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Quand le Hamas mène les Palestiniens à la boucherie

Le mouvement islamiste Hamas n’est pas un mouvement révolutionnaire pour rien. L’occasion qui se présentait le 14 mai était unique. L’inauguration de l’ambassade des Etats-Unis à Jérusalem a permis de mobiliser au moins 50 000 personnes avec un but extrêmement précis, prendre d’assaut la frontière israélienne et pénétrer en force sur le territoire de l’Etat hébreu, dans l’idée d’une « Marche du Retour », commémorant pour les Palestiniens la fameuse « Nakba » (catastrophe).

Derrière la barrière de sécurité, les premiers villages et kibboutz agricoles ne sont qu’à 300 ou 500 mètres, exposés à la rage des militants du Hamas, du Fatah et du Djihad islamique, qui encadraient bien sûr cette « manifestation » en forme d’assaut.

Quand l’émotion médiatique sera tombée et qu’il sera le temps de l’analyse factuelle de la situation, on pourra peut-être prendre le temps de montrer comment ces mouvements ont fait venir par autobus entiers des jeunes gens courageux pour en faire des icônes de leur propagande révolutionnaire.

On verra aussi les cadres de ces mouvements avec leurs talkie-walkie donner leurs ordres, on verra aussi le va-et-vient de leurs motos pour diriger les attaques sur une douzaine de points, identifiés comme les plus vulnérables et identifiés comme tels sur les réseaux sociaux. Continuer la lecture de Quand le Hamas mène les Palestiniens à la boucherie

Goldnadel : «Ce que l’on n’a pas dit sur les morts à Gaza»

(…)

Trois jours cependant après les faits sanglants et leurs commentaires meurtriers, il est désormais temps de pouvoir se livrer à une autopsie sommaire d’un mensonge planétaire.

D’abord le mensonge. Certains médias ont accueilli, davantage sans doute par réflexe pavlovien que par réflexion malintentionnée, le récit arabe palestinien. C’est ainsi, par exemple, que dès le samedi matin, la correspondante de France Inter prétendait que la marche de Gazaouis décidés à franchir la frontière avec Israël pour faire valoir leur droit au retour émanait de «la société civile»…

De la même manière, le nombre des blessés (plus d’un millier) jeté en pâture par les autorités de Gaza était reproduit sans la moindre distance.

Si mensonge il n’y avait pas, il conviendrait effectivement de s’interroger sur le comportement de l’armée israélienne et de se demander sérieusement si ses soldats n’auraient pas eu «la gâchette trop facile», nonobstant le fait que Tsahal avait averti à l’avance qu’elle ne tolérerait pas le franchissement d’une frontière indiscutable depuis que le pays a décidé de se retirer unilatéralement de Gaza, avec les effets que l’on sait sur le comportement du nouvel occupant islamiste.

Mais s’interroger sur la légitimité d’une frontière et le droit de la défendre est une question cruellement ingrate dans un environnement européen délétère où la notion de frontière et de droits nationaux touche à l’obscénité, du moins lorsqu’il s’agit d’un peuple occidental.

On observera en effet que lorsqu’il s’agit d’une population orientale, l’esprit occidental gauchisé par le temps se fait bien moins critique. C’est ainsi par exemple que chaque centimètre carré du territoire palestinien est mesuré, et que dans le cadre d’un État arabe de Palestine à créer, les mêmes qui poussent des cris d’orfraie à l’idée qu’un clandestin afghan soit expulsé du territoire français ne voient pas d’inconvénient majeur à voir chasser les «colons» juifs… de Judée.
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En 2011 SAS expliquait quelles seraient les conséquences de la chute de Kadhafi. (Extrait de: SAS Les fous de Benghazi)

En 2011 SAS expliquait quelles seraient les conséquences de la chute de Kadhafi. (Extrait de: SAS Les fous de Benghazi)

Il commet juste une erreur, il voit l’émergence du califat en Lybie, et non pas en Irak comme cela s’est passé par la suite.

