Archives par mot-clé : John Maynard Keynes

Le keynésianisme nous a ruinés et continuera de le faire tant que les pouvoirs publics ne se résoudront pas à accepter le « grand ajustement » et à réformer le Système monétaire international !

Lu sur le Blog à Lupus

Les pouvoirs publics (Etats et banques centrales), appliquant depuis des décennies la fausse théorie socialiste keynésienne à savoir que l’accroissement continu des dépenses et le recours illimité au crédit favoriseraient la croissance économique, ont mis en place un Système nécessairement insoutenable alimenté par la double création exponentielle d’endettement collectif et de fausse monnaie ex nihilo. Tout cela étant accompagné d’innombrables véhicules financiers à effet de levier gagés sur le néant (les produits dits « dérivés » ou « titrisés » comme les « subprimes »), qualifiés par Warren Buffet d’« instruments de destruction massive », supposés à tort diffuser les risques mais qui en réalité les concentrent et donc périodiquement explosent en ruinant leurs détenteurs. Ce qui a progressivement abouti à la crise monétaire, financière, économique et sociale globale actuelle que l’on ne saurait imputer au libéralisme -lequel n’est hélas plus appliqué depuis longtemps- mais au seul dirigisme des pouvoirs publics. Une évolution que Ludwig von Mises, le plus clairvoyant économiste du XXe siècle, avait déjà relevée en constatant que « Les crises économiques sont provoquées par les politiques monétaires expansionnistes des banques centrales » !


Fear the Boom & Bust – Rap Hayek vs Keynes… par stemol

L’augmentation continue des déficits budgétaires et de l’endettement public comme privé (que les mesures récentes d’austérité prises en Europe trop tard ne diminueront pas, étant donné que dans des économies en récession la dette augmente mécaniquement dès lors que les recettes des Etats chutent et que s’accroissent Continuer la lecture de Le keynésianisme nous a ruinés et continuera de le faire tant que les pouvoirs publics ne se résoudront pas à accepter le « grand ajustement » et à réformer le Système monétaire international !

Fear the Boom & Bust : Le Rap de Keynes Vs Hayek (vidéo)

«Fear the Boom and Bust» est une chanson rap du réalisateur John Papola et de l’économiste Russ Roberts d’Econstories.tv.
Dans ce clip, John Maynard Keynes et Friedrich A. Hayek, deux des plus grands économistes du 20e siècle, reviennent à la vie pour assister à une conférence sur la crise économique. Avant le début du congrès, et à l’insistance de Lord Keynes, les deux économistes sortent dans les boîtes de nuit et chantent à propos des causes du cycle de bulles et de krachs dans les économies modernes et des raisons de craindre un tel cycle.
Deux analyses opposées des crises et des cycles économiques….

Quand le Rap est aussi instructif on en redemande. John Papola et Russ Roberts font ce que faisaient les troubadours ou Jean de la Fontaine en France. Mais c’était il y a longtemps. Aujourd’hui on a Cali qui nous chante que la gauche elle est gentille et que la droite elle est méchante.

1er Round : Keynes Vs Hayek


Fear the Boom & Bust – Rap Hayek vs Keynes… par stemol

2ème Round : Keynes Vs Hayek


Hayek vs Keynes : le combat du siècle par Liberte_Cherie

Cette crise mondiale n’est pas celle des capitalistes !

Lu sur la Chronique Agora

En effet, elle est essentiellement due à des hauts fonctionnaires de nombreuses nations.

Prenez le cas du surendettement des Etats. Il est le fait de ministres et de dirigeants politiques de nombreux pays qui dépensent sans compter depuis plus de 30 ans sans se soucier réellement du niveau des recettes.

Tout chef d’entreprise qui aurait eu cet état d’esprit aurait fait faillite depuis longtemps, mais lorsque ce n’est pas son propre argent, où est le problème ? Et tant pis si cela dégénère en crise mondiale…

Sans compter qu’aux dépenses légitimes se joignent celles du gaspillage et de la corruption qu’il faut bien financer. Naturellement, l’Etat, “ce monstre qui est le plus froid des monstres froids”, prône la vertu pour justifier un racket fiscal particulièrement immoral.

Il faut bien qu’il se finance, aussi tout chef d’entreprise travaillant 60 heures par semaine, investissant en risquant son propre argent et créant des emplois, se verra systématiquement traiter d’égoïste s’il conteste un niveau de prélèvements fiscaux malhonnête et injuste.

Naturellement, les patrons voyous et les exploiteurs du peuple existent et existeront toujours. Mais ce n’est pas la fiscalité qu’il faut leur opposer car elle pénalise tout le monde.

Au contraire, mieux vaut leur prévoir des peines de prison et une confiscation de leurs biens après une procédure juridique.

Charles de Gaulle, qui avait un amour de la France et de l’Etat, maintenait que la fiscalité est envisageable jusqu’au taux maximal de 30% et qu’ensuite, “ce n’est plus possible”.

On ferait bien de l’écouter !

▪ Les subprime, une crise publique là aussi
Après le “surendettement des Etats”, la deuxième origine de cette crise est celle des subprime aux Etats-Unis. Comme nous allons le voir là encore, l’origine de cette crise mondiale est d’origine publique, pas privée.

