Archives par mot-clé : Grèce

Athènes : Gauche radicale, socialistes, communistes et conservateurs soutiennent le projet de la première mosquée

A Athènes, le projet de construction de la première mosquée de la capitale grecque avance. Un amendement visant à corriger « des erreurs » sur le plan du projet de construction en vue de le faire avancer a été soumis au vote des parlementaires mardi 12 mai.

Syriza et les partis d’opposition, dont les conservateurs de Nouvelle Démocratie, les socialistes du Pasok et les communistes du KKE ont voté en faveur de l’amendement, rapporte l’AFP. Les députés d’Anel et ceux du parti néonazi Aube dorée s’y sont refusés.

Un amendement visant à corriger « des erreurs » sur le plan du projet de construction en vue de le faire avancer a été soumis au vote des parlementaires mardi 12 mai. Ce sujet est un point de désaccord profond entre les partis de la coalition gouvernementale, la gauche radicale Syriza et le petit parti nationaliste Grecs Indépendants (Anel), formée au lendemain de la victoire de Syriza aux législatives du 25 janvier malgré les différences notables dans leur vision idéologique.

saphirnews

Pour réduire sa dette, la Grèce doit abandonner l’euro

Jacques Bichot, économiste, mathématicien de formation, professeur émérite à l’université Lyon3.

La dette grecque pèse aujourd’hui 320 milliards d’euros.
Encourager la production grecque en revenant à la drachme et réduire la dette en la convertissant en drachmes au taux existant lors du passage à l’euro résoudrait à la fois le problème de compétitivité et celui de l’endettement excessif.

La Grèce doit abandonner l’euro pour la drachme

Les gouvernements européens et les autorités bruxelloises tournent en rond à propos de la Grèce alors que la solution est, dans son principe, d’une extrême simplicité : que la Grèce abandonne l’euro et que sa dette soit convertie en drachmes au taux de change qui était celui de la drachme lors du passage de la Grèce à l’euro.

La drachme ne manquerait alors pas de chuter fortement relativement à l’euro, ce qui rendrait la dette grecque supportable (moyennant peut-être quelques rééchelonnements), et rétablirait la compétitivité de ce pays, sans avoir à réduire encore les salaires nominaux.

Une sortie de la zone euro inévitable pour redémarrer la production grecque

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Florian Philippot sur RMC :  » C’est grace à Nicolas Sarkozy que Léonarda peut revenir en France » (vidéo)

Florian Philippot, tête de liste FN aux élections européennes dans la région Est et vice-président du Front National, était l’invité des Grandes Gueules sur RMC.

Nous ne sommes pas petite nous sommes un grand pays du Monde. Nous on propose de la coopération. (vidéo)


Européennes 2014 – Florian Philippot – 22 mai 2014 par hurraken75

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Non, la situation de la Grèce ne s’améliore pas !

Ces jours-ci les médias reprennent en boucle l’idée que la situation de la Grèce s’améliore car, figurez-vous, elle a dégagé un excédent budgétaire primaire (c’est-à-dire que sans compter les intérêts de la dette, le budget de l’Etat est en excédent). La France n’y arrive pas, la Grèce si, formidable. Cette fois c’est sûr, pour l’Europe la crise est finie et la reprise est là, puisque même la Grèce s’en sort ! C’est ce que l’on peut croire si on se limite au titre de cette dépêche Reuters reprise sur le NouvelObs. Mais il faut la lire jusqu’au bout… Seul, à notre connaissance, L’Agefi dénonce cette mascarade : « La Commission européenne s’est livrée mercredi à des contorsions statistiques pour permettre à Athènes d’afficher un excédent primaire. Il faut dire que l’an dernier encore, les aides au secteur financier ont miné les comptes grecs. Le déficit grec passe ainsi de 12,7% à 3,2% quand on lui soustrait l’effort consenti pour les banques, et à un excédent de 0,8% une fois déduits quelques autres «éléments particuliers» et les intérêts de la dette. »

Bien sûr, si on fait abstraction du secteur bancaire, les choses vont mieux ! C’est tout simplement grotesque. Qu’en est-il en réalité ? Le déficit budgétaire passe de 8,9% du PIB en 2012 à 12,7% du PIB en 2013, tandis que la dette publique passe de 157,2% du PIB en 2012 à 175,1% du PIB en 2013. Autrement dit, la situation de la Grèce se détériore de façon accélérée entre 2012 et 2013 et rendra inévitable une nouvelle restructuration de sa dette, ce qui impliquera encore des charges financières pour les autres pays de la zone euro. Mais cela il ne faut surtout pas le dire avant les élections européennes du 25 mai, ça risquerait de profiter aux eurosceptiques. Alors l’UE lance un plan comm en manipulant les chiffres. Pitoyable.

