

J’ai défendu un vœu en faveur de la reconnaissance des massacres, crimes d’Etat du 8 mai 1945 à Sétif, Guelma et Kherrata en Algérie.
Après amendement de l’exécutif, ce vœu a été adopté à l’unanimité. La bataille avec les associations et les historiens se poursuit pour que ce vœu se réalise.


Voici le texte adopté :
Conseil de Paris
Séance des 13, 14 et 15 avril 2015
Sur proposition de Danielle Simonnet,
Pour la reconnaissance des massacres du 8 mai 1945
Vœu adopté à l’unanimité du Conseil de Paris après amendement de l’exécutif.

Considérant que le 8 mai 1945, alors que le peuple français fêtait l’armistice, la paix retrouvée et la victoire sur le nazisme, commençaient en Algérie, à Sétif mais aussi à Guelma et Kherrata, des répressions sanglantes de manifestations nationalistes, indépendantistes et anti-colonialistes,

Considérant que ce 8 mai 1945, dans la rue principale de Sétif en Algérie, de nombreux Algériens s’étaient tout d’abord rassemblés pacifiquement pour fêter l’armistice mais aussi exiger la libération du dirigeant nationaliste Messali Hadj, et défendre « l’Algérie libre » pour laquelle ils avaient conçu un nouveau drapeau, symbole de leur lutte pour le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes et pour l’indépendance,

Considérant que pendant plusieurs semaines, l’armée française et de nombreuses milices coloniales, composées de civils d’origine européenne, ont alors fait régner la terreur pour rétablir l’ordre colonial et défendre l’Algérie française,

Considérant que si le nombre des victimes algériennes, officiellement toutes françaises à Continuer la lecture de Repentance : L’UMP vote le vœu Front de Gauche en faveur de la reconnaissance des « massacres » de Sétif

Tensions et démissions au sein du parti de Jean-Luc Mélenchon

Plusieurs responsables du Parti de gauche ont fait le choix de quitter les instances nationales, protestant contre des «dérives» et qui nuisent au bon fonctionnement du parti. Pendant ce temps, Jean-Luc Mélenchon broie du noir.

Corinne Morel Darleux a pris une décision «douloureuse» pour elle mais «lucide et mûrement réfléchie»: quitter la direction nationale du Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon. Cette conseillère régionale Rhône-Alpes, jusqu’ici secrétaire nationale à l’écosocialisme au PG, explique dans un mail envoyé en interne le 25 juin que «trop de dérives sont apparues depuis un an dans notre fonctionnement collectif au sein du Bureau national et du Secrétariat national» et qu’elles «nuisent à notre efficacité, à la clarté de notre ligne et de notre stratégie». Cette associative, passée par le petit courant écologique Utopia du PS, avait rejoint Mélenchon au PG en 2008. Elle a contribué à verdir le drapeau rouge. Si cette militante engagée fait le choix de rester au sein du PG, elle souligne l’importance «d’engager une vaste réflexion» dans ce parti «sur ses structures militantes, ses formes d’intervention et ses outils d’élaboration programmatique, tout en se tenant loin des logiques d’appareil».

Les tensions au sein du PG sont apparues au grand jour lors du dernier conseil national de la mi-juin, marqué par les durs échecs aux municipales et aux européennes. Morel Darleux les analyse comme «un double désastre national» avec «la conversion désormais totale et affichée du PS au libéralisme et l’ancrage du Front national dans le paysage politique». «Force est de constater, reconnaît-elle, que le Front de Gauche et le PG n’ont pu ni s’y opposer ni en tirer parti.»

Un petit parti au fonctionnement extrêmement centralisé

Le 20 juin, une autre secrétaire nationale, Laurence Pache, a elle aussi fait part de sa démission des instances nationales du PG. Elle n’est «plus en accord avec ses méthodes de travail et de fonctionnement». Cette conseillère régionale du Limousin reste attachée à son parti mais ne se sent pas «plus en mesure de gérer» les «dysfonctionnements» du PG qui ont été révélés «au grand jour». D’autres membres du Bureau national ont publiquement dénoncé les «pratiques» à la direction d’un petit parti au fonctionnement extrêmement centralisé, déjà secoué par de nombreux départs ces dernières années.

