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Douche froide : l’INSEE revoit en nette baisse l’évolution du solde naturel français

D’après un bilan publié par l’INSEE concernant l’année 2016, le nombre de naissances en France a baissé de 4.06% depuis 2010, alors que le nombre de décès a progressé de 7.7% sur la même période.

A quoi peut-on s’attendre de cette situation concernant l’immigration ? Quel pourrait être l’impact de l’affaiblissement du solde naturel négatif juxtaposé au maintien des flux actuels d’immigration sur la structure de la population ?

La hausse du nombre des décès liée au vieillissement de la population n’est pas le problème principal. Ce sont les baby-boomers qui vont mourir. Restera ensuite le vieillissement lié à l’amélioration de l’espérance de vie. C’est l’évolution de la fécondité et celle concomitante du nombre de naissances, si la fécondité devait continuer de baisser, qui sont plus problématiques.

Aucune projection de l’Insee ne permet de répondre précisément à la question que vous posez. L’Insee projette un solde migratoire global qui, je le rappelle, fait la moyenne entre un solde migratoire négatif des natifs et un solde positif des immigrés (voir http://www.micheletribalat.fr/439133848). Il ne distingue pas, comme le fait la Suède par exemple, les personnes nées dans le pays Continuer la lecture de Douche froide : l’INSEE revoit en nette baisse l’évolution du solde naturel français

INSEE : 59% des ménages dont la personne de référence est africaine habitent dans un logement social

A qui profite les HLM?
INSEE : 59% des ménages dont le locataire est africain, habitent dans un logement social.

Vous ne pourrez pas dire que vous ne saviez!

En 2013, parmi les ménages dont la personne de référence est africaine, 90,2% % sont locataires, dont 59 % dans le secteur social – contre 46,9% en 1984.

Extraits : Les ménages originaires d’Afrique hors Maghreb sont les moins nombreux à être propriétaires (seulement 13 % en 2013). 51 % d’entre eux sont locataires dans le secteur social (figure 4), soit 14 points de plus qu’en 1996, et leur part dans le secteur locatif libre a fortement diminué (passant de 46 % à 34 %). La moitié des ménages d’origine maghrébine résident dans le secteur social et seuls 24 % Continuer la lecture de INSEE : 59% des ménages dont la personne de référence est africaine habitent dans un logement social

La population française n’a augmenté, entre 1999 et 2015, que sous la seule pression de l’immigration

Analyse d’Yves Mamou, ancien journaliste au Monde, d’une récente étude publiée par l’INSEE.

De temps en temps, l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) fournit un aperçu de la composition ethnique de la société française. L’étude « Être né en France d’un parent immigré », publiée en février 2017, est l’un de ces aperçus.

Comme chaque fois lorsqu’il s’agit d’immigration, l’étude Insee ne propose qu’une vue partielle qui laisse sur sa faim. Une brochette de chiffres qui répondrait à l’éternelle question (que personne n’ose jamais réellement poser de crainte de commettre un délit) – combien-y-a-t-il de musulmans en France? – serait perçue comme discriminatoire et scandaleuse.

Le modèle d’intégration » à la française – on se marie avec un indigène de l’Hexagone, on observe comment cet indigène se comporte, on l’imite et on devient Français – ayant cessé de fonctionner avec l’arrivée en masse des musulmans depuis cinquante ans, l’appareil statistique tricolore aurait dû s’enrichir de données quelque peu ethniques. Il n’en a rien été. Au contraire même pourrait-on dire. Par exemple, poser des questions sur la population sub-saharienne, son niveau d’éducation, le type d’emploi occupé, sa pratique religieuse, le nombre de fois où les hommes se rendent à la mosquée sur une année – ou en prison -, le type d’union matrimoniale qu’ils contractent… bref, cette curiosité-là est interdite.

« On constate de grandes disparités dans l’accroissement de la population de descendants suivant l’origine. La population originaire d’Europe est quasi stable. En revanche, la population d’origine turque ou des pays d’Afrique hors Maghreb croît sur un rythme extrêmement rapide (qui conduirait à un doublement en moins de 10 ans s’il se maintenait)…»

L’étude sur les enfants de migrants nés en France fournit néanmoins quelques informations révélatrices. En 2015, 7,3 millions de Continuer la lecture de La population française n’a augmenté, entre 1999 et 2015, que sous la seule pression de l’immigration

Evolution du taux d’octroi de prénoms musulmans de 1996 à 2016

Chaque début d’année, l’INSEE publie les chiffres de l’Etat Civil relatifs aux prénoms attribués aux enfants nés en France depuis 1900. (https://www.insee.fr/fr/statistiques/2540004#consulter)

L’étude qui suit présente la popularité spécifique des prénoms musulmans comparée aux autres prénoms aux niveaux national et départemental.

lire la suite de  l’Etude détaillée sur Fdsouche


Depuis 1996, le taux de prénoms musulmans observe une croissance impressionnante, aussi bien par son importance que par sa régularité avec 0,65 points chaque année.

