Archives par mot-clé : Gauche

Documentaire: Quand la gauche collaborait (1939-1945)

En regardant ce film on constate qu’il y a encore beaucoup de chemin à parcourir. En effet pour certains intervenants du film la collaboration est intrinsèquement de droite. Ce qui signifie qu’un homme de gauche qui collabore devient automatiquement de droite ou d’extrême droite. Or il existait des raisons de gauche de collaborer: l’antisémitisme, le pacifisme et la question européenne.
On ne répètera jamais assez: Pétain était un homme du centre et son gouvernement était à 80% composé d’homme de gauche.

Mathieu Bock-Côté : « La droite doit comprendre qu’elle ne sera jamais assez respectable pour la gauche »

Dans un entretien fleuve, l’essayiste québécois dresse l’état des lieux de la droite française après la double défaite de la présidentielle et des législatives et trace des perspectives pour l’avenir. Ses mots sonnent comme une mise en garde pour l’opposition. Il est temps pour elle d’en finir avec «la tutelle idéologique» de ses adversaires, prévient le sociologue. Il n’y aura pas de refondation politique sans refondation idéologique. En véritable insoumis, ce pourfendeur du multiculturalisme appelle la droite à ne pas se dérober face à la question de l’identité de la France. Selon lui, l’opposition pertinente sera celle qui apportera des réponses à l’angoisse de dépossession qui traverse la société française.

LE FIGARO. – Dans Le JDD, Xavier Bertrand a dénoncé la «dérive identitaire» de la droite et de Laurent Wauquiez. Le débat s’est trop concentré sur «la France identitaire», affirme-t-il. Partagez-vous ce constat?

Mathieu BOCK-CÔTÉ. – Il fallait s’y attendre: la pression idéologique et médiatique contre ce qu’on pourrait appeler la question identitaire n’a jamais cessé, et ceux qui veulent avoir une place avantageuse dans le système médiatique ont tout avantage à partager cette vision des choses. Qui dénonce la dérive identitaire s’assure d’une place enviable dans la grande famille des Continuer la lecture de Mathieu Bock-Côté : « La droite doit comprendre qu’elle ne sera jamais assez respectable pour la gauche »

Alexis Corbière/Front de gauche : un logement social pour un salaire de 4 000€ par mois (rediff)

21 novembre 2011

Alexis Corbière est l’un des bras droit de Mélenchon. Parfait petit apparatchik , il s’est dernièrement illustré pour avoir fait pression sur le maire du 16ème arrondissement, Claude Goasguen, afin qu’il interdise la participation de Christine Tasin et Pierre Cassen au salon du livre du B’nai Brith, et de facto qu’il censure le livre  » La faute du Bobo Jocelyn « . Dans son entreprise inquisitoriale, Alexis Corbière a pu compter sur la complicité de l’inénarrable journaliste trotskyste Abel Mestre.
Aujourd’hui on apprend que le Torquemada du petit père sans peuple bénéficie d’un logement social alors que ses rémunérations dépassent les 4 000 euros par mois.

C’est beau la morale de gauche !

Est-il normal que Corbière, avec ses revenus, bénéficie d’un logement social de la Ville de Paris ?

En mai dernier, il avait été accusé sur le site Agence Bretagne Presse d’occuper abusivement un logement social de la RIVP (Régie Immobilière de la Ville de Paris qui se présente comme « Ethique à travers nos actions guidées par les principes de transparence, d’équité et de respect du droit. Nous nous préoccupons de nos locataires les plus fragiles et des générations futures »…) alors qu’il gagne 4 000 euros mensuels pour son seul poste d’adjoint sans compter ses autres emplois, et que son épouse Raquel Garrido est avocate en droit international et gagne donc bien sa vie a priori.

