Archives par mot-clé : front républicain

Législatives : face au FN, Baroin veut des désistements réciproques avec LREM et le PS (Maj)

Macron est un bon stratège. Il reprend les codes et la posture qui plaisent à la droite. Il est en train de mettre LR la tête à l’envers. Bravo.

Le chef de file des Républicains rompt avec la stratégie du «ni FN, ni front républicain» adoptée par le parti en 2011.

Pas de choc frontal avec le parti d’Emmanuel Macron. Après avoir déclaré ce dimanche dans Le Parisien qu’une cohabitation des Républicains (LR) avec le président Macron n’aurait «rien de conflictuel» et serait plutôt un «partage de responsabilité», François Baroin a plaidé ce lundi pour des désistements réciproques entre LR et La République en Marche (LREM) au second tour des élections législatives.

«Notre combat a toujours été contre les extrêmes, et les gaullistes sont les adversaires historiques du FN et de l’extrême-droite, donc cette question est tranchée depuis très longtemps», a déclaré François Baroin en déplacement de campagne à La Baule, dans les Continuer la lecture de Législatives : face au FN, Baroin veut des désistements réciproques avec LREM et le PS (Maj)

Rama Yade: « Le Front républicain, un petit jeu qui dure depuis quinze ans mais pour encore combien de temps ? »

Daniel Schneidermann est typiquement le spécimen que décrit Rama Yade. Faux résistant, lâche et hypocrite, il fait carrière depuis des années sur la haine des patriotes, et sert, tout en faisant mine de s’y opposer, le système UMPS.

Lisez le livre de Bourdieu « sur la télévision » et vous comprendrez!


Les acteurs du système politique jouent-ils avec Marine Le Pen ? C’est ce qu’affirme la candidate à l’élection présidentielle Rama Yade invitée sur notre plateau consacré à l’abstention.

Pour l’ancienne secrétaire d’Etat sous la présidence de Nicolas Sarkozy, ancienne responsable de l’UMP et du Parti radical et aujourd’hui à la tête de son parti La France qui ose, les candidats en lice espèrent arriver en deuxième position face à la présidente du Front national pour garantir leur victoire sans faire le moindre effort, portés par le fameux front républicain. Un petit jeu qui dure depuis quinze ans, soupire Yade. Mais pour encore combien de temps ?

Arrêts sur Images

Totalitarisme Ripouxblicain: Le Guen (PS) ne veut «rien exclure» entre les deux tours.

Le PS et LR ont peur que le FN découvre les cadavres que ces ripoux cachent dans les placards de leurs collectivités…


 

Le PS ne doit « rien exclure » entre les deux tours des élections régionales pour empêcher une victoire du Front national, estime Jean-Marie Le Guen, secrétaire d’État aux Relations avec le Parlement. «Je pense que le Front national peut être en tête dans deux, trois, quatre régions», a déclaré M. Le Guen lors du Forum Radio J.

Le PS doit-il envisager jusqu’à la fusion des listes avec la droite dans une région où le FN dispose d’une chance sérieuse de victoire ? «Je crois qu’il ne faut rien exclure. Je n’exclus rien de tout ce qui peut être efficace pour lutter contre le Front national», a répondu le secrétaire d’État. La ministre de l’Écologie Ségolène Royal a, elle, estimé qu’il ne fallait «pas entrer dans cette logique» du positionnement pour le second tour.

Cependant, a poursuivi Jean-Marie Le Guen, «on ne peut pas continuer à avoir une droite qui, cyniquement, attend que la gauche vienne la sauver face au FN et de l’autre défend une politique sectaire et agressive vis-à-vis de la gauche». […]

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Régionales. La présidente du MEDEF en Languedoc-Roussillon sur la liste du PS

18h30 Montpellier (Lengadoc Info) – Visiblement, le parti socialiste assume désormais pleinement ses relations privilégiées avec les milieux patronaux. Il est loin le temps où François Hollande appelait à combattre la finance, son « ennemi ». Après avoir nommé Emmanuel Macron, banquier d’affaire chez Rothschild, ministre de l’économie, les socialistes ne semblent toujours pas remettre en cause cette ligne politique.

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Ainsi, Carole Delga, ex-secrétaire d’état de Manuel Valls et tête de liste socialiste aux élections régionales en Languedoc-Roussillon/Midi-Pyrénées, a choisi de placer sur la liste héraultaise Marie-Thérèse Mercier, présentée comme « présidente d’un syndicat patronal ». Marie-Thérèse Mercier n’est autre que la présidente actuelle du MEDEF (Mouvement des entreprises de France) en Languedoc-Roussillon, la plus importante organisation patronale de France. Figurant en septième position, Marie-Thérèse Mercier sera donc élue conseillère régionale en décembre prochain.

Un choix de Carole Delga qui démontre aujourd’hui la rupture entre le parti socialiste et le combat social. D’ailleurs, depuis plusieurs semaines, les socialistes, Manuel Valls en tête, ont choisi comme thème de campagne, le combat contre le Front National, premier parti chez les ouvriers selon les sondages.