Télécharger en PDF l’extrait de SAS “les fous de Benghazi”

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Ou lire la transcription ci-dessous:

Afin de contrer les Islamistes prêts à prendre le contrôle de la Libye post-Kadhafi, les Américains tentent de rétablir une monarchie constitutionnelle en Libye, avec le petit-fils du roi Idriss, renversé par Kadhafi.
Le prétendant au trône, Ibrahim Al Senoussi, qui habite Londres, vient au Caire pour prendre des contacts.
Or son vol échappe de justesse à un attentat avant son atterrissage au Caire. Un attentat réalisé à l’aide d’un missile venant de l’arsenal militaire Libyen.

Malko – Vous avez aussi découvert comment ce missile sol-air livré à la Libye de
Khadafi il y a treize ans, s’est retrouvé ici ?
Jerry Tombstone (CIA)– Nous avons une hypothèse plus que plausible. D’après les documents que nous avons récupérés à Tripoli, nous savons que le Strella était stocké dans une caserne de l’armée libyenne dans la ville d’Al Beida, à l’est de Benghazi. Deux jours après la « Révolution du 17 février » une foule d’insurgés en a chassé les soldats khadafistes et vidé le dépôt d’armes jusqu’à la dernière cartouche.
– Que sont devenues ces armes ?
L’Américain eut un sourire ironique.
– Nous en avons au moins retrouvé une. Les autres sont dans la nature.

Beaucoup ont été pillées par la population libyenne, d’autres sont vraisemblablement parties vers le sud, le Niger et le Mali, pour renforcer les katibas de l’AQMI (1). Les Services français nous ont signalé la présence de membres de l’AQMI dans la région de Benghazi, venus faire leur marché. Certaines sont parties pour l’Égypte. D’ailleurs, l’armée égyptienne a intercepté deux camions bourrés d’armes, des Kalachs, des RPG 7 et des munitions. Ce dont nous nous moquons. En revanche, c’est la première trace du stock de quarante Strella stockés à Al Beida.

– Ils n’ont pas été transférés à Gaza ?
Jerry Tombstone hocha la tête.

– It’s a distinct possibility (2). Mais pas forcément au Hamas. Il y a là-bas un groupe salafiste très actif, le Jund Ansar Allah, totalement radical. Il ne veut ni négociations avec les Israéliens, ni autre pouvoir que celui de Dieu. Ils ont proclamé, il y a quelque temps, l’Émirat Indépendant de Gaza, contre la volonté du
Hamas et sont intégrés au clan Dogmush, une puissante famille de Gaza. Ils sont financés par le Qatar, l’Arabie Saoudite et le Yemen. Et surtout, ils ont
des liens avec la branche clandestine des Frères Musulmans égyptiens, le Tanzim Al Assazi, qui, eux, sont très proches d’Abu Bokatalla, chef d’une katiba takfiri, originaire de Darna.

Nous savons, par des écoutes, que Abu Bokatalla est très lié au Qatar et très actif à la construction d’un Émirat islamique en Libye. Donc, c’est possible que certains des Strella volés à Al Beida se soient retrouvés à Gaza. Cependant, cela n’inquiète pas trop les Israéliens. Ces Strella ne sont pas dangereux pour des appareils de combat modernes, bourrés de contre-mesures électroniques.

Malko écoutait l’exposé de l’Américain, de plus en plus perplexe.

– Vous voulez dire qu’on a voulu tuer Ibrahim Al Senoussi et sa maîtresse en
sacrifiant délibérément les autres passagers de ce vol ? Il y a d’autres méthodes pour
liquider un gêneur.

Jerry Tombstone lui jeta un regard de commisération.

– En 1990, les Services libyens ont placé une bombe – une valise piégée – sur un
vol de l’UTA reliant Libre-ville, N’Jamena et Paris. La bombe a explosé au-dessus
du Ténéré, tuant évidemment tous les passagers. Les Services libyens avaient appris
qu’un opposant notoire au colonel Khadafi devait se trouver sur ce vol.
Heureusement pour lui, il a raté l’avion, mais les autres passagers sont morts.
– Pour rien.

Un ange passa, un brassard noir autour des ailes.

