Archives par mot-clé : journalistes

L’Élysée veut choisir les journalistes qui suivent les déplacements d’Emmanuel Macron

Emmanuel Macron l’a bien martelé : il veut que le temps médiatique s’adapte au temps politique, et non plus l’inverse. Mais l’influence de la présidence de la République sur le monde journalistique ne concerne pas uniquement l’agenda. L’Élysée entend également choisir quels seront les journalistes qui couvriront à l’avenir l’action présidentielle.

Ce jeudi 18 mai, en marge du premier conseil des ministres du gouvernement Philippe, la présidence de la République a donc fait savoir que, désormais, c’est l’Élysée qui choisira les journalistes qui accompagneront Emmanuel Macron lors de ses déplacements. Le choix n’est donc plus laissé aux rédactions.

(…) Le Lab

Marine Le Pen dénonce « le système et ses journalistes » dans BFMTV Politique

compilation en 45mn des 1H45mn de l’émission :


BFM Politique: L'After RMC: Marine Le Pen… par BFMTV

source : compilation de BFM Politique-RMC-Le Point – BFMTV – 11 mais 2014

voir l’ensemble de l’intervention de Marine Le Pen.

Reportage sur le diner du club secret le siècle

Le départ de journalistes vers la politique s’est accéléré

Mardi 15 janvier, lors de la cérémonie des vœux à la presse du premier secrétaire du PS, Harlem Désir, elle devra prendre garde, réflexe oblige, à ne pas s’asseoir aux côtés de ses anciens confrères.

Hélène Fontanaud est devenue depuis ce lundi la nouvelle responsable du service de presse de la Rue de Solférino. A 53 ans, celle qui fut journaliste politique pendant presque trois décennies – à Reuters, Europe 1, La Tribune, Les Inrockuptibles et Sipa News – a franchi le Rubicon pour entamer une deuxième vie professionnelle, dans la communication politique. « Je me suis toujours dit que je n’aurais pas qu’un métier dans ma vie. C’est chose faite », explique Mme Fontanaud.

Son cas est loin d’être isolé : depuis l’accession au pouvoir de François Hollande, ils sont plus d’une dizaine de « cartes de presse » à avoir fait le grand saut. (…)

Le Monde

Le Sénat rejette des amendements visant l’abattement fiscal des journalistes

Le Sénat a rejeté vendredi, dans le cadre de l’examen du budget 2013, une série d’amendements visant à la suppression de l’abattement permettant aux journalistes de déduire jusqu’à 7 650 euros de leur revenu imposable pour frais professionnels. « Notre amendement vise à supprimer cet abattement qui contrevient au principe d’équité fiscale », a jugé Yvon Collin pour le groupe RDSE, à majorité PRG.

Pour Catherine Procaccia (UMP), qui, au nom de plusieurs de ses collègues, a déposé plusieurs amendements dont l’un supprime l’abattement, « le budget de l’État pour 2013 impose des efforts fiscaux sans précédent à l’ensemble des Français qui doivent tous y contribuer dans la mesure de leurs possibilités ». « Actuellement, a-t-elle poursuivi, le revenu fiscal de référence des journalistes se situe sous le seuil inférieur de la tranche de l’impôt sur le revenu à 14 %. Il convient donc de le rétablir dans un souci de justice fiscale. »

Le Point

Viols de femmes sur la place Tahrir pour « fêter » la révolution islamique

C’est devenu une vilaine habitude. Sur la place Tahrir, les révolutionnaires si importants aux yeux de Mélenchon, agressent et violent les femmes occidentales qui se trouveraient dans les environs.
Nouvel exemple ce 25 janvier lors d’une manifestation marquant le 1er anniversaire de la chute du régime Moubarak: cette étrangère à la chevelure blonde est sauvagement agressée pendant 10 minutes par des cinglés islamisés.

