Archives par mot-clé : gouvernement PS

Budget 2013 : toujours plus pour l’immigration !

Le budget de l’État concernant l’immigration est le seul budget sanctuarisé. Personne n’osera le baisser. Pis même, il vient d’être augmenté par le gouvernement. Alors que l’on demande aux français de se serrer la ceinture, Ayrault et ses 40 voleurs ne trouvent rien de mieux que d’accroitre les crédits en faveur des immigrés.

Quelques chiffres :

Les dépenses de prise en charge des demandeurs d’asile augmentent ainsi de 24 %, les hébergements augmentent de plus de 34 millions d’€, et les versements d’une allocation de 50 millions d’€. Et c’est sans compter l’augmentation des naturalisations annoncée par Manuel valls et les 1.000 places supplémentaires dans les centres d’accueil pour les migrants

C’est un total de plus de 670 millions d’€ qui sera dépensé directement pour l’immigration; somme qui ne comprend évidemment pas les dépenses médicales, sociales, sécuritaires et scolaires.

En revanche les crédits attribués à la lutte contre l’immigration irrégulière subissent une baisse de l’ordre de 10 % (76 millions d’€).

On regrette que le gouvernement ne choisisse pas de suivre le député socialiste de l’Aisne René Dosière qui préconise de limiter l’immigration. Par contre on se félicite que des patriotes de l’assemblée nationale tels que Marion Maréchal le Pen, Gilbert Collard, Jacques Bompard se soient opposés à l’adoption des crédits 2013 concernant l’immigration et l’asile, notamment en déposant un amendement (1)

(1) Mission « Immigration asile et intégration » : amendement n° II-248 présenté par Marion Maréchal-Le Pen, Gilbert Collard et Jacques Bompard dans le cadre de la deuxième partie du projet de loi de finances pour 2013.

Bernard Marris : «Le socialisme est une doctrine morte»

Dans cet article lu sur libé, on comprend que le prof d’économie Bernard marris alias Oncle Bernard est un peu désabusé. L’augmentation de la TVA décidée par ses amis socialistes ne lui convient pas. Il est touchant de voir oncle bernard dans le rôle du cocu. « Le parti socialiste n’est pas assez de gauche », semble découvrir l’ancien chroniqueur de Charlie hebdo …. mais où a-t-il vu que Hollande et toute sa bande étaient socialistes ?  On attend maintenant la repentance du présomptueux et outrecuidant Emmanuel Todd. Que va bien pouvoir dire celui qui a réussi l’exploit de soutenir un Hollande révolutionnaire tout en faisant la promotion du protectionnisme ?. Quel genre d’argutie sera-t-il capable d’inventer pour ne pas se désavouer ? Après avoir trompé son monde, comment Todd va -t-il s’y prendre pour éviter que le grand public ne se rende enfin compte de ce qu’il est, c’est à dire un faux savant et un vulgaire sophiste ?

Le virage de Hollande est l’échec de tout ces paltoquets de la pensée économique et sociale. Dans une démocratie normale, ces  petits Lyssenko de la politique seraient privés de parole et nous n’aurions qu’à fermer le couvercle de la poubelle derrière eux…. mais nous ne sommes pas dans une démocratie normale.

 —————————————————————–

A lire le lamento émouvant d’oncle bernard… snif, snif…..

«Virage», «tournant», «révolution copernicienne» pour la gauche : ainsi la presse qualifie-t-elle les mesures sur la compétitivité annoncées mardi par Jean-Marc Ayrault. Et particulièrement la principale d’entre elles : un crédit d’impôt massif de vingt milliards d’euros au bénéfice des entreprises, financé notamment par une hausse de la TVA et une réduction des dépenses publiques.

Pour l’économiste Bernard Maris, membre du conseil général de la Banque de France et auteur d’un désabusé Plaidoyer (impossible) pour les socialistes, paru chez Albin Michel, ces annonces ne font que confirmer un mouvement entamé de longue date : l’édulcoration de la doctrine socialiste et sa soumission au «carcan économique».

Après les dernières annonces sur la compétitivité, avez-vous le sentiment que François Hollande se soit renié ?

Pas vraiment. Il avait déjà pris une pente gestionnaire pendant sa campagne, avec son objectif d’une réduction drastique du déficit budgétaire, qui relève d’une analyse comptable de l’économie. De toute façon, les socialistes sont de farouches défenseurs des entrepreneurs depuis Edith Cresson [Premier ministre de François Mitterrand en 1991-1992, ndlr]. Il est faux de dire qu’il y a une haine entre eux. L’actuel gouvernement estime que la compétitivité dépend du coût du travail. C’est une analyse typique de la droite, qui considère le travail, non pas comme un investissement, mais comme une charge. La hausse de la TVA, dont on voit mal la différence avec la TVA sociale de Nicolas Sarkozy, va dans le même sens.

Cette préférence pour une politique de l’offre, et pas de stimulation de la demande, est-elle inédite pour le PS ?

Selon moi, le tournant remonte tout de même à la rigueur décidée par François Mitterrand en 1983. A partir de cette date, il se plie à la mondialisation et à l’exigence de concurrence libre et non faussée. Pour sa réélection, en 1988, Mitterrand rédige d’ailleurs une «lettre à tous les Français» dont les considérations sur la compétitivité pourraient être réutilisées à la virgule près aujourd’hui.