– Ce doit être facile de tuer quelqu’un dans une ville comme Le Caire. Sauf s’il
dispose d’une protection rapprochée efficace.
– Certes, reconnut Jerry Tombstone, mais le meurtre ciblé d’un Libyen au Caire
aurait embarrassé les Frères Musulmans qui se présentent aux élections législatives
dans quelques semaines.
– Ils font profil bas.
– Abattre un avion de ligne, ce n’est pas faire profil bas…On peut mettre cela sur le dos des extrémistes Jund Ansar Allah de Gaza. Ils sont déjà venus attaquer des Israéliens près d’Eilat, à partir du sol égyptien. Même si ceux-ci sont aidés par des membres du Tanzim Al Assazi , la branche clandestine des frères Musulmans.

– Bien, conclut Malko, il y a quand même un gros point d’interrogation :
pourquoi avoir tenté d’assassiner Ibrahim Al Senoussi ?

Jerry Tombstone hocha la tête, avec la satisfaction d’un professeur à qui on pose
une question intelligente.

– C’est la bonne question ! reconnut-il. Bien entendu, mon homologue de Vienne
n’a pas mentionné l’opération « Sunrise » ?

– Non, confirma Malko.
Les Américains avaient la manie de baptiser leurs manips secrètes de noms
poétiques.

Jerry Tombstone émit un hennissement plein de retenue.

– Eh bien, je vais vous mettre au courant. En revenant un peu en arrière. Depuis
2003, lorsque le colonel Khadafi a renoncé à se procurer des armes nucléaires, sous
notre amicale pression, nous étions redevenus amis. Il était toujours fou, mais
c’était notre fou.
– L’amicale pression avait consisté à menacer Khadafi de vitrifier la Libye s’il
s’obstinait dans la recherche du nucléaire.

Jerry Tombstone continua de sa voix professorale.

– En plus, nous avions le même ennemi : les islamistes et Al Qaida. Il s’est mis à nous aider beaucoup… Nous aussi, d’ailleurs, en lui signalant des gens qui
pouvaient lui nuire et en lui fournissant du matériel d’écoute. Tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes lorsqu’a éclaté la révolte du 17 février 2011 à
Benghazi. Nous n’étions pas trop inquiets, connaissant le rapport de force entre l’armée de Khadafi et ces manifestants, mal armés et pas entraînés.Seulement, la France a fait du zèle, par droit-de-l’hommisme et a entraîné la Grande-Bretagne dans une croisade anti-Khadafi.

» Vous connaissez la suite : Khadafi savait mater des opposants mais n’était pas
de force contre l’OTAN.

» Ensuite, nous avons très vite compris que, parmi les opposants à Khadafi, les
seuls organisés étaient les Islamistes de tous poils, les autres n’étant que des « idiots
utiles » comme aurait dit Lénine.

» L’Agence s’est mise à travailler sérieusement et a découvert un pot-aux-roses
inquiétant : le rôle du Qatar. Certes, officiellement, il avait pris le parti des rebelles, donnant de l’argent et des armes. Nous avons appris que, secrètement, l’Émir du Qatar, le Cheikh Hamad, avait décidé de mettre la main sur la « révolution libyenne ».

– C’est loin du Qatar la Libye, remarqua Malko. Et le Qatar n’a pas besoin de
pétrole, il en a…
– Certes, reconnut Jerry Tombstone, mais il y a un lien entre les deux pays : la
famille Salabi, des Libyens opposés à Khadafi, car islamistes bon teint. Trois frères.
» Ali Salabi fut jeté en prison par Khadafi dans les années 80. Libéré, puis exilé, il

se réfugia au Qatar où il fut accueilli à bras ouverts par un théologien des Frères
Musulmans, Youssef Al Qaradawi, qui prêche sur la télé Al Jezirah que prôner une
constitution laïque en Libye équivaut pour un musulman à commettre un crime
d’apostasie…

– Rassurant… remarqua Malko.
– Je ne vous le fais pas dire, enchaîna Jerry Tombstone. C’est Ali Salabi qui a
convaincu l’Émir du Qatar d’aider les rebelles anti-Khadafi.
» À commencer par son frère, Ismail Salabi, qui a fondé la Katiba du 17 février, Continuer la lecture de En 2011 SAS expliquait quelles seraient les conséquences de la chute de Kadhafi. (Extrait de: SAS Les fous de Benghazi)

Autre groupe terroriste de Gaza : le Jund Ansar Allah pire que le Hamas ?

