Archives par mot-clé : guerre d’Algérie

Jean-Jacques Jordi: En Algérie, les européens ont été victimes d’une épuration ethnique. (vidéo)(Rediff)

Première diff : 07 juin 2012

Conférence de l’historien Jean-Jacques Jordi, auteur du livre  » Silence d’État- les disparus civils d’européens de la guerre d’Algérie. (voir l’interview vidéo.) ( Voir la conférence: Partie 1, Partie2, Partie3)

Première partie: je n’hésite plus à parler d’épuration ethnique

Ce qu’ont vécu les pieds noirs ça relève de l’épuration ethnique.(…) dans le cadre d’une guerre de libération nationale, on fait en sorte que tous ceux qui ne relèvent pas de cette nation là, soient obligés de partir. Soit on les expulse, manu militari, soit on crée un climat de terreur tel qu’ils s’en vont.(…) je n’hésite plus à parler en ce qui concerne la guerre d’Algérie d’une épuration ethnique. à partir de 5mn

Deuxième partie: Le massacre du 5 juillet 1962 n’est pas un orage qui arrive dans un ciel serein

Dernière partie: l’acharnement sur le corps des européens post-mortem Continuer la lecture de Jean-Jacques Jordi: En Algérie, les européens ont été victimes d’une épuration ethnique. (vidéo)(Rediff)

Jean-Jacques Jordi: Les disparus civils européens de la guerre d’Algérie. (vidéo)(rediff)

Voir aussi:
JEAN-JACQUES JORDI: EN ALGÉRIE, LES EUROPÉENS ONT ÉTÉ VICTIMES D’UNE ÉPURATION ETHNIQUE.
Première diffusion : le 7 juin 2012

Jean-Jacques JORDI est docteur en histoire, et spécialiste de l’histoire des migrations en Méditerranée aux XIXe et XXe siècles, de l’Algérie, des colonisations et des décolonisations et de Marseille.
Il vient de publier   » Silence d’État: les disparus européens de la guerre d’Algérie. » Un ouvrage dans lequel il révèle qu’il y a eu beaucoup plus d’Européens enlevés et disparus , après les Accords d’Evian et après l’indépendance de l’Algérie qu’en   » pleine guerre   » !

Ce constat stupéfiant est la conséquence tragique d’une politique de terreur menée par le FLN avec parfois la complicité du pouvoir français. Jean-Jacques Jordi va même jusqu’à parler d’épuration ethnique quand il évoque les victimes européennes et s’étonne de l’acharnement post-mortem dont leur corps ont fait l’objet. (voir vidéo de la conférence de Jean-Jacques Jordi)

Le travail de Jean-Jacques Jordi est sans manichéisme ni de parti pris. Son livre fait appel à des archives qui jusqu’ici n’avaient pu être consultées. Il nous permet d’appréhender scientifiquement une période trouble et oubliée de l’Histoire…militante.

Première partie

Un tabou – Le nombre de disparus – Le FLN ne respecte pas les accords d’Évian – l’OAS un prétexte pour le FLN et le pouvoir Français – les camps d’internements et la torture – Des charniers – l’acharnement sur le corps des cadavres.

Jérôme Cortier : Vous déterminez trois phases d’enlèvements. Quelles sont-elles ?

Jena-Jacques Jordi : De 1955 jusqu’aux accords d’Évian (18 mars 1962) , il y a à peu près 330 disparus civils. On pouvait s’attendre qu’après les accords d’Évian ce chiffre baisserait. Or, j’ai découvert qu’entre les accords d’Évian et la date d’indépendance (5 juillet 1962), c’est à dire en quelques semaines, il y en a près de 600. Donc deux fois plus qu’en 6 ans de guerre.
Et je m’attendais à un recul de ce chiffre lors de l’indépendance. Or là encore les archives nous montrent que le phénomène prend de l’ampleur avec un nombre de disparus qui ne fait qu’augmenter.

Seconde partie:

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L’Indépendance de l’Algérie et le rôle central de la conscience islamique

Article de L’ orient Le Jour

L’action revendicative des ulémas avait rétabli la confiance des populations et « incité les élites francophones à prendre en charge le passé de leur pays ».

