Archives par mot-clé : Jean-Michel Apathie

Élections US : Le journaliste Jean-Michel Apathie veut supprimer le suffrage universel (vidéo)

Après Polony Eugénie Bastié est la nouvelle caution « réac » des médias. Son boulot consiste a être  politiquement incorrect mais pas trop quand même…  encore une dinde qui a un bel avenir devant elle.

rappel: Avant 2015 : au titre de sa participation au Grand journal de Canal+, Jean-Michel Aphatie toucherait 400 000 euros/an (soit 1200 euros par prestation quotidienne). Il recevrait également un salaire annuel de 250 000 euros comme directeur adjoint de la rédaction de RTL (source : Emmanuel Schwartzenberg, « Les stars TV soumises à l’impôt Hollande ? », Le Figaro, 16 avril 2012 ).

source

Marine Le Pen tabasse Apathie (vidéo)

Cette stratégie mise en place a été théorisée par le sociologue et essayiste Jules Monnerot.

– La première fonction est celle de la fausse symétrie.

Marine Le Pen connait Penninque qui connait Cahuzac et qui lui a ouvert un compte en Suisse. Il n’y a aucun d’affaire ou délictueux, mais l’association est faite, et c’est ce qui compte pour les propagandiste.

– la deuxième fonction est celle de la diversion qui conduit à la stérilisation du temps de parole utile.

Marine Le Pen est invitée dans une émission politique, elle passe les 2/3 de son temps de parole à devoir se justifier et se défendre comme dans un tribunal.

– – – – – – – –

Marine Le Pen dénonce « la course à qui sera le plus pauvre »

Marine Le Pen a ironisé jeudi 11 avril sur la déclaration de patrimoine faite publiquement par différents politiques ces derniers jours, comme François Fillon au 20h de France 2. « Je vois ce que ça vient de donner, c’est la course à qui sera le plus pauvre, comme si c’était un gage de moralité que d’arriver comme l’ancien Premier ministre en disant ‘Moi je n’ai rien’ »

La présidente du Front national a remis en cause leur compétence. « S’ils n’arrivent pas après les carrières qu’ils ont fait, avec les indemnités versées, à se constituer un patrimoine, c’est qu’a priori ils sont assez mauvais pour diriger leur propre vie et donc peut-être pour diriger la France. »


Marine Le Pen : « C’est la course à qui sera le… par rtl-fr

Présidentielle 2012 : vers la sur-normalisation des médias

Les médias français sont hyper politiquement corrects. Mais sous la pression de la concurrence d’Internet, certains journalistes avaient su prendre une certaine liberté de ton : Eric Zemmour, Eric Naulleau, Elisabeth Lévy, Robert Ménard ou Frédéric Taddéi. Leur épuration est en cours. Parce que le politiquement correct ne peut pas affronter un débat à la loyale. Parce que le Système repose sur la scénarisation d’affrontements fictifs. Parce que Nicolas Sarkozy et l’UMP ont électoralement intérêt à être opposés à des journalistes politiquement corrects. Explications.


Médias de marché ? Non médias d’influence !

Les épurés – ou ceux dont les dirigeants de l’audiovisuel réduisent la surface médiatique – ont un point commun : ils font de l’audience. A ce titre, ils se croyaient protégés par leur succès. A tort. Les médias ne sont pas financés par leurs spectateurs et leurs auditeurs. Le rôle des médias n’est pas d’informer mais d’influencer commercialement ou politiquement par la publicité et la « communication ». Patrick Le Lay avait résumé cette mission d’une formule choc : « le rôle de TF1 est de vendre du temps de cerveau humain disponible à Coca-Cola. »

Dans cette logique, il ne s’agit pas de faire réfléchir les gens mais de les endormir. Ruquier (« On n’est pas couché ») reprochait souvent à Zemmour et Naulleau leur excès de critique avec cette formule : « ce n’est pas bon pour la promotion ». La promotion de spectacles ou de livres politiquement corrects.

Le politiquement correct ne peut survivre que dans le déni de débat

La tâche des défenseurs du politiquement correct est immense : il leur faut faire croire que l’immigration est une chance pour les Français, le libre échange mondial un bienfait pour l’emploi, et le mariage gay une avancée naturelle. Or la meilleure manière d’imposer le déni de réalité, c’est le déni de débat.

