Archives par mot-clé : jean-marie Le Pen

En 2002 J.M.Le Pen proposait la sortie de l’euro et prédisait déjà l’austérité (vidéo)

Addendum :

Espagne : Le chômage massif fait chuter les salaires

Un article qui ne fait que confirmer ce que disait Jean Marie Le Pen en 2002.

– – – – – – – – – – – – –

Voilà des paroles très prémonitoires. En 2002, soit 2 ans après l’arrivée de l’euro, le président du Front National prédisait que l’abandon de nos souverainetés entrainerait une politique d’austérité et une baisse des salaires. À l’époque, tout le petit monde médiatique se moquait du vieux menhir et l’accusait de surfer sur les peurs. Or dix ans plus tard ils sont bien obligés de constater qu’il avait raison. La crise que nous connaissons depuis 2008,  nous contraint aujourd’hui à l’euro-stérité. Et les salariés d’Espagne ou de Grèce ont vu leurs salaires fondre comme neige au soleil; tandis que les nôtres stagnent dramatiquement.

En récession, le pays continue à se désindustrialisé et notre pouvoir d’achat s’amenuise à cause d’une fiscalité démoniaque.

Encore une fois les patriotes avaient vu juste… et ce sont fait traiter de tous les noms pour avoir dit la vérité.

Pour l’augmentation des salaires c’est exactement ce que proposent le FMI, la Goldman Sachs et les technocrates de Bruxelles dont les préconisations sont suivies à la lettre par l’UMP et le PS.

Nicolas Doze : il faudra baisser les salaires.(vidéo)

Lire les articles de Prêchi-Prêcha :

Compétitivité : l’aveu de Mme Christine Lagarde ” il faudra baisser les salaires”.

La BCE : «Baissez les salaires pour préserver l’euro» (vidéo)

Goldman Sachs conseille une baisse générale des salaires de 30 % en France

Le FMI et Olli Rehn aux entreprises espagnoles: ‘Réduisez les salaires de 10%!’

Le Parti Socialiste fera baisser les salaires à la rentrée

La déflation salariale menace la France

Nicolas Doze : il faudra baisser les salaires.(vidéo)

Voir aussi : Philippe Béchade : « Ce n’est pas l’euro, c’est le modèle social européen qui éclate ! » (vidéo)

Christiane Taubira « anti-française » pour Jean-Marie Le Pen : France Inter s’est-elle transformée en machine à inventer de fausses polémiques ?

Les déclarations de Jean-Marie Le Pen sur l’antenne de France Inter ont suscité une levée de bouclier. Des propos tenus à la marge de la présentation des candidats FN aux municipales par un personnage en retrait de la vie politique : l’ampleur de la polémique dépasse de loin son contenu.

Atlantico : France Inter a diffusé une intervention de Jean-Marie Le Pen (enregistrée dimanche 17 novembre) où celui-ci qualifie Christiane Taubira « d’anti-française », rajoutant « Je pense qu’elle a été choisie parce qu’on pensait que sa couleur pourrait lui servir de bouclier quand elle aurait à proposer des choses absolument inacceptables ». Ces propos, présentés comme sulfureux, ont provoqué un tollé dans de nombreux médias et dans une partie de la classe politique. Y voyez-vous un dérapage ?

Dominique Jamet : Dans le contexte actuel de l’affaire Taubira, il est évident que toute personne publique dont on entend qu’elle fait des déclarations autour de ces problèmes d’appartenance ethnique est immédiatement signalée à la collectivité et stigmatisée. L’hypothèse de Jean-Marie Le Pen que Christiane Taubira soit ministre à cause de sa couleur de peau n’est basée sur rien et elle n’est rien d’autre qu’une hypothèse, justement. Et même si ce propos peut choquer dans la période où nous sommes, ou même si on peut le trouver stupide, on voit où sont les limites assignées à la liberté d’expression. On a vraiment l’impression qu’un certain nombre d’hommes politiques et de journalistes se trompent d’époque ou de métier. Autrefois, il y avait des fonctionnaires qui travaillaient dans des bureaux de la censure, pour le théâtre ou les journaux, et il y a des gens qui ont manifestement la vocation anachronique d’être des censeurs…La volonté de faire intervenir Jean-Marie Le Pen – adepte des déclarations sulfureuses – alors même qu’il n’occupe plus de fonctions politiques majeures, n’est-elle pas une stratégie délibérée qui consiste à générer la polémique ? France Inter ne cherche-t-elle pas le « buzz » au détriment de l’info vraiment pertinente ?

