Archives par mot-clé : jean-marie Le Pen

La Celle-Saint-Cloud (92): L’épouse de Jean-Marie Le Pen violemment agressée

[…]

Les faits remontent à samedi 26 janvier, aux alentours de 13 heures, rapporte Le Parisien. Alors que Jany Le Pen, 86 ans, sort de sa voiture pour aller au marché, un homme la projette au sol et lui donne un coup de poing et un coup de casque, avant de dérober son sac à main.

[…]

Selon un communiqué de presse du cabinet de Jean-Marie Le Pen, « jetée au sol, Mme Le Pen a sportivement résisté à son agresseur dans une attitude résolue et courageuse ». Le document précise également que « choquée sur le moment, elle a reçu l’assistance médicale appropriée et ne souffre que de contusions légères »

Valeurs Actuelles

Bill Gates : « L’énorme pression migratoire doit inciter l’Europe à endiguer les flux de migrants africains »

Bill Gates fait la même analyse que Jean-Marine le Pen et Renaud Camus….


Le fondateur de Microsoft, Bill Gates, a averti que la pression migratoire en Europe était énorme en raison de l’explosion démographique africaine, et exhorte les dirigeants européens à « rendre plus difficile pour les Africains l’accès au continent européen par les routes actuelles ».

Bill Gates a mis en garde contre le risque d’approfondissement de la crise migratoire par les dirigeants européens en se montrant trop généreux envers ceux qui arrivent sur le continent.

Le fondateur de Microsoft a déclaré que des pays comme l’Allemagne ne seront pas capables de gérer le nombre « énorme » de migrants attendant de quitter l’Afrique et de trouver une meilleure vie de l’autre côté de la mer. Continuer la lecture de Bill Gates : « L’énorme pression migratoire doit inciter l’Europe à endiguer les flux de migrants africains »

En 2002, Rémi manifestait contre Jean-Marie Le Pen. En 2017, il votera pour la présidente du FN

Rémi, 31 ans, témoigne de l’évolution de ses convictions politiques, quinze ans après avoir manifesté contre la présence du Front national au second tour de la présidentielle.

« A l’époque, j’avais 16 ans, j’étais au lycée, à Chambéry (Savoie), et la présence de Le Pen au second tour me semblait aberrante. C’était un séisme… Pour nous, ce type était un guignol, le pire de ce qui existait. Je me rappelle de légendes urbaines qui disaient qu’il Continuer la lecture de En 2002, Rémi manifestait contre Jean-Marie Le Pen. En 2017, il votera pour la présidente du FN

Marion Le Pen chez Natacha Polony : « Ceux qui n’aiment pas la France seront invités à rentrer chez eux » (màj vinterview complète)

Cette jeune fille est brillante, lucide, et cultivée comme devraient l’être les hommes et les femmes politiques de ce pays… mais ce n’est malheureusement pas le cas.
Regardez et faites tourner cette vidéo.. c’est un entretien qui dépasse de très loin toutes les interviews minables que l’on entend sur RMC, Europe1, RTL, France Inter, TF1, BFM, LCI….

Interview complète.

Marion Le Pen : « Ceux qui n’aiment pas la France seront invités à rentrer chez eux » (màj interview complète)

« Jean Marie Le Pen voulait dans les années 70 que les Algériens soient Français, preuve qu’il n’avait pas une démarche raciale »

«Si par malheur Macron était élu, Juppéistes, Centre-Droit, européistes,immigrationnistes, gouverneraient avec lui»

UE: Les arguments des eurobéats contre le FN existaient déjà du temps de Jean-Marie Le Pen

C’était en 2007, et écoutez bien, tout y est. On entend même Éric Raoult comparer les positions du FN à celles des communistes de Marie-Georges Buffet. Le Pen fait remarquer qu’il n’a pas attendu que tout l’édifice européen se casse la gueule pour en devenir un opposant puisqu’il avait voté contre le traité de Rome en 1957

Donald Trump : le Jean-Marie Le Pen des médias américains ?

FIGAROVOX/TRIBUNE – Pour Marc Crapez, les élites ont sous-estimé et dénigré Donald Trump : si bien que le trumpisme est quasiment traité comme le lepénisme.


Marc Crapez est chercheur en science politique associé à Sophiapol (Paris-X). Son dernier ouvrage, Un besoin de certitude a été publié chez Michalon. Vous pouvez également retrouver ses chroniques sur son site.