Lire l’article sur Riposte laïque

Louis Aliot rit des manifestants anti-FN de gauche «Les spectateurs trouveront sur google les scandales de corruption de gauche»

Liste d’affaires politico-financières françaises

LA FRANCE MAL CLASSÉE EN MATIÈRE DE CORRUPTION

70 condamnés au Gouvernement ou au Parti Socialiste

Liste non exhaustive des élus de la gauche soit disant « incorruptibes » mais condamnés ou mis en examen …

Nos pages consacrées à la corruption

Mort de Fidel Castro : l’écrivain cubain Jacobo Machover dénonce les « flagorneries » de la gauche française

Jacobo Machover accuse de flatteries intéressées Jean-Luc Mélenchon ou encore Jack Lang, suite à la mort de Fidel Castro. L’écrivain cubain en exil en France depuis 1963 a réagi samedi sur franceinfo.

Après la mort de l’ancien dirigeant cubain, l’écrivain Jacobo Machover, exilé en France depuis 1963, a dénoncé samedi 26 novembre sur franceinfo les « flagorneries » de certaines personnalités de gauche françaises envers le « régime totalitaire ». Il vise notamment Jack Lang, Jean-Luc Mélenchon et Danielle Mitterrand qui « était pratiquement amoureuse de lui ».

L’auteur de « Cuba, une utopie cauchemardesque » les juge « complices de la répression, de la dictature, même s’ils emploient aujourd’hui un langage un peu plus modéré. 

« Il y a chez ceux qui veulent voir des côtés positifs, si vous voulez, quelque chose comme une certaine indulgence, poursuit l’écrivain, alors que l’essentiel est que les jeunes cubains essaient de fuir encore l’île par tous les moyens en risquant leur vie parce qu’il vaut mieux la liberté. Au slogan c’est ‘La patrie ou la mort’, nous on préfère la liberté, » explique-t-il avant de trancher : « Cette histoire de libérateur c’est comme un prétexte pour asseoir ce pouvoir totalitaire. »

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« Le soutien du gouvernement à l’AFP est porté à 132,5 M€ »

L’AFP est une officine de propagande de la gauche. C’est la seule agence d’information de France. Ça nous donne une idée de l’état dans lequel se trouve la liberté de la presse dans ce pays.
Petit rappel: MÉDIA-COMPLICES : POT DE DÉPART À L’AFP, LA GAUCHE AU GRAND COMPLET.


Audrey Azoulay, Ministre de la Culture et de la Communication, annonce une « mesure nouvelle » à l’Agence France Presse (AFP) devant  l’Assemblée Nationale lors de la séance du 4 octobre 2016. En 2017, le soutien à l’AFP passe de 127,5 à 132,5 millions d’euros :

« L’Etat, ce Gouvernement, soutient l’AFP et est à ses côtés. Depuis 2015 (…), nous avons accompagné la stratégie de l’Agence jusqu’à 2018. »

La Ministre annonce « une mesure nouvelle de 5 millions d’euros supplémentaires pour consolider le financement des missions d’intérêt général de l’Agence. Si on y ajoute les abonnements de l’Etat pour son propre compte, on passe à un soutien de 132,5 millions d’euros. »


Situation de l’AFP – Questions à l’Assemblée… par culture-gouv

Panama papers : la claque de la gauche francilienne rate sa cible

Communiqué de presse de Wallerand de Saint Just, Président du groupe FN-IDF Bleu Marine, au conseil régional d’Île-de-France

Tout à leur amateurisme habituel et au vide de leur argumentaire politique, les bancs du Front de Gauche et des Ecologistes n’avaient rien de plus intelligent à faire hier au sein de l’hémicycle régional que de couper la parole aux intervenant du Front National, au mépris du règlement intérieur, aux cris de « Panama, Panama ». Reprenant à leur compte les mensonges diffamatoires d’une certaine presse militante.