Philippe Herlin

Dictature UE : En Grèce des Diplômes accélérés pour étudiants acceptant l’austérité

Certains nous disent que le mot dictature est parfois trop fort pour désigner la dérive que connaissent nos États « démocratiques ». Je suis désolé mais je ne trouve pas d’autre mot pour définir ce qui se passe en Grèce. Avec cette disposition qui vise à écarter les étudiants n’obéissant pas aux dogmes de l’europe de Bruxelles, la Troïka se comporte comme le gouvernement d’un régime autoritaire. C’est digne d’une dictature communiste où seul les étudiants et professeurs appartenant au parti ont le droit de faire des études et de mener des recherches.

Et dire que l’on donne des leçons de démocratie à Poutine !?!

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La troïka composée de la Commission Européenne, de la Banque Centrale Européenne et du Fonds Monétaire International envisage de donner la possibilité d’obtenir leur diplôme en seulement un an pour les étudiants grecs motivés qui accepteront de s’engager pour les réformes de marché et l’amélioration de la compétitivité de la Grèce, rapporte le journal grec Eleutherotypia.

Des membres du gouvernement grec ont indiqué que la troïka a établi un lien entre le rythme hésitant avec lequel les réformes sont adoptées, et le manque d’étudiants « politiquement fiables » qui acceptent la nécessité de l’austérité en Grèce et l’adoption des réformes y relatives.

La troïka explique que  la nouvelle ère exige un nouveau type d’étudiants « politiquement fiables », qui pourraient suivre un cursus universitaire raccourci pour éviter qu’ils ne se radicalisent.

Les étudiants intéressés par cette formule devront signer une lettre d’engagement personnel, qui leur ouvrira la voie à ce cursus accéléré. « Créer un cadre pour que des diplômés soient équipés avec un outillage politique et économique adéquat serait très utile pour les investisseurs intéressés par le programme de privatisations du pays », a déclaré un membre du gouvernement.

« Ce que nous disons aux étudiants, c’est ”Voilà, nous voulons pacifier les universités, et vous voulez obtenir votre diplôme rapidement, alors, travaillons ensemble », a expliqué un officiel de la troïka qui a souhaité rester anonyme.

Il rappelle qu’en Europe de l’Est, après la Seconde Guerre Mondiale, les universités ne Continuer la lecture de Dictature UE : En Grèce des Diplômes accélérés pour étudiants acceptant l’austérité

La zone euro va verser 6,3 milliards d’euros d’aide à la Grèce fin avril

Le tonneau des danaïdes…

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Il est « prématuré » de parler de la sortie du programme de la Grèce, a jugé mardi matin le président de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem.

La zone euro a décidé mardi de débloquer en trois fois la tranche d’aide de 8,3 milliards d’euros en faveur de la Grèce et versera la plus grande partie – 6,3 milliards – fin avril afin que le pays puisse faire face à ses obligations de remboursement en mai. Après une première tranche fin avril, la zone euro versera, via son fonds de secours, deux tranches de 1 milliard d’euros chacune en juin et en juillet, dans le cadre du second plan d’aide au pays. Le premier versement « va permettre à Athènes de faire face à ses obligations de remboursement en mai », a affirmé mardi le président de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, lors d’une conférence de presse à Athènes.

Les deux autres versements dépendront de la mise en place de réformes sur lesquelles le gouvernement grec et ses créanciers doivent se mettre d’accord, a indiqué la zone euro. Le déblocage de cette tranche d’aide a été rendu possible par la revue positive de la troïka des créanciers d’Athènes, après six mois de négociations qualifiées de « difficiles » par le gouvernement grec. Dans la nuit de dimanche à lundi, le Parlement grec a adopté une série de mesures controversées qui ont permis le déblocage de l’aide.

En revanche, M. Dijsselbloem a jugé « prématuré » mardi matin de parler de la sortie du programme de la Grèce. « Je pense qu’il est trop tôt pour dire si cela est possible. Le (deuxième) plan d’aide pour la Grèce court jusqu’à la fin de l’année et nous déciderons plus tard cette année si une aide supplémentaire est nécessaire. » Le Premier ministre grec Antonis Samaras avait indiqué ce week-end qu’il espérait désormais des discussions « immédiates » entre la Grèce et ses créanciers sur la soutenabilité de l’énorme dette du pays (175 % du PIB) et sur les moyens de la rendre plus supportable.