Trump, les élites l’ont sous-estimé, dénigré, démoli. En France, l’anti-trumpisme atteint des sommets, avec des titres qui versent dans l’épouvante: «Trump et les femmes: l’enquête accablante du New York Times», «La façon dont Trump se comporte avec les femmes est… effrayante». Toutes choses loin d’être avérées, tant sont discutables les procédés du NYT.

Aux Etats-Unis, Fox news est militant mais apporte un contrepoint capital. Car CNN et NBC sont faussement neutres. Les ex-femmes du milliardaire y passent en boucle, certaines avec des arguments idéologiques tels que: «Trump est anti-progrès». Le Washington Post estime qu’il provoque une «escalade d’attaques personnelles contre le caractère de Bill Clinton».

En réalité, Hillary Clinton porte une large part de responsabilité dans la tonalité de la campagne. Elle canarde son adversaire. Trump ressemble à un boxeur qui répond coup pour coup à une nuée d’adversaires. Il a de la répartie. La figure du milliardaire self-made-man lorgnant la présidence a déjà existé. Mais contrairement au poor lonesone cowboy Ross Perrot, Trump sait s’intéresser aux «cols bleus» blancs.

 C’est le secret de son succès. Un peu de sollicitude pour l’Américain moyen. La fin du déni des élites concernant le désastre de la désindustrialisation. La rupture avec la complaisance pour l’Arabie et la Chine. La dénonciation des politiciens qui n’osent pas agir, et de «crooked Hillary». Celle-ci persiste, pour disculper Obama, à imputer à Bush l’atonie de l’économie américaine, alors que Trump met le doigt dans la plaie. Il soulève la question «what’s wrong», à l’heure où l’émigration est «out of control» et où des adolescents agitent des drapeaux mexicains, brandissent des pancartes «brown pride» et insultent des passants, observe un éditorialiste de USA Today, Cal Thomas.

Continuer la lecture de Donald Trump : le Jean-Marie Le Pen des médias américains ?

L’interview de Jean-Marie Le Pen à Rivarol

La cabale qui s’est déclenchée dès la parution de l’hebdomadaire Rivarol daté du 9 avril 2015 traduit, si l’on y réfléchit bien, une véritable attaque contre la liberté de la presse et la liberté d’expression. Les médias, la classe politique, les membres du gouvernement, les hauts dirigeants du Front national, tous, souscrivant au totalitarisme ambiant, se sont ligués pour dénoncer le « scandale » : le président d’honneur du FN, Jean-Marie Le Pen, aurait tenu, lors d’un entretien avec la rédaction de Rivarol, des propos « insupportables ». Comme toujours dans ce genre de diatribe, ceux qui hurlent le plus n’auront pas lu la livraison de Rivarol du 9 avril. Aussi, dans un souci de bonne information, Polémia a décidé de publier in extenso cet entretien pour que le public puisse, posément, à l’écart de tout esprit partisan, juger par lui-même. On rappellera néanmoins qu’il y a exactement trois mois, le 11 janvier 2015, le président de la République, entouré de tout son appareil et de plusieurs chefs d’Etat étrangers, défilait dans une rue de Paris à la tête d’un immense cortège pour la LIBERTÉ D’EXPRESSION !
Polémia


Document : Rivarol, n° 3183 du 9 avril 2015

L’interview a été relue et validée avant publication par le président d’honneur du Front national

RIVAROL : Quel bilan faites-vous du second tour des élections départementales pour le Front national ?

Jean-Marie LE PEN : Il fallait s’attendre à ce que les résultats ne correspondissent pas tout à fait à notre très grand succès du premier tour. Le FN, conformément aux textes officiels du ministère de l’Intérieur, est bien le premier parti de France ayant réuni au premier tour plus de 25% des voix et plus de 5 millions de suffrages. Il est devant l’UMP et le PS. Je ne parle même pas des petites formations quasiment inexistantes comme les Verts ou Debout la France de Dupont-Aignan. Le FN a réalisé un très beau parcours au premier tour mais, s’agissant d’un scrutin majoritaire à deux tours, nous avons été apparemment battus le 29 mars au soir car nous avons obtenu 62 élus sur 2054.

On fait des gorges chaudes là-dessus mais c’est ignorer que les conseils généraux sont composés de personnalités politiques connues, implantées, le plus souvent maires d’une commune dans laquelle elles font tout naturellement 60 ou 70% des voix, comme l’ont fait d’ailleurs les maires du FN dont la gestion était critiquée médiatiquement et qui, en moyenne, ont rassemblé 75% des électeurs.

