Archives par mot-clé : journaliste

Mondial : FO dénonce la censure en direct de l’envoyé spécial de France 3 car il parlait trop des incidents sur les Champs Elysées

Curieux incident d’antenne, ce dimanche 15 juillet, lors de la diffusion du Soir 3 entièrement consacré à la victoire de la France au Mondial de football.

Un journaliste de la rédaction s’apprête à intervenir en direct dans le journal depuis la terrasse Publicis qui surplombe la place de l’Etoile et les Champs Elysées.

Il est un peu plus de minuit et le journaliste décrit la situation qui se déroule sous ses yeux : la fête devait se prolonger une bonne partie de la nuit mais elle a dégénéré et est désormais finie. Le drugstore et de nombreux magasins ont été pillés. Les Champs Elysées et l’Etoile sont désormais évacués, quadrillés par les CRS et baignés dans des effluves de gaz lacrymogène qui rend l’air irrespirable, y compris sur la terrasse au sommet de l’immeuble d’où se tient le direct…

…On n’en saura pas plus. Au bout de quarante secondes, le direct est coupé sans plus d’explications sur décision de la rédactrice en chef. (de 3’14 à 4’00)

L’explication n’a été donnée que le lendemain au journaliste : son direct a été interrompu parce qu’il a exagéré l’ampleur des violences et qu’il aurait dû évoquer « l’atmosphère de liesse… » qui n’existait plus depuis près de deux heures ! Continuer la lecture de Mondial : FO dénonce la censure en direct de l’envoyé spécial de France 3 car il parlait trop des incidents sur les Champs Elysées

Essonne : un journaliste d’Europe 1 détroussé à la Grande Borne

Le reportage sur le « plan Borloo » a tourné court. Ce mercredi, vers 13 heures, un journaliste pigiste de la station de radio Europe 1 a été pris à partie par deux jeunes. Il s’était garé place aux Herbes, en plein cœur du quartier de la Grande-Borne à Grigny (Essonne), quand ils sont venus lui parler. Mais la discussion tourne rapidement à l’agression verbale. Ils lui demandent ce qu’il fait là et le questionnent sur son matériel. Ils finissent par le menacer et lui Continuer la lecture de Essonne : un journaliste d’Europe 1 détroussé à la Grande Borne

Fusillade à Toulouse: un journaliste azéri en exil et sa femme pris pour cible, son épouse décède

Un journaliste azéri en exil, Rahim Namazov, et sa femme ont été la cible de tirs d’armes à feu ce vendredi matin à Colomiers, en banlieue de Toulouse, et la femme est décédée, a-t-on appris de source policière.  

Une balle dans la tête

Selon cette même source, vers 9h00, le couple circulait dans son véhicule, lorsque sept coups de feu ont été tirés dans sa direction.  Rahim Namazov a été blessé dans le dos et son pronostic vital est engagé, selon cette source policière.

Interrogé par l’AFP, le parquet de Toulouse a confirmé « qu’en tout début de matinée » un couple dont l’identité n’a pas été précisée, a été blessé par balles à Colomiers, précisant que « la femme a été plus grièvement atteinte d’une balle dans la tête ».

« La liberté de la presse attaquée » Continuer la lecture de Fusillade à Toulouse: un journaliste azéri en exil et sa femme pris pour cible, son épouse décède

VIDÉO – Pour la rentrée politique de Nicolas Dupont-Aignan, Debout la France refoule les « propagandistes » de Quotidien

Bravo.Les connards de l’émission Quotidien sont des « journalistes » d’opinion et des partisans… ils n’y a donc aucune raison de ne pas les considérer comme des opposants. Qu’ils aillent faire les malins dans les séminaires chez ceux qui ont vraiment le pouvoir et dont ils sont les larbins comme Bouygues ou Bolloré, ce jour là on commencera à la prendre au sérieux.


