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GUYANE : STOP À L’ABANDON !

Voir décembre 2016: MARINE LE PEN SUR ATV GUYANE: L’IMMIGRATION A UN LIEN DIRECT AVEC L’INSÉCURITÉ.


Billet de Marine Le Pen

Aujourd’hui, les Guyanais se font enfin entendre parce que leurs protestations deviennent si fortes que le gouvernement et les partis politiques ne peuvent plus faire la sourde oreille. Le mépris de la caste pour l’Outre-mer est affligeant. Le dernier exemple est bien sûr la méprise de M. Macron qui a qualifié la Guyane d’« île »… C’est pourtant en Guyane que la France trouve sa plus longue frontière terrestre, celle qui sépare notre pays du Brésil.

Pour ma part, j’ai toujours cultivé un vif intérêt pour l’Outre-mer et j’ai développé un véritable projet pour ces territoires. Je me suis rendue en Guyane en décembre dernier. J’ai échangé avec de nombreux Guyanais, dont le maire de Saint-Laurent-du-Maroni. J’ai vu les problèmes qui se posaient en Guyane et, je dois le dire, je ne suis pas étonnée qu’il y ait une révolte face à l’inaction et au mépris du gouvernement. La ministre des Outre-mer n’ose même pas se rendre sur place !

Pour ma part, j’ai proposé dès le début de la campagne un livret spécifique pour l’Outre-mer dans mon projet. C’est même le premier livret thématique que j’ai tenu à publier.

J’y développe ma vision et mes solutions pour améliorer la sécurité, Continuer la lecture de GUYANE : STOP À L’ABANDON !

Marine le Pen sur ATV Guyane: L’immigration a un lien direct avec l’insécurité. (Rediff)

Première publication le 16 décembre 2017

Du 15 au 19 décembre, Marine Le Pen était en déplacement en Guyane, à la rencontre des autorités locales et de ses habitants. Elle a rencontrée les habitants sur le marché de Cayenne, et de Saint-Laurent-du-Maroni après avoir été reçue par le Maire Monsieur Léon Bertrand. Elle a aussi visité le Centre spatial guyanais de Kourou en compagnie des scientifiques, centre stratégique du développement de la puissance aérospatial de la France. Elle enfin a pu constater de près les problèmes de porosité des frontières, qui favorise l’immigration clandestine qui déferle sur le département de la Guyane, et plonge ses habitants dans l’insécurité la plus terrifiante.

Reportage sur sa visite

Guyane : « Dans les bidonvilles, ma mère s’est fait braquer trois fois avec un flingue sur la tempe »

Loin des yeux, loin des préoccupations. Ce matin, les Guyanais se réveillaient plus motivés que jamais à poursuivre la mobilisation. Cela fait cinq jours que le plus grand département de France est bloqué à la suite du ras-le-bol général de collectifs citoyens face à l’insécurité croissante, aux problèmes liés à l’enseignement, à la santé et à l’économie de ce pays qui leur est cher. Edward, guyanais installé en métropole, a contacté les GG pour témoigner.

Marine Le Pen : « Il faut arrêter toutes les pompes aspirantes de l’immigration » en Guyane

La candidate FN à l’élection présidentielle a réagi lundi matin sur Europe 1 à la grogne qui s’élève en Guyane.

INTERVIEWLa Guyane a entamé ce lundi matin une grève généralisée. Dans le plus grand département français d’Outre-mer, certaines personnes encagoulées ont protesté sur le mode de l’intimidation. « Je ne défends pas cette méthode mais je la comprends », a indiqué le présidente du Front national, lundi matin, lors de la matinale spéciale présidentielle d’Europe 1. « Ce sont des citoyens qui se sont constitués, le groupe des 500 frères. Ils n’en peuvent plus de voir que l’État ne remplit pas sa mission en Guyane. »

« L’État détourne les yeux ». « Ils sont submergés par l’immigration clandestine », a insisté Marine Le Pen. « La situation d’immigration clandestine massive en Guyane (…) est la cause d’une insécurité gravissime. La population ne peut plus vivre normalement. L’État détourne les yeux. Il faut que l’État reprenne pied. »

« Poids migratoire ». La candidate FN à la présidentielle pense qu’il « faut doubler le nombre de gendarmes en Guyane pour pouvoir rétablir la sécurité ». « Il faut surtout arrêter toutes les Continuer la lecture de Marine Le Pen : « Il faut arrêter toutes les pompes aspirantes de l’immigration » en Guyane

Exploitation de l’OR : Montebourg donne un permis de polluer la Guyane.

