Archives par mot-clé : Grèce

Attentats de Bruxelles : arrestation de Osama Krayem, arrivé via la Grèce parmi les migrants

Osama Krayem, le second homme inculpé d’acte terroriste ces dernières 48 heures est un Suédois de 23 ans, d’origine syrienne, qui a été interpellé également vendredi. C’est celui que l’on appelle « le deuxième homme du métro« .


Attentats de Bruxelles : qui est Oussama Krayem, le deuxième homme du métro ?

La Tête du Suèdois en question:

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L’Autriche souhaite expulser la Grèce de Schengen

La Grèce fait face depuis samedi à de nouvelles pressions pour son traitement de la crise des migrants, menacée par l’Autriche de se voir «exclue temporairement» de l’espace Schengen, la zone européenne de libre-circulation.

«Si le gouvernement d’Athènes ne fait finalement rien de plus pour sécuriser ses frontières extérieures, il faudra alors discuter de son exclusion temporaire de l’espace Schengen», a indiqué dans l’interview au quotidien allemand Die Welt, la ministre autrichienne de l’Intérieur, Johanna Mikl-Leitner.
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De nombreux migrants qui arrivent en Grèce sont en réalité des Marocains et des Algériens

Chaque jour plus de 4000 réfugiés passent de Turquie en Grèce. Beaucoup d’entre eux seraient maintenant originaires du Maroc et de l’Algérie. Les autorités parlent d’un « phénomène nouveau ».

À côté de réfugiés de guerre venant d’États comme la Syrie, les autorités grecques découvrent de plus en plus de migrants venant du Maroc et de l’Algérie. « Nous avons un phénomène nouveau : Marocains et Algériens …arrivent en grand nombre », a déclaré au journal athénien « Eleftheros Typos » Ioannis Mouzalas, vice-ministre grec chargé de l’Immigration.

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Grèce : plus de 15.000 clandestins à Lesbos, l’île « au bord de l’explosion », les arrivées continuent

Lire aussi:
Grèce : affrontements entre police et clandestins sur l’île de Lesbos, le maire appelle au boycott des élections

Voir vidéo: Migrants: Le désarroi d’une habitante de Lesbos

« Entre 15.000 à 17.000 réfugiés » se pressent actuellement à Lesbos, ce qui représente environ un cinquième de la population totale de cette île grecque, où la situation est « au bord de l’explosion », a indiqué lundi le ministre grec à la Politique migratoire, Iannis Mouzalas.

« La situation est réellement au bord de l’explosion sur l’île » de 85.000 habitants, devenue une des premières étapes du périple européen des dizaines de milliers de réfugiés et migrants fuyant les conflits et la pauvreté au Moyen-Orient et en Afrique, a affirmé le ministre, s’exprimant sur la radio To Vima.

Les autorités grecques, qui ont pris dimanche une série de mesures d’urgence pour accélérer le transfert des déplacés vers Athènes et faciliter leur prise en charge, comptent sur une amélioration de la situation cette semaine, a-t-il affirmé.

La tension est encore montée d’un cran dimanche: deux habitants de 17 ans ont été arrêtés pour avoir jeté deux cocktails Molotov contre des familles syriennes campant dans des parcs, tandis que les forces antiémeutes ont dispersé à la matraque une foule de Continuer la lecture de Grèce : plus de 15.000 clandestins à Lesbos, l’île « au bord de l’explosion », les arrivées continuent

Grèce : affrontements entre police et clandestins sur l’île de Lesbos, le maire appelle au boycott des élections

La manifestation a largement impliqués des Afghans, des Syriens et des Irakiens, qui ont déclaré aux journalistes qu’ils n’avaient reçu aucune aide du gouvernement grec et sont à court d’argent.

Un réfugié a été emmené en ambulance après les affrontements, le troisième incident de ce genre en autant de jours.

Les îles grecques sont au centre de la crise croissante des réfugiés, en tant que l’un des premiers points de débarquement pour les bateaux venant de Turquie.

Samedi, un nouveau-né est mort alors ses parents sont arrivés en bateau sur les rives de l’île d’Agathonissi. Le garçon a été transporté à un hôpital sur l’île voisine de Samos, où il a été déclaré mort.

