Archives par mot-clé : impôts

Jean-Luc Mélenchon, un projet dévastateur pour la France

Avec Mélenchon c’est la fuite de tous nos ingénieurs et des capitaux… même le programme commun de 81 n’était pas aussi irresponsable. Mélenchon va mobiliser contre lui toute la droite et va peut-être permettre à Fillon d’être au second tour face à Marine Le Pen.

Il n’en demeure pas moins que si 18% des électeurs votent pour ce nostalgique de robespierre et des dictatures socialiste de l’Est, cela voudra dire qu’une grande partie de la gauche a renoué avec ses vieux démons totalitaires.


Le programme du candidat de La France insoumise prévoit une hausse de 270 milliards d’euros des dépenses publiques et un coup de massue fiscal de 120 milliards.

Désormais parmi les favoris de l’élection présidentielle, Jean-Luc Mélenchon a élaboré un programme inspiré des révolutionnaires sud-américains, notamment le Vénézuélien Hugo Chavez, pour lequel le candidat de La France insoumise ne cache pas son admiration. Son projet se caractérise par une explosion des dépenses publiques, qu’il chiffre à 270 milliards d’euros, et une collectivisation massive de l’économie. Mélenchon prévoit également une hausse de 120 milliards d’euros d’impôts et la confiscation de tous les revenus supérieurs à 400.000 euros Continuer la lecture de Jean-Luc Mélenchon, un projet dévastateur pour la France

Macron a bien claqué un Smic par jour pendant 3 ans ! (+ 20 questions à lui poser sur des bizarreries sur son patrimoine) (1/4)

Retour sur le patrimoine d’Emmanuel Macron. La presse refuse à l’évidence de traiter ce problème sérieusement. On peut cependant commencer à voir l’étendue des questions qui se posent sur les choix patrimoniaux d’Emmanuel Macron à partir des données publiques et des informations des médias (hélas dispersées).

Je rappelle que ce blog est apolitique, et ne vise personne en particulier. Il cherche simplement à jouer un rôle de vigie citoyenne et à organiser du débat participatif pour faire avancer la recherche de la Vérité.

Cette analyse fait suite à ce premier billet, puisque les journalistes s’obstinent à ne pas poser de questions qui fâchent à M. Macron – et celui-ci refuse d’ailleurs généralement d’y répondre.

J’ai donc précisé dans ce billet plus fermement les choses, tout en sachant que, si les ordres de grandeur sont très clairs, il reste des détails à préciser pour améliorer cette étude, que seul M. Macron peut donner.

DISCLAIMER : On prendra donc les analyses avec prudence et esprit critique. Il s’agit simplement d’aiguillonner les journalistes pour qu’ils creusent eux-même ces questions, et enquêtent enfin sérieusement sur ce sujet.

Je complèterai / modifierai en fonction des retours que fera M. Macron ce qui n’est qu’un premier jet, afin que les lecteurs spécialistes puissent réagir et nous aider à améliorer l’étude – objet même de cet espace d’échange participatif qui ne prétend détenir aucune vérité.

Les conclusions à ce stade sont simples : Continuer la lecture de Macron a bien claqué un Smic par jour pendant 3 ans ! (+ 20 questions à lui poser sur des bizarreries sur son patrimoine) (1/4)

Immigration, terrorisme, sécurité : Bruxelles veut lever directement de nouveaux impôts

Günther Oettinger, qui est depuis le début de l’année commissaire au budget de l’UE, a des plans ambitieux : Il veut « modifier de fond en comble » le financement de l’Union européenne. Le moment choisi est maintenant « idéal », a déclaré Oettinger mardi soir au Parlement européen, et il a ajouté : « Nous avons besoin de nouvelles ressources. » De fortes dépenses supplémentaires inattendues justifient son initiative.

