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Entre Jalkh et Borello qui devrait être le plus discrédité ?

Jean-Francois Jalkh, voilà un nom qui représente l’horreur depuis quelques jours par grande presse interposée. Ce vice-président du FN a été accusé de propos négationnistes tenus il y a dix ans. Est-ce que ceux-ci sont aujourd’hui prouvés ? Non, mais pour le FN, de simples dires suffisent. Si nous devons remonter dans le passé, parlons de manière équitable de Jean-Marc Borello – « ce grand patron qui murmure à l’oreille d’Emmanuel Macron », comme l’affirme Le Figaro – et de ses déboires.

Deux faits avérés doivent être exhumés concernant ce personnage.

Le premier vient d’être relaté par Valeurs actuelles. Jean-Marc Borello a été condamné en septembre 1999 par la cour d’appel de Paris, avec plusieurs de ses associés, à six mois de prison avec sursis et, solidairement, à payer 900.000 francs (137.000 euros) aux douanes. Voici les attendus du jugement que Valeurs actuelles s’est procuré : « Avoir facilité l’usage illicite de stupéfiants en laissant se dérouler et prospérer dans les établissements dont ils avaient la responsabilité […] un trafic de stupéfiants constitué par une revente et une consommation visibles et notoires d’ecstasy [une drogue dure principalement utilisée dans les milieux de la nuit, NDLR]. »

Mais que s’est-il passé concrètement pour que ce soutien de Macron ait été jadis dans le collimateur de la justice ? L’hebdomadaire nous donne la Continuer la lecture de Entre Jalkh et Borello qui devrait être le plus discrédité ?

Quand Jean-Marc Borello, Mr social de Macron, défendait le pédophile Robert Mégel

Première diffusion le 17 mars 2017

Mégel était un haut fonctionnaire du ministère de la justice, détaché de la Protection judiciaire de la Jeunesse. Payé grassement par les contribuables, donc, pour gérer le centre les Tournelles.
Mergel a été reconnu par la justice coupable de viol sur mineur. À l’époque il a été défendu par une petite bourgeoisie parisienne composée de journalistes, de chercheur, de gérant de boîte, de Haut fonctionnaire… Au nombre des défenseurs qui se sont mobilisés pour Mégel, il y avait aussi Jean-Marc Borello, ancien administrateur des Tournelles devenu délégué général du groupe SOS Drogue International, qui a dit à l’audience que les faits reprochés étaient « matériellement impossibles », que toutes ces accusations n’étaient qu’un complot qui avait « développé un insupportable climat d’homophobie »…

Borello est aussi un ancien éducateur de jeunes délinquants, qui a eu de belles promotions puisqu’il a été conseiller ministériel puis gérant des grosses boîtes de nuit parisiennes Le Palace et Regine’s, mais aussi du resto Ledoyen où Mégel emmenait ses proies. Il a ensuite était condamné pour trafic de stupéfiant.

Pour en savoir plus sur Mégel et Jean-Marc Borello

À lire aussi: Le directeur des Tournelles défendu par ses amis

ou Le procès Megel ou l’anti-Outreau, ou encore cet article de Libération
Défilé chic pour défendre l’ex-éducateur des Tournelles.

C’est un véritable clan des partisans qui défile à la barre de la cour d’assises d’appel de Paris, depuis deux semaines, pour défendre Robert Mégel. Ce dernier était le patron des Tournelles, centre pour mineurs difficiles de Seine-et-Marne, où il prônait la rééducation par «le beau et le merveilleux» avant d’être condamné à onze ans de prison, en 2004, pour viols et attouchements sur mineurs. Anciens administrateurs, psychiatre, cadres, éducateurs ou pensionnaires, ils assurent que l’homme dans le box est innocent. Et que Jérôme, le brun jeune homme assis sur le banc des parties civiles, n’est qu’un menteur. Continuer la lecture de Quand Jean-Marc Borello, Mr social de Macron, défendait le pédophile Robert Mégel