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Élections régionales: Dans l’Est, discussions sous cape entre le PS et LR

Selon le quotidien L’Opinion, les candidats PS et Les Républicains-UDI-Modem pour l’Est, auraient passé un accord en vue du second tour des élections régionales. Les deux intéressés démentent, mais l’idée d’un « front républicain » est régulièrement relancée au sein du PS.

La droite et le Parti socialiste pourraient se rapprocher dans l’Est pour le second tour des régionales, c’est en tout cas ce qu’avancent L’Opinion et Loractu.

Selon un ministre, qui a souhaité garder l’anonymat et cité par le quotidien L’Opinion, le candidat socialiste Jean-Pierre Masseret et son concurrent Philippe Richert (Les Républicains-UDI-Modem), auraient « déjà passé un accord (…) pour le second tour ». Le but : contrer Florian Philippot, le candidat du Front national de la région Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine (ACAL).

Démenti des candidats

Le premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, a affirmé que le PS « analysera la situation » après le premier tour des régionales en vue d’une alliance avec la droite. Philippe Richert, président Les Républicains du Conseil régional d’Alsace et Jean-Pierre Masseret, président  PS du Conseil régional de Lorraine, démentent quant à eux la possibilité d’un tel accord. Le candidat socialiste semblait d’ailleurs catégorique, lors d’une session au conseil régional ce jeudi: « Jamais, je ne m’associerai avec la droite pour le second tour de l’élection régionale ». Florian Philippot, s’est quant à lui saisi de la rumeur sur Twitter, accusant les candidats PS et Républicains-UDI-Modem de mentir aux électeurs.

Selon un sondage*, la liste conduite par Philippe Richert arriverait en tête (avec 31% des voix), mais serait talonnée de près par Florian Philippot qui emporterait 30% des votes.  Continuer la lecture de Élections régionales: Dans l’Est, discussions sous cape entre le PS et LR

Front républicain ou démocratie, il faut choisir. Le FN, seul parti démocratique?

Source: Causeur

Dans l’entretien qu’il accordait la semaine dernière à L’Obs, Serge Klarsfeld ne cachait pas son inquiétude et elle ne manquait pas d’interpeller. En gros, plutôt que de revoir les Panzer aux portes de Paris, il se disait prêt à quitter la France en cas de victoire du FN en 2017. Rien que ça. On se souvient qu’à l’arrivée de la gauche au pouvoir en 1981, certains esprits, tout aussi perspicaces, mettaient leur fortune à l’abri de la peste rouge. Plus récemment, c’est Yannick Noah qui nous promettait : « si Sarko passe, j’me casse ». Et on attend toujours. Quand le verdict des urnes déçoit, certains ne se refusent aucune exagération. À défaut de pouvoir contester le jeu démocratique, et forts de toutes les tribunes qui soient, tous les cœurs généreux de ce genre se sentent en devoir d’agiter le spectre du totalitarisme. Il y a là matière à s’interroger sur le sérieux du régime politique que l’on prétend défendre, notamment lorsque certains électeurs sont pris ouvertement pour des cons.

Le verdict est tombé ce week-end : le FN n’obtient en définitive aucun département. Très peu de Gauleiters ont été élus, aucun pas de l’oie à déplorer dans nos rues et pas la moindre ratonnade en représailles. Beaucoup de bruit pour rien. Autant dire qu’il ne s’est rien passé mis à part l’alternance coutumière entre PS et UMP. Le parti bleu Marine va continuer de jouer les victimes, les pleureuses socialistes vont rappliquer et les VRP de l’UMP vont bomber le torse ; tout le monde tiendra le rôle qui lui est dévolu. Et dans quelque temps, rebelote : « tous aux urnes ! » nous dira-t-on, quand aura sonné l’heure pour le PS de retourner à la gamelle.

Il y a malgré tout, et officiellement, un nouveau venu : le ninisme. Le ninisme consiste à assurer de la main gauche que l’on est un républicain bon teint, tout en faisant comprendre de la droite qu’un petit resto avec les cadres d’extrême droite n’est pas à exclure. Topologiquement, les ninistes sont donc des gens classés à droite. La gauche, elle ne joue pas les bégueules lorsqu’il s’agit de son extrême à elle. Il faut dire qu’elle a beaucoup moins de scrupules à avoir puisque l’idée de communisme n’est plus, comme disait Michel, qu’un corps-mort pour des cormorans. À noter que Madame Arlette Laguiller demeure tout de même la plus célèbre niniste de gauche, parce que la seule. En 2002, en effet, elle avait refusé d’appeler à voter pour « Supermenteur » au deuxième tour de l’élection présidentielle. Honte à elle, et on l’a conchiée. Oui, parce que les anti-ninistes – qui Continuer la lecture de Front républicain ou démocratie, il faut choisir. Le FN, seul parti démocratique?