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Il y a 54 ans jour pour jour, l’Algérie accédait à l’indépendance après 132 ans de domination coloniale française (1830-1962). À la brutalité de l’occupation qui, certes, revêtit des formes et une intensité variables au cours de cette période mais entraîna des déstructurations profondes au sein de la société algérienne, fait écho la résistance acharnée puisant dans le référent religieux.

De facteur culturel de résistance au colonialisme, l’islam devient l’élément fédérateur de la nation algérienne et donne naissance à un mouvement de revendication politique. L’historien algérien Mohammad Harbi a développé dans ses travaux la centralité de l’islam comme matrice de la structuration de la société travaillée par la religion depuis le VIIe siècle. La mobilisation de l’islam en situation coloniale s’inscrit donc dans une continuité historique, où la religion a régulièrement constitué un vecteur de contestation sociale. Néanmoins, la pénétration coloniale a créé une situation inédite. Tandis que jusque-là dominait une élite culturellement homogène, produite par la culture arabo-islamique, après la conquête, « la sphère culturelle devient bipolaire.

Communiqué de Presse d’Historiens spécialistes de la guerre d’Algérie contre une motion du conseil de Paris à propos du 8 mai 1945 à Sétif

Voir: Repentance : L’UMP vote le vœu Front de Gauche en faveur de la reconnaissance des « massacres » de Sétif

A propos du 8 mai 1945 à Sétif

Le Conseil de Paris a voté une motion qui soutient que « la très grande majorité des
historiens français » ayant écrit sur la répression de l’insurrection du 8 mai 1945 « atteste
d’un bilan de dizaines de milliers de victimes arrêtées, torturées et exécutées sommairement».

Les historiens et chercheurs ne peuvent consentir à se laisser ainsi utiliser à l’appui de
manoeuvres politico-mémorielles.

Nous demandons que les élus et les gouvernants acceptent de lire ce que les historiens disent de ces événements. Qu’ils lisent donc Charles-André Julien, Charles-Robert Ageron, Mohammed Harbi, Annie Rey-Goldzeiguer, Bernard Lugan, Jean Monneret, Gilbert Meynier, Roger Benmebarek, Guy Pervillé, Jean-Pierre Peyroulou, Roger Vétillard…

Ils sauraient alors que l’explosion de violence de mai 1945 avait pour origine un projet d’insurrection nationaliste (Harbi, Rey-Goldzeiguer) dans le but d’installer dans une « zone libérée » un gouvernement provisoire algérien présidé par Messali Hadj principal dirigeant du Parti du Peuple Algérien. Ce gouvernement devait siéger à la ferme Maïza près de Sétif (Benmebarek, Vétillard). Mais l’évasion ratée de Messali qui était en résidence surveillée à
Reibell et son transfert à Brazzaville ont modifié ces plans.

L’émeute de Sétif n’est pas due à l’indignation provoquée parmi les manifestants par la mort du porte-drapeau Saâl Bouzid mais à une véritable insurrection armée qui a fait 23 morts et 80 blessés européens à Sétif dont le régisseur du marché Gaston Gourlier tué 2 heures avant le début de la manifestation (Vétillard) et d’autres par armes à feu dans les minutes qui ont suivi les altercations entre forces de l’ordre et manifestants. Les forces de l’ordre interviennent et ramènent le calme en moins de 2 heures : 35 manifestants sont tués, des dizaines sont blessés.

Au même moment, et dans plusieurs endroits parfois sans lien évident avec la manifestation de Sétif, d’autres soulèvements ont lieu dans une vingtaine de localités de la région (Périgotville, Chevreul, Kerrata, Lafayette, Sillègue, El Ouricia…) : plus de 60 Européens sont tués.

