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Scandale : la Ripouxblique socialiste efface la dette du journal l’Humanité avec l’argent des contribuables

Les socialistes kleptomanes viennent de faire passer un amendement qui prévoit l’effacement de la dette de 5 millions d’euros contractée par le journal communiste et de propagande de la CGT et du Front de gauche, l’Humanité. Depuis de nombreuses années ce journal est en faillite. Il est diffusé auprès d’à peine 40 000 personnes, et sa dette s’élève à 10 millions d’euros. L’État socialiste a donc décidé de fermer les yeux sur la moitié de la dette du journal.

staline-lhumanité-600x360 Encore une fois, la presse d’opinion, qui ne se vend plus,  vit des subsides de l’État, donc de nos impôts. Un scandale ! Surtout quand on sait que les patrons de PME et PMI, ou les artisans croulent sous les taxes et ne bénéficient jamais de la même mansuétude de la part du fisc. Le PS est un parti de mafieux qui transforme notre pays en pétaudière néo-féodale.

Signer la pétition : Moi contribuable, je ne veux pas payer la dette du journal l’humanité. Je signe et je fais signer cette pétition.

 

voir et lire l’article additionnel sur le site de l’assemblée nationale

AMENDEMENT N°410

présenté par

le Gouvernement

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ARTICLE ADDITIONNEL

APRÈS L’ARTICLE 33, insérer l’article suivant:

Les créances détenues sur la Société nouvelle du journal L’Humanité au titre du prêt accordé le 28 mars 2002, réaménagé en 2009 et imputé sur le compte de prêts du Trésor n° 903‑05, sont abandonnées à hauteur de 4 086 710,31 euros en capital. Les intérêts contractuels courus et échus sont également abandonnés.

EXPOSÉ SOMMAIRE

L’article 24 de la loi organique relative aux lois de finances précise que « toute échéance qui n’est pas honorée à la date prévue doit faire l’objet, selon la situation du débiteur : – soit d’une décision de recouvrement immédiat, ou, à défaut de recouvrement, de poursuites effectives engagées dans un délai de six mois ; – soit d’une décision de rééchelonnement faisant l’objet d’une publication au Journal officiel ; – soit de la constatation d’une perte probable faisant l’objet d’une disposition particulière de loi de finances et imputée au résultat de l’exercice dans les conditions prévues à l’article 37. Les remboursements ultérieurement constatés sont portés en recettes au budget général. » Or, la Société nouvelle du journal L’Humanité ne peut faire face au remboursement de sa dette contractée auprès de l’État (prêt du fonds de développement économique et social – FDES), sur le capital et les intérêts, parce que ses résultats financiers sont très faibles et qu’elle ne possède plus d’actifs.

Par conséquent, il est nécessaire d’abandonner cette créance détenue par l’État sur cette société.

Ce prêt a été initialement accordé à partir du compte de Trésor n°903‑05 « Prêts du fonds Continuer la lecture de Scandale : la Ripouxblique socialiste efface la dette du journal l’Humanité avec l’argent des contribuables

Le journal l’Humanité au tribunal pour licenciements abusifs

Précision : le journal des cocos, à l’instar de la majorité de la presse française, ne se vend plus. Il reçoit donc en échange de sa perte de clientèle des subventions publiques. Selon l’infographie de l’OJim, le journal fondé par Jean Jaurés a reçu de la part de l’État, qui rappelons le est en faillite, 3 millions d’euros en 2012, 6 millions en 2011, et près de 7 millions en 2010. L’Humanité est un journal communiste dont les actionnaires majoritaires sont Lagardère (via sa filiale Hachette Filipacchi), TF1 et la caisse d’épargne.

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Une société satellite du groupe L’Humanité, la SDPP, employait 23 salariés pour promouvoir des abonnements au quotidien communiste. La structure étant une-hq_25déficitaire, elle fut liquidée en 2011. S’ensuivirent deux jugements estimant que L’Humanité aurait dû proposer des mesures de reclassement aux licenciés.

L’enjeu financier est essentiel pour le journal communiste, une condamnation en 2014, après confirmation du jugement par la cour de cassation, pourrait représenter jusqu’à deux millions d’euros d’indemnités pour licenciements abusifs, soit environ les deux tiers des subventions étatiques reçues en 2012… La fédération CGT des professionnels de la vente accuse la direction communiste « d’adopter les pratiques de la ligne la plus dure du patronat qu’elle dénonce pourtant à longueur de colonnes ».

Ojim.fr