Archives par mot-clé : Jean-François Copé

Prières de rue: Quand LR (Ex-UMP) dénonçait les outrances de Marine Le Pen.

En 2010 Marine Le Pen était la seule à dénoncer les prières de rue musulmanes. Pour les avoir comparé à une occupation, elle fut poursuivie en justice. À l’époque toute la classe politico-médiatique la désigna comme le diable. Les premiers qui sonnèrent la charge furent les membres de l’UMP et du gouvernement Fillon.

Copé : « Je crains que la mémoire de Sarkozy ne lui fasse défaut »

C’est un procès-verbal obtenu par France 2 et publié au moment où Nicolas Sarkozy est entendu devant les juges dans l’affaire de ses comptes de campagne. Interrogé pendant plusieurs heures la semaine dernière par les juges avant d’être placé sous le statut de témoin assisté, l’ancien patron de l’UMP, Jean-François Copé s’est expliqué sur son rôle dans l’affaire.

Devant les juges Serge Tournaire et Roger Le Loire, il a réaffirmé qu’il n’a jamais été mis au courant des dérapages des dépenses de campagne du candidat Sarkozy. « Tout cela m’a été totalement dissimulé. Personne, je dis bien personne, ne m’a fait, sur ce sujet, la moindre alerte. Ni le directeur de cabinet, ni le directeur des services, ni la directrice financière, ni d’ailleurs, le trésorier, ni les experts-comptables de l’UMP, ni, enfin, les commissaires aux comptes. C’est fou, mais c’est comme cela », affirme Jean-François Copé.

« Jérôme Lavrilleux ne voulait pas créer un clash politique entre Nicolas Sarkozy et moi »

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Sarkozy, le dictateur congolais et la conférence à 100.000 euros : un scandale de plus

Ce vendredi 25 juillet, Nicolas Sarkozy a interrompu ses vacances pour se rendre à une conférence organisée par le magazine « Forbes ». Selon « L’Express« , l’ancien président va toucher près de 100.000 euros pour son discours sur la « bancarisation de l ‘Afrique ». Pour Thierry de Cabarrus, cette intervention est un scandale de plus au compteur de Nicolas Sarkozy.

 

Nicolas Sarkozy s’est rendu à Brazzaville pour une conférence sur la « bancarisation de l’Afrique ». (V. HACHE/AFP).

 Nicolas Sarkozy a beau être en vacances, il n’en oublie pas pour autant ses affaires.

Je ne parle pas des casseroles qui tintinabulent autour de lui, ni même de son retour programmé en politique, mais des affaires juteuses, celles qui lui rapportent des gros sous, et non pas des mises en examen.

 Donc, Nicolas Sarkozy a interrompu vendredi ses vacances au Cap Nègre, nous révèle « L’Express« , pour aller faire un saut en Afrique, et toucher par la même occasion 100.000 euros à Brazzaville au Congo, chez le dictateur Denis Sassou Nguesso.

La nique à Richard Attias

Invité par la version africaine du magazine « Forbes » (le spécialiste du classement des grosses fortunes du monde), il est venu discourir durant une petite heure sur « la bancarisation de l’Afrique » (la pénétration des services bancaires et du crédit dans la population).

Les mauvaises langues diront que Nicolas Sarkozy, à l’évidence, n’est pas un expert dans ce domaine et que « Forbes » aurait peut-être mieux fait d’inviter, par exemple, Dominique Strauss-Kahn, pour élever le débat.

D’autant que l’affaire aurait pu être rondement menée puisque c’est Havas Worldwide, la société de communication française qui organisait l’événement et que Stéphane Fouks, son président, ancien conseiller de DSK, était présent.

Allez savoir pourquoi, c’est Nicolas Sarkozy qui a été choisi, ce qui a dû lui faire plaisir puisqu’il a pu ainsi faire la nique à l’homme d’affaire Richard Attias, l’organisateur du grand événement économique concurrent, le « New York Forum Africa » qui se déroule chaque année depuis trois ans à Libreville au Gabon.

Avec la reine Christine (Ockrent)

Nous n’insisterons pas ici sur les relations apparemment tendues entre Cécilia et Nicolas depuis leur divorce.

Il faut juste se souvenir de la petite phrase perfide de Cécilia qui avait tenu, au Salon du Continuer la lecture de Sarkozy, le dictateur congolais et la conférence à 100.000 euros : un scandale de plus

Les meetings de Sarkozy auraient coûté 19M

En ne respectant pas les règles républicaines, Sarkozy et l’UMP ont truqué les dernières élections présidentielles. Sarkozy doit donc être condamné d’inéligibilité à vie.

Pour sauver sarkozy, la caste va bien évidemment montrer du doigt le lampiste Jérôme Lavrilleux.

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La police a découvert au siège de la société Bygmalion une double comptabilité qui confirme la facturation à l’UMP d’une partie des 42 meetings de Nicolas Sarkozy lors la campagne présidentielle de 2012, rapporte le Journal du Dimanche.

