Archives par mot-clé : Jean-Michel Baylet

Enquête sur le collaborateur « à statut fictif » de Jean-Michel Baylet

Dans un précédent article, le Blog Politique a évoqué un collaborateur « fantôme » de Jean-Michel Baylet. Un collaborateur très présent et influent mais absent des effectifs et du compte administratif de la structure pour laquelle il travaille. Contacté par France 3 Occitanie, le bras droit de Jean-Michel Baylet au sein du PETR (pôle d’équilibre territorial et rural) Garonne-Quercy-Gascogne a reconnu percevoir une rémunération pour ses activités. Mais refusé de dire qui le rémunère.

Un collaborateur payé mais par qui ?

Les activités de Max Courrègelongue sont attestées par de nombreux élus. Interventions lors des réunions, préparation de notes, démarchage de communes, présence physique dans les murs du PETR…

Un article paru dans un titre du groupe de presse de Jean-Michel Baylet apporte une preuve par le texte et l’image. L’article est un compte rendu d’une réunion du PETR Garonne-Quercy-Gascogne. Sur la photo, derrière Jean-Michel Baylet, on peut voir Max Courrègelongue au milieu des élus et des agents du PETR. Continuer la lecture de Enquête sur le collaborateur « à statut fictif » de Jean-Michel Baylet

Manipulations et subventions : Quand Jean-Michel Baylet règle ses comptes avec « Jazz In Marciac ».

La presse nationale salue la 39eme édition de « Jazz In Marciac ». Le Monde, Le Parisien,L’Express, Challenges évoquent une programmation exceptionnelle et un vrai succès. En revanche le quotidien de Jean-Michel Baylet fait dans le « couac » et parle d’une première semaine creuse. `Le décalage est troublant.

Problème de goûts musicaux ? Pas du tout. Ce n’est pas une affaire d’oreille mais debusiness et de protocole. Le mauvais traitement de la Dépêche du Midi est lié à une fibre culturelle particulière. Une fibre culturelle version familiale : le sens du clan et un « crime de lèse majesté » envers l’héritier Baylet mais aussi la fin d’un partenariat commercial entre l’entreprise Baylet et « Jazz In Marciac ».

Festival Jazz In Marcia. Photo MaxPPP

Festival Jazz In Marcia. Photo MaxPPP

« Le plus beau festival de jazz du monde ». « Jazz In Marciac : Ahmad Jamal, un monument du jazz enflamme le public». Le journal Le Monde, le quotidien Le Parisien, l’hebdomadaire L’Express, le journal Lacroix et le titre économique Challenges ne tarissent pas d’éloges sur le festival gersois. Belle affiche et affluence. Problème, la Dépêche du Midi décrit un tout autre tableau. Dans un article publié dans l’édition « Grand Sud » du 6 août, le quotidien de la famille Baylet pointe une mauvaise ambiance et une grogne des commerçants. Entre la réalité des faits et la présentation faite par le quotidien de Jean-Michel Baylet, il existe un gouffre.

La patronne de la Maison de la Presse de Marciac, Véronique Berné, relativise la mauvaise humeur des commerçants : « ce sont quelques commerçants et très peu. Je peux montrer mes tickets de caisse. Il y a une très bonne fréquentation journalière ». Un restaurateur est sur la même ligne : « Je n’ai rien à dire. Je suis très content. On travaille bien. J’ai le nez dans le guidon et on bosse. Je n’ai pas entendu parlé d’un mécontentement ».

Selon nos informations, il y a bien des grincements de dents du côté de certains commerçants. Mais il est surtout lié au tarif de location des emplacements et, s’agissant de la grogne mise en avant par la Dépêche du Midi, elle est circonscrite à quelques personnes. L’autre clou planté dans la chaussure de « Jazz In Marciac », à savoir la fréquentation et la qualité de l’affiche, est également « tordu ».

Plusieurs journalistes couvrant le Festival démentent catégoriquement le « flop » décrit par le quotidien de Jean-Michel Baylet. Erwan Benezet suit pour Le Parisien, les concerts. Ce n’est pas sa première édition de « Jazz In Marciac ». Il déclare : « La salle est remplie tous les soirs. C’est le même succès qu’en 2015 et même plus haut ». L’envoyé spécial du magazine Challenges, Thierry Fabre dresse le même bilan de la première semaine du Festival : « Autant l’an dernier on aurait pu espérer de meilleures fréquentations pour certaines soirées autant cette année le chapiteau est quasiment plein tous les soirs. Il faut dire que c’est vraiment une belle affiche. D’un point de vue artistique, c’est meilleur que l’an dernier ».