Que s’est-il passé entre mars dernier et ce dimanche 17 septembre ? Nicolas Dupont-Aignan s’est allié (sans y croire, dira-t-il bien après) à Marine Le Pen pour la présidentielle, avec la réussite que l’on connaît. Et ça laisse des traces. En mars, NDA faisait applaudir les journalistes, histoire de se démarquer de ses adversaires de droite et d’extrême droite. En septembre, NDA fait refouler les « propagandistes » de l’émission Quotidien de son meeting de rentrée, au Cirque d’hiver à Paris.

Le speaker a même demandé à la salle : « On va nous dire la liberté de la presse… On va faire un vote. Est-ce que vous voulez qu’on fasse rentrer les journalistes ? », ce à quoi les Continuer la lecture de VIDÉO – Pour la rentrée politique de Nicolas Dupont-Aignan, Debout la France refoule les « propagandistes » de Quotidien

Finkielkraut sur l’affaire Fillon : « Les journalistes jouissent d’avoir le premier rôle »

Chaque dimanche, à midi, sur les ondes de RCJ, la Radio de la Communauté juive, Alain Finkielkraut commente, face à Elisabeth Lévy, l’actualité de la semaine. Un rythme qui permet, dit-il, de « s’arracher au magma ou au flux des humeurs ». Vous retrouverez ses réflexions chaque mois dans Causeur.

 

« Imagine-t-on le Général de Gaulle mis en examen ? » a dit François Fillon au début de sa campagne. Cette phrase qui visait à discréditer un Nicolas Sarkozy plombé par les affaires m’a scandalisé pour trois raisons : elle faisait bon marché de la présomption d’innocence ; elle transformait De Gaulle en personne de bibliothèque rose : De Gaulle c’était l’association de la grandeur et de la raison d’État, de l’appel du 18 juin et des basses œuvres de Foccart ou de Charles Pasqua. Certes, il payait son électricité et les déjeuners auxquels il invitait ses collaborateurs, mais à son machiavélisme politique, la justice des anges qui règne aujourd’hui trouverait sans nul doute à redire. Last but not least, François Fillon, en parlant ainsi, Continuer la lecture de Finkielkraut sur l’affaire Fillon : « Les journalistes jouissent d’avoir le premier rôle »

Trump devant la CIA : « Les journalistes font partie des personnes les plus malhonnêtes au monde » (màj vidéo)

Voir aussi: 31M de téléspectateurs pour l’investiture de Trump, 2ème plus gros score pour une investiture depuis 1981

« Je vous soutiens à 100%. La raison pour laquelle je vous rencontre en premier, c’est que comme vous savez, je suis en guerre avec les médias. Ils font partie des êtres humains les plus malhonnêtes sur cette terre. (Applaudissements). A une personne du public : «Tout va bien ?». Ils ont fait croire que j’étais en froid avec les services de renseignements. Vous devez savoir que je vous rencontre en premier parce que c’est tout le contraire. Tout le contraire. Et ils le comprennent. »

« Je parlais des chiffres … C’était vraiment quelque chose hier ! Le discours, vous l’avez aimé ? Il y avait une foule massive. Vous l’avez vue. Plein à craquer ! Je me lève ce matin, j’allume la télé, et ils montrent … Un lieu
vide ! 2 secondes … J’ai fait un discours. J’ai regardé. Et il semblait y avoir 1 million, 1 million et demie de personnes ! Et ils ont montré un endroit où il n’y avait pratiquement personne ! Et ils ont dit : «Donald Trump ne rameute pas les foules !».
Il pleuvait presque. La pluie allait Continuer la lecture de Trump devant la CIA : « Les journalistes font partie des personnes les plus malhonnêtes au monde » (màj vidéo)

Propagande : la vérité sur l’ « agression » du petit journal de canal+ dans le défilé FN (vidéo)

Mise à jour:

« Je détruis les micros des espions » communiqué de B. Gollnisch

Il y a deux semaines, « Le Petit Journal » de Canal + diffusait frauduleusement une de mes correspondances privées. Ce 1er mai, une autre équipe de ce programme a cherché autour de moi pendant près d’une heure à capter tout aussi frauduleusement et à notre insu nos conversations privées à l’aide d’un micro-perche.