Stupéfiant… et  tous les prénoms musulmans n’ont pas été pris en compte…. hum,hum

1996

2016

En dix ans, le nombre de SDF a bondi de 50%

Une étude choc de l’Insee révèle mardi que 141.500 personnes se trouvaient à la rue en 2012. Soit 50% de plus qu’en 2001.

 


La situation des sans abri s’aggrave en France. Début 2012, 141.500 personnes se trouvaient dépourvues de domicile. Soit 50% de plus qu’en 2001. C’est le constat que fait l’Insee dans une étude sur l’hébergement des sans-domicile, rendue publique mardi.

L’enquête se fonde sur la fréquentation des services d’hébergement et de restauration et sur les données transmises par les associations. Parmi ces sans-abri, deux sur cinq sont des femmes, et 30.000 des enfants. Les femmes sont néanmoins davantage hébergées que les hommes, en hôtel ou en logement associatif.

France : un recul du PIB de 0,2 % fin 2012

Après une « embellie » de +0,2 % au troisième trimestre, précédée de deux trimestres à 0 % de croissance, l’année 2012 s’achévera bien par une récession qui tait son nom (il faut deux trimestres successifs dans le rouge pour dire qu’un pays est en récession) avec -0,2 % de croissance. Mais à la limite, + 0,2 ou – 0,2 pour terminer 2012, tout le monde s’en moque un peu : la partition est déjà jouée.

 

L’enjeu majeur désormais est 2013, année qui dépend en partie des changements de cap opérés par le nouveau gouvernement, aux affaires depuis six mois. Fiscalité, compétitivité, confiance, la sauce prend-elle ? D’après l’INSEE, pas vraiment. L’institut officiel des statistiques économiques prévoit une « croissance » de 0,1 % au premier et au second trimestre 2013, douchant les espoirs de Bercy, qui table sur une croissance annuelle de 0, 8 %. Il resterait donc tout à faire sur les deux derniers trimestres… Or, les prévisions de croissance ne sont pas qu’un concours de beauté. Elles déterminent aussi le volume de recettes fiscales espérées. Or, quand on se souvient que le gouvernement espère collecter 20 milliards d’impôts supplémentaires l’an prochain, et que son objectif de réduire le déficit à 3 % du PIB, il vaut mieux que le PIB soit bon :  S’il baisse ou stagne, le poids de la dette qui continue à grossir est mécaniquement plus élevé !

 

Et puisqu’une mauvaise nouvelle ne vient jamais seule, l’INSEE a aussi regardé dans sa boule de cristal pour prévoir ce qui risque d’arriver en matière d’emploi. Pour faire simple, c’est la cata : 40 000 destructions d’emplois par mois sur les six premiers mois de l’année. Annus Horibilis en perspective pour Jean-Marc Ayrault et François Hollande…

SOURCE

INSEE : Hausse du Chômage et baisse de la croissance pour 2013 en France. (audio)

11% de Chômeurs (officiels) en 2013

L’Insee vient de dévoiler sa note de conjoncture pour fin 2012 et 2013… et c’est triste !

Sur le front du chômage, l’institut s’attend à 40 000 suppressions de postes par trimestre sur la première partie de 2013 dans les secteurs marchands non agricoles, puis 75 000 autres au premier semestre 2013. L’Insee intègre dans cette estimation les premiers effets du crédit d’impôt pour la compétitivité, qui permettrait de soutenir 15 000 postes d’ici mi-2013.

L’INSEE anticipe une hausse du chômage. Il serait de… 11 % mi-2013 (c’est évidemment le taux officiel. Le chômage en France est largement sous évalué, les chiffres réels sont proches de 16 à 17%)

L’emploi dans les secteurs non-marchands serait en hausse (+26 000 en 2012, +31 000 au premier semestre 2013) notamment en raison « de la progression du nombre de bénéficiaires de contrats aidés ». C’est à dire des emplois qui ne rapportent rien et qui coutent à l’ État.

Explications de Régis Lachaud de France Inter

[audio:http://www.prechi-precha.fr/wp-content/uploads/2012/12/emploirec.mp3|titles=chomage]

 

Croissance de 0,1% à fin juin 2013

En matière de croissance, l’INSEE est plus optimiste que la banque de France. Là où la banque de France prévoit une récession, l’INSEE prévoit… 0,1 de croissance. Mais c’est quand même moins que les 0,8 % qu’envisage le gouvernement, ce qui, d’un point de vue statisticien est peu probable.