Visiblement, les journalistes de la presse nationale n’assistent pas au même festival que leur confrère de la Dépêche du Midi. En fait, c’est normal car les envoyés spéciaux du Parisien et de Challenges n’ont pas comme patron le fils de Jean-Michel Baylet.

Le ministre n’a pas du tout apprécié l’affront subi par son successeur de fils lors de la précédente saison de « Jazz In Marciac ». Le 25 juillet 2015, Manuel Valls assiste au festival gersois. Jean-Nicolas Baylet est présent mais « relégué » en dehors des premières places. Colère volcanique de Jean-Michel Baylet.

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La transaction secrète entre Baylet et son ex-collaboratrice qui l’accusait de violences

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L’ancien ministre de Mitterrand a dû patienter sagement avant de revenir au gouvernement après 23 ans d’absence. Juste après l’élection de François Hollande, il rate le coche: le président de la République ne veut pas de ministre mis en examen et Jean-Michel Baylet est alors mis en examen pour favoritisme (dans laquelle il sera finalement relaxé). Rebelote pour le gouvernement Valls, au printemps 2014: Baylet vient d’être mis en examen dans une affaire de frais de bouche.

En novembre 2014, Jean-Michel Baylet bénéficie d’une ordonnance de non-lieu. C’est ainsi qu’en février dernier, François Hollande a enfin pu le solliciter.

Dans la presse, les nombreux portraits qui ont accompagné sa nomination évoquentsa fidélité à Hollande enfin récompensée, ses mises en examen et ses non-lieux, son surnom de «président-empereur» dans son fief du Tarn-et-Garonne ou encore son goût pour le rugby et le ski.

Mais un élément n’est pas remonté à la surface: en 2002, Jean-Michel Baylet était accusé par son assistante parlementaire, Bernadette Bergon, de l’avoir frappée et forcée à démissionner. L’affaire a été classée sans suite. Mais d’après les informations obtenues par BuzzFeed News, le sénateur a passé à l’époque une transaction secrète avec la victime pour éviter toutes suites.

«Il m’a porté des coups essentiellement au visage»

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La compagne de Fabius, et ex-femme de Baylet, reprend La Dépêche du Midi

Marie-France Marchand-Baylet, l’actuelle compagne de Laurent Fabius, est aussi l’ex-femme de Jean-Michel Baylet. A ce titre, elle va remplacer, selon l’agence Presse News, le nouveau ministre en tant que patronne du groupe La Dépêche du Midi.

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LA DÉPÊCHE DU MIDI APPLAUDIT L’ENTRÉE AU GOUVERNEMENT… DE SON PROPRIÉTAIRE

S’IL Y A BIEN UN JOURNAL, EN FRANCE, QUI N’A ÉMIS AUCUNE RÉSERVE SUR LE RÉCENT REMANIEMENT DU GOUVERNEMENT, C’EST BIEN LA DÉPÊCHE DU MIDI.

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Mafia UMPS: Le président du Parti radical de gauche (PRG) mis en examen

Il est aussi le directeur de la Dépêche du midi… organe de propagande de la gauche cassoulet en Midi Pyrénées.

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Le sénateur du Tarn-et-Garonne est soupçonné de ne pas avoir respecté la procédure du Code des marchés publics dans une affaire portant sur des frais de déjeuners et réceptions.

Pressenti pour entrer au gouvernement, le président du Parti radical de gauche (PRG), Jean-Michel Baylet, a été mis en examen mardi 1er avril à Bordeaux, avec deux autres personnes, dans une affaire remontant à 2004-2005 et portant sur des frais de bouche au Conseil général du Tarn-et-Garonne, a-t-on appris de source proche du dossier.

Rxdrh4MJean-Michel Baylet avait déjà été relaxé en janvier dernier dans un dossier distinct, une affaire de favoritisme (pour un montant de l’ordre de 25.000 euros) portant sur la confection du bulletin du Conseil général, remontant à 2001, et pour laquelle il avait été mis en examen en 2009. Son avocat avait plaidé la prescription.

Dans une troisième affaire, toujours à Bordeaux où ces dossiers avaient été dépaysés, et portant sur l’utilisation d’une voiture et d’un chauffeur du Conseil général, il a également bénéficié d’un non-lieu en août 2011.

Son nom avait circulé pour entrer dans le nouveau gouvernement de Manuel Valls, mais selon son parti, Jean-Michel Baylet ne souhaite pas être dans un gouvernement « socialo-socialiste »

Le Nouvel Obs