La crise des réfugiés engloutit des milliards, par exemple pour la Turquie ou pour l’Afrique. Le terrorisme et les guerres à proximité immédiate de l’UE gonflent les coûts de la sécurité intérieure et extérieure. Selon Oettinger, on ne pourra relever les défis que si l’UE a ses propres sources de financement. Il va déposer prochainement un projet de loi. […]

(Traduction Fdesouche) Continuer la lecture de Immigration, terrorisme, sécurité : Bruxelles veut lever directement de nouveaux impôts

Le Pontet: Le préfet socialiste décide d’augmenter les impôts contre l’avis du maire FN et le vote des habitants

Communiqué de soutien de Marion Maréchal Le Pen

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Durant la période où la ville du Pontet fut gérée par 3 administrateurs dans l’attente de nouvelles élections municipales, il revenait à la Chambre Régionale des Comptes (CRC) d’élaborer le projet de budget primitif que seul le Préfet est habilité à valider. Ce dernier aurait pu recueillir l’avis du maire Front National et l’informer des orientations budgétaires avant de prendre son arrêté.

Las, il n’en fut rien et la nouvelle équipe de Joris Hébrard, brillamment réélue, s’est vu imposer des choix qu’elle n’aurait jamais retenus. Contrairement à ce qui se fait dans les autres villes gérées par le Front National, les impôts des Pontétiens seront donc augmentés… Par le Préfet !

La CRC a également décidé de supprimer la prime de fin d’année réservée aux agents municipaux, pourtant en vigueur depuis 1987, au motif qu’elle serait tout d’un coup devenue irrégulière… Enfin, c’est une première sous la Vème République : l’équipe municipale exercera désormais son activité bénévolement suite à la suppression des indemnités des élus actée par la CRC.
L’attitude du Préfet, qui a entériné le budget primitif avant d’avoir rencontré le maire, marque un profond irrespect envers l’autorité municipale Front National et constitue un déni de démocratie.
J’apporte tout mon soutien à l’équipe municipale de Joris Hébrard dans les suites juridiques qu’elle entend donner à cette affaire afin de pouvoir administrer sa commune avec les moyens nécessaires, en respectant la confiance des habitants du Pontet.


L’avis de la chambre régionale des comptes sur le budget primitif 2015 de la commune du Pontet fait cette fois réagir la député de Vaucluse Marion Maréchal-Le Pen  qui souligne  dans un communiqué que « la nouvelle équipe de Joris Hébrard s’est vue imposer des choix (pris par la chambre régionale des comptes) qu’elle n’aurait jamais retenus (…) Contrairement à ce qui se fait dans d’autres villes gérées par le Front national les impôts des Pontétiens seront  augmentés… par le préfet !

Prime aux agents municipaux supprimée

« La chambre régionale des comptes a également décidé de supprimer la prime de fin d’année réservée aux agents municipaux, pourtant en vigueur depuis 1987, au motif qu’elle serait tout d’un coup devenue irrégulière (…)  C’est une première sous le Ve République : l’équipe municipale exercera son activité bénévolement suite à la suppression des indemnités des élus actée par la chambre régionale des comptes« .

Midi Libre

A Beaucaire, aussi, la mairie FN s’en prend au club de football

Il faut croire qu’il ne fait pas bon être un club de football amateur dans l’une des onze municipalités remportées par le Front national. Après celui de Mantes-la-Ville (Yvelines), c’est au tour du club de Beaucaire, dans le Gard, de voir ses subventions drastiquement diminuées.

Le Stade beaucairois, modeste pensionnaire de division d’honneur régionale (7e division nationale), perdra ainsi à partir de la saison prochaine la moitié de ses subventions, comme l’a annoncé au Monde Laurent Quinto, secrétaire général du club. L’enveloppe financière passera de « 80 500 euros à 40 000 euros », déplore M. Quinto, navré de cette décision prise lors du conseil municipal de vendredi 10 avril. De quoi faire fondre un budget, que la direction du Stade beaucairois estime cette année à 130 000 euros.

(…) Le Monde

Plus de 16.000 emplois à domicile détruits en deux ans

Tu m’étonnes, les socialistes ont cassé le statut d’auto-entrereneur et ont assommé de charge les familles…

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La Fédération des particuliers employeurs publie ce mardi 20 mai son rapport annuel qui fait état d’un recul historique du nombre d’emplois de ce type. La raison : une fiscalité moins favorable.