La loi, les directives très précises du CSA, et la morale la plus élémentaire prohibent ces procédés. Je réponds toujours courtoisement aux micros des journalistes qui m’interrogent. En revanche, je détruis les micros des espions. À bon entendeur….


 

Les « journalistes » de canal+ harcèlent un élu de la république âgée de 65 ans avec un micro perche et s’étonnent de se faire bousculer .
Évidement l’ensemble des journaux renverse la charge de la preuve et titre que c’est le vieux monsieur de 65 ans qui agressent les crétins du Petit Journal.

Sincèrement, je pense que les soutiers de la propagande bobo auraient bien des grosses lattes dans la gueule et une longue hospitalisation…..

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Quand un journaliste du Point compare le vote FN à l’invasion nazie

Petite note du taulier de ce blog : Le Point bat le record du point Godwin.

Le nazisme se dit national socialisme en français. Cette idéologie comme le fascisme puisent leurs racines aux origines de la pensée de gauche. C’est d’ailleurs la gauche qui a voté les pleins pouvoirs à Pétain ( qui n’était pas nazi), et son gouvernement de collaboration était composé à 80% d’homme de gauche. Le projet de Marine Le Pen qui vise à retrouver nos frontières et faire du protectionnisme en récupérant notre monnaie était celui de De Gaulle à la fin de la guerre. La gauche collabo, elle, voyait en Hitler un nouveau César (ou un nouvel alexandre) capable de faire une grande Europe fédérale comme celle que l’UMPS construit aujourd’hui.

Même s’il est stupide de s’adonner au genre d’anachronisme auquel se prête le journal Le Point, par honnêteté intellectuelle il serait plus juste d’associer Marine le Pen à De Gaulle; et l’UMPS à ceux qui ont soutenu le nazisme par opportunisme et idéologie.

Comme on disait au PC : Choisis ton camp camarade!

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Le journal Le Point réalise régulièrement des vidéos de commentaire de l’actualité. Ce vendredi 11 avril, l’hebdomadaire joue la carte de la provocation : le journaliste Frédéric Lewino compare le vote Front National à l’Allemagne nazie.

Durant tout son monologue, le journaliste parle devant un mur blanc, où est accrochée une carte de l’Europe, aux couleurs … du IIIème Reich ! Une croix gammée, symbole de l’Allemagne nazie y est très visible. Une inscription « la Trinité-sur-Mer » est également faite.

c6WPmmRC’est une provocation qui va certainement faire réagir. Dans cette vidéo du site d’information Le Point, sur fond de faux bruits de mouette, le journaliste commence sa saynette : «en direct de la Trinité-sur-Mer, la nouvelle capitale de l’Europe. On nous annonce le retour du Franc, la fermeture des frontières et un grand projet européen : une tour de 600 mètres rebaptisée Jean-Marie le Pen à la place de la Tour Eiffel. Trêve de plaisanteries, on nous annonce un score historique du Front National (…)».

Valeurs actuelles

Manuel Valls demande à ses services d’identifier les sources d’un journaliste du Figaro

Alors que l’examen par l’Assemblée nationale de la loi sur la protection des sources des journalistes a été reporté sine die, on apprend que Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, charge ses services d’identifier les sources des journalistes du Figaro.

C’est dans les confidentiels du numéro de l’Express daté du 5 février, qu’on lit cette information. Manuel Valls a donné cette consigne, irrité par la publication par un journaliste spécialisé du Figaro, de documents censés rester secrets, selon l’Express :

Il s’inquiète de la publication d’informations sensibles issues de documents internes à la police ou au corps préfectural, traitées de manière polémique.