De ce point de vue, les épurés sont quadruplement dangereux :

ils montrent qu’un autre discours que le discours officiel est possible ;

ils surclassent par la qualité de leurs arguments et leur vivacité d’esprit leurs adversaires ;

ils sont une menace pour les petites cylindrées intellectuelles, type Jean-Michel Aphatie ou Alain Duhamel ;

et surtout ils risquaient de faire école.

L’épuration en cours sonne donc comme un rappel à l’ordre des journalistes. C’est ce qu’on appelait à l’époque soviétique une reglaciation.

Le Système repose sur la scénarisation d’affrontements fictifs

En Occident le système mondialiste repose sur la mise en concurrence d’équipes politique défendant des projets quasi similaires. Ces oppositions sont scénarisées. Il faut faire croire aux citoyens que remplacer l’équipe A par l’équipe B, en attendant de remplacer l’équipe B par l’équipe A changera quelque chose. Les médias ont pour fonction d’intéresser les électeurs. Avant d’être un événement politique, l’élection présidentielle est un spectacle.

Le rôle des médias est de façonner l’affrontement entre les candidats susceptibles d’être élus au regard des exigences du système dominant : DSK versus Sarkozy, ou Sarkozy versus Aubry ou Hollande. De ce point de vue, Marine Le Pen n’a pas à être traitée comme les autres contrairement à ce que pensaient les journalistes en cours d’épuration. Pour faire carrière, les journalistes n’ont pas à se comporter en observateurs mais en militants : à l’image de Caroline Fourest qui sature l’espace médiatique en publiant une biographie politique sur Marine Le Pen… suivie d’un manuel de combat.

Ce ne sont pas les électeurs qui ont le droit de décider qui peut être président de la République. Ce sont d’abord les médias. Et derrière eux les puissances d’argent qui les contrôlent : la finance, les banques et l’industrie du luxe.

Paradoxalement Sarkozy et l’UMP ont besoin de journalistes politiquement corrects

Il peut paraître paradoxal qu’alors que Nicolas Sarkozy s’apprête à faire une campagne électorale axée à « droite », les journalistes les moins politiquement corrects soit épurés. Mais ces journalistes sont épurés précisément parce qu’ils montraient les faux semblants de l’opposition entre l’UMP et le PS. Et que pour l’UMP et Sarkozy la meilleure manière de passer pour « à droite » c’est d’être interrogé par des journalistes politiquement corrects et si possibles de gauche. Car ceux-ci s’intéresseront à leurs déclarations, non à leurs actes. Ils les critiqueront du point de vue politiquement correct, non du point de vue populiste. Ils rentreront donc parfaitement dans le plan com’ sarkozyste. Ce n’est pas hasard, si Ivan Rioufol est jusqu’ici épargné : lui prend au premier degré les affrontements virtuels entre l’UMP et le PS.

Une présidentielle aseptisée ?

Les télévisions s’apprêtent à organiser des débats convenus présentés par des personnalités appropriées : Alain Duhamel, Yves Calvi ou Laurence Ferrari. Les radios se mettront au diapason.

Reste à savoir quel rôle jouera Internet dans la bataille.

Andrea Massari

source
Lire aussi sur Polémia:

* Zemmour écarté, Chloé Leprince promue : extension du domaine du bobard dans les médias
* La NON-démocratie française : comment les libertés sont muselées ?

Jean-Michel Apathie, Cassandre et DSK

Pour se défendre, les journalistes disent: « nous ne savions pas ». Ou bien: « Nous n’avions pas suffisamment d’éléments pour enquêter ». Or plusieurs livres évoquaient le comportement instable de Dominique Strauss-Kahn. L’un d’entre eux était sorti en 2010: « DSK, les secrets d’un présidentiable ». Ce livre signé par un auteur anonyme a été littéralement descendu par la presse. Le chroniqueur de Canal + Jean-Michel Apathie n’ a rien trouvé de mieux que de le « jeter » à la poubelle sans même évoquer les révélations qu’il contenait.
Aujourd’hui, à la lumière des récents évènements, le manque de discernement et la morgue du petit plumitif de la chaine des Bobos de gauche apparaît comme une faute professionnelle.
Les journalistes français seront-ils capables de se replonger dans ce livre et faire enfin leur travail comme a su le faire cette semaine l’agence de presse mexicaine Notimex qui nous apprend notamment que Dominique Strauss-Kahn a déjà à son actif plusieurs agressions sexuelles présumées dont une employée de maison mexicaine lors d’une visite de travail. ?.