Il faut savoir par ailleurs que ces conseils généraux sont composés d’hommes et de femmes se connaissant depuis des années et qu’il existe entre eux des relations d’amitié, de sympathie, des connivences établies. Nous avions un sortant contre 2053 et nous avons eu quand même une soixantaine d’élus, ce qui n’est pas rien. Le résultat a été excellent, supérieur même à ce que l’on pouvait espérer, ce type d’élections locales au scrutin majoritaire à deux tours étant certainement le plus difficile qui soit pour un mouvement comme le nôtre qui ne dispose encore que de peu de notables.

« Je ne suis pas homme à ramper »

R. : Une nouvelle polémique politico-médiatique s’est déclenchée le 2 avril à la suite des propos que vous avez tenus sur BFM-TV en réponse à Jean-Jacques Bourdin, et qui reprenaient ceux que vous aviez déjà exprimés sur les chambres à gaz le 13 septembre 1987 sur RTL, le 5 décembre 1997 en Allemagne, en avril 2008 au mensuel Bretons et en mars 2009 au Parlement européen. Le parquet a ouvert une enquête préliminaire pour contestation de crimes contre l’humanité. Le ministre de l’Intérieur et celui de l’Education nationale vous ont condamné, tout comme la classe politique tout entière. Des associations se constituent parties civiles contre vous (SOS-Racisme, UEJF, LICRA…) et même au Front national les principaux responsables ont solennellement condamné vos déclarations, à commencer par la présidente du mouvement et ses lieutenants. Qu’est-ce que cela vous inspire ?

J.M.L.P. Je ne suis pas homme à changer d’avis ni à ramper. J’ai sur cette question une opinion que je crois justifiée. Ceux qui s’appuient sur ce genre d’opérations pour porter jugement ont le plus grand tort. J’ai cessé de marcher à quatre pattes depuis l’âge de 18 mois. Je ne suis pas l’homo a plat ventrus.

La politique, comme la vie, c’est un combat. Si l’on ne veut pas prendre de coups, on ne choisit pas d’être boxeur. Parce que si on choisit d’être boxeur, on sait qu’on peut gagner mais qu’on prendra beaucoup de coups. Le champion du monde, quand il descend du ring, avec sa ceinture de champion à la main, a le visage bosselé. Parce qu’il vient de combattre contre le meilleur du monde après lui, son challenger. Il ne sort pas intact. Il a gagné comme un combattant, en acceptant d’être blessé, parfois d’être défiguré. Si l’on ne veut pas prendre de coups, mieux vaut rester ou rentrer chez soi, c’est plus sage.

« Je reste candidat à la présidence de la région PACA »

 R. : Plusieurs responsables du Front national (le secrétaire général Nicolas Bay, le vice-président et numéro 2 du mouvement Florian Philippot, le cofondateur de Gay-Lib et président du collectif Culture Sébastien Chenu) ont expliqué dans les media audiovisuels, jeudi 2 et vendredi 3 avril, que votre candidature comme tête de liste du Front national pour la région PACA pourrait être remise en question par la commission nationale d’investiture à la suite de vos dernières déclarations et que d’autres candidatures que la vôtre pourraient se faire jour car vous vous seriez mis en marge du mouvement et de son actuelle ligne politique. Quelle est votre réaction ?

J.M.L.P. Je suis candidat tête de liste pour mettre à la porte les socialo-communistes. Je rappelle que j’ai fait aux dernières élections européennes, il y a moins d’un an, plus de 33% des voix dans la région PACA. Je suis donc légitime pour conduire la liste du Front national dans cette région où, de surcroît, je suis conseiller régional et président du groupe FN depuis 1992.

R. : Et êtes-vous également candidat à la présidence de la région PACA pour succéder au socialiste Michel Vauzelle ?

J.M.L.P. Je suis candidat à la présidence de la région PACA par la logique des choses.

R. : Cette condamnation appuyée et solennelle par les dirigeants du Front national du Fondateur et Président d’honneur du mouvement a eu lieu le Jeudi Saint (jeudi 2 avril), le jour où Jésus a été trahi par Judas qui lui a donné un baiser fielleux au jardin des Oliviers pour le livrer au Sanhédrin. N’est-ce pas là un hasard assez étrange ?