Grèce : Le Qatar prêt à racheter les biens de l’Église vendus par l’État

Le vote d’un budget de rigueur en Grèce, samedi, n’a pas suffi à calmer la troïka, composée des créanciers internationaux du pays (UE, BCE, FMI). Exaspérée par la lenteur des réformes, elle a annoncé qu’elle reportait sa décision sur Athènes en janvier, lorsque la Grèce aura entamé la présidence de l’UE.

PHO95400b0a-f9ff-11e2-8f86-44bee9770812-805x453Faute d’accord avec la troïka, le versement d’une tranche d’aide d’un milliard d’euros est en suspens. Le gouvernement Samaras affirme pouvoir financer la prochaine «tombée» de dette, le 15 janvier prochain, par l’émission de bons du Trésor à court terme. Il refuse de céder à la panique et assure que le pays prépare un retour sur les marchés au second semestre 2014.

En attendant, pour résoudre ses problèmes récurrents de liquidités, Athènes a décidé d’exploiter les précieux biens de l’Église, deuxième propriétaire foncier du pays. Une «société anonyme pour la valorisation des biens de l’Église» a, en effet, été créée.

Détenue par moitié par la puissante Église de Grèce et pour l’autre moitié par l’État grec, cette SA va gérer les terres des archevêchés afin de les exploiter commercialement. Il s’agit notamment de terrains situés dans la banlieue balnéaire de Vouliagmeni, au sud d’Athènes, et sur le front de mer près du temple de Poséidon ainsi que de nombreuses propriétés au nord d’Athènes.
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Grèce : Les opposants à l’UE risquent désormais deux ans de prison !

Et oui vous ne rêvez pas, le PS, l’UMP et leurs allés écolo et du centre, ont crée la dictature européenne.

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Un triste sort attend désormais les citoyens grecs qui ne sont pas d’accord avec les structures, les institutions, les représentants, les mesures ou les instruments de l’Union européenne.

Depuis le jeudi 24 Octobre, le Code pénal hellène a introduit l’article 458, qui est une mesure relative à la « violation du droit communautaire », dans lequel il est prévu un emprisonnement pouvant aller jusqu’à deux ans pour les citoyens qui agissent contre les structures européennes, mais aussi, pour ceux qui protestent ou expriment un désaccord comme l’opposition aux sanctions.

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Deux ans de prisons aussi pour ceux qui vont à l’encontre des gouvernements et des représentants de l’UE. Vous l‘aurez compris, toute personne qui entrave la politique de l’UE risque la prison !

Après les 2 millions d’euros dépensés par le Parlement européen pour bloquer les blogs, sites web et autres affiches eurosceptiques, aujourd’hui, en Grèce, pour pouvoir s’exprimer librement, il faut ne pas avoir peur de passer derrière les barreaux.

La liberté d’expression est donc morte, et avec… la démocratie, puisque avec cet article, c’est l’ensemble des grecs qui est visé, et pas seulement les opposants politiques.

C’est confirmé, l’UE est une dictature…

Aux citoyens des autres pays d’Europe, préparez-vous, parce que l’Union Européenne n’existe pas pour vous, elle vous combat, dans un unique but financier.

Prin.gr via Les Moutons Enragés

Union Européenne : nouvelle URSS de l’Ouest

Le FMI doute du plan de sauvetage de la Grèce

Près d’un tiers des membres du Fonds monétaire international (FMI) ont exprimé des doutes sur l’efficacité du plan de sauvetage appliqué à la Grèce lors de la réunion pendant laquelle l’accord a été discuté le 9 mai 2010, critiquant l’absence de restructuration de la dette et la décision « d’un ajustement douloureux pour les Grecs sans rien demander aux créditeurs européens », écrit le Wall Street Journal.

Le quotidien économique, qui s’est procuré une version des minutes confidentielles d’une réunion du conseil d’administration du FMI, révèle que contrairement aux déclarations publiques sur l’absence de doute quant à la façon dont le plan de sauvetage était conduit, de nombreux pays ont exprimé leurs inquiétudes sur les « risques immenses » contenus dans le schéma de renflouement.