L’emploi à domicile se porte mal. Selon le rapport de la Fédération des particuliers employeurs qui sera publié ce mardi 20 mai et qu’Europe 1 s’est procuré, 16.500 emplois à domicile à temps plein ont été détruits en deux ans. Il s’agit d’un recul historique.

Le mois dernier, l’Acoss, l’organisme collecteur des cotisations de Sécurité sociale, notait que sur les trois derniers mois de 2013, la masse salariale versée aux employés à domicile a diminué de 2,6%. Sur un an, le recul s’est nettement amplifié, à -5,7% contre -1,4% un an plus tôt.

Le nombre total des heures déclarées a baissé de 6,1% au quatrième trimestre par rapport à la même période de 2012, et le nombre des employeurs a diminué de 3,2% à 1,99 million.

Un coût qui a augmenté de 12%

La principale raison de ce déclin: les avantages dont bénéficiaient les particuliers employeurs ont été supprimés.

Depuis le 1 er janvier 2013, ils ne peuvent plus déclarer leur salarié au forfait, un régime où les cotisations étaient calculées forfaitairement sur la base du SMIC, quel que soit le salaire versé.

L’emploi d’un salarié à domicile coûte ainsi 12% plus cher en 2013 qu’en 2010.

Cette baisse devrait avoir comme corollaire le développement du travail non déclaré.

Christian Eckert au Budget : catastrophe fiscale en vue pour le contribuable ?

La nomination de Christian Eckert comme secrétaire d’Etat au budget est une vraie provocation quand on connait le zèle législatif du personnage. On voit mal comment la pause fiscale annoncée par le nouveau gouvernement pourrait prendre forme avec ce partisan forcené de la surimposition. En tant que rapporteur général du budget à l’Assemblée Nationale son inventivité pour augmenter les impôts des particuliers a été inégalable. Ses dernières propositions d’amendement aux différents projets de loi de finances ont de quoi faire dresser les cheveux sur la tête de l’épargnant.

PHO60d75efe-e1a4-11e2-865d-63eece76b0be-805x453La fiscalité de l’assurance vie trop « favorable »

Commençons par l’assurance-vie. Notre sympathique député considère la fiscalité de l’assurance-vie comme trop favorable. En vrac, il voulait raboter l’abattement de 4 600 Continuer la lecture de Christian Eckert au Budget : catastrophe fiscale en vue pour le contribuable ?

En cas de victoire de Ménard, « Béziers serait-elle coupée du monde ? »

Elle est belle la démocratie française. Les caciques de l’UMPS menacent de priver les citoyens de Béziers de subventions si Robert Ménard devient Maire.

Ces pratiques ne sont pas nouvelles et ont plusieurs objectifs. Pendant la campagne elles servent à dire aux électeurs :  » si vous choisissez le mauvais parti, on vous coupe les vivres, et vous crèverez la gueule ouverte ». Un comportement de maffieux qui consiste à ne pas rétrocéder sous forme de subvention de l’argent que les collectivités ont récolté sous forme d’impôt.  Après la campagne, si les parias du système UMPS sont élus, les priver des moyens de financer leur politique sert à les désigner comme incompétents et à les empêcher de mettre leur programme en œuvre.

Cette méthode  clientéliste est extrêmement répandue en France. Elle est profondément anti-républicaine et anti-démocratique, mais elle fonctionne grâce aux baronnies locales  mises en place par l’UMPS.

C’est ce qui s’est déjà passé avec les municipalités fn de la région PACA. Le conseil général comme le Conseil Régional avaient coupé les vivres aux municipalités FN, tout en continuant à leur prélever l’impôt comme des petits roitelets tout puissants.

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C’est l’une des ritournelles de campagne. Si Robert Ménard remporte les municipales, Béziers sera privée de toute aide. Les robinets à subventions des collectivités, du Département à l’Europe, seront fermés.

C’est l’une des ritournelles de campagne. Plus personne n’arrosera une ville qui en a pourtant bien besoin. Ce serait, en substance, la faute à ce Front national qui soutient le candidat.

