Archives par mot-clé : Joseph Staline

Mélenchonisme: L’Homme que nous aimons le plus. (Archives cinéma français)

L’homme que nous aimons le plus c’est une brochure mais aussi un film. Une plongée soignée (et saisissante) dans l’organisation par le P.C.F. du culte à Staline durant la guerre froide. Ce film, interdit par la censure, n’obtint pas de visa (commercial ou non commercial) reçut le Prix du court-métrage au festival de Karlovy-Vary en 1950… Il est en fait une version courte de L’homme que nous aimons le plus, expurgée après son éviction en 1952 des passages où apparaît André Marty. La version longue complète a été numérisée en 2015.

Cette archive en dit long sur l’idéologie qui a gangréné (et qui gangrène encore) le milieux de la culture en France….

Le soixante dixième anniversaire du vainqueur de Stalingrad, en 1949, fut d’ailleurs l’occasion du plus stupéfiant déferlement d’adoration qu’un humain ait pu connaître au XXe siècle. Le PCF ne fut pas en reste qui publia une brochure et diffusa un film intitulés « L’homme que nous aimons le plus ». L’Humanité du 8 décembre 1948 publia à sa gloire un poème intitulé « Joseph Staline », dû à la plume de l’un des plus grands poètes français du XXe siècle : Continuer la lecture de Mélenchonisme: L’Homme que nous aimons le plus. (Archives cinéma français)

L’île aux cannibales ou les nombreux bienfaits du communisme (vidéo)

En 1933, Staline et son commissaire du peuple à l’Intérieur, Genrikh Iagoda, décident de « nettoyer les villes », en premier lieu Moscou et Leningrad, vitrines du socialisme, de tous leurs « éléments polluants »

melenchon-staline2L’Ile aux cannibales raconte l’histoire de la déportation de 6 000 « éléments socialement nuisibles » envoyés au camp de transit de Tomsk, en Sibérie occidentale, et, de là, sur une petite île au milieu de l’Ob, Nazino, à neuf cents kilomètres plus au nord. En quelques semaines, les deux tiers des déportés, débarqués sans provisions ni outils, meurent de faim au point de s’entre-dévorer.

L’épisode a été passé sous silence pendant soixante ans, avant l’ouverture des archives de la commission d’enquête diligentée devant la gravité des faits.

La reconstitution minutieuse de l’événement nous permet de mieux saisir le fonctionnement, encore très mal connu, du système des « peuplements spéciaux », ce second goulag qui se développa et prospéra un quart de siècle durant, parallèlement au système des camps de travail proprement dit. L' »île aux cannibales » apparaît comme un formidable laboratoire anthropologique d’un groupe d’individus soumis à une situation extrême dans un lieu clos où l’homme est devenu un loup pour l’homme.

A Nazino, l’utopie modernisatrice d’une ingénierie sociale parfaitement maîtrisée a débouché sur un processus de décivilisation.

Première partie :


l'ile aux cannibales (1) par soleillevant32bis

Seconde partie : Continuer la lecture de L’île aux cannibales ou les nombreux bienfaits du communisme (vidéo)

Mélenchon devant Staline, Che Guevara, l’étoile rouge des dictatures communistes et… Inchaalah (Photos)

Faut-il rappeler ce que fut la folie meurtrière de Staline et de Che Guevara ? Comment se fait-il qu’aucun média français ne s’émeuve de la présence de ces drapeaux derrière Mélenchon ?

Ici Melenchon devant un drapeau avec le leader du PKK (parti indépendantiste Kurde, organisation considérée comme terroriste par la Turquie, les États-Unis et l’Union européenne entre autres.) Abdullah Öcalan… et non pas staline contrairement à ce que nous avions cru dans un premier temps.

Mélenchon fait son discours du 5 Mai devant un drapeau à l’effigie de Staline
Mélenchon fait son discours du 5 Mai devant un drapeau à l’effigie de Abdullah Öcalan.

Mélenchon fait son discours du 5 Mai devant un drapeau à l’effigie de Che Guevara
Mélenchon fait son discours du 5 Mai devant un drapeau à l’effigie de Che Guevara

Il n’est pas rare de voir dans les manifestations du Front de Gauche le petit père du peuple comme ici à l’occasion du premier Mai. On attend que les média demandent des comptes à Mélenchon sur les crimes de masse du communisme et la collaboration du PCF pendant la seconde guerre mondiale…

staline-gauche

Les électeurs de Mélenchon en appellent au prophète pour un vrai « changement Inchaalah » (la partie de la pancarte derrière Mélenchon). D’autres portent des casquettes avec l’étoile rouge (la jeune fille à côté de Mélenchon) qui figurait sur l’ensemble des drapeaux des dictatures communistes (sauf ceux de l’Allemagne de l’Est et de la Pologne) et qui est également le symbole de l’islam. On la retrouve en effet sur les drapeaux de plusieurs pays musulmans notamment ceux de l’Algérie et le drapeau de la Tunisie (ou celui de la République turque de Chypre du Nord).
En revanche le communisme ne semble avoir aucune responsabilité en ce qui concerne les dents jaunes de Mélenchon. Cette dentition est le résultat d’une mauvaise hygiène buccale du pseudo-révolutionnaire, engraissé pendant 40 ans sous les dorures de la république kleptomane.

Mélenchon devant une pancarte le changement Inchaalah et à côté d'une militante avec l'étoile rouge des dictatures communistes.
Mélenchon devant une pancarte le changement Inchaalah et à côté d’une militante avec l’étoile rouge des dictatures communistes.