Ces dernières semaines, Le Figaro a par exemple publié une lettre interne dans laquelle les préfets font part au ministère de l’Intérieur de « l’exaspération » des policiers face au « laxisme » de la politique pénale actuelle.

Le Lab

La conseillère presse de Christiane Taubira quitte son ministère et redevient… journaliste sur France 3

5698768617_cb25da0005_zUn départ de plus, un. La conseillère presse et communication de Christiane Taubira jette l’éponge. Elle annonce dans un mail envoyé aux rédactions ce 27 septembre qu’elle quittera son poste trois jours plus tard, et précise pourtant que son remplaçant n’est pas encore en poste. Muriel Barthélémi est la huitième personne travaillant pour Christiane Taubira à quitter la Place Vendôme.

(….)

Le nouvel employeur de Muriel Barthélémi ? France 3, la chaîne qu’elle avait quittée pour rejoindre Christiane Taubira. Rédactrice en chef adjointe de l’information régionale de la chaîne, elle retrouve ainsi son travail de journaliste. Et se permet d’ailleurs de clôturer son message adressé aux journalistes par la formule « bien confraternellement ».

(…) Le Lab

Élections législatives partielles : le succès va au FN et à l’abstention, pas à l’UMP

Dimanche a eu lieu le premier tour des élections législatives partielles qui se déroulaient dans trois circonscriptions : l’Hérault, le Val-de-Marne et les Hauts-de-Seine. En pleine crise interne, l’UMP s’est félicitée des résultats. Pourtant, Thomas Guénolé, politologue à Sciences Po, estime que ce scrutin et la forte abstention remettront en cause la légitimité des trois élus.

Les élections législatives partielles du 9 décembre ont été l’occasion de multiples erreurs d’analyse et d’interprétation. Les commentaires qu’elles ont suscités sont ainsi passés à côté de quatre données fondamentales.

extrait de l’article du Nouvel Obs

Des erreurs d’analyse

Examiner les résultats en pourcentage des suffrages exprimés entraîne des erreurs d’analyse. Cela produit en effet des effets d’optique qui conduisent à écrire des contresens.

Dans la première circonscription du Val-de-Marne, le FN est en progression de 2 points en pourcentage des suffrages exprimés. Cependant, en pourcentage du total des électeurs, le FN est en fait en baisse de 2 points. Autre exemple, dans la treizième circonscription des Hauts-de-Seine, l’UMP est en progression de 10 points en pourcentage des suffrages exprimés. Cependant, en pourcentage du total des électeurs, l’UMP est en baisse de 7 points.

Cette erreur d’approche génère des analyses politiques systématiquement fausses. Cela conduit par exemple, dans la première circonscription du Val-de-Marne, à souligner que la droite et l’extrême-droite progressent tandis que la gauche régresse, alors qu’en réalité, les trois régressent dans des proportions différentes.

Des scrutins à dimension locale

L’abstention est un phénomène politique en soi. Sa progression est systématiquement spectaculaire par rapport à juin 2012 : +43% dans l’Hérault, +74% dans les Hauts-de-Seine, +71% dans le Val-de-Marne, pour atteindre respectivement 58, 63 et 71% du total des électeurs. Cet aspect est systématiquement peu ou pas abordé dans l’analyse des résultats. Or, il est riche d’enseignements.

Un tel niveau d’abstention est en fait normal pour des élections législatives partielles, c’est-à-dire déconnectées de la tenue simultanée nationale des élections législatives. On constate en effet que si les électeurs se mobilisent significativement pour des élections législatives se tenant le même jour dans tout le pays, ils s’intéressent en revanche beaucoup moins à une élection législative ne se tenant ce jour-là que chez eux ou dans une poignée de circonscriptions.