Nul besoin de préciser que le polémiste s’agace, le mot est faible, de cette prédiction. Il a donc publié un long communiqué dans lequel il dément « cette affirmation ridicule ». À coups d’arguments plus ou moins tranchants, il explique que « les subventions ne sont pas accordées selon la couleur politique des villes mais en fonction de critères précis, objectifs ». Et de prendre l’exemple d’un projet de restauration patrimoniale obligatoirement « subventionné entre 20 et 30 % délivrées après agrément des Bâtiments de France » ou la vidéoprotection « financée à hauteur de 40 % de l’investissement dans le cadre de la prévention et de la protection des mineurs ». Pour Robert Ménard, ces adversaires font juste « le pari, non du débat, de la controverse électorale, mais du chantage et de la peur ».

Rien n’impose de financer un projet

Le débat, justement, est ouvert. Et Élie Aboud, sous sa casquette du député qui écrit la loi, affirme que rien n’impose une collectivité à financer des projets. « De toute façon, au-delà des subventions, c’est l’image de la ville qui est en jeu. Plus que le Département ou la Région, ce sont les investisseurs privés qui ne viendraient pas. De nombreux projets sont aujourd’hui gelés dans l’attente des élections », affirme-t-il.

Le socialiste Jean-Michel du Plaa, par ailleurs vice-président du conseil général, va dans le sens de Robert Ménard sur les aides sociales attribuées à la population. « Quand il s’agit de solidarité nationale ou départementale, c’est contractuel, les aides aux personnes seront toujours délivrées », dit-il. Avant de glisser sur les subventions liées aux investissements : « Les projets qui impliquent des financements multiples impliquent la confiance des partenaires. Et l’expérience des villes gérées par le FN par le passé montre que c’est plus compliqué à obtenir… » Continuer la lecture de En cas de victoire de Ménard, « Béziers serait-elle coupée du monde ? »

Cazeneuve admet des recettes fiscales 2013 inférieures de 5,5 milliards aux prévisions

Courbe de Laffer: trop d’impôt tue l’impôt…. une leçon que les pseudos Keynésiens ne veulent pas entendre

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Le ministre délégué au Budget Bernard Cazeneuve a admis dimanche que les recettes fiscales de l’Etat en 2013 seraient moindres que prévu, de l’ordre de 5,5 milliards d’euros, en raison de la mauvaise conjoncture, selon lui.

« Il y a effectivement de moindres rentrées fiscales pour des raisons qui tiennent à la conjoncture », a reconnu M. Cazeneuve sur BFM TV. « Selon nos calculs, (…) il y a sur la TVA un décalage d’à peu près un milliard, et il y a sur l’impôt sur les sociétés, qui est encore une fois un impôt très réactif à la conjoncture, à peu près quatre milliards », a-t-il ajouté.

Il a par ailleurs précisé que concernant l’impôt sur le revenu, le manque à gagner était de l’ordre de 500 millions d’euros…

Le Point

Artisans et commerçants « sacrifiés, mais pas résignés » (vidéo)

Après le rouge des bonnets bretons, place au noir sur les vitrines ou les camions des commerçants et artisans, symbole d’une nouvelle fronde à venir contre la fiscalité.

« Toutes les heures, c’est six entreprises qui disparaissent. » Jean-Pierre Crouzet, patron de l’Union professionnelle artisanale (UPA), a des arguments chocs. Le péril guette, selon lui, les artisans et commerçants, menacés de disparaître sous le poids grandissant des prélèvements sociaux et fiscaux.

Sous l’égide de leur syndicat, ils ont décidé d’appeler les Français à défendre leurs entreprises de proximité.

Ils réclament un allègement des charges sociales

Pas de manifestation de rue, a promis le président de l’UPA pour éviter toute récupération. Mais dès aujourd’hui, des affichettes noires barrées des mots « sacrifiés, mais pas résignés » et portant l’adresse d’un site Internet où signer une pétition de soutien seront placardées un peu partout en France. Un film est déjà diffusé sur la Toile.

(…)Que réclament-ils? Le « retrait de toutes les charges sociales supplémentaires » qui pèsent sur les 2,3 millions de travailleurs indépendants « depuis le 1er janvier 2013 ». Mais aussi la « révision du mode de calcul de l’impôt sur le revenu des travailleurs indépendants ». Le gouvernement est prévenu.