La journaliste de France Inter qui est allée chercher Jean-Marie Le Pen, alors que Marine Le Pen présentait à ce moment-là les candidats du FN pour les municipales, n’était peut-être pas dénuée d’arrière-pensées. Elle a réussi un joli coup car on obtenait de Jean-Marie Le Pen qui en est coutumier ce que l’on appelle – selon le mot consacré – un « dérapage ». Ne tombons pas cependant dans une paranoïa symétrique de celle qui sévit à l’heure actuelle où toutes sortes d’organes d’information prétendent qu’il y a un déferlement incroyable du racisme, voire du fascisme, en France, à partir de trois ou quatre exemples plus ou moins probants, et plus ou moins misérables. Ne disons donc pas sans preuve que France Inter est complice d’un vaste complot cherchant à provoquer les provoquer les propos choquants pour mieux pouvoir le dénoncer.

La rediffusion de l’intervention de Jean-Marie Le Pen est assez peu relayée sur le site même de France Inter. Comment analyser cette stratégie de ne pas mettre en avant la déclaration qui fait débat et de se focaliser uniquement sur l’aspect « dérapage » ? 

Je ne suis pas dans les mystères et les couloirs de la rédaction de France Inter. Peut-être a-t-on lancé un ballon d’essai en espérant le voir repris, mais je ne peux pas avancer de certitudes évidemment. La première hypothèse qui peut venir à l’esprit est que l’on n’a pas trouvé cela à la hauteur de ce que l’on en espérait. Jean-Marie Le Pen est quand même en retrait – sans chercher à revenir sur le devant de la scène – et ce n’est pas lui qui représente la pensée du Front national. A plusieurs reprises ces derniers temps, des militants du FN d’un rang moins élevé, et moins ancien, ont défrayé la chronique par des déclarations ou des comportements provoquants ; ils ont été à chaque fois presque immédiatement désavoués, suspendus ou exclus du FN. France Inter n’espérait pas que Marine Le Pen désavouerait son père ni ne l’exclurait à la suite d’une déclaration relativement anonyme. Sans doute s’est-on rendu compte qu’il s’agissait de propos qui n’étaient finalement pas officiels et qui ne relanceraient pas une diabolisation du Front national.

Plus généralement, générer des polémiques à l’intérêt discutable ne contribue-t-il pas à la perte de crédibilité de France Inter qui, selon Médiamétrie, a perdu 450 000 auditeurs en un an ? 

Déontologiquement, ce n’est pas ce qui est le plus conforme à ce que devrait être le journalisme. Il est de fait que depuis plusieurs années, France Inter ne semble pas répondre – ou alors de moins en moins – à la définition de ce qu’est une station de service public. A France Inter, on ne se gêne pas pour afficher des préférences politiques qui vont toujours dans le même sens. France Inter est une station largement monocorde, et sa voix actuellement est pour le moins de gauche, et gouvernementale. C’est probablement cela qui explique la mauvaise humeur et le détachement d’un grand nombre d’auditeurs ces derniers mois.

Cantines. Le porc déserte les assiettes, JM Le Pen accuse les musulmans

Ces derniers mois, dans les cantines, la viande de porc a nettement reculé dans les assiettes des enfants. Le fait de collectivités qui, dans un souci de rentabilité et de commodité, ne veulent pas préparer de plat de substitution pour les musulmans et juifs. La laïcité culinaire en prend un coup.

3k2y
Depuis quelques mois, les demandes alimentaires spécifiques – d’origine confessionnelle dans la grande majorité des cas – ont ébranlé le socle laïc sur lequel doit être solidement ancrée la gestion des cantines municipales. Porc ou pas porc ? Repas de substitution pour ceux qui n’en mangent pas ? Le contenu des assiettes a souvent débordé sur la place publique.