En effet, s’il est vrai que des banquiers véreux ont fait n’importe quoi, que des particuliers irresponsables voulaient rembourser des crédits maison de 4 000 $ par mois alors même que leurs salaires ne dépassaient pas les 2 500, qui leur a permis de réaliser toutes ces erreurs si ce n’est Alan Greenspan, haut fonctionnaire d’Etat à la tête de la Réserve fédérale américaine ?

Sa politique :

Prêter sans discontinuer des centaines de milliards de dollars à des banques corrompues qui reprêtaient ensuite ce même argent, avec une marge confortable, à des particuliers déjà surendettés pour acquérir de l’immobilier déjà surévalué — et ce sans aucun contrôle.

Le résultat à terme : l’effondrement du château de cartes et une accentuation de la crise internationale.

Dès lors, que faire pour éviter que le secteur public soit à l’origine de nouvelles crises dont profitent beaucoup dans certains secteurs privés ?

Tout simplement une politique véritablement libérale, désengageant l’Etat au maximum de l’économie, prônant une fiscalité faible favorable à la création de richesses et où ceux qui prennent les décisions avec l’argent sont ceux qui le possèdent réellement. Ils feront ainsi beaucoup plus attention !

John Maynard Keynes contre le socialisme

Lu sur le blog d’Acrithène

John Maynard Keynes est souvent l’économiste de référence des socialistes contemporains. Quelques citations du maître qui leur feraient bien mal…

John Maynard Keynes est un orphelin idéologique. Il suffit de lire des passages de sa Théorie Générale, pour s’apercevoir que le grand homme, sentant que son texte renforçant les prérogatives de l’Etat s’éloignait grandement du libéralisme, prît soin de flatter autant que ce pouvait sans trahir son propos la famille qu’il quittait, sans manquer d’attaquer le marxisme.

Orphelin idéologique, et mort à l’issue de la guerre, J.M. Keynes a été adopté post-mortem par les socialistes, alors que lui-même s’en était explicitement démarqué. A chaque fois qu’on nous préconise une nouvelle forme d’intervention de l’Etat dans les affaires économiques, J.M. Keynes semble donner, du ciel, sa bénédiction tacite. Plutôt que de laisser les étatistes s’approprier le nom d’un des grands hommes du siècle, nous devrions les mettre face aux écrits de leur héros, car ceux-ci ne cautionnent absolument pas leurs politiques.

Dans la conclusion de son magnum opus, J.M. Keynes explique que ses préconisations n’ont d’autre objet que la sauvegarde du « capitalisme » comme système économique, et de l’ « individualisme » comme système politique. Dans l’Europe d’aujourd’hui, seuls des libéraux défendraient avec autant d’attachement ces principes comme fondement de la société, tant une dimension péjorative s’y est désormais associée. Voici ce qu’écrit Keynes dans la conclusion de sa Théorie Générale.

 

« Le contrôle central nécessaire au plein-emploi implique, bien sûr, un accroissement important des fonctions traditionnelles du gouvernement. Mais il laisse de vastes prérogatives à l’initiative et à la responsabilité privée. En leurs seins,  les avantages traditionnels de l’individualisme prévalent.Prenons le temps de nous remémorer ces avantages. Ils sont pour partie des avantages d’efficacité – ceux de la décentralisation et du jeu des intérêts personnels. Les avantages des décisions et responsabilités individuelles sont peut-être plus grands encore que ce que le XIXèmesiècle supposa : et la réaction contre l’appel des intérêts égoïstes est peut-être allé trop loin. Mais par-dessus tout, l’individualisme, purgé de ses excès, est le meilleur bouclier des libertés individuelles dans la mesure où, comparé à tout autre système, il agrandit considérablement le champ d’exercice du libre arbitre.[…]Bien que l’élargissement des fonctions du gouvernement, induit par la tâche d’ajuster la propension à consommer et l’incitation à investir, paraîtrait à un journaliste du XIXème siècle ou à un financier américain contemporain être une entorse terrible à l’individualisme, je le défends, tout au contraire, à la fois comme le seuil moyen pratique de sauvegarder le système existant dans son intégralité et la condition du bon fonctionnement de l’initiative individuelle. »

J.M. Keynes, Théorie Générale de l’Emploi, de l’Intérêt et de la Monnaie

Si au regard de la communauté des économistes de son époque, John Maynard Keynes n’est pas vraiment un libéral, il n’est certainement pas non plus un socialiste. Parce que J.M. Keynes s’est démarqué des penseurs classiques, les socialistes en ont profité pour se l’approprier et ont abusé de son nom comme les capitalistes abusèrent du nom d’Adam Smith au siècle précédent. De même qu’Adam Smith n’est pas un libertarien, ni un défenseur de l’égoïsme comme principe de société, John Maynard Keynes n’est pas un socialiste qui croit au partage du travail. Désormais que les interventionnistes se revendiquent de l’autorité du maître, confrontons quelques-unes leurs guignoleries aux idées de l’économiste qu’ils vénèrent.

La relance par le déficit Continuer la lecture de John Maynard Keynes contre le socialisme