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J-M. Le Pen : « ma fille m’a poignardé dans le dos »

La rupture entre la vieille garde du FN et la nouvelle génération semble consommée. Pas sûr que cela soit une bonne nouvelle…
voir aussi: La guerre est déclarée entre Jean-Marie Le Pen et sa fille

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L’avocat du Front national, Wallerand de Saint-Just, a annoncé mardi que le blog vidéo de Jean-Marie Le Pen ne sera plus hébergé sur le site du parti, pour des « raisons juridiques », après une nouvelle polémique suscitée par des propos du fondateur du mouvement. Une décision que le président d’honneur du FN dit avoir appris par la presse, ce qu’il regrette, a-t-il confié au site du Point. « La courtoisie ne domine pas dans cette affaire. Sur le plan affectif, je suis très blessé », a-t-il assuré, avant de poursuivre : « je supporte assez bien les coups de face mais pas ceux qui sont donnés dans le dos, lâchement. »

Depuis la publication de la vidéo polémique, Jean-Marie Le Pen et Marine Le Pen ne se sont pas adressé la parole. « Je n’ai plus aucune communication avec elle », assure le député européen de 85 ans. Un journaliste des Inrockuptibles l’a également contacté, et les propos de Jean-Marie Le Pen sont plus durs encore :

Polémique JMLP : une tempête dans un verre d’eau vaseuse.

Les média sont sous le choc. Même la tuerie de Nemmouche ne les a pas autant indigné. Faut dire que l’affaire est grave. Le diable est de retour. Et un seul mot de sa part aura suffit à faire aboyer tout les chiens galeux du journalisme français.

leeurope

Fournée, voilà l’objet du délit. Accolé au patronyme déguisé d’un ménestrel juif et sans talent, les média ont tout fait pour faire passer ce désormais »vilain » mot pour une nouvelle provocation de Jean-Marie Le Pen. Or à mon avis si dérapage il y a , il est incontrôlé et la sortie de route n’était pas préparée.
Car si l’on prend la peine de regarder l’ensemble de la séquence vidéo incriminée, on constate que le mot « fournée » n’est pas utilisé dans le sens que lui prête les média.
En effet, surpris par la question de la présentatrice sur Noah et Bruel, Jean-Marie Le Pen lâche : « on en fera une fournée la prochaine fois » ce qui, dans le contexte, signifie : on en reparlera à l’occasion d’un prochain journal de bord dans le cadre de la rubrique « le pauv’con de la semaine ». Le mot fournée prend donc ici son sens familier : ensemble de personnes appelées aux mêmes fonctions, aux mêmes dignités (exemples : une fournée de sénateurs, une fournée de touristes). Si l’expression est maladroite et peut prêter à confusion en raison de la présence d’un juif dans la « fournée d’artistes », il est faux de dire comme l’a fait Europe 1 que « LE PEN VEUT ENVOYER NOAH, BEDOS ET MADONNA AU FOUR ». (Avec des journalistes capables d’une aussi grande finesse dans l’interprétation de l’information le monde n’a plus besoin de tribunal internationale pour juger des crimes contre l’Humanité.)


Jean-Marie le Pen et la fournée du prochain… par prechi-precha

Pris dans la tempête médiatique le vieux menhir comme à son habitude n’a pas reculé d’un pouce. Sur les ondes de RMC il a expliqué que jamais il n’avait pensé à faire un jeu de mot antisémite.
Mais dans le climat de manipulation permanente auquel nous soumet le clergé médiatique ses explications sont vaines. D’autant que l’accusé n’est pas un perdreau de l’année et qu’il est connu pour aimer danser au bord des volcans. C’est ce qui explique l’irritation de certains cadres du FN à son encontre. Beaucoup lui ont notamment reproché son manque de sens politique. Se sachant sous la surveillance d’une horde de petits flics qui se croient journalistes, Jean-Marie Le Pen aurait dû se douter que le mot fournée serait utilisé contre lui et éclabousserait le FN. Et au moment même où forte de ses 25% Marine Le Pen tente de constituer un groupe au parlement européen, une telle déclaration du président d’honneur du parti qu’elle préside apparait comme une faute politique évidente.

Cependant le FN aurait tort de donner à cette affaire plus d’importance qu’elle n’en a. Et certains beaux parleurs du RBM, devraient se méfier du linge sale qu’ils aiment laver en public. C’est la pire des façons de réagir face à une meute qui ne manquera pas de les morde à la gorge le jour où par mégarde ils feront une sortie de route.

Ce comportement de petite vierge effarouchée ne sert que les buses sans envergure comme Nicolas Dupont-Aignan. Gonflé d’orgueil et de mesquinerie, le président de Debout la Continuer la lecture de Polémique JMLP : une tempête dans un verre d’eau vaseuse.

Jean-Marie Le Pen craint le «remplacement des populations» françaises par l’immigration (+ Vidéo du meeting)

Le président d’honneur du FN participait à une réunion publique sur les européennes.