J.M.L.P. L’on n’est jamais trahi que par les siens.

Perméabilité des nouvelles générations à la vulgate

R. : A la suite de vos déclarations controversées, Florian Philippot a expliqué que le FN devait s’occuper des préoccupations quotidiennes des Français, du chômage, du pouvoir d’achat, de l’insécurité, de l’islamisme et qu’il ne fallait pas parasiter le message du mouvement par des déclarations intempestives et provocatrices sur la Seconde Guerre mondiale. Mais c’est oublier que les problèmes de la France sont en grande partie liés à la chape de plomb sur son passé et sur celui de l’Europe. Car au nom de la Shoah on ne peut pas maîtriser l’immigration et inverser les flux migratoires car, nous dit-on, ce serait déporter les immigrés comme furent naguère déportés les juifs ; on ne peut pas défendre la famille et les valeurs traditionnelles car c’est faire du pétainisme ; on ne peut pas critiquer l’influence de la franc-maçonnerie et d’autres lobbies « puissants et nocifs » dans la vie politique car ce serait faire du vichysme ; on ne peut pas contester la condamnation de la France par Chirac au Vél’ d’Hiv’ en 1995 car ce serait manquer de respect aux « victimes de la Shoah » ; on ne peut pas dénoncer les incessantes réparations financières réclamées à la SNCF ni dénoncer le rôle de la finance internationale anonyme et vagabonde car ce serait être suspect d’antisémitisme.

N’est-ce donc pas une vision erronée de croire que l’on peut totalement éviter de parler du passé d’autant que les media et l’Education nationale le ressassent sans cesse et que les journalistes posent régulièrement des questions sur ces sujets ? N’est-ce pas une faiblesse, un manque de formation intellectuelle et doctrinale et aussi sans doute un déficit de courage de la plupart des formations de droite nationale et populiste en Europe de céder à la pression médiatique, certes très forte, sur ces questions-là, comme l’a fait lamentablement en son temps un Gianfranco Fini en Italie ?

J.M.L.P. Les nouvelles générations qui n’ont pas connu la guerre sont plus perméables que les anciennes au discours médiatiquement dominant et à une vision manichéenne de l’histoire, comme le faisait déjà remarquer François Mitterrand à Georges-Marc Benamou : « Jeune homme, vous ne savez pas de quoi vous parlez. »

Par ailleurs, en France, nous sommes en campagne électorale permanente car il y a une ou plusieurs élections quasiment chaque année. Le Front national est donc naturellement très impliqué dans des problèmes électoraux. C’est à la fois sa force et sa faiblesse :

Sa force parce que c’est ce qui lui permet d’apparaître, d’être présent dans la vie publique, de faire connaître ses propositions et sa vive contestation des politiques conduites. Le fait de trouver des candidats, de les former aux techniques électorales absorbe une grande partie de l’activité du Front national, non seulement de son activité physique, civique mais aussi intellectuelle, conceptuelle ;

Sa faiblesse parce que le temps pris pour préparer des élections, trouver des candidats (près de 8.000 aux dernières départementales, excusez du peu !), ce qui est une nécessité, se fait forcément un peu au détriment de la formation doctrinale.

Les pétainistes sont des Français comme les autres

R. : Les dirigeants du FN ont vivement contesté votre affirmation selon laquelle il y avait aussi au Front national d’« ardents pétainistes » ?

J.M.L.P. J’ai toujours œuvré à la réconciliation des Français. Comme le disait avec une grande dignité le président Georges Pompidou, interrogé en conférence de presse sur la grâce partielle qu’il avait accordée à Paul Touvier : « Allons-nous éternellement entretenir saignantes les plaies de nos désaccords nationaux, le moment n’est-il pas venu de jeter le voile, d’oublier ces temps où les Français ne s’aimaient pas, s’entredéchiraient et même s’entretuaient ? »

Pour ma part, comme je l’ai déjà dit, je n’ai jamais considéré le maréchal Pétain comme un traître. L’on a été très sévère avec lui à la Libération. Et je n’ai jamais considéré comme de mauvais Français ou des gens infréquentables ceux qui ont conservé de l’estime pour le Maréchal. Ils ont selon moi leur place au Front national comme l’ont les défenseurs de l’Algérie française, mais aussi les gaullistes, les anciens communistes et tous les patriotes qui ont la France au cœur.