Cette fuite intervient à la veille de la réunion annuelle du FMI qui se tiendra à Washington le Continuer la lecture de Le FMI doute du plan de sauvetage de la Grèce

En Grèce, l’argent tombe du ciel

La Grèce, à court de liquidités, a évité l’implosion grâce à la livraison secrète de cash par l’UE. C’est l’envers du décor de la crise grecque: un pont aérien nocturne a fait ainsi transiter plus de 20 milliards d’euros en billets, ni vu ni connu. Récit.

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Des Boeing remplis de billets de banque alimentent nuitamment un improbable pont aérien, secrètement déployé pour éviter l’implosion du système. Ceci n’est pas l’extrait d’un roman d’espionnage, mais un fait établi: ces avions sont même peut-être passés au dessus de vos têtes.

Eviter la crise de confiance

C’est le quotidien Daily Mail qui dévoile cette histoire rocambolesque qui a sauvé la Grèce, l’euro et l’Europe de la faillite. En sous-titre, résume le journal anglais:

Alors que la Grèce brûle et que ses banques sombrent, l’Union européenne, officiellement et via la Troïka, l’admoneste, exige des réformes et menace de l’exclure ;  au même moment, secrètement, elle la ravitaille en argent frais ».

Retour en arrière. Depuis 2009, la Grèce est en crise. La population, aux aguets, retire de Continuer la lecture de En Grèce, l’argent tombe du ciel

La Grèce va avoir besoin de 11 milliards d’euros supplémentaires

Selon le FMI, il manquera beaucoup d’argent à Athènes après la fin du programme d’aide européen. La question de la restructuration de la dette se pose à nouveau.

Il manquera donc 11 milliards d’euros à la Grèce d’ici 2015. C’est le FMI lui-même qui confirme ce que beaucoup soupçonnait déjà dans une étude parue ce mercredi. Et encore, cette évaluation est optimiste, selon l’institution de Washington.

11 milliards d’euros de trou, au mieux

Le rapport du FMI estime à 4,4 milliards d’euros les fonds qui manqueront à Athènes à la fin de l’année 2014, une fois que le plan d’aide du FESF aura officiellement été clos en juillet. Sur l’ensemble de l’année 2015, les finances publiques grecques auront encore besoin de 6,5 milliards d’euros pour satisfaire leurs engagements. Mais ces estimations sont elles-mêmes fondées sur un présupposé qui est loin d’être acquis : la reprise de la consommation et de l’investissement et un large soutien politiques aux « réformes. » Surtout, il faudra qu’Athènes tiennent ses engagements en matière de privatisations.

Risques persistants Continuer la lecture de La Grèce va avoir besoin de 11 milliards d’euros supplémentaires

Eurogroupe: la Grèce va recevoir 5,8 milliards d’euros

Et encore du fric que l’on ne reverra jamais…. mais ça va s’arrêter quand ce cirque !?!?

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Quatre milliards viendront des Européens, le reste du FMI. Athènes va redoubler ses efforts de redressement.

La Grèce a reçu lundi soir l’assurance d’obtenir 5,8 milliards d’euros de l’Eurogroupe et du FMI d’ici à la fin du mois, contre la promesse d’efforts de redressement redoublés. Il s’agit d’une des dernières grandes injections programmées avant l’expiration, fin 2014, d’un plan de secours de 240 milliards. Mais sur fond de récession et de crise politique, il risque d’y en avoir d’autres. Cinquante mois après leur atterrissage à Athènes, les «hommes en gris» de la troïka UE-BCE-FMI avaient donné leur feu vert dans la matinée. Les dix-sept ministres des Finances de l’euro ont donné leur «accord politique» dans la soirée. La Grèce reste sous perfusion. Mais ce sera au compte-gouttes.

(…)

La Grèce vit toujours au bord de l’asphyxie et ne l’évite qu’à coup de crédits débloqués à la onzième heure.

«L’avenir reste incertain», reconnaît pudiquement la troïka dans son bulletin de santé. Le PIB grec s’est contracté de 20 % depuis 2009, avec comme effet mécanique une chute des recettes budgétaires et un alourdissement du poids de la dette, à 130 % du PIB à la fin de l’année, bien loin des 110 % projetés. Les Européens, encore dans le déni, refusent tout allégement du fardeau.

Le FMI, pourtant, admet déjà avoir sous-estimé la violence de l’effet de ciseau. Et le débat risque de ressurgir au premier plan dès la rentrée.