Fort heureusement, des journalistes font encore correctement leur travail et le journal Le Parisien publie ce matin en page 5 un extrait

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Jean Pierre Le Goff : «On assiste bien à la fin d’un monde avec des risques de conflits ethniques et de violences»

Terrorisme, révolte dans la jeunesse, campagne antiraciste absurde, Europe impuissante, le titre du dernier livre de Jean-Pierre Le Goff, Malaise dans la démocratie, est plus que jamais approprié à la situation actuelle. Le sociologue et philosophe fait le point pour FigaroVox. Jean-Pierre Le Goff est un philosophe, écrivain et sociologue français. Son dernier livre « Malaise dans la démocratie » vient de paraître chez Stock.

La présidence de François Hollande représente le summum du pouvoir incohérent et informe qui ne date pas d’aujourd’hui. […] La concertation, la démocratie participative, la recherche d’un compromis acceptable… ont bon dos pour masquer l’absence de tout projet clair et cohérent.

On assiste bien à la fin d’un monde avec des risques de conflits ethniques et de violences, une accentuation du chaos.

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De gauche le programme économique du FN ? Bernard Monot (FN) répond.

Émission à écouter, notamment sur la nouvelle donne concernant l’euro et la crise sourde qui menace les banques et donc les épargnants européens.


 

Olivier Pichon reçoit Bernard Monot responsable, avec Jean-Richard Sulzer, du programme économique du Front National. Olivier Pichon reçoit Bernard Monot responsable, avec Jean-Richard Sulzer, du programme économique du Front National

Une clarification : le programme économique du FN est-il d’extrême gauche ?

Le plein emploi : le contrôle des frontières, la souveraineté, une nostalgie des années 60 ?

Une volonté de rétablir la souveraineté économique « ni plus ni moins comme la Grande-Bretagne », car le tribut payé pour l’Euro a été trop élevé.L’euro de toute façon n’est d’ores et déjà plus une monnaie unique en raison de la politique de facilité monétaire, M. Draghi a restitué aux banques centrales nationales une partie de leur politique monétaire.

Pour un protectionnisme intelligent, restaurer la demande intérieure et aider les PME PMI, lutter pour éviter que les « pépites industrielles » ne s’évadent du territoire français

Le syndrome Chypriote risque de frapper la France !

Il n’y a pas de modèle à imiter pas même l’Argentine, cité par F. Philippot, mais des solutions de patriotisme économique à opposer à des mesures européennes qui ont démontré leur nocivité.

Gaël Brustier : « Montebourg est une mauvaise caricature de Chevènement »

Chercheur en sciences politiques et ancien proche d’Arnaud Montebourg, Gaël Brustier estime que le ministre de l’Economie n’a pas mesuré les conséquences politiques de ses déclarations lors de la Fête de la rose. Il doute par ailleurs de la capacité du futur ex-ministre à s’imposer comme le leader d’une gauche alternative compte tenu de son absence de ligne politique.

Marianne : Sur Slate, vous décryptez le récent sondage de Marianne sur la présidentielle 2017. Vous notez le risque d’une marginalisation, voire d’une disparition de la gauche française, et signalez au passage que cette enquête d’opinion acte l’échec de la posture d’Arnaud Montebourg qui n’aurait selon vous aucune prise électorale. A l’aune de cette réflexion, comment analysez-vous les critiques formulées par Arnaud Montebourg à la Fête de la rose contre la politique gouvernementale et sa mise à l’écart annoncée de l’exécutif ?

Gaël Brustier : Je connais bien mon Montebourg. Les conneries, il les fait tout seul. Je pense qu’il n’a pas fait cette sortie de manière pensée jusqu’au bout. Il a accentué la provocation entre vendredi et dimanche et il n’en a sans doute pas mesuré les conséquences politiques. Il n’a pas voulu qu’on dise qu’il ne s’était rien passé à la Fête de la rose, que c’était un coup d’épée dans l’eau.

Ce matin sur Europe 1, il tentait de justifier ses déclarations en évoquant une contribution à un débat qui n’était pas tranché. Or, cela fait deux ans que la ligne a été fixée et il le sait très bien. Le problème, c’est que s’il dit « Je ne suis pas d’accord avec cette ligne », il avoue qu’il s’est trompé.