Plus de 13 000 personnes ont été transportés en Grèce continentale depuis îles depuis Continuer la lecture de Grèce : affrontements entre police et clandestins sur l’île de Lesbos, le maire appelle au boycott des élections

Migrants: Le désarroi d’une habitante de Lesbos

Traduction rapide. ( Les sous-titres en anglais sont disponibles.) Face à l’afflux des migrants cette femme dit qu’ils sont en danger à chaque minute et à tous les moments de la journée. Elle prétend également que les migrants cherchent à s’entretuer et qu’ils entrent dans les maisons. Elle déclare que c’est devenu une zone de non droit et demande que les habitants soient protégés. Elle souligne qu’elle ne peut plus aller travailler et que ses enfants ne peuvent plus aller à l’école. Elle crie « nous sommes les victime pas eux. Ça pue, ces gens là n’ont pas leur place ici. »

Grèce : échauffourées entre clandestins sur l‘île de Kos, les autorités débordées

Des heurts ont éclaté ce samedi entre clandestins sur l‘île grecque de Kos. Des hommes ont été pris à partie et tabassés, sans qu’on sache exactement ce qui a déclenché ces échauffourées. En tout cas, cela témoigne du climat de tension qui règne dans cette île où chaque nuit, débarquent de nouveaux clandestins.

“Aujourd’hui, on nous a ignoré, assure Mohammed Ali, originaire du Pakistan. Hier, pareil. Pourquoi on nous ignore comme ça ? Ce n’est pas une manière de traiter les gens, ça. On nous a dit d’aller dans un camp, mais il n’y a pas d‘électricité, pas d’eau, pas de nourriture”.

Sur place, les autorités locales semblent débordées, les structures d’accueil totalement insuffisantes face à l’afflux massif.

Un ferry a été dépêché à Kos vendredi pour servir de centre d’enregistrement des migrants (voir ici). Mais d’après des témoins sur place, il était toujours vide ce samedi, les autorités ne sachant pas comment organiser la procédure d’accueil à bord.


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L’Euro, raison délirante (J.Sapir)

Les différentes révélations sur les conditions dans lesquelles a été arraché l’accord, et il vaut mieux parler de diktat entre la Grèce et ses créanciers illustrent bien ce que l’on pouvait en penser à chaud. Cet accord est un véritable désastre pour l’ensemble de ses signataires, et pour la Grèce en premier lieu. La longue interview donnée le mercredi 14 juillet dans la nuit par Alexis Tsipras à la télévision d’Etat ERT le confirme[1]. Il avoue d’ailleurs que cet accord est un « mauvais accord ». L’analyse qui en est faite sur son blog par l’ex-Ministre des finances, M. Yannis Varoufakis va dans le même sens[2]. De plus, le Fonds Monétaire International a rendu publique une note d’analyse, qui avait été communiquée à TOUTES les parties en présence dès le 6 juillet et qui montre de manière irréfutable que cet accord n’est pas viable[3]. Dès lors se dévoile une autre face du drame qui s’est déroulé dans la nuit du 12 au 13 : tout ceci ne sert à rien. Un autre accord devra être trouvé rapidement, et la perspective d’une expulsion de la Grèce hors de la zone Euro reprend force[4]. Le Ministre des finances allemand, M. Schäuble l’a lui-même reconnu, ainsi que l’ancien gouverneur de la Banque Centrale de Belgique[5]. Cela rend les proclamations de succès de notre Président a faites à Bruxelles le matin du 13 particulièrement dérisoires. Le vote qui s’est déroulé au Parlement français l’est tout autant. On demande aux députés de se prononcer sur un accord que l’on sait inapplicable. Les députés du PCF, d’abord enclin à voter oui, n’est-ce pas Pierre Laurent ? pour des raisons alimentaires, se sont ainsi ressaisis et devraient voter « non ». Le drame ici se marie à l’absurde.

L’Euro avant la Grèce, l’Euro avant la France

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L’accord signe la « mise à mort » des Grecs (FN)

Comme il fallait s’y attendre Tsipras s’est couché. La preuve que la gauche n’est jamais patriote et qu’elle n’a jamais le courage de ses prétentions. La preuve aussi que le programme de Syriza et du Front de gauche de Mélenchon sont des attrape-nigauds.
On va donc continuer a aggraver nos dettes et payer des impôts pour prêter de l’argent à un pays qui ne pourra jamais nous rembourser. La Grèce va continuer à s’enfoncer et sera réduite en esclavage pour dette par des technocrates au service des banques et de la finance internationale.
Les marchés vont pouvoir se gaver de fausse monnaie avec la planche à billet de la BCE. On est en train de créer les conditions d’un immense désastre.


 

L’accord entre la Grèce et les autres pays membres de la zone euro aboutit à la « mise en esclavage », voire même la « mise à mort » du peuple grec, a estimé ce matin le vice-président du Front national, Florian Philippot. « On est en train d’assister à l’horreur européenne. On est en train non pas d’essayer d’aider les Grecs, ou d’essayer, pour le président français, de soulager le contribuable français. Non, on est en train d’essayer de sauver l’euro à tout prix une nouvelle fois. Or ce prix, on l’a maintenant sous nos yeux. C’est d’abord la mise en esclavage d’un peuple entier. Parce que la Grèce, si l’accord passe, ressortira lessivée, même mise à mort, c’est encore plus d’austérité », a déclaré sur iTELE Florian Philippot, qui s’exprimait quelques minutes avant l’annonce d’un accord sur la Grèce.