R. : Etes-vous favorable comme l’actuelle direction du FN à la retraite à soixante ans ?

J.M.L.P. J’ai essayé d’expliquer à Marine Le Pen et à ses conseillers que c’était une erreur. C’est ridicule de demander la retraite à 60 ans alors que moi, à la tête du FN, pendant des décennies, je l’ai demandée à 65 ! J’étais en avance, encore que les Allemands sont aujourd’hui à 67 ans ! L’équilibre démographique désastreux de l’Europe boréale, c’est-à-dire celle qui va de Brest à Vladivostok, est suicidaire et implique de reculer l’âge légal de la retraite. En politique on ne doit jamais sombrer dans la facilité ni faire de la démagogie. Il ne faut pas tomber dans le ridicule de paraître défendre le système de retraite à 60 ans parce que même si l’on y apporte des amodiations (comme les 40 ans d’annuités), elles ne sont pas audibles politiquement. Pourquoi s’accrocher là-dessus ? Je leur ai dit : « Rectifiez le tir. » En vain pour le moment. Continuer la lecture de L’interview de Jean-Marie Le Pen à Rivarol

Marion Maréchal-Le Pen désavoue son grand-père sur « les chambres à gaz »

Elle n’avait pas réagi aux propos de son grand-père sur les chambres à gaz, jusqu’à maintenant. Marion Maréchal-Le Pen, député du Front national a décidé de sortir de son silence sur Valeurs Actuelles.

La plupart des ténors du Front national ont condamné les propos de Jean-Marie Le Pen sur les chambres à gaz tenus hier matin. On ne vous a pas entendue, et certains vont jusqu’à interpréter ce silence comme une marque de soutien envers votre grand-père. Quelle est votre position ?

Je ne suis pas une adepte de l’indignation ou de la condamnation sur commande, néanmoins je ne voudrais pas que l’on me prête dans mon silence une position qui n’est pas la mienne.  C’est pourquoi je tiens à éclaircir ma pensée. Je regrette que le verbe de Jean-Marie Le Pen, qui servit si longtemps à clamer des vérités face au silence abdicateur et aux erreurs historiques de ses adversaires, soit devenu un moyen de provocation inutile. Inutile car elle nuit à la clarté de notre ligne politique à laquelle s’accrochent avec espoir des millions de Français. Elle est aussi stérile car tout le temps passé à se justifier sera autant de temps perdu à ne pas aborder les vrais problèmes des Français qui, légitimement, pourront nous le reprocher.

Vous vous désolidarisez donc de Jean-Marie Le Pen?

Je suis en désaccord sur le fond et je ne peux soutenir de tels propos car même le plus fier et le plus sage des hommes politiques tire bien peu de gloire à s’installer dans sa vérité et à l’asséner comme une certitude sans tenir compte des conséquences. Qu’importe l’instrumentalisation politique et le rabâchage outrancier de la même phrase depuis 20 ans. Cela a bien peu d’importance à côté de la blessure sincèrement ressentie par de nombreux compatriotes pour laquelle Jean-Marie Le Pen s’était d’ailleurs lui-même excusé au lendemain de ses déclarations.

Cela est d’autant moins compréhensible que, après ces déclarations, le prix fort fut payé par un grand nombre de nos courageux militants et candidats qui durent subir sur le terrain l’opprobre et endosser une responsabilité qui n’était pas la leur.

Pour justifier sa position, le président d’honneur du Front national dit pourtant que votre parti compte des pétainistes en son sein. Est-ce vrai?

Je le dis clairement, je connais suffisamment bien les personnes qui composent notre mouvement de la base au sommet pour savoir que la seconde guerre mondiale est loin, très loin des motivations qui animent leur combat politique. Si le Front National put être un parti de réconciliation lors de sa création dans les années 70 fondé sur  la lutte contre l’hégémonie communiste meurtrière et sur les décombres et les plaies de la guerre d’Algérie, mes compagnons actuels ne se trompent pas de combat. Ils viennent aujourd’hui défendre leur nation face aux défis du 21ème siècle que constituent la mondialisation, les dérives de l’Union européenne, l’explosion démographique et ses conséquences migratoires, le bouleversement géopolitique et la montée de l’islamisme.

