Archives par mot-clé : Grande-Bretagne

Eric Zemmour : allez, chapeau bas, perfide Albion ! (vidéo)

There are going to leave ! ils vont partir. Dans quelques semaines, quelques mois, quelques années, peu importe le moment c’est la direction qui compte. Les eurosceptiques ont gagné la bataille de l’opinion anglaise.


« La Chronique d’Eric Zemmour » : allez, chapeau… par rtl-fr

Voir aussi : Le Royaume-Uni, le pays des eurosceptiques va-t-il sortir de l’Union Européenne ?(audio-France Info)

François Hollande : la gauche a « libéralisé l’économie, et ouvert les marchés à la finance et à la privatisation »

Face à la presse britannique, François Hollande a fait preuve d’une honnêteté qu’on ne lui connait pas quand il est interrogé par les journalistes français. De passage à Londres, le candidat socialiste a déclaré au Guardian (journal de gauche):

«Aujourd’hui, il n’y a plus de communistes en France… la gauche a été au gouvernement pendant 15 ans au cours desquels nous avons libéralisé l’économie, et ouvert les marchés à la finance et à la privatisation. Il n’y a rien à craindre. » — François Hollande

On ne peut pas dire mieux. Nous avions d’ailleurs remarqué que l’équipe de campagne de Hollande était faite pour donner des gages aux marchés et à la finance.

Alors bien sur Mélenchon s’insurge. Face aux caméras, il tempête même, mais en coulisse, il négocie avec le PS pour les prochaines législatives. Et les communistes soucieux de retrouver leur postes de député font de même.

Le scénario est donc déjà écris: après avoir broyé la progression du NPA qui faisait de l’ombre au PS, Mélenchon a redonné un semblant de vigueur au rouge disparu des communistes pour que demain ils puissent tous ensembles retrouver leurs maroquins, et gouverner le pays sous les hospices généreux d’une Europe fédérale.

Ah, quelle comédie que cette république de gredin !.

GB : Adieu à Ray Honeyford, martyr du politiquement correct

En Angleterre, à l’instar d’Enoch Poweel, Ray Honeyford a eu tord d’avoir raison avant tout le monde. A cause de ses opinions contre le multiculturalisme, ce professeur qui travaillait auprès des enfants issus de l’immigration a subi les persécutions des gauchiasses anglaises. Aujourd’hui, face à une situation qui ne cesse d’empirer, ils sont nombreux à s’en mordre les doigts… certains ont retourné leur veste, mais ils devront continuer leur lutte sans Ray Honeyford, mort le 5 Février dernier.

Un martyr du politiquement correct

Au nom de la promotion de la tolérance, les zélotes de l’antiracisme recourent à l’intolérance extrême, suppriment le libre débat, et s’adonnent aux chasses aux sorcières contre quiconque conteste leur credo de la diversité multiculturelle. Issu de la classe ouvrière, homme aux manières douces, professeur populaire ayant consacré sa carrière à l’éducation des enfants défavorisés, Ray Honeyford, décédé ce 5 février, fut harcelé pour avoir osé remettre en question certaines orthodoxies en matière de relations interraciales.

Comme un personnage du 1984 de George Orwell, il fut considéré comme un criminel pour avoir exprimé ses opinions. Labellisé raciste, il acquit une notoriété nationale grâce à une bruyante alliance de gauchistes, d’idéologues municipaux et des procéduriers professionnels.

Le multiculturalisme encourage les enfants des minorités ethniques à s’accrocher à leurs cultures, coutumes et langues d’origines, tandis que le concept d’identité britannique partagée est méprisé.

Proviseur à Bradford, Honeyford considérait cette approche profondément dommageable. Il craignait qu’elle promeuve la division, entrave l’intégration et mine les possibilités de réussite de ses élèves, à 95% d’origines pakistanaises ou bangladaises.

Dans un article paru en 1984, Honeyford déclarait que les enfants blancs constituaient la « minorité ethnique » de nombreuses écoles urbaines. Autre point soulevé Continuer la lecture de GB : Adieu à Ray Honeyford, martyr du politiquement correct

Enrichissement culturel au Royaume-Uni : 3 000 victimes de crimes « d’honneur » en 2010

Une association a recensé près de 3000 victimes de «crimes d’honneur» dans le pays en 2010. Les plaintes déposées à la police ont doublé en un an dans certaines zones, dont Londres. L’immigration est une richesse !