Le rôle de Pierre Bérégovoy [ministre de l’Economie, puis Premier ministre entre 1988 et 1993] a été considérable dans la financiarisation de l’économie française. Avant lui, Jacques Delors avait commencé avec sa politique du franc fort. Le PS de Jospin, avec ses privatisations, et d’aujourd’hui, est en plein dans cette ligne. Malgré quelques retours de flamme doctrinaux, comme les 35 heures, dont ses concepteurs ont presque eu honte de dire qu’ils les inscrivaient dans la tradition d’un Léon Blum.

Une autre politique est-elle encore possible dans le cadre des engagements européens de la France, tels que le traité budgétaire et sa limite du déficit à 3% ? Continuer la lecture de Bernard Marris : «Le socialisme est une doctrine morte»

Eric Zemmour : le gouvernement sensibilisé au sexisme (AUDIO)

Alors que le taux de chômage vient de battre un nouveau record, alors que les déficits publics ne cessent de se creuser, alors que la balance commerciale continue de s’effondrer… l’ensemble des ministres du gouvernement se voient actuellement dispenser des séances de sensibilisation à l’égalité hommes-femmes, à l’initiative du ministère des Droits des femmes.
On croit rêver !

Comme le dit si bien Zemmour ça rappelle les camps de rééducation chinois au bon vieux temps du président Mao.

[audio:http://www.prechi-precha.fr/wp-content/mp3/zsemfem.mp3]

En matière de féminisme on préfère les élégantes de Belles et rebelles.

Cliquer sur la photo pour acceder au site
Cliquer sur la photo pour accéder au site

Que les ré-éducatrices du nouveau stalinisme nous excusent mais notre théorie du genre à nous c’est ça…

Tu les trouves jolies mes fesses ????? et mes seins tu les aimes ?????

Le gouvernement renonce à dissoudre le groupuscule d’extrême-droite Génération Identitaire

Selon une source gouvernementale, au cours d’une discussion sur ce sujet entre François Hollande et Jean-Marc Ayrault, un conseiller du président de la République a prévenu le couple exécutif que, pour des raisons juridiques, la dissolution de Génération Identitaire ne tenait pas.

Le Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples,   SOS Racisme, le Rassemblement des Musulmans de France, le PCF, le Parti de Gauche avaient demandé cette dissolution. Le MRAP et le PCF du Vaucluse ont également souhaité l’interdiction de la convention du Bloc identitaire, prévue les 3 et 4 novembre à Orange.

Dans une lettre ouverte au Premier ministre,  Génération identitaire a réclamé mardi un référendum sur l’immigration en inscrivant l’occupation de la mosquée « dans notre volonté d’un débat public. »

 

France Info

Economie : l’institut de conjoncture pas tendre avec la politique du gouvernement

L’institut de conjoncture a étudié le projet économique du gouvernement Hollande. Il dresse un constat sévère d’une stratégie de sortie de crise jugée « risquée » et qui aura moins d’impact qu’annoncé sur l’emploi.

A chaque nouveau gouvernement et présentation de politique économique, l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) passe au crible toutes les mesures annoncées. Plutôt réputé de gauche, l’institut de conjoncture a livré ce jeudi son jugement sur les principales mesures économiques annoncées par le gouvernement Hollande. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le constat de l’OFCE est plutôt sévère.

Les engagements de réduction de déficit et les premières mesures prises dans ce sens dans le collectif budgétaire de juillet 2012 annoncent une « stratégie de sortie de crise » fondée sur un assainissement de la situation des comptes publics afin de rassurer les marchés ». Mais l’institut souligne que « cette stratégie de sortie de crise est pour le moins risquée car elle ne prend pas toute la mesure de la crise qui menace l’Europe aujourd’hui. Elle pourrait se justifier si nous étions d’ores et déjà sur une trajectoire de sortie de crise et s’il s’agissait d’en aménager les priorités. Mais l’Europe reste dans une situation de très forte incertitude ». Dans le contexte actuel, estime l’OFCE, les hausses d’impôts ou la réduction des dépenses destinées à réduire le déficit pourraient avoir un effet contre-productif et limiter, voire annuler la réduction effective des déficits.

En ce qui concerne l’emploi, l’institut de conjoncture critique les contrats de génération, qui seront lancés en 2013 afin de prétendument favoriser l’embauche en CDI des jeunes et le maintien en emploi des seniors. La signature de 500.000 de ces contrats permettrait seulement de créer « entre 48.000 et 99.000 emplois dans le secteur marchand », pour un coût « compris entre 0,06 et 0,22 point de PIB ». Et si à court terme ils peuvent contribuer à faire baisser le chômage, les créations nettes seront moins élevées qu’attendu : 107.300 pour 150.000 emplois subventionnés au total (3,45 milliards d’euros de coût annuel). Ce constat sévère rappelle celui sur le Smic, publié il y a quelques jours. Le « coup de pouce » entré en vigueur au 1er juillet, aura un effet négatif sur l’emploi « faible », pour une dégradation des finances publiques évaluée à 240 millions d’euros.

Source