Les impôts rentrent encore… mais pas assez

La courbe de Laffer… trop d’impôts tue l’impôt….. le gouvernement va-t-il se mettre à comprendre l’économie.

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Bercy assure que les recettes fiscales rentrent comme prévu… mais il a révisé ses prévisions à la baisse. Pourquoi les impôts rentrent-ils si mal?

Depuis que Pierre Moscovici lui-même a mis un nom dessus, le « ras-le-bol fiscal » est devenu le thème star de l’automne… Le consentement à l’impôt, jusqu’ici l’atout maître de la France pour réduire le déséquilibre de ses finances publiques, est-il en danger?

La thèse était accréditée par un essoufflement certain des rentrées fiscales au premier semestre. Mais, après une petite accélération pendant l’été, l’exécution budgétaire de septembre semble, à première vue, démentir les Cassandre : au 30 septembre 2013, les recettes ont gonflé de plus de 15 milliards d’euros par rapport aux mêmes neufs mois de 2012, grâce notamment aux rentrées d’impôt sur les sociétés (+17%) et d’impôt sur le revenu (+8%). Les recettes de TVA restent à peu près stables (+1,2%)… dans l’attente d’une hausse des taux au 1er janvier 2014.

Le ministère du budget, abondamment critiqué pour ses hypothèses budgétaires trop optimistes, précise maintenant que « les encaissements sont en ligne avec la nouvelle prévision de recettes pour 2013  présentée à l’occasion du projet de loi de finances 2014, qui a conduit à revoir à la baisse de 2,5 milliards le rendement des recettes fiscales nettes 2013 par rapport au niveau inscrit dans le programme de stabilité, soit une progression de recettes attendue de 19,4 milliards par rapport à 2012. »

Il manque 20 milliards d’euros à l’appel

Pour autant, il ne faut pas s’y tromper : le rendement des impôts décroche par rapport à la croissance du PIB, pourtant faible, et dévisse en proportion de la hausse, considérable, du taux de prélèvements obligatoires. Les recettes sont certes plus ou moins en ligne avec les dernières prévisions… mais parce que ces dernières ont été plusieurs fois rabaissées. Si l’on compare par rapport aux hypothèses budgétaires initiales, établies il y a un an, il manquera en fin d’année probablement, selon les calculs de COE-Rexecode, près de 20 milliards à l’appel !

A qui la faute ?  Bercy est d’abord volontiers soupçonné d’avoir quelque peu enjolivé ses Continuer la lecture de Les impôts rentrent encore… mais pas assez

Quand Eric Woerth offrait ses faveurs fiscales… à la CGT

Lu sur Capital

Il semblerait qu’Eric Woerth était une sorte de spécialiste du dégrèvement fiscal lorsqu’il était ministre de Nicolas Sarkozy. En 2007, il avait en effet annulé une dette fiscale de 694.373 euros due par le comité d’établissement régional (CER) de la SNCF de Lyon, contrôlé par la CGT. C’est le même syndicat qui vient d’être condamné par le tribunal correctionnel de Lyon à 50.000 euros d’amende pour avoir tapé dans la caisse de ce CER de la SNCF.

Le CER avait fait l’objet d’un contrôle fiscal sur ses exercices 2002 à 2004, au terme duquel les agents de Bercy avaient relevé que l’établissement avait oublié de payer la TVA sur les activités de restauration collective des cheminots, en d’autres termes les cantines de la région lyonnaise. La direction des impôts avait donc redressé l’institution gérée par la CGT, la somme étant exigible en décembre 2007.

2010-07-08T184442Z_01_APAE6671G2K00_RTROPTP_3_OFRTP-FRANCE-WOERTH-SYNDICATS-20100708  Un document interne du Groupe Alpha, le cabinet comptable proche de la CGT qui officie pour le compte du CER de la SNCF, atteste qu’Eric Woerth avait envoyé une lettre aux services fiscaux recommandant l’abandon définitif des redressements… Et le ministre avait fait preuve de cette largesse à l’égard de la centrale de Montreuil, fin 2007, alors que les négociations du gouvernement avec les syndicats sur la réforme des retraites des cheminots étaient au cœur de l’actualité.