Battues, séquestrées, mutilées, aspergées à l’acide ou tuées pour avoir porté atteinte à l’honneur de leur famille. Cette réalité a été vécue en 2010 par près de 3000 jeunes femmes résidant en Grande-Bretagne, selon une étude parue par l’Organisation pour le droit des femmes iraniennes et kurdes (Ikwro). Dans la seule capitale de Londres, ces «crimes d’honneur» ont doublé en un an, avec près de 500 cas.

Les données, collectées pour la première fois dans le pays, ont été obtenues par l’association grâce au Freedom of Information Act, une loi promulguée en 2000 par le gouvernement de Tony Blair qui permet à tout citoyen d’avoir accès à un très grand nombre de documents administratifs. Ikwro a ainsi envoyé une demande à l’ensemble des forces de police afin de connaître le nombre de violences qui ont été perpétrées l’an passé au nom de «l’honneur».

Le total, estimé à 2823 incidents, peut selon l’association être augmenté d’au moins 500 cas, 13 unités de police sur 52 n’ayant pas répondu à la demande. Dans certaines zones, les cas recensés ont doublé en un an. Ikwro estime également que ces chiffres sont sous-estimés, de nombreuses victimes n’osant pas porter plainte par peur de représailles.

«Un problème sérieux qui touche des milliers de personnes»

Pour l’association, la très grande majorité des femmes victimes de ces violences proviennent de familles originaires du sous-continent indien, d’Europe de l’Est et du Moyen-Orient. «Elles résistent de plus en plus aux atteintes à leur liberté, comme un mariage forcé décidé par leur famille. De fait, elles sont plus exposées aux violences», explique au Guardian Fionnuala Ni Mhurchu, responsable de la campagne d’Ikwro. «Ces chiffres sont importants car ils prouvent qu’il ne s’agit pas d’un phénomène isolé. C’est au contraire un problème sérieux qui touche des milliers de personnes chaque année, dont un certain nombre subit de très importantes violences avant de porter plainte.»

Ces femmes subissent le courroux de leur famille parce qu’elles ont un petit ami, ont refusé un mariage arrangé, ont été violées, ou parlent simplement à des hommes. D’autres sont victimes de violences car elles sont homosexuelles, se maquillent, ou s’habillent à l’occidentale. «Les coupables de ces crimes sont considérés comme des héros dans leur communauté parce qu’ils ont défendu l’honneur de leur famille et la réputation de la communauté», a expliqué la directrice de l’Ikwro, Dina Nammi, sur la BBC.

L’association, forte de ces données, réclame que les autorités britanniques se donnent les moyens de lutter contre les «crimes d’honneur». Un porte-parole du ministère britannique de l’Intérieur a assuré que le gouvernement était «déterminé à mettre fin» à ces pratiques. Le Royaume-Uni est en effet avec les Pays-Bas le seul pays d’Europe à avoir élaboré une politique complète en la matière selon un rapport de la fondation suisse Surgir. La police britannique s’est ainsi dotée d’unités spéciales, tandis que tous les policiers du pays sont formés depuis 2009 à reconnaître les signes de violence liées à l’honneur. Des sites d’informations destinées aux jeunes filles ont également été mis en ligne pour inciter les victimes à porter plainte contre leur famille. Il n’existe pas de politique similaire en France.

Paru sur Le Figaro

Royaume-Uni : La tension monte entre Britanniques au chômage et immigrés au travail

La crise n’a pas réduit l’afflux de travailleurs étrangers outre-Manche, notamment non Européens. Ni leur capacité à trouver du travail : plus flexibles sur les horaires et les salaires, ils sont toujours plus nombreux à exercer une activité, alors que de plus en plus de Britanniques se retrouvent eux au chômage.

L’immigration au Royaume-Uni n’a guère faibli pendant les années de crise avec, cependant, moins d’entrées au motif du travail mais un accroissement très important des entrées d’étudiants.

David Cameron avait promis de traiter la question migratoire dans son ensemble pour qu’il n’y ait pas de report et éviter l’abus du statut d’étudiant. Il n’a manifestement pas réussi. Entre juin 2009 et juin 2010, le nombre d’étudiants ayant reçu un visa est passé de 268.000 à 362.000, soit une augmentation de 35 %.