 Si tel n’était pas le cas, je ne serais pas aujourd’hui au Front National car j’ai beau être sans cesse injustement considérée comme étant d’extrême droite, je n’oublie pas que le régime nazi et ses alliés ont mis mon pays à feu et à sang, que des milliers de mes compatriotes sont morts dans des conditions atroces, certains de confession juive victimes d’une politique raciste qui aura fait date dans l’histoire, et enfin que mon grand-père tenta lui-même d’entrer dans la résistance à 16 ans, ce qu’on lui refusa en tant que jeune pupille de la nation à la suite du décès de son père victime d’une mine allemande.

On sait que vous avez songé, il y a quelques mois, à briguer la tête de la liste FN en PACA pour les prochaines élections régionales. Si Jean-Marie Le Pen, qui doit finalement conduire cette liste, était sanctionné par votre parti, pourriez-vous le remplacer ? Continuer la lecture de Marion Maréchal-Le Pen désavoue son grand-père sur « les chambres à gaz »

Jean-Marie Le Pen et le front républicain : « Ils défendent leur gamelle »

Le président d’honneur du Front national était ce jeudi l’invité de France Info. Il a notamment réagi à l’appel à faire barrage au candidat du FN dans le Doubs lancé par Alain Juppé.

À partir de 5mn 27
 » Il y a une chose qui m’étonne. Il y a dans le pays 6millions de citoyens qui à peu près régulièrement pour le Front National.Ils sont représentés au parlement par deux députés. Qui représentent chacun trois millions de personnes. Et alors le fait qu’il y aurait un troisième député apparait comme une monstruosité à la classe politique. Il n’y a pas d’autres problèmes dans le monde, ni le chômage, l’insécurité ect..en Franc, non!non! y a un danger terrible… le Front National… le Front National… Pourquoi?! c’est parce qu’ils ont peur pour leurs gamelles.


Le Pen et le front républicain : "Ils défendent… par FranceInfo

Roland Dumas dit avoir « Sauvé la République » en validant les comptes irréguliers de Chirac en 1995

« C’était mon premier dossier, je venais d’entrer en fonction », a déclaré au Figaro l’ancien avocat puis ministre des Affaires Etrangères de François Mitterrand, nommé à la présidence du conseil constitutionnel par ce dernier peu avant son départ de l’Elysée en 1995.

« Je peux le dire aujourd’hui, les comptes de campagne d’Edouard Balladur et ceux de Jacques Chirac étaient manifestement irréguliers », poursuit M. Dumas. « Que faire ? C’était un grave cas de conscience. J’ai beaucoup réfléchi. Annuler l’élection de Chirac aurait eu des conséquences terribles. J’ai pensé à mon pays. Je suis un homme de devoir. Nous avons finalement décidé, par esprit républicain, de confirmer, à l’unanimité au deuxième tour, son élection présidentielle. je suis convaincu que j’ai sauvé la République en 1995« .

Selon la constitution, le rôle du Conseil constitutionnel est de veiller à la régularité de l’élection du Président de la République, examiner les réclamations et proclamer les résultats du scrutin. Le président du Conseil est nommé par le Président de la République. Il a voix prépondérante en cas de partage.

En 2011, Jacques Robert, un juriste qui siégea de 1989 à 1998 rue de Montpensier, avait affirmé au Parisien-Aujourd’hui en France avoir servi « de caution à une belle entourloupe » lors de l’examen de ces comptes. Ceux de M. Balladur « accusaient 10 millions de francs de recettes d’origine inconnue ». Ceux de Jacques Chirac l’étaient également « mais les irrégularités n’avaient pas une telle ampleur », selon lui.

Edouard Balladur et son ancien ministre de la Défense François Léotard devront s’expliquer devant la Cour de justice de la République (CJR) sur le financement de la campagne présidentielle de l’ex-Premier ministre en 1995, dans le volet financier de Continuer la lecture de Roland Dumas dit avoir « Sauvé la République » en validant les comptes irréguliers de Chirac en 1995

Quand Raymond Barre attaquait le lobby juif. (vidéo)

Raymond Barre était du bon côté. Ses déclarations sur le lobby juif, qui si elles avaient été prononcées par un patriote auraient soulevées un tollé et auraient été jugées antisémites, ne lui ont jamais été reprochées et ne l’ont jamais empêchées de mener une grande carrière politique.