Interrogé par Le Scan, Jean-Luc Mélenchon, qui vient de faire sa rentrée au Parlement européen, n’a pas souhaité réagir. Alexis Corbière, un de ses proches, secrétaire national du PG, se refuse lui aussi à commenter les courriers, assurant seulement qu’il n’y a «aucune tension particulière». A peine évoque-t-il la «fatigue» de certains… Un autre membre de la direction du PG assure qu’il ne s’agit que de «tensions interpersonnelles…» En particulier entre la porte-parole Raquel Garrido et Corinne Morel Darleux. D’autres évoquent des dissensions sur l’attitude à avoir vis-à-vis d’Europe Ecologie-Les Verts.

Mélenchon broie du noir

Pascale Le Néouannic, membre de la direction du PG, veut convaincre que «les tensions sont conjoncturelles et pas politiques». «Cela fait cinq ans que l’on est en non-stop au PG et certains ont besoin de se poser.» Conseillère régionale d’Ile-de-France, elle est d’ailleurs personnellement touchée. «Je vais, dit-elle, me désengager de la moitié de mes commissions et proposer que quelqu’un commence à me succéder au Bureau national. Il faut savoir passer la main». Son départ ne se ferait pourtant pas sans bruit… Contrairement aux démissionnaires actuelles qui n’appartiennent pas à l’étroit canal historique du PG, l’ex-compagne de Jean-Luc Mélenchon fait partie du cercle rapproché.

Cette situation ne va pas contribuer à réconforter l’ex-candidat du Front de gauche à la présidentielle, qui broie du noir depuis les élections. Confirmant un indiscret de L’Express, l’ex-député européen Philippe de Villiers raconte avoir eu un sombre échange avec Jean-Luc Mélenchon en mai au Parlement européen. «J’ai de l’estime pour lui, indique Villiers. Et nous étions d’accord pour dire qu’il n’y a plus aucune place pour les idées en politique aujourd’hui, seulement pour les postures marketing. Ce n’est plus qu’un milieu de pourriture…»

8 % des ouvriers et 16 % des employés ont voté PS aux européennes contre 43 et 38% pour le FN.

Selon Ipsos, dimanche, 38 % des employés et 43 % des ouvriers ont apporté leur suffrage à Marine Le Pen et ses troupes. La gauche, sur ce qui constitue historiquement son coeur de cible, est laminée : seulement 8 % des ouvriers et 16 % des employés ont voté PS aux européennes.

blog+-Hollande-Melenchon_complotLe Front de gauche ne bénéficie pas de la déception suscitée au sein de cet électorat par la gauche de gouvernement : 5 % des employés et 8 % des ouvriers seulement ont voté, dimanche, pour le mouvement de Jean-Luc Mélenchon.

Le Point

Premier Conseil municipal de Marseille sous tension entre le Front de gauche et le Front national (vidéo)

Passe d’armes entre le FN et le Front de gauche

Les 20 conseillers FN, réunis derrière leur chef de file Stéphane Ravier, nouveau maire du 7e secteur (13e-14e arrondissements), ont pris place dans l’hémicycle. Leur nombre égale celui du groupe de gauche, composé de 20 élus PS, Front de gauche et Europe Ecologie-Les Verts.

Jean-Marc Coppola, du Front de gauche, a pris la parole pour dénoncer la progression du FN en France : « Nul ne saurait banaliser la place inquiétante occupée par le Front national dans cet hémicycle et dans nos institutions » a-t-il dit.

Stéphane Ravier a répliqué, fustigeant le communisme : « Nous n’avons pas de leçons à recevoir des enfants de Staline », a-t-il lancé.

France Tv Info


Marseille : Gaudin réélu maire, passe d'armes… par francetvinfo