Cédric Audenis, chef du département conjoncture de l’Insee,note que: « atteindre une croissance de 0,8% en 2013 suppose que les aléas favorables se concrétisent dès le 1er semestre, sinon, il faudrait une croissance de 1 point par trimestre, au second semestre ».

Surtout que les autres signes ne sont pas très prometteurs. L’inflation resterait à un niveau bas en 2013 (1,4%) pour autant, l’Insee ne voit « pas une hausse du pouvoir d’achat ».

Il est bon de noter aussi qu’une décimale de perdue sur le taux de croissance, c’est de la dette en plus.

Explications de Régis Lachaud de France Inter
[audio:http://www.prechi-precha.fr/wp-content/uploads/2012/12/croissance.mp3|titles=croissance]
 

Source France inter et BFM business

Derniers chiffres de l’emploi : une catastrophe !

L’Insee a publié des données révisées concernant les destructions de postes en France, ce mardi 11 décembre. Des  chiffres qui ont de quoi inquiéter.

Les chiffres à retenir:

– 41 700 emplois ont été détruits dans le secteur marchand au troisième trimestre 2012, selon des estimations définitives de l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), soit une baisse de 0,3% sur trois mois. c’étaient 16 100 postes détruits au deuxième trimestre.

– 75% de ces destructions de postes se sont produites dans l’intérim, principale victime de cette dégradation de l’emploi salarié en France.

– 31 300 emplois intérimaires ont ainsi été supprimés durant ce trimestre, et 74 400 en un an.

– 56 600 emplois ont disparu en France sur un an, portant le nombre total d’emplois à 16,061 millions.

– 24 500 emplois dans le secteur tertiaire ont été supprimés sur un an (-0,2%). Au troisième trimestre, le tertiaire hors intérim a perdu des emplois (2200) pour la première fois depuis un an.

– 5500 suppressions de postes ont été comptabilisées dans l’industrie au troisième trimestre 2012. Sur un an, leur nombre s’élève à 24 600.

– 2700 emplois ont également été détruits dans le secteur de la construction, ce qui porte le total sur un an à 7600.

France: 12 millions d’immigrés et d’enfants d’immigrés (18,5% de la population)

voir aussi : Immigration : 43 % de la population francilienne âgée de 18 à 50 ans a un lien direct à la migration (Vidéo)

Les chiffres de l’étude  «Immigrés et descendants d’immigrés en France» publiés mercredi 10 octobre par l’INSEE date de 2008.  Des chiffres qu’il faut aborder avec prudence, car l’INSEE a pour habitude de minimiser les chiffres de l’immigration.  Des chercheurs comme Jean-Marie Laulan, Jean-Pierre Gourévitch,  Michelle Triballat ou encore Malika Sorel ont souvent dénoncé les manipulations dont font l’objet ces études statistiques.  Dans son livre  » Les yeux grands fermés », la démographe Michelle Tribalat, soulignait que « Pouvoirs publics, médias, experts n’inventent pas des chiffres, mais ils privilégient les instruments qui relativisent l’immigration et présentent ses effets sous un jour favorable ou, lorsque ce n’est pas possible, qui mettent les immigrés ou leurs descendants en position de victimes. Dans notre pays, on semble plus préoccupé par l’effet de l’information que l’on diffuse que par la réalité qu’elle recouvre. «  Il est par exemple impossible de connaitre le solde migratoire car si nous avons des informations sur les entrées d’étrangers en provenance d’un pays hors de l’Espace économique européen, nous ne disposons d’aucun chiffre sur leurs sorties. Et c’est sans compter deux dispositifs qui permettent à l’État d’amoindrir les chiffres de l’immigration : le rythme de naturalisation (110 000/an) et le droit du sol.
On peut donc considérer que  les chiffres qui nous sont donnés aujourd’hui par l’INSEE ne reflètent pas avec justesse la situation française.
Quoi qu’il en soit on apprend qu’au total, plus de 7 millions de personnes nées à l’étranger résident en France. (…) Depuis 1975 le nombre d’Algériens a augmenté de 28%, pour atteindre 710.000 en 2008. L’immigration marocaine a presque triplé.

Selon l’étude, publiée ce mercredi par l’Insee (Institut national de la statistique et des études économiques), plus de 5,3 millions d’immigrés vivaient en France en 2008, les deux tiers natifs de pays hors UE. Leurs descendants sont près de 6,7 millions, soit 11% de la population. Au total, plus de 7 millions de personnes nées à l’étranger résident en France. (…)


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