Archives par mot-clé : Gauche

Les bobos, l’école et les immigrés (vidéo)

Le bobo pense bien. Il lit Télérama, fréquente les salles des cinémas Utopia, consomme de préférence équitable et écoute France Inter. Pour lui Canal+ est une chaine subversive et Stéphane Guillon ou Nicolas Bedos sont à la pointe de l’humour anticonformiste.
Le bobo sait se rendre disponible. Et quand son emploi du temps d’Homme moderne le lui permet il s’engage pour de grandes causes environnementales et humanitaires.
Généreux, tolérant, vertueux, festif, le bobo aime l’Autre. Il est ouvert. Ne lui parlez pas de fermer les frontières, vous seriez immédiatement catalogué parmi les pires réactionnaires. Il kiffe grave les marginaux, les racailles, les pauvres et les immigrés… le bobo a un grand cœur… il est pour la mixité…
Sauf quand celle-ci menace ses propres intérêts et le bon équilibre de son espace vitale !
Là, le bobo est prêt à tout mettre en œuvre afin d’éviter les mauvaises conséquences d’une situation qu’il a lui même provoqué. Il redevient alors ce qu’il n’a jamais cesser d’être : un gros con de bourgeois, bien-pensant, hypocrite et lâche.

Si vous n’êtes pas convaincu, regardez ce montage vidéo :


Les bobos, l'école et les immigrés par prechi-precha

Eric Zemmour : “Les vieilles ficelles d’Harlem Désir” (vidéo RTL)

Comme nous l’avons déjà écris sur ce blog; la gauche se plait à définir ce qu’il est bon de dire et ce qui ne l’ai pas. Ses représentants incarnent un petit clergé dogmatique, dégoulinant de moraline, et largement étranger aux valeurs républicaines, mais qui, sans aucune pudeur et avec un aplomb de petit juge, ordonne selon ses propres critères les bons républicains d’un côté et les fachos de l’autre.

Le bon républicain étant évidemment un européiste convaincu, un multiculturaliste militant, un immigrationniste acharné et un libre échangiste engagé.

Les autres, ceux qui n’adhèrent pas au dogme, ceux qui sont pour la patrie, pour la nation, la lutte contre l’immigration, le protectionnisme, l’assimilation ; sont à ranger dans le camps des fachos, des « extrêmes droites », des suppôts de satan.

Cette classification se faisant bien sûr avec la complicité des média, petites mains serviles d’un système avachi sur le divan de ses certitudes, dont l’omnipotence sert à enfoncer plus profond le clou du mensonge et de la propagande dans le cerveau disponible de leur public engourdi par des années de conditionnement.

Dans cette chronique Éric Zemmour taille un costard au petit Pol-Pot de l’antiracisme: Harlem Désir… et on s’en réjouit:


"Z comme Zemmour" du 30 août 2011 par rtl-fr

Leçon de politique ( Dessin humoristique)

Alors que les journées de communication politique du Ps à destination des média-complices se terminent, et que le parti du queutard frustré et de la maffia Guérini continue à faire comme si rien ne s’était passé dans le monde depuis la chute du mur de Berlin, je vous propose de vous délecter de cette bande dessinée publiée par Robert Cash en 2007…
Il s’agit d’un résumé efficace et malin des différences qui peuvent exister entre la gauche et la droite. Un manuel politique qui, à bien y regarder, n’ a pas pris une ride.
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La Gauche, fut la mère de la collaboration (vidéo)

Il est d’usage de dire que la gauche a été résistante, et la droite nationale collabo. On a même vu dernièrement sur Canal +, le grand éditocrate de gauche, Jean-Michel Apathie, se livrer à une harangue contre la droite nationale :
 » La deuxième guerre mondiale en France c’est le moment historique où la droite nationale et autoritaire perd son honneur. Tous les courants de pensée résistent, chacun à son rythme, et la droite pétainiste, elle, collabore avec l’occupant.
 » L’occupation, c’est la droite nationale qui collabore (…) Il y a sur la droite nationale, une tâche indélébile. »


C’est devenu une rengaine, or la répétition d’un mensonge n’en fait pas une vérité.

Car si l’on se penche sur la période vichyste, on découvre alors une réalité un peu trop vite oubliée. La gauche qui ne sait que s’indigner et dénoncer, est l’héritière du Front Populaire qui a voté les pleins pouvoirs à Philippe Pétain le 10 juillet 1940.

Emportée par son pacifisme, son désir absolu de paix, et une vision européiste déjà délirante, elle a vu dans le juif un fauteur de guerre. Résultat, c’est Laval qui, en 1942, organise la rafle du vel’ d’hiv, et c’est tous les anciens antiracistes, dreyfusards et antifascistes que l’on retrouve dans la collaboration, comme le montre, avec preuves et listes nominatives jusqu’ici incontestées, l’historien Simon Epstein dans ses livres.
Côté communiste, l’approbation du pacte germano-soviétique, le soutien à l’URSS jusque dans les pires atrocités, ainsi que l’entrée tardive (1941, au moment de l’attaque allemande à l’Est) dans la Résistance se suffisent à eux-mêmes.
Parallèlement, qui rejoint en premier le Général de Gaulle à Londres ? Les gens de l’Action Française, de la Cagoule, mais aussi des juifs. De Gaulle le dira lui-même : « à Londres, j’ai croisé la cagoule et la synagogue ». En France, Henri Frenay, homme politique de droite, fonde l’organisation Combat, le premier et l’un des plus efficaces mouvements résistants. Résistance dont un certain De Gaulle, qui ne me semble pas être de gauche, est l’homme fort. Situation paradoxale, les antidreyfusards, la droite et l’extrême droite de l’époque sont dans la Résistance ; les dreyfusards et la gauche dans la Collaboration.


La gauche, fut la mère de la collaboration! par thechouan