Le débat a été parfois si houleux que Dominique Baudis, le Défenseur des droits, s’est emparé de la question. En mars dernier, il rendait un rapport sur le sujet. On pouvait y lire qu’il « n’existe aucune obligation pour les communes de mettre en place des menus adaptés pour tenir compte des prescriptions ou d’interdits alimentaires religieux, le choix relevant de la compétence du conseil municipal. Par conséquent, le refus d’une collectivité d’adapter un repas en fonction des convictions religieuses des familles ne saurait être assimilé à une pratique discriminatoire. »

Le Télégramme

Selon le président d’honneur du parti, la crise du porc en Bretagne a une raison cachée, « que personne n’ose dire« , assure-t-il :

A partir de 10mn12

Il y a quand même l’influence de la réduction de la consommation du porc dans notre pays, à la suite des pressions qui sont faites par les musulmans…

Jean-Marie Le Pen : «Les conditions sont réunies pour de nouveaux affrontements dans les banlieues»

Le président d’honneur du FN interpelle Hollande et revient sur les incidents de Brétigny et de Trappes pour dénoncer «l’incapacité» du gouvernement.

Le gouvernement se rend compte qu’il ne maîtrise pas la situation et il serait surtout dans l’incapacité de la maîtriser si elle s’aggravait. C’est pourtant le rôle du pouvoir que de prévoir et d’imaginer toutes les situations possibles et dangereuses.

Selon vous, les violences urbaines à Trappes ont été mal gérées ?

Je ne sais pas si cela a été mal géré. Ce que je sais, c’est que dans cette affaire comme dans celle du déraillement du train à Brétigny-sur-Orge, on ne nous dit pas la vérité : on cherche à masquer les choses. Il y a au minimum une édulcoration, quand ce n’est pas une censure complète. […]

Toutes les conditions sont réunies pour de nouveaux affrontements dans les banlieues, comme en 2005 : le nombre d’immigrés a augmenté et la crise s’est aggravée. Nous serions alors dans une extrême difficulté pour maintenir l’ordre. Finalement, le modèle d’intégration français n’a jamais fonctionné puisque cela n’était pas possible dans un cadre d’immigration massive. Pour faire des Français complets – et pas seulement des Français de papier -, certaines conditions doivent être réunies : il faut le désir de devenir Français, un meilleur enseignement, le service militaire et du travail. Or, aujourd’hui, l’enseignement français incline les immigrés à penser qu’ils ont plus de droits que de devoirs et enseigne un mépris de la culture française et de son histoire. Et le communautarisme s’est installé en France : des petits-enfants naissent qui ne se considéreront pas comme des Français. […]

continuer une politique d’immigration massive en sachant qu’on n’avait pas les moyens d’intégrer ces gens-là, c’était admettre ipso facto l’idée qu’ils s’organiseraient eux-mêmes en communautarisme.

Mais il y a un phénomène qui va peut-être ouvrir les yeux des Français : c’est l’immigration massive des Roms, prévisible et probable si la Bulgarie et la Roumanie entrent dans l’espace Schengen.

Manuel Valls a mis en garde contre « des mots dangereux pour la cohésion de la nation ». Selon vous, ce danger existe-t-il ?

Non, toute vérité est bonne à dire même si elle est désagréable à entendre. C’est la condition élémentaire de la démocratie. On ne peut pas juger d’une situation, ni déterminer une politique si on masque au peuple la réalité des choses. Moi, j’ai dit que la présence des Roms était urticante et odorante. Cela a été un tollé épouvantable ! Je renvoie bien sûr ces cuistres à l’étude du Larousse pour qu’ils regardent la différence qui existe entre odorant et malodorant. Quand vous portez un jugement, quel qu’il soit, vous êtes soupçonné de racisme, défini comme le crime absolu. Quelle que soit la phrase que vous ayez dite, elle tombe sous la définition d’incitation à la haine raciale. Moi je suis un diseur de vérité, je suis le tribun du peuple. Je dis ce que je vois. Et l’opinion est en train d’en prendre conscience. L’essentiel de la dédiabolisation du FN tient à ce fait : les gens se disent : « Le Pen avait raison alors qu’on nous a dit que c’était un fasciste, un extrémiste. »

Le gouvernement prépare de nouvelles mesures de rigueur via des hausses d’impôts et une réduction des dépenses. Cela est-il inéluctable ?