Je suis étonné que la presse française fasse l’impasse sur Jund Ansar Allah, une organisation terroriste plus radicale que le Hamas et qui est à l’origine du califat de Gaza. Ce groupe voit d’un très bon œil le califat d’EIL en Irak, et a des intérêts dans la montée des violences. En 2012, dans SAS Les fous de Benghazi, Gérard de Villier démontre comment cette organisation, qui est en lien avec les frère musulmans et qui est financée par le Qatar, considère l’attaque de la Lybie par la France comme une très bonne nouvelle pour son projet politique.

Extrait d’un article de Times Off Israel

Après quatre semaines d’opération punitive israélienne, aérienne et terrestre, qui a fait près de 2 000 morts (dont environ 1 000 hommes armés, selon Israël) et détruit une grande partie de la bande de Gaza, le Hamas survit.

Pour Israël, cela pourrait ne pas être le pire cas de figure.

Parce que malgré son extrémisme violent, le Hamas régit un territoire, entretient un département de service social et contrôle les factions extrémistes plus réduites.

Grâce à des médiateurs, le Hamas et Israël ont conclu des accords en 2011 et en 2012, et en négocient un nouveau en ce moment-même au Caire.

Mais beaucoup d’organisations djihadistes compatriotes du Hamas à Gaza n’ont pas les mêmes intérêts. Pour la plupart, le seul objectif est de combattre, et pas seulement Israël, mais de propager le règne islamiste à travers le monde entier.

C’est pourquoi, au beau milieu du conflit le 28 juillet, le chef de la Defense Intelligence Agency sortant, le lieutenant-général Michael Flynn, a déclaré qu’à la place du Hamas pourrait s’installer « une entité comme l’EIIL », le groupe islamiste radical qui conquiert l’Irak et la Syrie.

« Si le Hamas était détruit et venait à disparaître, nous nous retrouverions probablement avec bien pire », a déclaré Flynn, selon Reuters.

(…)
Les groupes djihadistes

Un certain nombre de groupes djihadistes sont actifs dans la bande de Gaza. Ils sont favorables ou participent à l’objectif de l’État islamique et d’Al-Qaïda de rétablir un califat islamique international. Parmi eux, l’Armée de l’Islam, qui a participé à l’enlèvement de Shalit, et qui a kidnappé le journaliste de la BBC Alan Johnston en 2007.

Un autre groupe, Tawhid wal’Jihad, a tiré un certain nombre de roquettes sur Israël et est célèbre pour l’enlèvement et l’assassinat en 2011 de Vittorio Arrigoni, militant italien de l’International Solidarity Movement.

Un autre groupe, Jund Ansar Allah, a tenté d’attaquer Israël en 2009 et a déclaré Gaza émirat islamique cette même année, déclenchant un échange de tirs avec les forces du Hamas.

Quand olivier Besancenot prétendait qu’il n’acceptait pas de défiler avec des antisémites (vidéo)

En 2003 olivier Besancenot prétendait qu’il n’acceptait pas de défiler dans une manifestation pro-palestine avec des antisémites. En 2014 son parti politique le NPA organise des manifestations pour Gaza où de multiples débordements antisémites sont à déplorer.
On se souviendra aussi que le NPA avait présenté Ilham Moussaïd, candidate voilée aux régionales en Provence-Alpes-Côte-d’Azur
Besancenot tient le double discours des islamo-gauchistes.
Les média vont-ils être aussi intraitable Besancenot, les verts et Mélenchon qu’avec Marine Le Pen, qui, elle, ne manifeste pas avec les islamistes du Hamas ou du Hezbollah, dénonce les prières de rues, et lutte contre les revendications communautaires.