Le président d’honneur du FN Jean-Marie Le Pen a dit craindre mardi soir lors d’une réunion publique à Marseille consacrée aux européennes un «remplacement des populations» françaises par celles issues de l’immigration.

«Dans notre pays et dans toute l’Europe, nous avons connu un phénomène cataclysmique : l’invasion migratoire dont nous ne connaissons mes chers amis aujourd’hui que le début du commencement», a lancé, très acclamé, le candidat aux européennes dans la circonscription Sud-Est au Palais de l’Europe du Parc Chanot devant environ 1 500 personnes. «Cette immigration massive risque de produire un véritable remplacement des populations si nous n’arrivons pas assez tôt au pouvoir pour mettre un terme à la politique de décadence menée depuis des décennies», a-t-il prédit.

Cette immigration «est le fruit de l’explosion démographique et du fait que dans le même temps, la production des biens n’a pas connu la même courbe. On gagne 20 euros par mois au Népal, 40 euros au Bangladesh, 100 millions d’habitants vivent avec un dollar par jour dans le triangle du delta du Nil» en Egypte. «Il y a 735 millions d’habitants en Europe. En face, il y en a 7 milliards», a-t-il encore compté.

D’après celui qui a été élu député pour la première fois à l’Assemblée nationale en 1956, «l’Europe n’est plus qu’un radeau de la méduse dans lequel nous avons de l’eau jusqu’à la poitrine»«Le problème qui nous est posé est extraordinairement difficile. Il nécessitera le sursaut de tout un peuple, la volonté de se défendre et de défendre notre liberté, notre vie et celle de nos enfants et de nos petits-enfants», a lancé, martial, Le Pen.

Ce «phénomène d’immigration massive est aggravé chez nous par un fait religieux : une grande partie de ces immigrés sont des musulmans, une religion qui a une vocation conquérante, d’autant plus conquérante qu’elle se sent forte et qu’ils se sentent nombreux. Elle va jusqu’à conquérir jusque dans nos propres rangs –pas au FN mais en France– de nombreux et nouveaux fidèles». «Cette immigration pèse d’un poids écrasant sur notre économie et notre société. L’immigration ne rapporte pas 20 milliards par an, elle coûte 100 milliards par an», a-t-il accusé.

Cette question de l’immigration a été «encore aggravée par la mise en oeuvre d’une fausse bonne idée, une erreur tragique, qui a été la volonté absurde et l’avenir le démontrera, criminelle, de créer des Etats-Unis d’Europe (…). Votre président d’honneur s’honore d’avoir eu la lucidité en 1957 de voter au Parlement français contre le traité de Rome», s’est-il félicité. Sa fille, qui s’exprimait ensuite, a loué «Marseille, toujours à l’avant-garde du pays» qui a fait élire en mars dans le 7e secteur un maire frontiste, Stéphane Ravier, sous les applaudissements du public qui scandait : «On est chez nous». D’après elle, «Marseille est le symbole que Schengen est une erreur, une faute, une monstruosité». «Ca suffit, nous voulons redevenir maîtres chez nous !», a lancé Marine Le Pen.

La députée européenne sortante, candidate à sa réélection dans la circonscription Nord-Est, a dénoncé la «trahison» de la gauche, «dont la justification était la défense des pauvres et des exploités» ou de la droite «qui devait protéger notre identité nationale et notre culture contre les assauts de tous les communautarismes.»

D’après elle, la France est «prise en tenaille par deux mâchoires d’acier: d’un côté, l’importation de cultures étrangères par un flot d’étrangers qui à l’inverse de ceux d’hier veulent (…) imposer le changement de nos comportements et de nos vies. De l’autre, des commissaires européens qui nous imposent dans tous les domaines de la vie quotidienne leurs délires administratifs».

Libération

Pour Vincent Peillon l’immigration est un fantasme (vidéo)

Alors qu’en 2013 il y a eu une augmentation de 48% de clandestins en Europe. Alors que les chiffres des demandeurs d’asiles battent des records en  France. Alors que les immigrés arrivent toujours plus nombreux à Lampedusa. Alors que même les autorités européennes disent rencontrer de grandes difficultés pour maitriser les flux migratoires, le candidat PS aux européennes et ancien ministre vincent Peillon affirme que tout ceci n’est qu’un pur fantasme. Totalement irresponsable.

Montebourg accuse Jean-Marie Le Pen d’avoir fait l’éloge de la gestapo. Jean marie Le Pen porte plainte (audio/video)

Coincé, dans les cordes, replié après avoir reçu de nombreux coups, Montebourg n’a rien trouvé d’autre que l’insulte pour essayer de faire bonne figure face à Marine Le Pen à l’occasion d’un débat organisé par RTL.
Comme un enfant dans une cour de récréation, le minable petit ministre, qui ne redresse rien et ne produit pas plus, a reproché à Marine Le Pen d’avoir un papa qui aurait fait l’éloge de la Gestapo et l’occupation allemande.(1) Évidement parmi toutes les stupidités proférées par Jean Marie Le Pen tout au long de sa carrière, on n’en retrouve aucune qui puisse s’apparenter à ce genre de déclaration. Peu importe, pour le SSocialiste Montebourg, l’essentiel est de diffamer. C’est ce que l’on appelle le reductium ad Hitlerum et le point Goldwin.
France's Prime Minister Ayrault and Minister for Industrial Recovery Montebourg visit the Technology Research Institute Jules Verne in Bouguenais near Nantes

Le vieux menhir de la politique française a aussitôt décidé de porter plainte contre le ministre menteur.