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Cette affaire de fausses factures confirmée lundi dernier par l’avocat de Bygmalion, Patrick Maisonneuve, puis par Jérôme Lavrilleux, directeur de cabinet du président de l’UMP, Jean-François Copé, a contraint ce dernier à démissionner mardi. Selon le JDD, les policiers ont mis la main sur une double comptabilité lors de perquisitions au siège de Bygmalion et de sa filiale Event & Cie, dans la nuit de lundi à mardi.

Ils sont en possession d’une liasse de factures qui montrent que le coût réel des meetings facturés par Event & Cie a été de 19 millions d’euros, dont 14 millions imputés à l’UMP par le biais notamment de factures fictives, ajoute l’hebdomadaire, qui cite un cadre de Bygmalion. Selon celui-ci, le dépassement des comptes de campagne de Nicolas Sarkozy couvert par ce système est de l’ordre de 11 millions d’euros, comme l’avait révélé Me Maisonneuve lundi.

Ce cadre assure que Bygmalion avait tiré le signal d’alarme auprès de l’équipe de campagne début avril 2012. Il précise que le coût des meetings allait de 250.000 euros pour les « petits formats » rassemblant 3000 à 4000 personnes à 3,5 millions d’euros pour une réunion géante à Villepinte, près de Paris.

Event & Cie prenait 20 à 25% de marge, précise la même source, qui jure que les prestations facturées étaient bien réelles. Lors de sa confession télévisée, Jérôme Lavrilleux, tout juste élu au Parlement européen, a dit assumer la responsabilité de ce dépassement et la facturation de ces frais à l’UMP.

Marine Le Pen : «Nicolas Sarkozy a triché» (vidéo)

La présidente du Front national accuse Nicolas Sarkozy d’avoir dépensé «le double du plafond légal» durant la campagne présidentielle de 2012 sur le plateau de Jean-Jacques Bourdin sur RMC et BFMTV.


Marine Le Pen frappe fort mardi matin, avant sa première conférence de presse consacrée aux résultats des élections européennes, sur le plateau de Jean-Jacques Bourdin. Après avoir jugé que les adhérents de l’UMP étaient les «dindons de la farce» concernant l’argent de l’UMP «dépensé dans des proportions absolument inouïes», la présidente du Front national a accusé directement Nicolas Sarkozy d’avoir «dépensé le double du plafond légal» de la campagne présidentielle. «Il a triché» a-t-elle martelé en lui reprochant d’avoir atteint la «légitimité des résultats du premier tour» de l’élection présidentielle.

Marine Le Pen a également pointé «23 millions d’euros de dépenses supplémentaires» en assurant qu’il était «impossible» selon elle de «ne pas être au courant» de telles dépenses quand on est président d’un parti et candidat à une élection présidentielle. Évoquant un total de «40 millions d’euros» de dépenses pour la campagne de l’UMP, la présidente du FN a comparé ce chiffre aux 9 millions engagés par son parti. Elle a aussi jugé en direct que Nicolas Sarkzoy était «totalement disqualifié».

L’allocution «stratosphérique» de Hollande

Invitée à commenter les propos de Brice Hortefeux quelques minutes plus tôt sur RTL, Marine Le Pen n’a pu contenir un rire en expliquant qu’elle ne savait plus «comment réagir» face à cette affaire en accusant encore l’UMP d’avoir été en «violation totale de toutes les règles» et en renvoyant une nouvelle fois la responsabilité sur les épaules de l’ancien président de la République: «Il est le centre, le pilier de cette affaire. Ces dérives financières ont été organisées sous ces ordres».

Sur d’autres sujets, Marine Le Pen a critiqué l’allocution «stratosphérique» de François Hollande lundi soir en estimant que le chef de l’État avait pris la parole pour ne Continuer la lecture de Marine Le Pen : «Nicolas Sarkozy a triché» (vidéo)

Jérôme Lavrilleux, directeur de campagne de Sarkozy, se fait Harakiri en direct.(vidéo)

C’est bien connu, dans la mafia ce n’est jamais le parrain qui tombe le premier. Ce sont d’abord les hommes de mains… Lavrilleux était celui de Copé et Sarkozy…. devant les caméra de télévision et face à la pression qui pèse sur ses épaules il craque en direct… les parrains eux, regardent la télé, et vont une fois encore sauver leur tête…..

Aux prochaines élections, il faudra la leur couper.

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La gorge serrée, souvent au bord des larmes, Jérôme Lavrilleux, directeur de cabinet de Jean-François Copé à l’UMP, a lutté durant les vingt-sept minutes qu’a duré son interview sur BFMTV pour donner sa version dans l’affaire Bygmalion, une bombe qui a explosé lundi soir au visage de l’UMP.

« Ce n’est pas une affaire de financement de la campagne de Nicolas Sarkozy. Il s’agit de dépenses qui ont explosées », a-t-il expliqué sur BFMTV lundi alors que l’avocat de Bygmalion a dénoncé l’implication de l’UMP dans la société dans une affaire de « fausses factures ».