Si la migration en provenance des nouveaux entrants dans l’Union européenne s’est ajustée à la crise – le solde des entrées et des sorties est désormais très faible -, il n’en va pas de même pour le reste de l’immigration étrangère. Le solde migratoire annuel des étrangers, en moyenne mobile, était encore supérieur à 200.000 en mars 2010, soit un niveau comparable à celui observé en mars 2006. Le repli de l’immigration en provenance des nouveaux entrants de l’UE a donc eu peu d’effet sur le niveau d’ensemble des flux.

L’Office national de la statistique vient de publier une statistique qui fait scandale. En un an, l’emploi des personnes nées à l’étranger s’est accru de 181.000 alors que celui des Britanniques nés au Royaume-Uni s’est effondré (- 311.000). La motivation et l’acceptation d’horaires et de conditions de travail pénibles seraient plus grandes chez ceux qui viennent de l’étranger. Les employeurs trouvent les jeunes Britanniques trop feignants et démotivés.

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Londres vandalisée: L’ensauvagement de la société et la faillite du multiculturalisme (en photos et vidéos)

Ahuris, les Britanniques se réveillent depuis trois matins avec des images de rues dévastées, d’immeubles brûlées, de vitrines vandalisées. Ils voient sur internet des scènes insupportables, comme celle de ce pauvre gamin, en sang, par terre, à qui des crapules de toutes origines volent téléphone portable et affaires scolaires. Aucune raison sociale ou sociologique ne peut expliquer un tel acte… pas même la misère, pas même le chômage, pas même la révolte contre un système totalement inégalitaire… Non, c’est le signe d’une société devenue une Jungle dans laquelle l’Homme, sorti de la civilisation, est un loup pour l’Homme… un monde où la main que l’on vous tend n’est qu’un piège… un coup de poignard dans le dos… un monde où la sauvagerie primitive a gagné sur « la common decency » cher à George Orwell et son admirateur français le philosophe Jean-claude Michéa:
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Londres brûle (Photos et vidéos)

Les média français ont encore une fois été d’une discrétion accablante sur ce qui se passe actuellement à Londres. Le Monde, le journal des mécènes de la gauche française( Pigasse; Niel et Bergé) ira jusqu’à écrire: ““la presse britannique dramatise”… »L’ampleur que cela prend dans les médias est disproportionnée »
Il suffisait pourtant de regarder hier soir la BBC en direct pour se rendre compte que l'(im)Monde ment, et que la folie qui s’est emparée des racailles de la capitale de Grande-Bretagne est réellement désastreuse….

Mais peut-être que c’est la désinformation des médias français qui est disproportionnée ?????
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Quand la ville d’Evry prenait exemple sur le multiculturalisme de Tottenham. ( vidéo)

Tottenham, un quartier de la banlieue nord de Londres, a été le théâtre hier de violentes émeutes. Ce n’est pas une première, dans les années 80, ce quartier était régulièrement secoué par de graves incidents.

Mais depuis quelques temps, les choses semblaient avoir changé. Tottenham était même devenu un exemple à suivre. C’est ainsi qu’après les émeutes qui avaient embrasé les banlieues françaises en 2005, une délégation de la ville d’Evry s’était rendue dans ce quartier Nord de Londres pour s’inspirer de la politique de promotion des minorités ethniques mise place par les autorités britanniques acquises aux promesses d’un multiculturalisme bonhomme.

« Dans ce quartier où cohabitent 39 nationalités, les panneaux d’informations sont systématiquement écrits en plusieurs langues. Et c’est une autre découverte pour les jeunes français.« 


Tottenham-Evry par prechi-precha

Écouter sur Prêchi-Prêcha, Vincent Latours, Maître de conférences en civilisation britannique à l’Université de Toulouse 2 – Le Mirail sur le multiculturalisme en Grande Bretagne.

http://www.prechi-precha.fr/2011/02/07/grande-bretagne-le-multiculturalisme-en-question-entretien-radio-avec-vincent-latour/

GB: les jeunes Britanniques prioritaires pour l’emploi devant les immigrés

Qui dira que l’immigration ne pèse pas à la baisse sur les salaires…. même les britanniques commencent à prendre des dispositions… à quand la France ?

Addendum:

Zemmour réagit à la préférence nationale que semble vouloir instaurer la Grande-Bretagne.


Eric Zemmour : "Grande-Bretagne/France : le… par rtl-fr

Première publication le 2 Juillet 2011.