Cela implique une modification fondamentale des comportements de vote. Lorsque l’élection a lieu en même temps que toutes les autres, les électeurs votent dans une perspective nationale : l’enjeu est de donner une majorité parlementaire à leur camp. A contrario, lorsque l’élection en est déconnectée, la majorité parlementaire est déjà établie et ils votent dans une perspective ramenée aux dimensions de leur circonscription : l’enjeu, bien plus réduit, est de sanctionner ou de conforter le député sortant.

Démobilisation à gauche, dissidence à droite 

À cela, deux conséquences logiques :

– Si à l’échelle de la circonscription, un camp est durablement hégémonique, la conséquence est un surcroît de perte de mobilisation dans le camp qui ne l’est pas.

– Si à l’échelle de la circonscription, le député sortant est contesté dans son propre camp, les chances d’une candidature dissidente sont maximisées.

La première conséquence est vérifiée dans les trois scrutins. Le député sortant y est systématiquement de droite. Or la gauche a déjà une majorité à l’Assemblée. L’électorat de gauche se démobilise donc davantage que les autres par rapport à juin 2012 : -33% dans l’Hérault, -35% dans les Hauts-de-Seine, -64% dans le Val-de-Marne, pour atteindre respectivement 12, 12 et 6% du total des électeurs.

La seconde conséquence est vérifiée dans la première circonscription du Val-de-Marne. Le député sortant UDI investi par l’UMP, Henri Pagnol, y est contesté dans son propre camp. L’enjeu pour l’électeur est de sanctionner ou de conforter ce député et non plus de donner une majorité parlementaire à son camp. Une candidature dissidente à droite, celle d’un adjoint du député-maire, advient. Elle répartit les voix de la droite et du centre entre ces deux candidatures.

On soulignera par ailleurs que leur score cumulé est en baisse de 34% par rapport à celui obtenu en juin 2012, pour atteindre 15% du total des électeurs. Il n’y a donc pas d’un côté un bon score de la droite et de l’autre un mauvais score de la gauche.

En réalité, dans cette circonscription, la droite perd 8 points et la gauche 11. En d’autres termes, elles sont toutes deux frappées par la démobilisation des électeurs, avec des ampleurs équivalentes. L’élimination du candidat de gauche dès le premier tour est donc un simple effet de seuil. Dans le contexte d’une abstention de 71%, sa baisse l’a fait passer sous le plancher de 12,5% du total des électeurs, en dessous duquel un candidat n’a pas le droit de se maintenir au second tour.

Le FN régresse comme les autres, mais moins 

À l’inverse du PS ou de l’UMP, le FN a pour constante la faiblesse de son réseau d’élus locaux et de son implantation territoriale. C’est la raison pour laquelle systématiquement, lorsque la possibilité d’une percée électorale semble avérée, il concentre sur les circonscriptions concernées ses maigres moyens en termes de ressources humaines et y parachute des têtes d’affiche. Ce fut par exemple le cas lors des élections législatives de juin 2012 dans trois circonscriptions : respectivement celles de Marine Le Pen, Gilbert Collard et Marion Maréchal-Le Pen, avec pour conséquence deux victoires sur trois et une défaite d’extrême justesse.

Cette double faiblesse structurelle l’empêche de développer un ancrage territorial de longue haleine. Par conséquent, il part avec un net désavantage dans des scrutins dont l’enjeu redevient local plutôt que national et où la mobilisation des élus locaux et des militants est déterminante.

Pourtant, comparé à ses concurrents, le FN réalise des pertes sensiblement moins importantes. Dans l’Hérault, en pourcentage du total des électeurs, il perd 4 points là où l’UMP en perd 2 mais où le PS en perd 6. Dans les Hauts-de-Seine, sa perte est de seulement 2 points contre 6 pour le PS et 7 pour l’UMP. Dans le Val-de-Marne, sa perte est de seulement 2 points contre 8 pour l’UMP et 11 pour le PS. En d’autres termes, si le FN ne progresse pas dans un contexte où en fait aucun camp ne progresse, en revanche, il tend à moins régresser que ses compétiteurs. Compte tenu de ses désavantages structurels dans ce type de scrutin, il s’agit donc d’un succès.