Il a durci le discours beaucoup plus que sa surface politique lui permet de le faire d’ailleurs. Le problème n’est pas d’être viré du gouvernement, c’est : que fait-on une fois qu’on est débarqué ? Il n’est pas député, localement en Saône-et-Loire, son appareil est moribond, il y a eu un retournement d’opinion assez violent.

Sa probable sortie du gouvernement ne l’installe-t-elle pas mécaniquement à la tête des frondeurs du Parti socialiste?

Concrètement, je ne sais pas ce que sont les frondeurs. C’est une création médiatique. Pour moi, existent en politique les gens qui ont un enracinement local — Montebourg n’en a plus, je viens de le dire — et une ligne politique, c’est-à-dire ceux qui sont capables de penser le monde. C’est par exemple ce qui explique l’existence politique de Marie-Noëlle Lienemann ou de Julien Dray. Ils ont une ligne politique. Les frondeurs mènent des batailles d’amendements qui sont probablement fondées, mais ils souffrent des mêmes maux que toute la social-démocratie européenne. Ils limitent ce qui est une crise économique, politique et idéologique profonde de la gauche à des mesures techniques de politique publique.

Sur le socialisme de la production, il y a des choses intéressantes mais sur lesquelles Montebourg et les frondeurs ne sont d’ailleurs pas d’accord. Donc Arnaud Montebourg va sans doute être pris dans un tourbillon médiatique comme il les aime, où il sera l’incarnation des frondeurs. Mais au-delà de ces quelques mois de bulle médiatique, il va falloir résoudre des problèmes de fond autrement plus complexes. Il va se trouver très vite avec un problème majeur parce que la gauche radicale se raccroche à un imaginaire que Montebourg considère lui-même comme caduc.

En fait, vous reprochez à Montebourg de faire le spectacle, mais de n’avoir aucun projet alternatif pour s’imposer comme le leader d’une aile gauche du Parti socialiste ?

On dit souvent qu’il fait comme Chevènement. Non, il est une mauvaise caricature de Chevènement. Le Montebourg gouvernemental est un Montebourg qui nie les antagonismes sociaux et environnementaux comme constitutifs d’une identité prochaine de la gauche. Il se bat pour l’industrie, pas pour les ouvriers, dans un saint-simonisme new look. Il appelle tout le monde à se mettre autour de la table et à faire des concessions, y compris l’ouvrier. L’autre aspect, c’est qu’il nie les antagonismes environnementaux. On ne subit pas l’environnement de la même manière selon qu’on est un dominant ou un dominé. Ce sont rarement les plus riches qui subissent le risque environnemental. Ces deux facteurs là font que, pour l’instant, Montebourg ne peut pas s’imposer comme leader d’une aile gauche.

Est-ce que en sortant du gouvernement ceux qui représentent l’aile gauche du PS, Hollande et Valls ne finissent pas par acter le constat que vous faîtes aussi : face à la poussée de représentations droitières, il ne sert à rien de faire « plus à gauche » ?

J’explique qu’il y a une grande confusion idéologique et politique et que ce n’est pas en criant « toujours plus à gauche » que l’on va retrouver le peuple. C’est le risque que je qualifie de « pureté de gauche ». Jean-Luc Mélenchon acte ça lui-même en revenant à l’idée d’une VIe République. C’est une prise de conscience que face à le Pen, crier « plus à gauche » n’est pas opérant.

Il y a une ébauche de prise de conscience à la gauche du PS sur le fait que le peuple ou les dominés n’adhèrent plus mécaniquement au discours de gauche. Le consensus des Trente glorieuses qui existait autrefois dans nos sociétés est en train d’imploser. La tentation est de s’en remettre à des représentations du passé : les Trente glorieuses, la gauche des années 1970-1980, la relance par la demande, la relance par les salaires, restaurer la grande industrie. Or, cet imaginaire des Trente glorieuses, aussi estimable soit-il, est consacré comme obsolète par une grande partie de la population.