[audio:http://www.prechi-precha.fr/wp-content/mp3/jmlpzinzin.mp3]

Quoi que l’on puisse penser de Jean-Marie le Pen, on doit reconnaitre qu’il a eu au cours de sa vie plus de courage pour défendre sa patrie que n’en montrent des socialistes comme Montebourg.
En novembre 1944, à 16 ans, il s’engage dans la résistance. Quand le colonel Henri de La Vaissière (alias Valin) des FFI (Forces françaises de l’intérieur), se rend compte de son âge, il lui demande de rentrer chez lui : « Désormais, ordre est donné de s’assurer que nos volontaires ont bien dix-huit ans révolus. Tu es pupille de la nation : songe à ta mère ! »
Après des études en droit, jean marie Le Pen sera le plus jeune vice-président du Comité Pierre de Coubertin et exercera les métiers de marin-pêcheur, mineur de fond, métreur d’appartements, ambulant des PTT, etc. En janvier 1953, il organise une colonne de secours d’étudiants volontaires pour porter assistance aux populations sinistrées lors d’inondations aux Pays-Bas. Il reçoit pour cette initiative l’appui de Vincent Auriol. En 1955, il part en Indochine où il sert comme officier dans le 1er Bataillon étranger parachutiste (sous-lieutenant). Dans la foulée, il va se battre en Algérie.

Autant dire que son CV est autrement plus impressionnant que celui d’un paltoquet comme Montebourg dont le plus grand courage a consisté à se séparer d’une journaliste inculte pour sortir avec une comédienne sans talent.

 

 

(1) « Je n’oublie pas que le président d’honneur du FN (ndlr Jean-Marie Le Pen) défendait il y a quelques années la gestapo et l’occupation allemande. » (Le Parisien).

Le débrief du Grand Jury :

Yves Thréard : Montebourg y est allé très fort parce qu’il a vu que le match était perdu. Il a quand même été assez baladé pendant tout ce débat…


Le Débrief du Grand Jury – Marine Le Pen et… par rtl-fr

Ivan Rioufol répond à l’éditorial du «commissaire» Laurent Joffrin

CONTROVERSE – Dans son éditorial du Nouvel Observateur, Laurent Joffrin s’en prend violemment à Eric Zemmour, Elisabeth Lévy et Ivan Rioufol qu’il accuse de derive «xénophobe, antieuropéenne et nationaliste». Pour l’éditorialiste du Figaro, son confrère est intellectuellement malhonnête.

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Dans son éditorial du Nouvel Observateur, intitulé «Je suis épouvanté», Laurent Joffrin vous accuse, ainsi qu’Elisabeth Lévy et Eric Zemmour, d’être à l’origine d’une «dérive idéologique inédite depuis la guerre» et dénonce «le retour d’une conception ethnique de la nation qu’il faudrait préserver de la corruption étrangère, musulmane ou juive». Que vous inspire cet article?

Ivan Rioufol: Je suis épouvanté à mon tour par la haine, la violence et la grande stupidité de l’argumentaire de Laurent Joffrin qui, parodiant Léon Blum, en appelle à sa prétendue lucidité pour nous désigner au peloton d’exécution. En France, les fascistes se nomment désormais Elisabeth Lévy, Eric Zemmour et Ivan Rioufol. Or, nous sommes tous trois des démocrates qui nous battons pour que la France préserve ses acquis de civilisation, de culture et de républicanisme. Cela illustre bien la maxime de Nicolas de Chamfort : «En France, on laisse en repos ceux qui mettent le feu, et on persécute ceux qui sonnent le tocsin.»

Laurent Joffrin vous reproche plus précisément de reprendre à votre compte l’idée du «grand remplacement» de l’écrivain controversé Renaud Camus. Partagez-vous réellement les thèses de celui-ci?

J’ai beaucoup d’admiration pour l’écrivain Renaud Camus et pour son courage. Mais il vient ici comme un cheveu sur la soupe. Depuis qu’il est au Nouvel Observateur, le commissaire Joffrin s’est fait une spécialité de dénoncer les journalistes déviants. Au-delà de ses convictions, on peut se demander s’il n’a pas un problème à régler avec sa propre histoire sachant les relations de son père avec Jean-Marie Le Pen et ses propres liens avec lui lorsqu’il était jeune homme. Joffrin est intellectuellement malhonnête. Il me reproche non pas une opinion, mais une arrière-pensée. Il s’indigne du fait que, dans un récent bloc-notes, j’ai qualifié la commission européenne de «remplaciste». De ce terme, il Continuer la lecture de Ivan Rioufol répond à l’éditorial du «commissaire» Laurent Joffrin