Quand Besancenot prétendait qu'il n'acceptait… par prechi-precha

L’alliance des prétendus antifascistes antiracistes avec les adorateurs du Hamas et de Hitler

Ils ont osé interdire la manifestation de Résistance républicaine, alors que cette association, proche de Riposte Laïque, n’a jamais commis la moindre violence, dans aucune de ses initiatives. Le prétexte mis en avant est grotesque : le mot d’ordre, hostile aux antifa et aux islamoracailles, aurait constitué « une provocation à l’égard d’une partie de la population ». Dans le même temps, ce gouvernement autorise, voire encourage, des manifestations hostiles, haineuses et agressives, à partir du moment où elles sont tournées contre les patriotes, et le principal parti d’opposition à sa politique.

Nous avons vu, hier après-midi, dans les rues de Paris, une alliance ouverte, assumée, entre des gauchistes se disant antifascistes et anti-racistes et de ceux qui, à Argenteuil, ont inventé une agression contre une voilée, et ont déclenché un début d’émeute devant la mairie de l’islamo-collabo Philippe Doucet, frappant par ailleurs le commissaire de police.

Il y avait dans cette manifestation la parfaite démonstration de l’alliance de deux milices, au service du gouvernement écolo-socialiste, comme Jacques Philarchein le démontre régulièrement. Il suffisait de regarder la première ligne de manifestants pour tout comprendre.

Il y avait là la fine fleur, des Indigènes de la République, Houria Boueteldja en tête, du CCIF, de la CRI (Coordination contre le Racisme et l’Islamophobie) avec Abdelaziz Chaambi, aux côtés des redskins, des « antiracistes » du Mrap et de SOS-Racisme, du NPA, du Parti de gauche, du syndicat de la Magistrature, etc.

Les prénoms de quatre voilées, dont une intégralement, prétendument agressées, mais bien vivantes, ont été mis sur le même plan que celui de Méric, mort accidentellement des suites d’une bagarre qu’il a provoquée. Donc, si nous comprenons bien le message, tirer sur un bout de tissu (en admettant que cela soit confirmé) serait aussi grave que la mort d’un jeune homme. Bel aveu de la manipulation opérée, avec la complicité des médias et de la gôche, autour de l’affaire Méric.

Les prétendus antiracistes du Mrap et de Sos Racisme, les prétendus antifascistes, les troupes de Mélenchon et Besancenot, ont donc, sans vergogne, défilé aux côtés de Houria Bouteldja et ses amis, qui ne cachent pas leur admiration pour le Hamas et son fondateur, Cheikh Yassine. Ils ne Continuer la lecture de L’alliance des prétendus antifascistes antiracistes avec les adorateurs du Hamas et de Hitler

Gaza. L’horrible parade (Photo Paris Match)

L’image que propose Paris Match n’est pas la reconstitution d’un rodéo dans une cité de France.

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L’image glace le sang. Mardi, le Hamas a affirmé, par la voix de sa station de radio, avoir abattu six hommes présentés comme des traîtres à la solde d’Israël. Après presque une semaine de bombardements israéliens sur la ville, le groupe qui tient l’enclave palestinienne a voulu frapper les esprits. Des hommes armés sur des motos ont entrepris de traîner dans les rues de la ville le corps d’un de ces supposés traîtres.

Le Hamas jure que les hommes ont été pris “en flagrant délit” d’espionnage

Selon la radio du Hamas, citée par Reuters, ces six hommes avaient été pris «en flagrant délit». «Ils étaient en possession de matériel de haute technologie et de matériel pour filmer des positions (des activistes palestiniens)», a expliqué le média aux mains du Hamas, affirmant s’appuyer sur une source au sein des forces de sécurité.

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Hamas : Les femmes et les enfants comme boucliers humains.

En avril 2008, le député du Hamas Fathi Hamad, qui est aujourd’hui Ministre de l’Intérieur du gouvernement de l’organisation terroriste dans la bande de Gaza, a déclaré fièrement:

«Pour le peuple palestinien, la mort est devenue une industrie, dans laquelle les femmes jouent un role majeur ainsi que chaque personne vivant sur cette terre. Les personnes âgées, les moudjahidines et les enfants se distinguent particulièrement eux-aussi dans ce domaine. C’est dans l’optique de rendre plus complexe les attaques sionistes que des femmes, des enfants, des personnes âgées, et des moudjahidines sont utilisés comme boucliers humains. C’est comme s’ils disaient à l’ennemi sioniste : ‘Nous désirons la mort comme vous désirez la vie»

le Hamas rêve d’enterrer la paix entre l’Egypte et Israël

De toute évidence, une opération militaire israélienne de grande envergure a lieu en ce moment dans la bande de Gaza. Après plusieurs semaines d’escalade, l’assassinat ciblé d’Ahmad Jaabari, important chef militaire du Hamas, montre que le Rubicon a été franchi et qu’Israël a décidé d’accepter le défi lancé par le gouvernement de Gaza.