Ce n’est pas la seule affaire de dégrèvement fiscal dans laquelle est impliqué l’ex ministre. Continuer la lecture de Quand Eric Woerth offrait ses faveurs fiscales… à la CGT

595.000 euros dépensés pour la famille de Leonarda (ou les impôts de 238 foyers sur un an)

Addendum du 15.11.13 :

Nouvelle polémique dans l’affaire Leonarda. Gérard Guinot est le président du comité de soutien des sans-papiers de Pontarlier (Doubs) dont le rôle est aujourd’hui contesté par le Réseau éducation sans frontières…

Ses propos, publiés mercredi dans les colonnes du mensuel La Presse pontissalienne, agitent déjà les réseaux sociaux : « C’est un Rom dans toute sa splendeur, qui peut être coléreux et parfois violent », déclare-t-il dans une interview d’une page à propos de Resat Dibrani. Des propos « racistes », a aussitôt dénoncé Jean-Jacques Boy, militant RESF du Doubs.

 

Joint par Le Point.fr, Gérard Guinot, qui a assisté Resat Dibrani dans toutes ses démarches, précise ses propos :

« Ce n’était pas le gars qui venait en France pour travailler ! dit-il. Quand il est venu me voir, il m’a dit : L’État français me doit 38 000 euros d’arriérés d’allocations familiales. Je lui ai dit qu’en France ça ne se passait pas comme ça… »

Le Point

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Lu sur Fdesouche

L’affaire Leonarda est symptomatique d’une France en crise dans laquelle les français se divisent. Avec 2.000 milliards de dette et 2 millions de foyers imposés en plus cette année, calculons les dépenses engendrées par Leonarda afin de cerner les enjeux ayant poussé un président de la république et son ministre de l’intérieur à enfreindre la loi internationale et la justice française en insistant pour qu’elle revienne.

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La famille de Leonarda (deux adultes et cinq enfants) est arrivée il y a 4 ans et 8 mois en France. Elle a été prise en charge en CADA (centre d’accueil pour demandeurs d’asile). Sachant ces tarifs donnés par le gouvernement et l’INSEE :

  • Les demandeurs d’asile hébergés en CADA bénéficient de l’allocation mensuelle de subsistance 718 euros (couple et 4 enfants) + 110 euros par enfant supplémentaire.

  • L’allocation temporaire d’attente, dispositif prévu de manière subsidiaire à l’hébergement. Son montant s’élève à 11,20 € par jour et par adulte en 2013

  • En 2013 une place en CADA coûterait en moyenne 24 € par jour par personne

  • Dépense moyenne par élève/an (INSEE) : 8.312 euros

  • Montant de l’aide juridictionnelle « gratuite » par année : 1.200 euros/ an

  • Santé (sécurité sociale+ CMU équivalent à l’AME) :  2 900 euros en moyenne par immigré clandestin/an

  • Si l’on rapporte le coût total de cette politique au nombre de personnes effectivement reconduites et non prises en charge par l’OFII, on aboutit à un coût moyen unitaire global de 12 645 euros

  • L’aide au retour volontaire (ARV) a été versée à 4 726 personnes en 2011. Elle concerne des étrangers visés par une obligation de quitter le territoire français ou un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. L’aide financière s’élève à 2 000 euros par adulte seul et à 3 500 euros par couple, avec 1 000 euros par enfant mineur jusqu’au troisième enfant inclus et 500 euros à partir du quatrième enfant.

  • Selon France Terre d’Asile, un mineur étranger isolé coûte en moyenne 50.000 euros/an.

Question 1 : Combien a coûté la scolarité de Leonarda, brillante élève à l’accent franc comtois et absente un jour sur trois ?

8.312 euros * 4,16= 34 577, 92 euros

Question 2 : Combien a coûté la venue de cette famille, présentée comme une chance pour la France ? Continuer la lecture de 595.000 euros dépensés pour la famille de Leonarda (ou les impôts de 238 foyers sur un an)