A Guelma, la manifestation interdite débute à 18 heures et se heurte aux forces de police. Le porte-drapeau est tué, plusieurs manifestants, 2 policiers et 1 gendarme sont blessés. Le lendemain, dans une dizaine de villages de la région, les Européens sont agressés. Il y Continuer la lecture de Communiqué de Presse d’Historiens spécialistes de la guerre d’Algérie contre une motion du conseil de Paris à propos du 8 mai 1945 à Sétif

Pierre Cassen : la valise ou la République (vidéo)

Pierre Cassen, membre de Riposte Laïque, revient sur quelques faits d’actualités : l’affaire Clément Méric, les mensonges de Manuel Valls sur les vols et caillassages lors de l’accident ferroviaire de Brétigny, les émeutes musulmanes de Trappes, comme un air de guerre d’Algérie dans les banlieues, l’avenir et la validité du concept d’assimilation…

Conférence de Bernard Lugan (vidéo mars 2013)

Manipulation historique-idéologie-17 Octobre 1961-Traite Négrière-Esclavage-Déviance des étude en histoire- Mali et islam sahélien… une très bonne conférence sur l’ Histoire mensongère au service idéologique de la gauche.

Bernard Lugan est un historien africaniste. Politiquement, il est proche du royalisme et de l’action française.

Algérie : Les Historiens Daniel Lefeuvre et Jean Monneret discuttent de la colonisation selon François Hollande. (radio

Sur radio courtoisie Roger Saboureau recevait dernièrement les historiens Daniel Lefeuvre et Jean Monneret. Ces deux spécialistes de la colonisation algérienne ont concentrés leurs propos sur l’Algérie, la colonisation et ….  François Hollande.

Ces deux historiens ne bénéficient pas des amitiés politiques qui permettent à l’historien engagé Benjamin Stora de monopoliser l’espace médiatique. Leurs analyses et leurs discours sont donc peu connus des français. Prenez le temps d’écouter ce qu’ils ont à dire, vous apprendrez beaucoup de chose sur la réalité d’une histoire qui n’a rien à voir avec ce que l’on vous raconte depuis des années.
 

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La catastrophe du barrage de Fréjus serait un attentat du FLN (vidéo)

La chaîne de télévision Arte a fait une révélation surprenante, passée inaperçue, dans un documentaire allemand diffusé mardi à 22 heures. Une information reprise jeudi par Emmanuel Berretta sur son blog du Point. Selon les services secrets d’Allemagne de l’Ouest, la rupture du barrage de Malpasset, qui a fait plus de quatre cents morts à Fréjus, le 9 décembre 1959, aurait été provoquée par un attentat du FLN.

La version officielle, établie en France en 1971 par le Conseil d’Etat, privilégie la thèse de l’accident. Une faille située à la base du barrage, une roche pas assez homogène… (…)

Mais d’après ce documentaire – réalisé par la chaîne régionale allemande WDR, et qui se fonde sur des archives des services secrets allemands, de la RFA et de la Stasi –, des activistes algériens du Front de libération nationale (FLN) seraient à l’origine de cet accident, un attentat, donc. Des historiens allemands ont trouvé des documents prouvant que l’agent ouest-allemand Richard Christmann aurait prévenu sa hiérarchie sur le lieu et la date de cet attentat, mais que les services du renseignement allemands auraient décidé ne pas prévenir leurs homologues français. (…)

Le Monde

Algérie : « La valise ou le cercueil » victime de l’omerta ! (video)

Article de Fdesouche

Le compte à rebours est lancé. Mais il n’est pas sûr qu’il aboutisse : le film « La valise ou le cercueil » sera-t-il visible au cinéma à partir du 13 février 2013 ? Cette date est bien annoncée sur tous les sites spécialisés comme date de sortie du film mais ses réalisateurs ont peur de ne pas pouvoir le distribuer. « Notre film fait l’unanimité mais il est occulté par les médias. Nous l’avons diffusé à l’Assemblée nationale, le ministre de l’Éducation nationale nous a accordé les Palmes académiques et le film a le label “tout public” du CNC depuis le mois de juin dernier mais on n’arrive pas à le diffuser », déplore le réalisateur Charly Cassan.

Que contient cette « bombe » pour effrayer ainsi les opérateurs de cinéma et autres chaines de télévision ?