Nous avons passé de loin la barre de l’imposition ! Il y a trop d’impôt en France ! C’est donc dans les dépenses qu’il faut trancher. Le gouvernement n’y arrivera pas tant qu’il ne touchera pas à la politique d’immigration.

Le Sarkothon a déjà recueilli 7 millions d’euros pour combler la dette de l’UMP et le parti revendique 40 000 adhérents. Ne vous en déplaise, l’UMP n’est pas morte…

Le FN lui aussi a eu une dette de 10 millions d’euros. Et même s’il n’avait pas les capacités contributives de l’UMP, le FN, lui, n’a pas fait la manche. Il a payé en vendant ses biens. Mais si gogo est content de payer pour l’UMP…

Le Point

Le compte Suisse de Le Pen : une tentative de diversion et un mauvais copier-coller de la part de Médiapart.

Addendum:

Jean Marie Le Pen répond aux staliniens du journalisme français :

Excellente réaction de Marine Le Pen

La devise des média français : Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose »

Les journalleux et autre racaille de la propagande tentent par tous les moyens d’impliquer Marine Le Pen et le FN dans l’affaire Cahuzac. Aujourd’hui Médiapart sort une révélation qui n’en est pas une. En effet le compte de crédit en Suisse  (légal et déclaré ) que le père du journaliste militant Laurent Joffrin (de son vrai nom Mouchard) a ouvert en 1981 dans le cadre d’un emprunt pour la société SERP, a déjà fait l’objet de nombreux articles (voir ci-dessous le droit de réponse de JM Le Pen adressé à la suite d’ un article de l’Express publié en 1999.) Ce n’est donc absolument pas une révélation, mais surtout cela n’a strictement rien à voir avec l’affaire Cahuzac. Premièrement en 1981, il n’y avait pas de comptes de campagne à déclarer, par conséquent ces comptes n’avaient rien d’illégal. Le fait d’ouvrir un compte dans une banque suisse comme l’UBS ne veut pas dire qu’on ouvre soi-même un compte en Suisse. Et si le compte est déclaré, il n’y a rien de répréhensible. De même, posséder des actions d’une société qui possède des avoirs dans des paradis fiscaux ne veut pas dire qu’on a personnellement des avoirs dans ce paradis fiscal. En l’occurrence, le compte dont il est question dans l’article de Médiapart au sujet de JM Le Pen a été ouvert pour effectuer un emprunt. Si l’emprunt a été remboursé, il n’y a rien d’illégal. Les média sont donc volontairement en train de tout mélanger.

Là où l’affaire Cahuzac est différente et a un caractère maffieux, c’est sur la provenance de l’argent déposé. Le conflit d’intérêt entre sa fonction de ministre du budget et sa situation fiscale est certes inconcevable mais ce sont surtout  les 15 millions d’euros du compte non déclaré qui posent problème. D’où provient cet argent ?. De sa clinique ? À l’époque où il ouvre son compte Cahuzac n’a pas de clinique. Est ce que cette somme correspond à des pots de vin venant de l’industrie pharmaceutiques du temps où il était au cabinet du ministre de la santé Claude Evin (de 1988 à 1991) ?. Voilà la vérité qu’ils reste à trouver. C’est là où réside le vrai scandale .
Mais les média tentent aujourd’hui de limiter les dégâts, et font tout ce qu’ils peuvent pour éclabousser les opposants au système. On constate cependant que pour salir des patriotes ils sont obligés de fouiller dans des relations familiales ou amicales pour des faits qui datent d’il y a 20-30 ans (et qui ne sont en plus pas  illégaux). Or pour trouver de la vermine UMP-PS-UDI-Verts-Modem-PC-FDG et j’en passe, il n’y a pas besoin de faire autant d’efforts. Le désir de transparence qui s’est emparé ces jours derniers d’une partie de la classe politique et d’un certain nombre de journalistes est un désir totalitaire. Le grand déballage des patrimoines n’est que pure démagogie. Comme le disait Gibert Collard,  » le problème ce n’est pas l’argent que l’on a quand on entre en politique, mais l’argent que l’on a quand on en sort. »
Pour être tout a fait complet, je serais même prêt à comprendre la fraude  au vu de la  la pression fiscale ( 56,6%) qui pèse sur ceux qui ont gagné de l’argent honnêtement…. surtout quand les socialistes arrivent au pouvoir.

