Archives par mot-clé : guerre civile

Venezuela : La société idéale de Mélenchon sombre dans la guerre civile, la misère et le chaos

Voilà le résultat du chavisme que Mélenchon prend pour exemple et dont il a toujours soutenu les dirigeants.
Face à Jean-Jacques Bourdin Mélenchon a même relativisé la répression qu’inflige Maduro à ses opposants en la comparant aux manifestations sur la loi El Khomri
Le Venezuela n’est pas un pays pauvre. Au contraire c’est l’un des pays les plus riches en pétrole. La situation économique est la conséquence des choix qui ont été fait par les socialistes Chavez et Maduro. Une politique de rente basé sur le pétrole, le manque de diversification industrielle,  l’endettement, l’augmentation des impôts en direction des plus fortunés et l’explosion des dépenses publiques. Aujourd’hui le pays est ruiné, les gens n’ont plus rien à manger, et il est au bord de la guerre civile.

C’est le cocktail maléfique de Mélenchon…. cette gauche a toujours échoué. Si vous voulez un avenir pour vos enfants ne votez pas Mélenchon.

A lire:
Le Venezuela au bord du gouffre
Le Venezuela, modèle de Mélenchon, au bord du défaut de paiement
Le Venezuela au bord de l’embrasement généralisé
Pourquoi le Venezuela s’enfonce dans la crise ?

Marine Le Pen : « L’immigration a engendré la perspective de la guerre civile » (Màj: discours intégral sur la citoyenneté)

L’intégralité de discours de Marine le Pen sur la citoyenneté :

Propos sur l’immigration à partir de 9mn 20

 

Marine Le Pen, candidate FN à la présidentielle, a estimé lundi que 40 ans d’immigration et d’ »absence de toute politique » en la matière ont engendré « la perspective d’une guerre civile », plaidant pour une « consultation nationale » sur l’ »accès à la citoyenneté ».

Lors d’une « conférence présidentielle » sur la citoyenneté à Paris, Mme Le Pen a déploré « les politiques d’immigration ou plutôt l’absence de toute politique de migration ». Continuer la lecture de Marine Le Pen : « L’immigration a engendré la perspective de la guerre civile » (Màj: discours intégral sur la citoyenneté)

Brigitte Bardot «Fillon a raison de dire que le gouvernement entretient un climat de Guerre Civile. Ça risque de terminer de manière tragique»

Kersaudy – La guerre civile inconcevable

Pendant que l’on amuse le peuple de débats oiseux, l’État recule. De renoncement en renoncement, la libanisation de notre pays semble inexorable.

PAR

(…) Ce sombre tableau sera rejeté par bien des lecteurs, non parce qu’il ne correspond pas à la réalité, mais parce que l’admettre obligerait à avoir peur. Or, non seulement nous craignons la peur, mais encore nous craignons d’admettre que nous avons peur. Dès lors, la suite prévisible des événements se verra opposer un déni encore plus catégorique ; cette suite, c’est la conséquence logique de la faiblesse des autorités et de l’expansion du communautarisme dans les zones de non-droit. « La charia s’applique là où nous sommes majoritaires ! » a-t-on entendu en Allemagneet aux Pays-Bas. « Les agents de l’État français ne peuvent pas entrer chez nous ! » entend-on de plus en plus fréquemment dans certaines banlieues françaises. Quel que soit l’avenir de Daech – qui finira par disparaître, victime à la fois de ses ennemis et de ses dissensions internes –, la France connaîtra inévitablement l’accentuation d’un processus de communautarisme et de libanisation.

Des scénarios « inconcevables »

Bien entendu, ce processus ne mènera pas à la guerre civile, car ce serait inacceptable, et dans la pensée magique, l’inacceptable ne saurait se produire. D’autant que la perspective d’une telle guerre alarmerait le peuple, et rien n’est plus dangereux qu’un peuple alarmé – sinon un terroriste fanatisé.

Continuer la lecture de Kersaudy – La guerre civile inconcevable

Manuel Valls estime qu’il y a une nécessité de «protéger» les musulmans contre le FN

A quatre jours du second tour des régionales, le Premier ministre est monté au créneau mercredi pour défendre la laïcité et délivrer un message aux musulmans, auxquels la République doit « protection ».

Alors que pendant la campagne pour les élections régionales, l’extrême droite a multiplié les attaques contre les musulmans, Manuel Valls s’est adressé directement à eux, mercredi, à l’occasion de la deuxième journée nationale de la laïcité à l’école.

valls-islam

L’Etat, la République, protègeront les musulmans a promis en substance le Premier ministre, très engagé dans le barrage contre le Front national. […] « Dans la remise en cause de ce qui fonde notre pacte, de ce qui fonde la laïcité, d’une certaine manière de vivre ensemble, il y a les ferments de la guerre civile« , a ajouté Manuel Valls. Le choix de ces mots entre les deux tours d’une élection marquée par la poussée du Front national, c’est bien sûr un signe aux musulmans. Un message de mobilisation, en particulier dans les banlieues où l’abstention atteint des records.