« En contrepartie » d’un accord, a poursuivi Florian Philippot, « on demanderait de nouveau aux Français de mettre la main à la poche puisqu’on parle d’un plan d’aide de 85 milliards d’euros en contrepartie; la France contribue à hauteur de 20%, ça veut dire 20 milliards d’euros à peu près qui sortiraient de la poche des Français pour les jeter dans l’incendie de la dette grecque et l’incendie de l’euro ».

Pour le vice-président du FN, « un bon compromis serait de se dire: on voit bien que la Continuer la lecture de L’accord signe la « mise à mort » des Grecs (FN)

Le gouvernement grec pourrait poursuivre Goldman Sachs

Athènes étudierait la possibilité de poursuivre la banque pour avoir aidé la Grèce à maquiller ses comptes pour cacher sa dette à ses partenaires européens.

Le gouvernement grec d’Alexis Tsipras pourrait poursuivre la banque américaine Goldman Sachs dans l’affaire du maquillage des comptes grecs en 2001-2002 destiné à aider Athènes à rester dans l’euro. À lire la une du quotidien britannique The Independent de samedi citant des sources de bonne foi, les autorités grecques examinent la possibilité de saisir les tribunaux pour tenter de récupérer la commission colossale de plus de 600 millions de dollars (538 millions d’euros) gagnée par la filiale européenne de l’établissement new-yorkais sur cette transaction qui a aidé la Grèce à camoufler sa dette à ses partenaires européens. Ironie du sort, l’équipe Syriza serait conseillée dans ce dossier par… un ancien banquier de Goldman Sachs – dont le nom n’a pas été divulgué -, expert des dettes souveraines.

En traînant Goldman Sachs devant les tribunaux, Athènes suivrait l’exemple du fonds souverain libyen qui lui réclame 800 millions de dollars détournés sous le régime Kadhafi devant la Haute Cour de Londres.

En 2001-2002, dans la foulée de l’entrée de la Grèce dans l’euro, le gouvernement socialiste grec de Costas Simitis choisit Goldman Sachs pour l’aider à réduire le service de sa dette. Pourquoi refuser pareil mandat hautement rémunérateur, parfaitement légal, même s’il s’agit dans les faits d’enjoliver les comptes publics afin de dissimuler l’ampleur de ces déficits ? Une associée anglo-grecque du bureau de Londres, Antigone Loudiadis, experte des produits financiers complexes, met au point un mécanisme appelé « credit derivative swaps » ou « CDS souverains » dans le jargon. Grâce à cette transaction, Loudiadis aurait reçu un bonus de 12 millions de dollars. Goldman Sachs affirme avoir prévenu Eurostat, l’organisme européen chargé de surveiller la comptabilité des États, du montage financier grec. À l’époque patron d’Eurostat, le baron Michel Vanden Abeele a toujours nié avoir été informé par la banque.
« Les normes de transparence auraient dû être meilleures »

En 2005, la National Bank of Greece (NBG) devient le partenaire de la Grèce sur les marchés Continuer la lecture de Le gouvernement grec pourrait poursuivre Goldman Sachs

Grèce : Marine Le Pen craint une “capitulation” d’Alexis Tsipras (vidéo)

Ce vendredi 10 juillet sur RTL, Marine Le Pen a dit craindre une “capitulation en rase campagne” du Premier ministre grec.

Soit Alexis Tsipras effectue une capitulation et alors il sera le premier à avoir trahi son peuple, soit il fait ses propositions sachant que l’Allemagne ne les acceptera pas, et alors il faudra attendre quelques jours. Si c’est une capitulation c’est une mauvaise chose.

Marine Le Pen pense également qu’il n’est pas possible d’obtenir un arrêt de l’austérité en restant dans l’euro :

Si capitulation il y a, alors son opposition face aux créanciers de la Grèce aura été en carton-pâte. On ne peut pas obtenir un arrêt de l’austérité en restant dans l’euro. L’euro et l’austérité sont des frères siamois, c’est ou les deux, ou aucun des deux. On ne peut obtenir l’arrêt de l’austérité en restant dans l’euro.

 

La Grèce, ce petit 2% du PIB de l’Europe qui sert de révélateur à 98% de dysfonctionnement. (ph. Bechade)

Yanis Varoufakis et Alexis Tsipras voulaient que le peuple grec mette un bulletin « OXI » (« non » dans l’urne) en ce dimanche ensoleillé du 5 juillet 2015.