La société Rexma pourra exploiter une zone proche du Parc national. L’impact s’annonce catastrophique.

Il s’appelle Limonade, du joli nom d’une crique de Guyane française, mais recèle tous les ingrédients d’un cocktail explosif pour Arnaud Montebourg. Le 26 octobre, le ministère du Redressement productif a accordé à la société française Rexma le permis d’exploiter l’or alluvionnaire dans le secteur de la crique, à proximité du village de Saül, en lisière du Parc national de Guyane. La publication du permis Limonade au Journal officiel, le 11 décembre, a mis le feu aux poudres : la centaine d’habitants de ce village, situé en pleine forêt amazonienne, à 250 kilomètres du littoral, combat ce projet depuis 2005 et a ressenti cette décision comme un camouflet. Elle a immédiatement rédigé une pétition pour manifester sa colère.

 

«Miner». La contestation ne cesse de croître. Le 21 décembre, les associations WWF, France Nature Environnement et Guyane Nature Environnement accusaient Montebourg de «miner le plus grand parc national français». Le 8 janvier, la fondation Nicolas-Hulot demandait au gouvernement d’annuler cette «autorisation incompréhensible». Quant au parc amazonien de Guyane, créé en 2007, sa direction vient de réaffirmer son opposition, maintes fois exprimée depuis 2008. Elle rappelle que «plusieurs services de l’Etat [Direction régionale de l’environnement, Direction de l’agriculture et de la Forêt, Office national des forêts] et le préfet de l’époque» s’y étaient aussi opposés. Jeudi, c’est un collectif de scientifiques (1), spécialistes de la biodiversité guyanaise et de l’impact de l’orpaillage, qui a adressé à Montebourg une lettre ouverte, très argumentée, pour l’enjoindre de reconsidérer sa décision.

Au ministère, on rétorque que l’autorisation a en fait été accordée à Rexma le 2 mai par le gouvernement précédent, et que la validation du 26 octobre n’était qu’une formalité obligatoire pour publication au JO. Mais à Saül, la population est tombée des nues. «On pensait en avoir fini avec ce feuilleton», résume Christian Roudgé, coordinateur de Guyane Nature Environnement.

Le Schéma départemental d’organisation minière, entré en vigueur en janvier 2012, interdit en effet toute exploitation minière sur le territoire de Saül. Mais la société Rexma a bénéficié de l’antériorité de sa demande de permis, déposée en 2008, et a obtenu une autorisation pour cinq ans. «Le temps de déboiser, polluer les rivières, détruire le cadre de vie des habitants de Saül, ruiner l’activité touristique…» soupire Roudgé.

Le Parc de Guyane s’interroge aussi sur «la cohérence d’une décision qui va faire émerger une activité temporaire et néanmoins durablement dégradante pour l’environnement». L’exploitation aurifère ira aussi à l’encontre de la «solidarité écologique» que la loi de 2006 sur les parcs nationaux impose entre la zone cœur et la zone périphérique de ces établissements publics.

La crique Limonade se situe à quelques kilomètres en amont du cœur du parc, et les boues générées par l’extraction de l’or affecteront cette zone protégée. «L’activité aurifère sera à l’origine de la destruction inévitable de milieux naturels et aquatiques jusqu’alors préservés», écrit la direction du parc. Continuer la lecture de Exploitation de l’OR : Montebourg donne un permis de polluer la Guyane.