– – – – –

Les « pseudos » révélations publiées aujourd’hui par Médiapart sur l’existence d’un compte en Suisse de Jean-Marie Le Pen ne sont que la resucée d’un article publié par Libération en 1999 qui, à l’époque, a été repris par toute la presse française.

Il fut démontré à l’époque, il y a plus de 15 ans, que ce compte avait été ouvert dans le cadre d’un prêt accordé par UBS à la Société SERP dirigée par Jean-Marie Le Pen et ce de manière parfaitement légale comme le démontre le droit de réponse adressé à L’Express le 25 février 1999.( ci-joint )

Cette publication intervenant après l’affaire CAHUZAC démontre que Médiapart a rapidement abandonné le travail journalistique pour retomber dans le combat militant . Cette volonté claire d’amalgame fera évidemment l’objet de poursuites correctionnelles.

Nous vous prions de bien vouloir trouver ci-joint, le droit de réponse de Jean-Marie LE PEN au magazine L’Express, publié le 25/02/1999. Continuer la lecture de Le compte Suisse de Le Pen : une tentative de diversion et un mauvais copier-coller de la part de Médiapart.

«Apologie du terrorisme» : l’enquête sur Souad Merah classée sans suite

La justice de ce pays qui n’en finit plus de sombrer dans l’immonde a décidé de classer sans suite la plainte déposée contre Souad Merah.

Petit rappel : la sœur de Mohamed Merah avait déclaré dans une vidéo diffusée sur M6 :

« Les juifs, tous ceux qui sont en train de massacrer les musulmans, je les déteste. […] Les salafistes, ils agissent. Moi et (Abdel) Kader, on soutient les salafistes, Mohamed a sauté le pas. Je suis fière, fière, fière ».
«Je suis fière de mon frère, il a combattu jusqu’au bout (…) Je pense du bien d'(Oussama) Ben Laden, je l’ai dit aux flics, je peux te le dire à toi».

La justice française  tenue par des syndicats gauchistes comme le syndicat de la magistrature  considère donc qu’il n’y a rien de condamnable dans les propos tenus par cette musulmane déglinguée. En revanche quand il s’agit de condamner ceux qui luttent contre l’islam radical, là la justice est moins clémente.

Jean-Marie Le Pen a par exemple été condamné en 2005 à 10.000 euros d’amende pour “provocation à la discrimination, à la haine” raciale ou religieuse pour avoir déclaré au journal Le Monde en 2003:

“Le jour où nous aurons en France non plus 5 millions mais 25 millions de musulmans, ce sont eux qui commanderont (…) et les Français raseront les murs, descendront des trottoirs en baissant les yeux, et vous n’avez plus qu’à filer, sinon vous prenez une trempe”.

Et en 2010, 1 an avant les crimes religieux de Mohamed Merah, l’affiche du FNJ dénonçant l’islamisme a été censurée par la Justice :

Tout ceci se passe de commentaire bien entendu…..

– – – – – – – – – – – – – – – –

Article de la dépêche du Midi

(…)« Le fond des propos tenus par Souad Merah ne peuvent qu’être perçus comme l’apologie du terrorisme mais (…) elle ne savait pas qu’elle était filmée », a indiqué une source judiciaire, confirmant une information de BFMTV. La grande sœur du « tueur au scooter », piégée par son frère Abdelghani Merah, avait tenu des propos choc pour les familles de victimes : « Les juifs, tous ceux qui sont en train de massacrer les musulmans, je les déteste. […] Les salafistes, ils agissent. Moi et (Abdel) Kader, on soutient les salafistes, Mohamed a sauté le pas. Je suis fière, fière, fière ».

Latifa Ibn Ziaten « choquée »

L’enquête préliminaire ouverte après la diffusion du reportage d’Enquête Exclusive sur M6 le 11 novembre dernier devait déterminer les conditions dans lesquelles Souad Merah avaient témoigné. Lors de son audition par les policiers toulousains, la jeune femme avait affirmé ne pas savoir qu’elle était filmée. Selon son avocat, Me Etelin, Souad Merah a été piégée et lorsqu’elle se dit « fière » de Mohamed, elle parle de sa résistance au moment de l’intervention du Raid. La Toulousaine avait même accordé une interview à i-Télé au cours de laquelle elle avait condamné les actes de son frère.