FN : après Brignoles, le tocsin sonne

lu sur Causeur

Tiens, revoilà le Front républicain…

Face à la montée du Front National et au lendemain de l’élection cantonale de Brignoles, le tocsin sonne à toute volée dans les états-majors des partis. La République est en péril et chacun d’invoquer le pacte républicain, qui correspond  au code de bonne conduite des élus politiquement présentables.  La Gauche, de marteler qu’il faut absolument dresser en sus un front républicain pour faire échec si nécessaire  à l’intrus. Bien entendu, le pacte républicain, comme le Front républicain, sont censés reposer sur des valeurs républicaines dont, comme de juste,  les seuls partis de pouvoir ou de coalition détiennent l’absolu monopole. Pourtant, si dans l’esprit de la plupart des nos concitoyens ces valeurs demeurent encore vivantes, force est de reconnaître qu’elles sont aujourd’hui bien mal en point. Qu’on en juge plutôt !

On commencera par le contournement sournois de la volonté du peuple français par la triple collusion de l’Exécutif, du Parlement et, dans une moindre mesure, du Conseil constitutionnel pour faire échec au Non des Français au referendum de 2005 sur l’adoption d’une nouvelle constitution européenne. Cela fait partie des trahisons qui marquent. Toujours à propos de représentation nationale, on comprend mal comment un parti qui réunit à grand peine moins de 5% des suffrages de la Nation réussit à avoir quasiment vingt fois plus de députés qu’un mouvement qui mobilise régulièrement près d’un électeur sur six. De même, comment le principe républicain d’égalité se conjugue-t-il avec le monopole de la représentation syndicale qui aboutit à ce que seule compte ou presque la voix de  8 % des salariés (surtout publics) , quand les 92% qui restent (surtout privés !)  sont pratiquement réduits au silence. Enfin, comment ose-t-on prétendre conduire démocratiquement le processus de réforme des retraites, sans que 16 millions de retraités puissent déléguer un seul représentant ni au Conseil d’orientation des retraites, ni au Conseil économique, social et environnemental ?

Le Conseil constitutionnel, lui-même, dont on vient de célébrer en grande pompe le 55ème anniversaire avec celui de la Constitution, n’échappe pas davantage à la critique. C’était, on l’a vu,  avec son aval complaisant que le pouvoir put en 2008 mettre à la corbeille le referendum de  2005.  Mais dix années avant, le Conseil avait déjà sciemment validé les comptes de  deux candidats à la présidence, en sachant parfaitement qu’ils étaient pour l’un parfaitement faux et pour l’autre gravement irréguliers. C’est encore ce même Conseil qui avait cru pouvoir le 30 juillet 2010 “louvoyer” avec l’illégalité flagrante de l’ancienne procédure de garde à  vue en fixant  à l’Exécutif  pour la régulariser un délai de rien moins que 11 mois  qu’il n’était normalement pas au pouvoir du juge d’accorder.

La laïcité, l’une des valeurs-phare de notre République, se fissure sous les coups de boutoir de ceux qui y voient un obstacle à leurs ambitions prosélytiques ou pas. Il est patent désormais qu’en violation des règles européennes,  une bonne partie  des abattages se font sur notre sol  selon le rite hallal, alors que la population musulmane ne représente pas 1/5 de la population française et qu’en son sein, les tenants purs et durs d’un  islamisme radical sont encore infiniment moins nombreux. L’interdiction du voile ne franchit pas la porte de nos universités, comme si ces dernières bénéficiaient par rapport à la République d’un privilège d’extraterritorialité. Et que dire de ce qui subsiste encore des horaires “aménagés” de certaines  de nos piscines, des menus “alignés” de nos cantines scolaires,  des pans entiers de notre histoire que nos enseignants ne peuvent plus aborder sans mettre leurs classes en ébullition ou encore de ces admissions hospitalières en urgence qui s’opposent à l’intervention d’un soignant masculin ?

Que dire aussi de l’attaque en règle contre les familles ? De l’ambition exorbitante d’une Continuer la lecture de FN : après Brignoles, le tocsin sonne

F.Philippot : Harlem Désire et JF.Copé ne sont pas là pour sauver la république, mais pour sauver leur poste. (vidéo/RFI)

Ce n’est pas un front républicain mais un front de copains.

 

Vous savez combien cela rapportera les 44 ans de cotisations en 2020 ? 600 millions d’euros par an. C’est à dire moins que ce que nous coute aujourd’hui l’Aide Médicale d’État (l’AME) réservée aux clandestins, 800 millions d’euros par an. Si on commençait par faire les vrais économies sur les vrais dépenses nocives : le coût de l’Europe, le coût de la décentralisation, le coût de l’immigration, le coût de la fraude sociale et fiscale, alors on pourrait épargner de considérables sacrifices aux français travailleurs, chômeurs et retraités.


Florian Philippot, VP du FN: "J'ai senti sur le… par rfi