Le ministre britannique du Travail a appelé vendredi les entreprises à employer en priorité les jeunes chômeurs britanniques, avant les travailleurs immigrés au Royaume-Uni, dans un discours à Madrid.

Plus de la moitié des nouveaux emplois créés au Royaume-Uni depuis l’arrivée au pouvoir de la coalition libérale-conservatrice en mai 2010 ont été pourvus par des étrangers, a reconnu le ministre Iain Duncan Smith, lors d’une conférence devant une fondation de recherche sociale espagnole près de Madrid.

Selon les statistiques officielles, ce sont 87% des 400.000 nouveaux emplois créés pendant la première année au pouvoir de la coalition libérale-démocrate, qui sont allés à des travailleurs immigrés.

Pour réduire le taux « douloureusement élevé » du chômage chez les jeunes, le gouvernement s’est engagé à renforcer les contrôles sur l’immigration, a rappelé le ministre.

Les entreprises ont en effet tendance à recruter des migrants, moins regardants sur leurs conditions de salaire et de travail.

« Le gouvernement ne peut pas tout faire tout seul », a souligné le ministre du travail. « Si nous travaillons d’arrache pied à réduire la dépendance à l’Etat providence et à remettre les jeunes sur le marché du travail, nous avons aussi besoin d’entreprises qui leur donnent une chance, et qui ne se reposent pas seulement sur les travailleurs étrangers ».

Ses déclarations font écho à une phrase de l’ancien Premier ministre travailliste Gordon Brown en 2007 sur « les emplois britanniques pour les travailleurs britanniques ».

Gordon Brown avait été critiqué, alors que les chiffres montraient que 80% des emplois créés sous mandat travailliste étaient pourvus par des travailleurs immigrés.

Selon une copie de son discours parvenue à l’AFP, M. Smith a promis de « réformer l’Etat-providence pour que le travail paie, et pour ramener les gens au travail ».

« Et nous durcissons les sanctions contre ceux qui refusent d’accepter un emploi disponible » a-t-il ajouté.

Le contrôle de l’immigration est « indispensable » pour éviter de « laisser une nouvelle génération tomber dans la dépendance et le désespoir », a estimé le ministre.

Le taux de chômage des 16-24 ans était de 19,3% selon les dernières statistiques publiées sur les trois mois terminés en avril. Le taux de chômage au Royaume-Uni au sens du Bureau international du travail s’est stabilisé à 7,7% sur cette période.

Source

Voir aussi sur Prêchi-Prêcha:
David Cameron : Non au multiculturalisme, Oui à la britishness (britannicité)

Grande Bretagne : le multiculturalisme en question (entretien radio avec Vincent Latour.)

Le multiculturalisme est un terme sujet à diverses interprétations. Il peut simplement désigner la coexistence de différentes cultures au sein d’un même pays. Mais il peut aussi désigner différentes politiques volontaristes en matière de gestion politique de la diversité.

La grande majorité des pays occidentaux forment des sociétés multiculturelles. Dans ce domaine la Grande Bretagne est souvent citée en exemple. Or, depuis plus d’une décennie, des critiques longtemps jugées inopportunes, se font entendre. Face à la montée des tensions communautaires, aux revendications ethnico-religieuses et à la fracture identitaire de plus en plus visible, le multiculturalisme connaît une sérieuse remise en cause de la part d’une partie de la société britannique et de certains de ses représentants politiques.

Maître de conférences en civilisation britannique à l’Université de Toulouse 2 – Le Mirail et membre de l’équipe Europe, Européanité, Européanisation au CNRS – Vincent Latour travaille sur l’évolution de l’identité britannique (Britishness). Dans cet entretien radiophonique qu’il a bien voulu nous accorder, il retrace l’histoire des politiques de gestion de la diversité menées depuis les années 60 en Grande-Bretagne et évoque les conséquences du différentialisme libéral.

Première partie:

Durée: 22mn

Multi1 by prechi-precha

Seconde partie:

Durée: 21mn

Multi2 by prechi-precha

David Cameron : Non au multiculturalisme, Oui à la britishness (britannicité)

Décidément, le multiculturalisme ne fait plus recette. Après Angela Merkel, c’est au tour du premier ministre britannique, David Cameron, de dénoncer l’échec de la politique menée à l’égard des minorités ethniques et religieuse depuis les années 80. Fini donc la tolérance à tout va, le relativisme et le différentialisme. Stop au multiculturalisme ! Ce revirement idéologique n’est pas mince. C’est même un coup de tonnerre ! Voilà plus de trente ans que le multiculturalisme britannique nous est présenté comme le modèle à suivre. La solution idéale pour mettre un terme à nos méchantes habitudes assimilationnistes !