Il y a un air de déjà vu : fin 2008, à la veille de ce qui allait devenir l’opération Plomb durci, un certain Barack Obama venait d’être élu président des Etats Unis et le parlement israélien avait été dissous pour provoquer des élections anticipées. Mais, entre temps, beaucoup d’éléments ont changé. L’équation politique, géopolitique et internationale s’est en effet considérablement compliquée depuis : en Egypte, Mohamed Morsi, soutenu par les Frères musulmans, a été élu président à la place de Hosni Moubarak, le Sinaï est devenu la base arrière du Hamas et une vague de révoltes déstabilise la Syrie, la Libye et le Yémen, non sans en fragiliser d’autres, comme la Jordanie.

Malgré ces évolutions, pour Israël, le problème se pose dans des termes à peu près identiques : comment maintenir l’équilibre de la terreur avec le Hamas, jusqu’ici maître – de plus en plus contesté – de la bande de Gaza ? Le Hamas refusant tout compromis avec Israël afin de préserver sa légitimité face à une Autorité palestinienne usée par dix-neuf ans de négociations avec Israël, l’option diplomatique était inenvisageable. Restait donc à trouver un savant dosage de pressions politiques (via l’Egypte qui ne souhaite pas l’embrasement de la zone, le Qatar qui se soucie en priorité de la menace iranienne et de l’avenir de la Syrie…), économiques et militaires pour contenir le conflit entre Israël et le Hamas.
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Ami de l’État socialiste français et des djihadistes, l’émir du Qatar soutient le Hamas . (vidéos)

Cheikh Hamad al-Thani est le nouvel ami de François Hollande. Il l’a reçu le mercredi 22 août, à l’Elysée, pour évoquer la situation en Syrie. Selon les déclarations officielles du service de communication du président, les deux dirigeants ont constaté “la convergence de leurs vues et ont décidé de coordonner leurs efforts” en vue d'”une transition politique” en Syrie “de manière ordonnée et dans les plus brefs délais”.

Or, on sait aujourd’hui que le Qatar a financé les djihadistes Libyens. Et, si on en croit la presse malienne (1), certains journaux français (2) ainsi que quelques spécialistes bien informés (3), le Qatar a aussi financé (et finance peut-être encore) les djihadistes du Nord Mali contre lesquels François Hollande veut engager une guerre. Situation totalement schizophrène, sans compter que le Cheikh Hamad al-Thani a dernièrement apporter son soutien aux islamistes du Hamas (considéré comme une organisation terroriste par la communauté internationale) lors d’une visite officielle dans la bande de Gaza, , comme le souligne Georges Malbrunot dans un article du Figaro

En visite officielle dans la bande de Gaza, Cheikh Hamad al-Thani arrive avec de nombreux projets d’aide aux islamistes du Hamas, qui contrôlent le territoire. Au grand dam de Mahmoud Abbas, le chef de l’Autorité palestinienne

(…) D’autant que depuis plusieurs années, Doha ne finance plus une Autorité palestinienne, pourtant au bord de la faillite, alors que l’émirat est soupçonné d’aider le Hamas, la branche palestinienne de la confrérie des Frères musulmans, par laquelle Doha exerce aujourd’hui son influence dans les pays arabes qui se sont soulevés contre les dictateurs.

Voilà donc à quoi s’occupe le nouvel ami ( et peut-être donneur d’ordre) des socialistes qui nous gouvernent.
C’était bien la peine de donner des leçons de morale à l’UMP pendant 5 ans ! Je serais socialiste je trouverais qu’il n’y a pas de quoi pavoiser avec un gouvernement de cet acabit !

Jérôme Cortier

(1) Extrait d’un article de Mali Actu :
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