Face à la décision du parquet de Paris, la mère du militaire Imad Ibn Ziaten, première victime de Mohamed Merah, a décidé de porter plainte contre Souad. Latifa Ibn Ziaten est en effet « choquée par le classement sans suite de l’enquête pour « apologie du terrorisme » », a déclaré son avocate, Samia Maktouf.

Jean-Marie Le Pen enlevé de la photo diffusée par la préfecture des Alpes-Martimes sur les réseaux sociaux

Les grandes heures du stalinisme, où on enlevait ceux qui étaient tombés en disgrâce des photos officielles, sont-elles de retour ? En tout cas, la préfecture des Alpes-Maritimes ne fait pas dans la dentelle.

C’est un journaliste de l’édition niçoise du quotidien Métro qui nous l’indique. En effet, il fait remarquer que sur la photo de la cérémonie officielle pour le 11 novembre (ci-dessus), diffusée par la dite préfecture sur les réseaux sociaux, Jean-Marie Le Pen, pourtant présent, a disparu.

La censure c’est maintenant ?

OCCUPATION NAZIE INOFFENSIVE : comme Le Pen, Stéphane Hessel doit-il être condamné

En janvier 2005, Jean Marie Le Pen avait déclaré que : « En France du moins, l’Occupation allemande n’a pas été particulièrement inhumaine, même s’il y eut des bavures, inévitables dans un pays de 550. 000 kilomètres carrés. »

Après cassation du jugement, Jean-Marie Le Pen est condamné, le 16 février 2012, par la Cour d’Appel de Paris à trois mois de prison avec sursis et 10. 000 euros d’amende pour « contestation de crime contre l’humanité. »

 

Dans son arrêt, la Cour a estimé que « Jean-Marie Le Pen minimise délibérément les exactions commises par les nazis sur le territoire français. »

Dont acte… sauf que

Dans un entretien accordé au Frankfurter Allgemeine Zeitung le 21 janvier 2011, Stéphane Hessel, ancien résistant, gaulliste, universel indigné contre la politique israélienne en Palestine, emboîte le pas à Le Pen en déclarant que, tout bien considéré, l’occupation allemande en France n’a pas été si terrible, les Français étant libres de leurs mouvements.

 

Certain ont vu dans cette déclaration la volonté de minimiser délibérément les exactions commises par les nazis (faits de déportation commis notamment sur les juifs, exécutions sommaires de résistants et de civils, pratique de la torture) pour mieux condamner, en parallèle, l’occupation israélienne des territoires, perçue par Hessel comme plus contraignante que l’allemande.

 

le 11/07/201, dans une réponse donnée au Plus de Nouvelobs, Hessel persiste et signe : « Ce que je voulais dire, c’est que l’occupant allemand était  bien entendu nuisible à nos compatriotes, mais qu’il n’y avait pas chez eux la volonté de les empêcher de se rendre au théâtre, de circuler, ou d’aller à l’université. »

La cause est entendue : il suffit de lire et de comparer. En l’espèce, il ne saurait y avoir deux poids, deux mesures. Hessel est sur le même registre que Le Pen. Même acte même peine ?. Et bien non. Pas en France.

 

Pourquoi la mascotte de l’indignation et l’égérie de la gauche morale ne subirait-elle pas le même traitement médiatique et judiciaire que Jean-Marie Le Pen ? Pourquoi Stéphane Hessel ne devrait-il pas répondre devant la justice de « l’ignominie » de ses déclarations. Où se cache nos petits flics de la pensée ?

Stéphane Hessel est du camp du Bien. Il est juste et bon. Il bénéficiera donc de la complaisance dont a bénéficié l’abbé Pierre… là aussi un saint médiatique ami de l’ancien communiste et négationniste roger Garaudy et qui n’a pas hésité à plusieurs reprises à tenir des propos bien pires que ceux de Jean-Marie Le Pen.