Aujourd’hui encore, en dépit des résultats désastreux du multiculturalisme, les verts, le PS, le Parti de gauche, les communistes, le NPA et l’UMP n’ont d’yeux que pour cette idéologie devenue le dogme des modernes branchés et l’avenir indépassable du camp du bien. Le multiculturalisme britannique ne s’est pas imposé sans accrocs en Grande-Bretagne. Comme le précise Vincent Latours, Maître de conférence en civilisation britannique à l’université de Toulouse II (1), le multiculturalisme britannique est lié au différentialisme libéral qui s’est substitué au différentialisme colonial. L’opposition entre ces deux conceptions va prendre une tournure polémique à la fin des années 60 avec le discours « les rivières de sang » prononcé par un homme de première plan au sein du parti conservateur britannique, Enoch Powell.

A l’occasion de ce discours, Enoch Powell dit se faire le relais de l’inquiétude que manifestent les anglais au sujet de l’immigration et, tel un prophète, affirme que les immigrés risquent de remettre en cause l’identité profonde de la Grande-Bretagne, et ainsi la mener à sa perte. Cette affirmation va connaitre un retentissement exceptionnel au sein des couches populaires. Enoch Powell se trouve alors soutenu par de nombreux britanniques. En réaction un mouvement anti-raciste se constitue. La polémique enfle. Enoch Powell est attaqué par une grande partie de l’élite britannique.

En secret, des membres du parti conservateur soutiennent Powell, mais le parti décide malgré tout de l’exclure du cabinet fantôme où il figurait comme premier ministrable (Shadow Cabinet). Aux élections de 1970 c’est Edward Heath qui deviendra premier ministre de la Grande-Bretagne. Dès lors, les gouvernements successifs mèneront une politique multiculturaliste que dénonce aujourd’hui David Cameron après avoir déclaré vouloir réduire l’immigration devenue trop importante dans ce pays. (3), (4)

Pendant presque 40 ans, et sur le dos du peuple britannique, les politiciens se sont servis de l’immigration et du multiculturalisme. En 2009, Andrew Neather, auteur des discours de Tony Blair, a avoué que : « le relâchement des contrôles était planifié pour ouvrir la GB à l’immigration de masse.
Outre l’entrée de centaines de milliers de personnes pour répondre aux besoins du marché du travail, il y avait également une « motivation politique » derrière la politique d’immigration…l’immigration de masse était pour le gouvernement du Labour le moyen de rendre le Royaume-Uni totalement multiculturel et « mettre le nez de la droite dans la diversité ».

Alors les déclarations de David Cameron et d’Angela Merkel signifient-elles que les dirigeants d’Europe sont prêts à ouvrir les yeux sur la situation désastreuse qu’ils ont eux-même créé ? On l’espère. Ou peut-être se rendent-ils enfin compte que les peuples grondent ! Dans ce cas, c’est la confirmation que la lutte menée commence à porter ses fruits.

En revanche, on imagine mal que cela puisse suffire à faire taire nos bêlants bien-pensants de France.

Jérôme Cortier

(1) http://www.prechi-precha.fr/?p=46″http://www.prechi-precha.fr/?p=46

(2) Nous devons être fous, littéralement fous à lier dans ce pays, pour autoriser chaque année l’entrée de 50.000 personnes, qui seront à l’origine de la future augmentation de la population d’origine immigrée. J’ai l’impression de regarder ce pays construire frénétiquement son propre bûcher funéraire.” Enoch Powell – 20 avril 1968

(3) http://www.20minutes.fr/ledirect/626181/monde-grande-bretagne-immigration-atteint-niveau-inacceptable-selon-cameron

(4)http://www.20minutes.fr/ledirect/626181/monde-grande-bretagne-immigration-atteint-niveau-inacceptable-selon-cameron

http://www.leparisien.fr/flash-actualite-economie/gb-david-cameron-rattrape-par-ses-promesses-sur-l-immigration-23-11-2010-1162571.php