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Débat chez les Indigènes de la République : « Mélenchon est-il notre pote ? »

Je le dis et le répète: En votant  Mélenchon vous votez pour des Francophobes et des Islamogauchistes, ce qui veut dire que vous crachez sur la tombe de vos ancêtres.

Et dire qu’il y a encore des tarés comme Phillipot et Sapir qui pensent que les électeurs de Mélenchon pourraient un jour voter pour Mélenchon…

rappel: Clémentine Autain (FDG)  appelle à participer à une soirée avec l’islamiste Tariq ramadan.


Le QG Decolonial de Paroles d’Honneur spécial Mélenchon, présenté par Louisa Yousfi. « Mélenchon est il notre pote? », avec Danièle Obono, (candidate tête de liste pour FranceInsoumise dans le 2ème arrondissement de Paris), Ulysse Rabaté (candidat dans la 1ère circonscription de l’Essonne face à Valls), Jimmy Parat (secrétaire général du parti Français et Musulmans, candidat aux législatives dans la circonscription de Bagnolet / Montreuil), Laurent Lévy (membre d’Ensemble !), Stella Magliani-Belkacem (directrice de publication de la Revue Période), Tarik Bouafia, (Université de Rosario, Argentine), Michelle Guerci (journaliste), Patrick Simon (socio-démographe à l’INED, spécialiste des discriminations ethniques), Kevin Boucaud Victoire (journaliste, auteur de La Guerre des gauches, Éditions du Cerf).

Paroles d’honneur est un faux-nez du PIR dont est d’ailleurs membre la présentatrice..

L’Académie de Créteil s’associe avec des indigènes de la République pour former les professeurs

Les indigènes s’infiltrent de plus en plus dans les structures du pouvoir tenues par la gauche. Celle-ci, quelle soit Mélenchoniste, du NPA, ou celle de Hamon, ouvre les portes des syndicats, des écoles, des universités… à des idéologues francophobe. Qu’est ce que ça va être si Mélenchon devient président?! Surtout qu’ils partagent en commun le tiers mondisme et la haine de la France blanche.
À Toulouse, une ville que je connais bien, on constate des rapprochements inquiétants entre toutes ces forces politiques qui mêmes minoritaires sont très agissantes.

Rappel:

L’ESPE de l’académie de Créteil organise un cycle de formation « Penser l’intersectionnalité dans les recherches en éducation ».
Des écoles professionnelles pour apprendre progressivement et par l’alternance le métier d’enseignant : voilà la définition des écoles supérieures du professorat et de l’éducation (ESPE).

Parmi le conseil scientifique de cette session, on trouve Nacira Guénif-Souilamas une des figures de proue des Indigènes de la République.

Nacira Guénif excuse l’antisémitisme

Le Monde

Nacira Guénif soutient le camp interdit aux blancs

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Mohammed Saou, proche des indigènes de la République, et membre d’En Marche!

Quand on fouille dans les équipes des partis de gauche, on trouve pas mal de gugus de ce type… mais ça n’intéresse pas les média! Ils préfèrent les mecs qui ont été adhérents au GUD dans les années 80.


Il ne sera finalement pas de la fête. Mohamed Saou, le référent départemental d’En Marche 95 et militant de la première heure, a décidé de ne pas se rendre au premier anniversaire du mouvement. Les instances nationales lui ont demandé ce jeudi de se « mettre en retrait » pour éviter toute polémique à deux semaines du premier tour, affirme-t-il. En cause ? Un post Facebook de Céline Pina, ancienne élue de Jouy-le-Moutier connue pour ses positions contre le voile, relayé sur les réseaux sociaux.

(…) Le Parisien


Houria Bouteldja (PIR) : «Cette nation telle qu’elle existe, nous ne l’acceptons pas telle qu’elle est» (Vidéo)

Le site musulman reçoit reçoit Houria Bouteldja, membre du Parti des Indigènes de la République.

Il y a deux catégories qui se font face : le Blanc et l’Indigène.

L’islamophobie est un racisme d’Etat, un racisme structurel.

Notre territoire politique n’est pas la nation française. Cette nation telle qu’elle existe, nous ne l’acceptons pas telle qu’elle est.

«Cette société, cet Etat, nous souhaitons le transformer, c’est la raison pour laquelle nous ne sommes pas intégrationnistes».

oumma

« Ma burka, elle t’emmerde, ma jupe longue, elle t’emmerde, mon afro, elle t’emmerde… » (vidéo)

« Marche des indigènes de la République » hier à Barbès (Paris 18e), à l’initiative du PIR, du NPA et des Indivisibles de Rokhaya Diallo (co-signataires).

Des centaines de personnes ont défilé ce mardi 8 mai dans la capitale à l’appel de plusieurs collectifs pour dénoncer notamment l’islamophobie et la négrophobie.

« Ma burka, elle t’emmerde, ma jupe longue, elle t’emmerde, mon afro, elle t’emmerde… ». Les slogans scandés ce mardi par le cortège entre Barbès et Châtelet à Paris à l’occasion de la manifestation organisée par plusieurs associations étaient sans équivoque.

Réunis sous le nom « Le 8 mai, c’est notre tour !« , les militants des Brigades Anti-Négrophobie, de  la Protection du peuple Palestinien (CCIPPP), du Nouveau Parti Anti-capitaliste (NPA), ou encore du Collectif des sans-papiers ont foulé les pavés pour revendiquer des droits et rejeter toute forme de racisme.

 

Le 8 mai n’avaient pas été choisi par hasard. « Cette date met en lumière le paradoxe de la République française: en 1945, ce jour-là, à l’heure du rétablissement de l’État de droit dans la métropole, l’État français commettait simultanément un massacre de masse dans ses colonies, à Sétif, Guelma et Kherrata. Bien d’autres massacres précèdent et ont suivi mais cette date précise pointe un clivage : jour de massacre pour les uns, jour de libération pour les autres, dénonce le collectif dans son communiqué.

Cette marche est faite pour marquer un premier pas vers un front politique de résistance pour et par les quartiers populaires« . Selim, 24 ans, attend beaucoup du nouveau Président français. « Ras-le-bol de la répressions, des expulsions, des violences policières… Nous sommes en France et nous avons des droits comme tout le monde, que nous soyons demandeurs d’asile, ou citoyens français. Le racisme d’Etat, ça suffit. La mixité, ici, comme ailleurs, elle est indispensable a témoigné le jeune étudiant qui vit en France depuis 17 ans.

 

Outre les nombreux drapeaux aux couleurs de leurs pays, les manifestants ont brandi diverses pancartes sur lesquelles on pouvait lire »Non au racisme », « Non à l’intégration par le jambon » ou encore « Désarmons la police ». (…)

Metro