259d53e0-08ae-11e2-ace4-76563dd5ad6a-493x328

Source

Pour Valls, le FN peut conduire «à la guerre civile»

« Supercherie » la semaine dernière, « arnaque » après le premier tour et désormais pourvoyeur d’un risque de « guerre civile ». Lancé dans son marathon pour faire échouer le Front national (FN) dimanche, le Premier ministre Manuel Valls n’y va pas par quatre chemins. « Il y a deux visions pour notre pays. Il y a une vision qui est celle de l’extrême droite qui, au fond, prône la division. Cette division peut conduire à la guerre civile. Et il y a une autre vision qui est celle de la République et des valeurs, qui est le rassemblement », a estimé le chef du gouvernement sur France Inter, à l’avant-veille du second tour des régionales.

Durant les longues interviews de ce vendredi matin, jamais Manuel Valls n’a parlé du «Front», préférant l’expression «extrême-droite».

« L’extrême droite est au fond dans l’arnaque, parce que son projet, c’est une arnaque ». Le FN « trompe les gens, (est) toujours dans l’outrance, tient des propos insupportables », a-t-il accusé peu après, en fustigeant « le clan Le Pen qui, en plus, est poursuivi par la justice ».

«Je n’ignore rien des difficultés de mes compatriotes, je connais leurs souffrances, mais ce n’est pas en ne parlant que de ces souffrances, en les exploitant » qu’on gère une région, a-t-il fustigé.

(…) Le Parisien

103619759_o

Entretien avec Eric Zemmour : On est en guerre civile larvée ! (BLV)

Lu sur Bvoltaire

À l’occasion du lancement de sa nouvelle formule, Boulevard Voltaire vous propose une série de courtes interviews. Chaque jour, une personnalité — politique, intellectuel, artiste, sportif, etc. — répondra à une question, toujours la même, qui correspond aux interrogations du moment. Aujourd’hui, Eric Zemmour nous fait le très grand plaisir de bien vouloir être présent à nos côtés…

eric_zemmour_referenceCrise de régime, crise de société ou révolution : selon vous, sommes-nous en 1958, 1968 ou 1788 ?

Ce n’est pas une crise de régime car le régime est la dernière protection de François Hollande. Une crise de société ? Oui, mais pas seulement. C’est bien plus que cela. Nous sommes en fait dans la conjugaison d’une quadruple crise :

Une crise économique d’abord, c’est-à-dire une crise de l’austérité, de l’euro et de la mondialisation qui se fait au détriment de l’Europe.
Une crise sociale car ce sont les pauvres des pays riches qui entretiennent les riches des pays pauvres et, évidemment, il y a de plus en plus de pauvres dans les pays riches…
Une crise sociétale parce que la société supporte de moins en moins la tyrannie de l’idéologie soixante-huitarde.

Une crise ethnique enfin, puisque la diversité qui devait être une chance pour la France pousse aujourd’hui les gens à se séparer et ils se voient de moins en moins un destin commun.

Cette quadruple crise a pour conséquence une crise de confiance car on a trop de désaccords : on est en guerre civile larvée. C’est d’ailleurs une constante de la France. D’où la violence, d’où l’ultime tentative des élites bien-pensantes de culpabiliser la France avec ses campagnes sur le racisme qui visent à nous faire croire que nous sommes dans les années 30 alors qu’en réalité, s’il y avait une comparaison historique à émettre, nous sommes plus près de 1913 (pour la crise du libre-échange et de ses contradictions) ou à la veille des guerres des religions…

C’est compliqué car nous sommes dans un mélange, une sorte de fin de cycles… Une sorte de guerre civile larvée.

Qui pourrait aboutir à ? Continuer la lecture de Entretien avec Eric Zemmour : On est en guerre civile larvée ! (BLV)

Egypte : entre guerre civile et coup d’Etat militaire

Analyse de Bernard Lugan (30/06/13)
QG-FMDeux ans après le départ du président Moubarak, un an après l’élection présidentielle qui vit la victoire de l’islamiste Mohamed Morsi élu le 24 juin 2012 avec 51,7% des voix, l’Egypte est plus que jamais au bord du chaos et de la guerre civile.
La partie se  joue entre quatre forces
– La première, celle qui a provoqué le départ du président Moubarak est composée de citadins, de gens qui mangent à leur faim, de « privilégiés », de « bourgeois » occidentalisés pouvant s’offrir le luxe de revendiquer la démocratie.
– La seconde est celle des islamistes, dont les Frères musulmans. Pourchassée depuis des décennies cette force est sortie de la clandestinité en s’abritant derrière les « idiots utiles » du premier groupe pour se réintroduire peu à peu sur l’échiquier politique sur lequel elle a fini par s’imposer.
– La troisième force est celle qui vit dans les banlieues défavorisées et dans les misérables villages de la vallée du Nil. C’est celle des fellahs besogneux, de ce petit peuple « nassérien » au patriotisme à fleur de peau qui exècre à la fois la bourgeoisie cosmopolite lorgnant du côté de Washington et les barbus qui voudraient ramener l’Egypte au X° siècle. Jusqu’à aujourd’hui, cette force n’a pas bougé.
– La quatrième force est l’armée dont l’encadrement est coupé en trois : un état-major composé de vieillards soldés par Washington, une fraction islamiste difficile à cerner numériquement et une majorité composée d’officiers et de sous-officiers nationalistes ayant pour modèle le colonel Nasser.
Au moment où ces lignes sont écrites, l’armée est en embuscade, tirant profit de l’échec Continuer la lecture de Egypte : entre guerre civile et coup d’Etat militaire