Les Français ont acté cela bien plus rapidement que la gauche, ce qui explique d’ailleurs le désalignement progressif des ouvriers et des employés de la gauche depuis une trentaine d’années. L’expérience quotidienne que ces parties là de la population font de la vie les éloignent largement de celles des grands médias et des élites politico-administratives.

Pensez-vous que l’exécutif sera encore en capacité de compter sur une majorité
suffisamment solide pour gouverner ? Est-ce qu’une ouverture au centre fait par exemple partie des hypothèses crédibles ?

C’est une hypothèse, mais elle est très compliquée à mettre en place. Hollande et Valls sont sur une ligne de la plus stricte orthodoxie économique. Ils n’ont pas été formés pour être de grands originaux. Et Valls avait probablement ce genre d’idées en tête en adhérant au « social-conservatisme » qui est le sien. Mais cette ligne politique passe par un changement d’alliance que l’on commence à entrevoir, sauf qu’il n’y a pas de partenaires pour cette alliance. Le centre actuel n’est pas exactement compatible avec la gauche qu’il essaye d’incarner. Il y a une radicalisation du centre qui s’est opérée à travers la « Manif pour tous ». L’électeur UDI moyen a été très heurté par cette loi et s’est retrouvé à manifester avec les identitaires contre le mariage pour tous. Il y a par ailleurs, une polarisation du centre, notamment économique, du côté de la droite. Ce sont des gens assez durs sur le fond, même s’ils ont une expression très douce. L’électorat de l’UDI est particulièrement antisocialiste et absolument pas compatible avec ce qui serait une « troisième force » de gauche que tentent d’incarner Valls et Hollande. Nous ne sommes plus au temps du grand danger communiste où les centristes acceptaient de s’allier ponctuellement avec la SFIO dans un certain nombre d’endroits pour créer entre les gaullistes et les communistes une alliance qui sauverait l’essentiel.

Derrière cette nouvelle crise politique, on perçoit une crise plus profonde de la gauche, incapable d’oser la rupture avec ses fondamentaux idéologiques. Pensez-vous que la gauche est aujourd’hui capable de bâtir un véritable projet alternatif ? Continuer la lecture de Gaël Brustier : « Montebourg est une mauvaise caricature de Chevènement »

Dieudonné n’a fait que suivre le chemin que lui a indiqué la gauche.

Face à Dieudonné, la gauche est bien embêtée. C’est elle qui a engendré ce monstre d’antisémitisme qu’elle stigmatise aujourd’hui de façon totalement déraisonnable.

Que s’est-il passé ?

dieudo-cohn-daniel-janin-afpDieudonné a pris au pied de la lettre la logorrhée de l’antiracisme différentialiste de la gauche. Il a pris à pleine main et de façon gourmande la lutte pro-palestinienne qui plait tant à la gauche de la gauche. En bon islamo-gauchiste il a manifesté avec Mélenchon, Besancenot, et le Hamas, pour dénoncer le sionisme. Comme Mélenchon il a rencontré Chavez, a rendu visite à Mahmoud Ahmadinejad, et il est l’ami de tariq ramadan. Comme stéphane Hessel, et les plumitifs du Monde Diplo, Dieudonné a présenté la politique israélienne comme étant pire que celle des fascistes. Un bon petit élève nourrit à la soupe gauchiste, on vous dit.

Véritable produit formaté à l’antiracisme et au multiculturalisme, Dieudonné fut dans les années 90 de tous les combats de la gauche. Candidat PS contre le FN à Dreux, on le verra se produire sur scène et enregistrer avec le groupe Zebda la chanson « Je crois que ça va pas être possible » dans laquelle il dénonce les discriminations.