Extrait de la réaction du Premier ministre Raymond BARRE après l’attentat à la bombe contre la synagogue de la rue Copernic à Paris. Raymond BARRE se déclare « plein d’indignation » à l’égard de cet attentat « odieux » « qui voulait frapper les Israélites qui se rendaient à la synagogue et qui a frappé des Français innocents qui traversaient la rue Copernic

La guerre est déclarée entre Jean-Marie Le Pen et sa fille

La tension monte Jean-Marie Le Pen et sa fille suite aux propos du président d’honneur du FN sur la “fournée d’artistes”. Interrogé par “Les Inrocks”, le président d’honneur du FN dit avoir été “poignardé dans le dos”. Le parti serait-il sur le point d’imploser ?

“La fin du FN à papa”. Le titre s’étale en une du Parisien de ce mardi 10 juin. Jamais Marine Le Pen n’avait désavoué publiquement son père, c’est désormais chose faite. La présidente du FN a qualifié de “faute politique”, les propos polémiques tenus par son père sur Patrick Bruel. A Montretout, sur la colline de Saint-Cloud, Jean-Marie Le Pen tire la tête des mauvais jours. “La fin du FN à papa, ça serait le fin du FN tout court”, s’agace le président d’honneur du FN.

L’affaire remonte à vendredi dernier. Sur son traditionnel journal de bord vidéo, le président d’honneur du FN s’est laissé aller à une nouvelle provocation à connotation antisémite. Il s’en est pris à plusieurs artistes qui avaient pris position contre le FN : Guy Bedos, Madonna et Yannick Noah. Avant que Marie d’Herbais (une militante qui fait office d’intervieweuse – ndlr) n’évoque le chanteur Patrick Bruel, qui est juif. “On fera une fournée la prochaine fois”, lui répond alors Jean-Marie Le Pen.

SOS Racisme a dénoncé ces propos relevant selon l’association “du plus crasse logiciel antisémite et non du simple dérapage” tandis que le Mrap a déclaré que cette sortie témoignait de “l’adhésion idéologique” de la direction du parti “aux thèses racistes distillées à longueur d’idées et/ou de jeux de mots par Jean-Marie Le Pen”.

Fin du journal de bord vidéo de Jean-Marie Le Pen

En conséquence, Marine Le Pen a décidé que le site du FN n’hébergerait plus le Journal de bord vidéo incriminé. Depuis plusieurs années, Marine Le Pen multiplie les efforts pour limiter la visibilité médiatique de son père mais il continuait à disposer sur le site du FN d’un créneau d’expression libre chaque vendredi où il commentait l’actualité de la semaine avec des bons mots et des blagues polémiques. “Cela fait des années que Marine Le Pen cherche à supprimer ce journal de bord compte tenu des dérapages récurrents de son père, elle a saisi la balle au bond”, commente un cadre du mouvement.

Furieux de voir sa fille le désavouer publiquement, Jean-Marie Le Pen a violemment réagi :

“Ma fille m’a poignardé dans le dos. C’est elle qui a créé le problème. Si elle ne s’était pas exprimée, la polémique n’aurait pas duré plus de 6 heures (…). Je n’ai pas l’intention de changer à 85 ans. Si je les emmerde, ils n’ont qu’à me tuer. Je ne me suiciderai pas. Je préfère vous prévenir, s’il m’arrivait un accident prochainement, ça ne sera pas de mon fait.”

Le président d’honneur du FN affirme qu’il n’a pas encore eu d’explications avec sa fille :

“Elle ne m’a pas fait l’honneur de m’appeler, non. Je pense qu’elle a honte car elle sait qu’elle a accrédité le procès d’intention établi par des adversaires du Front national (…) Elle sait que j’ai le sens du devoir et que je hais la trahison.”

En 2005, Marine Le Pen avait menacé d’abandonner la politique…

Ce n’est pas la première fois que Marine Le Pen et son père se prennent le bec. En 2005, suite à des propos off de Jean-Marie Le Pen publiés dans l’hebdomadaire d’extrême droite Rivarol où il déclarait que ”l’occupation allemande n’avait pas été aussi inhumaine”, Marine Le Pen avait menacé de démissionner de son poste de vice-présidente.

“Je crois qu’en son for intérieur, elle a envisagé d’arrêter la politique”, nous confiait l’un de ses amis. Furieuse, elle ne délaissera finalement que temporairement sa fonction, mais s’exile sur le champ dans la maison familiale de La Trinité-sur-Mer pour faire le point. C’est Marie-Christine Arnautu, vice-présidente du mouvement et amie de Marine Le Pen qui avait permis la reconciliation entre la père et sa fille. Lors d’un dîner avec Le Pen dans un restaurant italien du XVIIe arrondissement, elle avait raisonné le vieux chef.