Source : Woman tells of having pants ripped off, assaulted and prodded in Egypt’s Tahrir Square, Bikyamasr, 26 janvier 2012. Traduction par Poste de veille

« Heather, une arabo-américaine, ne sait toujours pas comment elle est rentrée chez elle mercredi soir après être allée sur la place Tahrir en Égypte.

Elle s’est retrouvée dans son appartement du Caire sans son pantalon, qui lui avait été arraché au centre-ville. Elle et ses deux colocataires ont été attaquées par la foule mercredi sur la place emblématique pendant une manifestation contre la junte militaire.
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De gaulle: « vos journalistes ont en commun avec la bourgeoisie française d’avoir perdu tout sentiment de fierté nationale »

Petit message du Général de Gaulle à l’adresse des journalistes tel que: Caroline Fourest, Laurent Joffrin, Nicolas Demorand, Paul Amar, Jean-Jacques Bourdin, Alain Duhamel, Olivier Duhamel, Ruth Elkrief, Jean-Pierre Elkabach, David Pujadas, Claire Chazal, Michel Field, Olivier Mazerolle, Audrey Pulvard, Patrick Cohen, Mélissa Theuriau, Maurice Szafran, Isabelle Giordano, Laurent Delahousse, Anne-Sophie Lapix, Nicolas Domenach, Laurence Ferrari, Michel denisot, Christophe Barbier, Serges July, Yves Calvi, Daphné Roulier, Alain Marschall, Olivier Truchot, PPDA, Abel Mestre, Arlette Chabot, Michelle Cotta, les larbins et les potiches d’Itélé ou de BFM, l’équipe du Canard Enchainé, du Monde, de Charlie Hebdo, de RTL, de RMC, de France Info, de Europe 1, de France inter, du Monde diplo, de Télérama, de l’Humanité, de Libération, du Nouvel Obs, de l’express, de la tribune, du Figaro, de Politis, et de tous les baveux qui se croient malins… la liste est longue

« Peyrefitte, je vous supplie de ne pas traiter les journalistes avec trop de considération. Quand une difficulté surgit, il faut absolument que cette faune prenne le parti de l’étranger, contre le parti de la nation dont ils se prétendent pourtant les porte-parole. Impossible d’imaginer une pareille bassesse – et en même temps une pareille inconscience de la bassesse.

Vos journalistes ont en commun avec la bourgeoisie française d’avoir perdu tout sentiment de fierté nationale. Pour pouvoir continuer à dîner en ville, la bourgeoisie accepterait n’importe quel abaissement de la nation. Déjà en 40, elle était derrière Pétain, car il lui permettait de continuer à dîner en ville malgré le désastre national. Quel émerveillement ! Pétain était un grand homme. Pas besoin d’austérité ni d’effort ! Pétain avait trouvé l’arrangement. Tout allait se combiner à merveille avec les Allemands. Les bonnes affaires allaient reprendre.

Bien sûr, cela représente 5% de la nation, mais 5% qui, jusqu’à moi, ont dominé. La Révolution française n’a pas appelé au pouvoir le peuple français, mais cette classe artificielle qu’est la bourgeoisie. Cette classe qui s’est de plus en plus abâtardie, jusqu’à devenir traîtresse à son propre pays. Bien entendu, le populo ne partage pas du tout ce sentiment. Le populo a des réflexes sains. Le populo sent où est l’intérêt du pays. Il ne s’y trompe pas souvent. En réalité, il y a deux bourgeoisies. La bourgeoisie d’argent, celle qui lit Le Figaro, et la bourgeoisie intellectuelle, qui lit Le Monde. Les deux font la paire. Elles s’entendent pour se partager le pouvoir. Cela m’est complètement égal que vos journalistes soient contre moi. Cela m’ennuierait même qu’ils ne le soient pas. J’en serais navré, vous m’entendez ! Le jour où Le Figaro et l’Immonde me soutiendraient, je considérerais que c’est une catastrophe nationale ! »


Extrait de C’était De Gaulle, par Alain Peyrefitte