Mais cet engagement se déroulera dans un contexte où la gauche a abandonné depuis longtemps le concept d’assimilation pour lui préférer l’intégration. Cette gauche, grâce à des officines politiques déguisées en associations antiracistes (SOS racisme, le MRAP, la LDH) et avec l’aide des organisations juives comme la LICRA ou le CRIF, va imposer le multiculturalisme et le communautarisme aux français. Par ce biais elle va exacerber les différences, l’ailleurs, l’autre. À leurs yeux, les racines seront toujours plus sympathiques quand elles évoquent le pays lointain d’un français de branche que celles d’un français de souche. Dieudonné l’a bien compris lui qui ne cesse de faire référence à ses origines camerounaisse et se présente comme un descendant d’esclave.

Le relativisme et le différentialisme deviendront donc les nouvelles idéologies auxquelles tous les français devront se soumettre sans sourciller car les gardes-chiourme de la doxa veillent. À la moindre incartade, la police de la pensée fait siffler aux oreilles des impétrants les balles du plus grand terrorisme intellectuel qu’ait connu la France.
Vous émettez une critique sur les Juifs, vous êtes antisémite. Vous critiquez l’Islam, vous êtes raciste et menacé de mort. Vous remettez en cause la loi Gayssot, vous êtes un nostalgique de Pétain. En revanche, si vous êtes catholique, français de souche et blanc… vous pouvez être brocardé sans que personne ne s’offusque.
Pire même, si vous considérez la politique d’immigration inadaptée à notre situation économique et que vous avouez aimer votre Nation, vous êtes un fasciste.

Petit à petit, sous la pression de journalistes aux ordres et de quelques intellectuels, la France va sombrer alors dans une ethnicisation des rapports sociaux. Les revendications communautaires et ethnicoreligieuses ne vont faire que s’amplifier. Grisée par le relativisme post-moderne, la gauche sera l’avant-garde de cette dérive. La loi sur l’esclavage de Christiane Taubira en est un exemple. Elle condamne la traite négrière dont les blancs se sont rendus coupables, mais n’évoque à aucun moment la traite intra-africaine et la traite arabo-muslmane. Quand on demande à Christiane Taubira d’expliquer ce deux poids deux mesures, elle déclare : il ne faut pas stigmatiser les minorités visibles qui vivent sur notre territoire.

Le conflit des mémoires est alors ouvert. La concurrence victimaire démarre, dans laquelle Dieudonné Continuer la lecture de Dieudonné n’a fait que suivre le chemin que lui a indiqué la gauche.

Marine Le Pen: « La gauche a tout abandonné » (vidéo)

Marine Le Pen a dévoilé ce mardi à Nanterre, la nouvelle affiche du FNJ dont la devise est « La France tranquille ». Ce slogan avait déjà été utilisé lors de la campagne socialiste de 1981. Pour la présidente du FN « ce n’est pas un détournement mais un clin d’œil […] à cette gauche qui a tout abandonné et qui doit rendre des comptes ».

 

Le directeur national du FNJ, Julien Rochedy, reconnaît ce « petit clin d’oeil à Mitterrand et au socialisme ». Cette affiche, plus sobre que les dernières du FNJ (« Choisis ta France », « On est chez nous », etc.) « inspire une France tranquille, une France apaisée. Manifestement les jeunes n’y ont pas le droit », a précisé Julien Rochedy.

Plagier le slogan de François Mitterrand « montre que le FNJ n‘a pas beaucoup d’imagination », a déclaré Laura Slimani, la présidente du Mouvement des Jeunes Socialistes (MJS). […]

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Julien Rochedy a par ailleurs revendiqué la place de « mouvement jeune politique le plus important » avec 25.000 membres.

« Le FN est devenu le premier mouvement chez les jeunes, comme en témoignent les dernières enquêtes d’opinion et la jeunesse de notre auditoire. Les jeunes représentent plus de 30% de nos adhérents », a affirmé la présidente du FN Marine Le Pen, présente à ses côtés. […]

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