 

Je ne souhaite le jugement de personne. Pas même de Jean Marie Le Pen. Je pense même qu’il n’a jamais voulu nier la folie meurtrière du national-socialisme. Sans cela il ne se serait jamais engagé dans la résistance à l’age de 16 ans. Comme souvent il a fait l’objet d’une cabale médiatique. Le Pen comme Hessel, ou L’abbé pierre ont vécu la guerre. Ils appartiennent à une génération qui parle librement, sans fioriture. Les interdits de leur époque n’étaient pas ceux de la génération qui leurs ont succédé. Ceux là même qui ont connu la paix mais qui passent leur temps à traquer les hérétiques par eux même désignés….comme en temps de guerre.

2007 : quand Sarkozy, soutenu par Cohn Bendit, se vantait d’en avoir enfin terminé avec le FN…(vidéo)

Il y a cinq ans, au Parlement européen, Nicolas Sarkozy, toujours aussi modeste, se vantait d’en avoir enfin terminé, au lendemain de la présidentielle, avec le Front national. Avec l’absence de modestie qui le caractérise, il s’en octroyait le mérite, devant Bernard Kouchner et Brice Hortefeux, admiratifs… et l’ineffable Cohn-Bendit, qui organisait la claque partisane de la salle. ( Merci à Riposte laïque)


Quand Sarkozy méprisait l'electorat Front National par mediaslibres

Il répondait à ce discours prophétique et lucide de Jean-Marie Le Pen

Tout votre talent de metteur en scène médiatique ne suffira pas à conjurer les périls qui s’annoncent imminents et que vous devrez affronter avant la fin de l’année. Votre Europe est un vaisseau qui part à la dérive, battu des vents et des flots, seule région du Monde à avoir délibérément démantelé ses structures politiques et morales, sans frontière, progressivement envahie par une immigration de masse qui n’en est qu’à ses débuts.

Histoire: Les socialistes marseillais censurent Jean-Marie Le Pen qui ne fait que leur rappeler des faits historiques (vidéo)

« 1962-2012 : Non aux subventions à la FNACA !
Le cessez-le-feu du 19 mars 1962 devait permettre la fin des violences dans les départements français d’Algérie. Cette date marqua en fait la multiplication des massacres : entre le 19 mars et l’été 62, plus de civils furent assassinés que durant les 8 ans de guerre ! Des milliers d’Européens et des dizaines de milliers d’Harkis périrent torturés, mutilés, égorgés pour avoir choisi la France et non le terrorisme. Malgré cela, l’exécutif régional subventionne régulièrement des associations telle que la FNACA qui cautionnent de fait ces crimes en célébrant le 19 mars 1962. […]
Aujourd’hui, les représentants de l’UMPS favorisent l’implantation en PACA d’individus dont, trop souvent, la haine de la France éclate au grand jour, brûlant le drapeau tricolore, sifflant la Marseillaise, insultant, agressant ceux qui ont à leurs yeux le seul tort d’être français.
Un peuple qui oublie son passé se condamne à le revivre. Un demi-siècle après ces évènements, nous sommes les seuls à ne pas oublier… »

Le président du Conseil régional, Michel Vauzelle, a fait signifier à plusieurs reprises par son directeur de cabinet qu’il refusait de publier l’article du groupe Front National dénonçant les subventions aux associations telles que la FNACA qui militent pour commémorer le funeste 19 mars 1962. Faisant fi de la liberté d’expression, il ose exiger que soient supprimés dans l’article les termes « torturés, mutilés, égorgés » concernant les harkis massacrés après le 19 mars 1962, « CGT » à propos de certains dockers passant par-dessus bords les biens des Pieds-noirs rapatriés en Métropole, et « socialiste » à propos du maire de Marseille Gaston Deferre. […]

lire le texte entier

Les héritiers du socialisme, du communisme comme du gaullisme ont-ils honte de leur passé ? […] Jean-Marie Le Pen engage dès à présent un recours devant le tribunal administratif pour que les 23% d’électeurs de la Région PACA qui lui ont fait confiance puissent disposer de représentants libres de leur expression. […]

La leçon d’histoire de Le Pen au conseil régional PACA

Les socialistes et la gauche BOBO-Collabo disent défendre la liberté d’expression sauf quand il s’agit d’appliquer ce principe à leurs adversaires politiques. La gauche est par nature sectaire, elle est toujours prête à censurer et insulter celui ou celle qui émettrait une vérité contraire aux petites fables qu’elle a mis tant d’années à inventer.