« Pendant la campagne, on me demande d’organiser des meetings et nous terminons la campagne avec plus de quarante meetings. Tout ceci a coûté de l’argent que ne permettaient pas d’absorber les comptes de campagne. Mais toutes les prestations facturées ont été réelles. […] Une partie a été mise sur les comptes de campagne. L’autre partie a été absorbée par l’UMP », a-t-il poursuivi, livide, reconnaissant ainsi le système de fausses factures qui plonge aujourd’hui l’UMP et Jean-François Copé, son président, dans la tempête. « Il y a eu des factures présentées à l’UMP qui correspondaient à des dépenses faites pour la campagne », a-t-il poursuivi, reconnaissant « un dérapage ».

Lavrilleux défend Copé

« Il y a eu un dérapage sur le nombre d’événements organisés dans cette campagne […] J’ai commis l’erreur de ne pas dire stop. Je n’ai pas fait part de mes doutes à Nicolas Sarkozy ou à Jean-François Copé sur ces volumes de dépenses. Je n’étais pas le directeur de campagne mais je ne me défausse sur personne, moi, insiste le directeur de cabinet de Jean-François Copé à l’UMP, élu eurodéputé ce week-end. Je ne suis là pour charger personne ».

Les larmes aux yeux, il a ensuite précisé qu’il y avait eu « environ 11 millions d’euros de dépenses liées à la campagne ventilées sur d’autres opérations ». Mais « il n’y a eu aucune malversation, aucun paiement en liquide, a-t-il assuré. Il n’y pas eu d’enrichissement personnel ».

Puis Jérôme Lavrilleux a assuré que ni Jean-François Copé, ni Bastien Millot (fondateur de Bygmalion) n’étaient au courant de ces agissements.

Quand Jérôme Lavrilleux niait la vérité.


BFM Story: Jean-François Copé a-t-il favorisé… par BFMTV

UMP: Copé n’a jamais « vu les factures »? Pas vraiment…

Soupçonné de favoritisme en faveur de cette société de communication, Jean-François Copé, a affirmé lundi qu’il « ne savait rien ». L’Express vient pourtant de publier sur son site une facture de 878.000 euros signée de la main du président de l’UMP.

[Exclusif] Embourbé dans des soupçons de malversations financières via la société Bygmalion dirigée par l’un de ses proches, Jean-François Copé a de nouveau tenté lundi matin de s’exonérer de toute responsabilité dans la gestion quotidienne de la comptabilité du parti.
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« Je n’ai jamais vu les factures, les chèques etc, ce n’était pas dans ma fonction (…) Je faisais confiance par définition aux gens dont c’est le métier en appliquant des procédures qui étaient préexistantes à mon arrivée, que je n’ai pas changées (…) Ce n’est pas mon rôle de repasser derrière des gens dont c’est le métier », a déclaré le président de l’UMP sur BFMTV et RMC.

Pourtant, l’Express a retrouvé un contrat de la société Emakina d’un montant de 878 000 euros hors taxe signé de sa main le 1er février 2012. Nous en avions fait état dans un article sur les comptes de campagne de Nicolas Sarkozy et François Hollande.

En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/ump-cope-n-a-jamais-vu-les-factures-pas-vraiment_1546388.html#QCSwcORkamqI8243.99

copé

suite sur l’express

Pour le député Lionel Tardy, «l’UMP n’existera plus en juin»

Le parlementaire filloniste de Haute-Savoie estime que sa famille politique ne survivra pas aux élections européennes et à l’affaire Bygmalion.

Pour lui, les révélations autour de la gestion des finances du parti et la perspective de 2017 feront sombrer le mouvement. «Chaque candidat va créer son micro parti pour avoir des financements et ils demanderont tous aux militants de donner leurs sous directement à leurs écuries plutôt qu’à l’UMP», prédit Lionel Tardy. «Copé n’aura plus que sa centaine de millions de dettes pour pleurer».

Cette sortie fait suite aux révélations du Point, puis de Libération , qui assurent que l’UMP a réglé, pendant la campagne présidentielle de 2012, près de 20 millions d’euros à des prestataires proches de Jean-François Copé.

(…)

Résultat, pour Lionel Tardy, «Copé n’a plus rien à faire à la tête de l’UMP». «Entre les histoires sur l’élection à la présidence du parti et l’affaire Bygmalion, c’est une personne qui nous cause énormément de tort», déplore-t-il.

En février, lors des premières révélations, le député s’était déjà remarquer en expliquant que «tout le monde savait». Il reprochait déjà à Jean-François Copé son manque de «transparence» et justifiait par ces histoires sa non-participation à la grande quête de l’UMP de l’été dernier.

Cette fois, il va jusqu’à prédire la fin de l’UMP et à s’interroger sur l’héritage des dettes. «Qui sera responsable de la dette de l’UMP si le parti disparaît? Qui est solidaire? Car c’est sans doute ce qui va se passer à terme. Je prends les paris.»