« La valise ou le cercueil » fait référence aux lettres de menaces que le FLN envoyait aux Français d’Algérie après la signature des accords d’Evian pour les forcer à quitter cette terre qui les avait vus naître. « C’est un devoir de mémoire pour Charly, lui-même pied-noir qui a quitté l’Algérie à 20 ans », explique Marie Havenel, coréalisatrice et compagne du réalisateur. En commençant en 1830, aux débuts de la colonisation française dans une Algérie sous domination ottomane, le film retrace la vie des Français envoyés pour construire ce pays.

Mêlant des images d’archives – photographies et films – à des interviews de témoins réalisées entre 2009 et 2011, le film relate également tous les événements liés à la guerre d’indépendance, entre 1954 Continuer la lecture de Algérie : « La valise ou le cercueil » victime de l’omerta ! (video)

Algérie : quelques vérités historiques pour Hollande et son bouffon Désir (vidéo)

Texte lu sur Riposte laïque

« Chose étrange et bien vraie pourtant, ce qui manque à la France en Alger, c’est un peu de barbarie. Les Turcs allaient plus vite, plus sûrement et plus loin ; ils savaient mieux couper les têtes. La première chose qui frappe le sauvage, ce n’est pas la raison, c’est la force » (Victor Hugo dans « Le Rhin » en 1842)

Lors de son voyage en Algérie, François Hollande a reconnu publiquement que : « Pendant cent trente-deux ans, l’Algérie a été soumise à un système profondément injuste et brutal. Ce système a un nom : C’est la colonisation ! et je reconnais, ici, les souffrances que le système colonial a infligé au peuple algérien »… et encore : « La France est responsable d’une colonisation injuste et brutale ; elle est responsable des massacres d’innocents algériens à Sétif, Guelma et Khenattra » (1)… tout en se gardant bien, de dénoncer ces centaines d’autres massacres d’innocents européens qui ont précédé les représailles et ces autres milliers de massacres d’innocents européens et musulmans fidèles à la France qui ont jalonné huit années de terrorisme aveugle et lâche.

Par cette indécente sélectivité minable, le Chef de l’état a injurié et humilié –non les Français d’Algérie, comme se plaisent à dire certains idiots utiles de service- mais, tout simplement, la France, son peuple, son Histoire, son honneur ainsi que la mémoire et le sacrifice de ses soldats.

Depuis lors, un florilège de réactions issues du milieu « progressiste » n’a pas manqué de Continuer la lecture de Algérie : quelques vérités historiques pour Hollande et son bouffon Désir (vidéo)

André Aussignac, enlevé et torturé par le FLN lors de l’indépendance. (vidéo)

André Aussignac, originaire de Bordeaux, militaire appelé en Algérie, fut enlevé par le FLN, après l’indépendance. Il raconte en détail le calvaire inhumain qu’il a subi de la part des fellaghas dans une mine de fer près de Miliana, avec d’autres Français civils ou militaires. André Aussignac était un appelé du 23e RIMa à Alger, il a été déclaré disparu le 21 juillet 1962 par l’armée française dont le chef s’appelait alors Charles De Gaulle.

Le témoignage d’André Aussignac :

J’offre ce témoignage à la mémoire de mes compagnons qui ont été sacrifiés.

Le soir du 21 juillet 1962, j’ai quitté, en uniforme, la Maison carrée (caserne) d’Alger pour aller acheter des cigarettes. Je suis tombé sur un barrage de musulmans en uniforme. Ils m’ont pris ma carte d’identité militaire et l’ont déchirée. Je me suis retrouvé dans une camionnette avec des civils européens, dont le propriétaire du Dans la nuit, d’autres Européens sont arrivés. A la fin, on était 17. Nous sommes restés là, entassés, sans boire ni manger, à redouter qu’ils allument le four.
Au bout de quarante-huit heures environ, nous sommes partis en camion bâché. Une fois dans le djebel, on nous a fait descendre et on a entamé une marche forcée de plusieurs semaines pour arriver à la mine de fer de Miliana. Là, on nous a jetés à moitié nus dans une galerie. Dans la mienne, on était environ 60, mais il y avait d’autres galeries avec d’autres Européens. On nous obligeait à creuser avec des petites pioches.
On avait droit à un verre d’eau par jour et parfois à un plat de semoule. Pour ne pas mourir de soif, on mettait nos slips dans les parois humides de la mine et on suçait les gouttes d’eau. Quand le plat de semoule arrivait, on se battait comme des chiens entre nous.
Certains sont morts d’épuisement, d’autres se sont volontairement tués.
Une fois, l’un d’entre nous a planté sa pioche dans la terre et s’est jeté sur la lame.