En outre, ces résultats confirment la tendance des électeurs du FN à moins s’abstenir que ceux de ses concurrents, alors même que l’abstention repart à la hausse depuis sa baisse très nette à l’élection présidentielle de 2007. De fait, si les électeurs de ses concurrents continuent à s’abstenir de plus en plus, le FN, soit par stabilité soit par baisse moins forte de ses scores en pourcentage du total des électeurs, peut espérer pour l’avenir des effets de seuil du même type que celui du 21-avril. À l’époque, c’était déjà la conjugaison de sa baisse moindre en pourcentage du total des électeurs et d’une augmentation très forte de l’abstention qui avait permis sa qualification au second tour de l’élection présidentielle.

Mélenchon insulte des journalistes de L’Express et du Parisien

«Qu’est-ce que vous faites encore là, sale petit espion ? Ça fait trois jours que vous m’espionnez, rentrez à Paris écrire vos saloperies dans votre journal fasciste. Fichez-moi le camp, dégagez ! »

C’est  en ces termes ourlés de courtoisie que le délicieux Jean-Luc Mélenchon s’en est pris une nouvelle fois à un journaliste, en l’occurrence un journaliste de l’Express parti à sa rencontre. On pourrait épiloguer à l’envie sur les raptus à répétition de cet olibrius, mais à quoi bon? Jean-Luc Mélenchon est à la politique ce qu’est l’alcool aux accrocs du comptoir: un verre ça va, deux verres bonjour les dégâts. C’est à croire que « bouffer » du journaliste participe de son adrénaline. Me refusant à pousser plus loin l’expertise médicale de l’intéressé,  je vous livre  seulement la réaction courroucée de la Société des journalistes de l’Express.

lire la suite de l’article de Renaud Revel de l’Express.

 

Jean-Luc Mélenchon critique de nouveau les médias. L’ancien candidat du Front de gauche à l’élection présidentielle, qui a distribué bons et mauvais points aux journalistes pendant la campagne, s’en prend cette fois au quotidien Le Parisien et à l’hebdomadaire L’Express, qui a promis de donner « les suites judiciaires appropriées » à ces « propos diffamatoires ».

Dans un billet publié sur son blog mardi 29 mai, celui qui est candidat du Front de gauche aux législatives dans la 11e circonscription du Pas-de-Calais, face à la candidate du Front National, Marine Le Pen, écrit, au sujet de cette bataille locale à la résonance nationale : « La présence médiatique, si elle a un intérêt évident, a aussi parfois un inconvénient majeur. Celui de la manipulation. Elle peut changer le cours de la campagne. En tête du classement de ceux qui inventent la moitié de leurs informations en vue de recueillir l’autre moitié, les journaux proches du Front National du fait de leurs lecteurs : Le Parisien et L’Express.

Lire l’intégralité de l’article sur Le Monde

Les journalistes regrettent que le coupable ne soit pas un nazi ! (Twitter)

C’est le grand sanglot des journalistes. Ils ont supputé, suggéré, théorisé mais la vérité est tombée comme un couperet sur les nuques raidies de leurs têtes bienpensantes : le salaud n’est pas celui qu’ils auraient souhaité.
Aujourd’hui la volaille qui fait l’opinion ne caquète plus. Elle titube comme un canard sans tête et fait du vent en agitant ses petite bras.
On compatit. Et on mesure bien la détresse morale dans laquelle doivent se trouver nos journalistes, qui, comme ceux du nouvel observateur, ont espéré jusqu’au dernier moment que le terroriste soit un nazi…comme le prouve les messages sur twitter qu’ils se sont échangés dés que la vérité fut révélée par les autorités.

Elle est belle la compassion avec les familles des victimes… NON ?