Ce n’est pas la première fois que le peuple grec dit « non » à plus puissant que lui: Athènes avait refusé l’ultimatum de Mussolini (le 28/10/1940) et avait tenu ses troupes en échec durant 6 mois en Albanie (jusqu’en avril 1940, c’est-à-dire jusqu’à ce qu’Hitler vienne faire pencher la balance en faveur de l’Axe).

Cela fait maintenant presque 6 mois qu’Athènes résiste aux créanciers… une résistance toute symbolique et qui ne saurait bien sûr être comparée avec l’épisode sanglant qui se déroula 75 ans auparavant.

Il ne fait aucun doute que les nouveaux dirigeants grecs élus le 25 janvier dernier ont été pris de très haut par les dirigeants allemands et les émissaires du FMI: les preuves abondent dans les médias allemands et britanniques, mais également finlandais et polonais, puis dans la presse conservatrice espagnole.

Pour Wolfgang Schaüble tout ce qui n’adopte pas le modèle germanique ou ne suit pas les recommandations de l’Allemagne est sur le chemin de la perdition et doit être « redressé » sans faiblesse.

Le « professeur » Schaüble a t’il oublié que l’Allemagne, vaincue quand il avait 3 ans a d’abord fait défaut en 1948 puis avait vu sa dette résiduelle effacée des deux tiers dès fin 1953 par ses créanciers européens… lesquels n’étaient même pas encore ses partenaires et n’avaient aucune obligation de solidarité ?

Maintenant que nous sommes prétendument « une grande famille », unis par une même monnaie, voilà que la cigale grecque -méprisée par l’industrieuse fourmi allemande- peut bien agoniser indéfiniment devant notre porte, sans que cela ne nous émeuve: le cancre de l’Europe n’a que ce qu’il mérite… cela servira d’exemple (comme les fusillées de 1917).

Mais comment l’Europe a t’elle pu dérouler le tapis rouge à la Grèce en 2001, sachant ses compte truqués et que l’évasion fiscale était un sport national : « parce qu’on ne peut pas laisser Platon à la porte » avait répondu Giscard d’Estaing.

Mais Platon a de quoi se retourner dans sa tombe: ce n’est pas sa « République » qui a séduit les hauts fonctionnaires de Bruxelles et les grands argentiers de Francfort: la Grèce était à l’époque l’un des premiers acheteurs -à crédit bien sûr- d’armement allemand et français (chars dernier cri, hélicoptères de combat, vedettes de surveillance côtière, systèmes radars sophistiqués, etc..).

Dominique Strauss Kahn, qui a du prendre en main le cas grec en 2010/2011 en tant que patron du FMI a bel et bien accordé des financements à Athènes alors que toutes que les projections concluaient que ce pays serait incapable de rembourser ses créanciers.

« DSK » a fait amende honorable en reconnaissant que les créanciers de la Grèce n’ont peut-être pas eu un comportement exemplaire en privilégiant le Continuer la lecture de La Grèce, ce petit 2% du PIB de l’Europe qui sert de révélateur à 98% de dysfonctionnement. (ph. Bechade)

Tripras : les créanciers grecs n’ont pas accepté le plan de réformes

Selon l’agence Bloomberg le premier ministre grec Alexis Tsipras aurait déclarait que les créancier auraient refusé le plan des réformes. Les craintes de voir la Grèce faire défaut et quitter la zone euro sont grandes.

Bloomberg reports Prime Minister Alexis Tsipras saying the international creditors didn’t accept the new Greek proposals prior to another round of negotiations on Wednesday. Fears are escalating Greece could default and leave the eurozone.

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Athènes : Gauche radicale, socialistes, communistes et conservateurs soutiennent le projet de la première mosquée

A Athènes, le projet de construction de la première mosquée de la capitale grecque avance. Un amendement visant à corriger « des erreurs » sur le plan du projet de construction en vue de le faire avancer a été soumis au vote des parlementaires mardi 12 mai.

Syriza et les partis d’opposition, dont les conservateurs de Nouvelle Démocratie, les socialistes du Pasok et les communistes du KKE ont voté en faveur de l’amendement, rapporte l’AFP. Les députés d’Anel et ceux du parti néonazi Aube dorée s’y sont refusés.

Un amendement visant à corriger « des erreurs » sur le plan du projet de construction en vue de le faire avancer a été soumis au vote des parlementaires mardi 12 mai. Ce sujet est un point de désaccord profond entre les partis de la coalition gouvernementale, la gauche radicale Syriza et le petit parti nationaliste Grecs Indépendants (Anel), formée au lendemain de la victoire de Syriza aux législatives du 25 janvier malgré les différences notables dans leur vision idéologique.

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