Un jour, un ministre algérien est venu visiter la galerie. Je ne me suis pas levé pour le saluer. Il m’a balancé un grand coup de pied dans la tête [la cicatrice à l’arcade sourcilière est encore visible].

J’ai essayé de m’évader deux fois sans succès.

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Pardon à l’Algérie…

Quoi ! Un bras d’honneur pour toute réponse à cette légitime revendication de repentance, exigée de la France par le ministre algérien des moudjahidin !

Parce qu’enfin, il faut bien que la France s’agenouille, n’a-t-elle pas d’ailleurs commencé à le faire, pour tous les malheurs dont elle fut la cause.

Oui, nous devons demander pardon pour ces génocides, perpétrés pendant cent trente années de colonisation, qui ont conduit à un triplement de la population indigène.

Oui, nous devons demander pardon au FLN pour l’avoir contraint, pendant la guerre d’Algérie, à massacrer des dizaines de milliers d’Algériens — hommes, femmes et enfants — qui refusaient de se plier à sa loi et à ses exigences.

Pardon d’avoir forcé cette grande organisation démocratique à mener à coups d’enlèvements, d’attentats, de tortures et d’assassinats, une guerre d’épuration ethnique. Il fallait bien contraindre les Européens à fuir l’Algérie, pour que le colonisé puisse coucher dans le lit du colonisateur.

D’ailleurs, ces pieds-noirs n’étaient-ils pas des occupants ? Bon, d’accord, la plupart étaient nés en Algérie, de parents et, souvent, de grands-parents eux-mêmes nés sur place. Mais Gérard, quand comprendras-tu que la nationalité de la « troisième génération » ne vaut que pour les descendants d’immigrés installés en France ?

Pardon d’avoir laissé sur place, en 1962, une infrastructure routière, ferroviaire, aéroportuaire, scolaire, agricole et industrielle à nulle autre pareille en Afrique. Continuer la lecture de Pardon à l’Algérie…

HARKIS, Les Camps de la HONTE

En 1975, quatre hommes cagoulés et armés pénètrent dans la mairie de Saint Laurent des Arbres, dans le département du Gard.
Sous la menace de tout faire sauter à la dynamite, ils obtiennent après 24 heures de négociations la dissolution du camp de harkis proche du village.
A l’époque, depuis 13 ans, ce camp de Saint Maurice l’Ardoise, ceinturé de barbelés et de miradors, accueillait 1200 harkis et leurs familles. Une discipline militaire, des conditions hygiéniques minimales, violence et répression, 40 malades mentaux qui errent désoeuvrés et l’ isolement total de la société française.

Sur les quatre membres du commando anonyme des cagoulés, un seul aujourd’hui se décide à parler.
35 ans après Hocine raconte comment il a risqué sa vie pour faire raser le camp de la honte.
Nous sommes retournés avec lui sur les lieux, ce 14 juillet 2011.


HARKIS, Les Camps de la HONTE (HOCINE Le… par CROACLUB

Algérie : 19 mars une “journée du souvenir” ou une nouvelle provocation.

Un projet de loi communiste réclame de faire du 19 mars une “journée du souvenir”. C’est une imposture historique et un manque cruel de respect aux victimes massacrées après ce faux cessez-le-feu.

