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Pour ne pas « gêner » Montebourg, Guy Bedos accepte de faire partie de son équipe

Guy Bedos avait fait partie du voyage en Algérie d’Arnaud Montebourg, en décembre dernier. (Sipa)

« J’accepte pour ne pas gêner Arnaud, car je l’aime beaucoup. » Sur les ondes de RTL lundi en fin d’après-midi, Guy Bedos a finalement dit accepter le titre de « président du comité de soutien » d’Arnaud Montebourg, que lui avait attribué le candidat à la primaire de la gauche un peu plus tôt dans la journée. Mais entre les deux hommes, relativement proches – ils sont allés ensemble en Algérie, pays natal de l’humoriste, à la mi-décembre -, il y a semble-t-il eu un léger souci de communication. Preuve en est, les déclarations de la journée.

Cela a commencé avec Arnaud Montebourg qui, présentant son Continuer la lecture de Pour ne pas « gêner » Montebourg, Guy Bedos accepte de faire partie de son équipe

Les anti-fascistes Guy Bedos et Alexandre Jardin aux obsèques de l’écrivain collabo et antisémite Félicien Marceau.

Guy Bedos et Alexandre Jardin sont des professionnels de l’anti-fascisme. Ils en ont fait une marque de fabrique.  Face au FN, ils n’hésitent pas, ils montent au front.

C’est donc avec surprise et ironie que l’on a découvert ces deux grandes figures de la résistance médiatique aux obsèques de l’écrivain antisémite et collabo. félicien Marceau….

source Pure people

Guy Bedos aux obsèques de Félicien Marceau, à Neuilly-sur-Seine, le mardi 13 mars 2012.
Guy Bedos aux obsèques de Félicien Marceau, à Neuilly-sur-Seine, le mardi 13 mars 2012.
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Alexandre jardin aux obsèques de félicien Marceau

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Biographie de Félicien Marceau

En 1914, ses parents sont pris en otages par les Allemands occupants. Il fait ses études à Louvain, d’abord au collège de la Sainte-Trinité, puis à l’université de Louvain.Nommé en 1936 à l’Institut national de radiodiffusion, il en donne sa démission en mai 1942 à la suite de divergences de vue avec l’occupant au sujet de Radio Bruxelles. Il évoque ce passé en 1968 dans Les années courtes, un livre de mémoires.

S’étant illustré par ses activités antisémites et pro-nazies qui lui ont valu, en  janvier et octobre 1946, d’être condamné par contumace à 15 ans de travaux forcés4 par le Conseil de guerre de Bruxelles et d’être déchu de sa nationalité, il fuit la Belgique. Il ira dans un premier temps en Italie puis en France où il prendra un nouveau nom et adopte la nationalité française en 1959, avec l’approbation de Charles de Gaulle.

(…) Au théâtre, Félicien Marceau a écrit une pièce qui a fait date, L’Œuf, montée par André Barsacq au Théâtre de l’Atelier en 1956. L’Œuf n’est pas une pièce avec « scènes à faire », mais un monologue illustré de saynètes. Elle est reprise en 1972 par Guy Bedos, qui présente la pièce dans Italiques.

(…) Élu à l’Académie française le , au fauteuil 21, où il a succédé à Marcel Achard, il en était le doyen d’âge depuis la mort de Jacqueline de Romilly le 18 décembre 2010.

À l’annonce de son élection, le poète Pierre Emmanuel (élu en 1968 au 4e fauteuil), se déclara démissionnaire en réaction à l’attitude de Félicien Marceau durant l’Occupation. L’Académie, selon sa coutume, n’entérina pas cette démission et attendit la mort du poète pour le remplacer en 1985 par Jean Hamburger.

Il meurt le 7 mars 2012 à l’âge de 98 ans, et est inhumé au cimetière ancien de Neuilly-sur-Seine.