La gauche lance une nouvelle offensive partisane visant à manipuler la lecture de la guerre d’Algérie pour faire prendre à François Hollande des décisions contestables, à la veille de son premier voyage officiel à Alger (décembre). Ce 25 octobre, le Sénat doit examiner une proposition de loi visant à faire du 19 mars la “journée nationale du souvenir de la guerre d’Algérie”. Ce texte avait été déposé le 28 mars 2000 par le député Alain Bocquet, au nom du groupe communiste et apparentés, puis adopté par l’Assemblée le 22 janvier 2002. Il n’arrive que maintenant devant les sénateurs !
(…)
Ce choix est une imposture historique totale : il n’y a pas eu de cessez-le-feu ce jour-là et la guerre d’Algérie ne se terminera réellement qu’en décembre 1962. Cette proposition traduit surtout un manque révoltant de respect pour les dizaines de milliers de victimes recensées après le 19 mars.

Est-ce vraiment étonnant ? Fidèle aux “porteurs de valises” qui avaient naguère pris le parti du FLN algérien contre la République française et son armée, contre les Français d’Algérie et contre les musulmans restés fidèles à la France, la gauche calomnie depuis cinquante ans l’oeuvre française en Algérie, ne retenant que les pires moments de cette période – il y en eut – , en gommant l’héritage exceptionnel laissé sur cette terre par cinq générations de Français. Les plus militants réclament même un acte de repentance pour les “crimes” de la colonisation. Hollande tombera-t-il dans ce piège tendu par certains de ses amis ?

Le 19 mars (date du cessez-le-feu consécutif aux “accords” signés à Évian le 18 mars) marque la défaite de la France, sinon militaire – la guerre intérieure était gagnée – , au moins politique, avec « l’abandon volontaire » de l’Algérie, selon le mot de François Hollande. Continuer la lecture de Algérie : 19 mars une “journée du souvenir” ou une nouvelle provocation.

Michel Onfray banni d’une exposition sur Camus par Aurélie Filipetti pour déviance idéologique

Ancien soutien du NPA dont il a divorcé par refus du sectarisme puis ensuite du Front de Gauche qu’il a également quitté pour cause d’adulation trop appuyée au communisme à la sauce sino-cubaine, ainsi que pour la forte proximité du parti de Jean-Luc Mélenchon avec la mouvance islamiste, le peccamineux Michel Onfray est devenu ces derniers temps l’un des hommes à abattre.

Après avoir tapé sur le sacro-saint Dr Freud et sur Jean-Paul Sartre qu’il aurait le mauvais goût de ne pas aduler, voilà qu’il avait récidivé en acceptant d’être commissaire d’une exposition sur Camus devant avoir lieu en 2013 à Aix-en-Provence pour le centenaire de la naissance de l’écrivain.

Choisi par la maire UMP Maryse Joissains-Masini, Michel Onfray, connu pour son admiration pour l’écrivain, avait été préféré à l’historien et ancien trotskyste Benjamin Stora un peu trop pro-FLN.

Stora, en effet, n’hésite pas quand cela arrange sa position, à « oublier » ou à passer sous silence certains faits historiques d’importance, à seule fin de faire passer les membres du FLN pour de doux agneaux innocents, quand ils étaient en réalité coupables des pires atrocités et qu’ils ont tué bien plus d’Algériens – leurs frères de patrie et parfois de religion – à eux seuls que les Français n’en ont jamais tués. Et il faut voir avec quelle cruauté…

Aurélie Filipetti, notre ministre de la Déculture, celle-là même qui considère notre pays comme étant « la France moisie, la France rancie », n’a que peu goûté au choix de la mairie. Dans une attitude plus proche de la sale gamine faisant un caprice plutôt que de l’attitude digne que sa position exige, elle a donc décidé en boudant de se retirer de l’exposition en lui refusant à la fois sa présence et sa contribution financière.

Il faut noter au passage que celle-ci a semblé moins regardante lorsqu’il s’est agi d’inaugurer ces jours-ci une plaque à la mémoire d’Elsa Triolet et Louis Aragon, une cérémonie durant laquelle elle a salué Continuer la lecture de Michel Onfray banni d’une exposition sur Camus par Aurélie Filipetti pour déviance idéologique