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Le keynésianisme nous a ruinés et continuera de le faire tant que les pouvoirs publics ne se résoudront pas à accepter le « grand ajustement » et à réformer le Système monétaire international !

Lu sur le Blog à Lupus

Les pouvoirs publics (Etats et banques centrales), appliquant depuis des décennies la fausse théorie socialiste keynésienne à savoir que l’accroissement continu des dépenses et le recours illimité au crédit favoriseraient la croissance économique, ont mis en place un Système nécessairement insoutenable alimenté par la double création exponentielle d’endettement collectif et de fausse monnaie ex nihilo. Tout cela étant accompagné d’innombrables véhicules financiers à effet de levier gagés sur le néant (les produits dits « dérivés » ou « titrisés » comme les « subprimes »), qualifiés par Warren Buffet d’« instruments de destruction massive », supposés à tort diffuser les risques mais qui en réalité les concentrent et donc périodiquement explosent en ruinant leurs détenteurs. Ce qui a progressivement abouti à la crise monétaire, financière, économique et sociale globale actuelle que l’on ne saurait imputer au libéralisme -lequel n’est hélas plus appliqué depuis longtemps- mais au seul dirigisme des pouvoirs publics. Une évolution que Ludwig von Mises, le plus clairvoyant économiste du XXe siècle, avait déjà relevée en constatant que « Les crises économiques sont provoquées par les politiques monétaires expansionnistes des banques centrales » !


Fear the Boom & Bust – Rap Hayek vs Keynes… par stemol

L’augmentation continue des déficits budgétaires et de l’endettement public comme privé (que les mesures récentes d’austérité prises en Europe trop tard ne diminueront pas, étant donné que dans des économies en récession la dette augmente mécaniquement dès lors que les recettes des Etats chutent et que s’accroissent Continuer la lecture de Le keynésianisme nous a ruinés et continuera de le faire tant que les pouvoirs publics ne se résoudront pas à accepter le « grand ajustement » et à réformer le Système monétaire international !

Cette crise mondiale n’est pas celle des capitalistes !

Lu sur la Chronique Agora

En effet, elle est essentiellement due à des hauts fonctionnaires de nombreuses nations.

Prenez le cas du surendettement des Etats. Il est le fait de ministres et de dirigeants politiques de nombreux pays qui dépensent sans compter depuis plus de 30 ans sans se soucier réellement du niveau des recettes.

Tout chef d’entreprise qui aurait eu cet état d’esprit aurait fait faillite depuis longtemps, mais lorsque ce n’est pas son propre argent, où est le problème ? Et tant pis si cela dégénère en crise mondiale…

Sans compter qu’aux dépenses légitimes se joignent celles du gaspillage et de la corruption qu’il faut bien financer. Naturellement, l’Etat, “ce monstre qui est le plus froid des monstres froids”, prône la vertu pour justifier un racket fiscal particulièrement immoral.

Il faut bien qu’il se finance, aussi tout chef d’entreprise travaillant 60 heures par semaine, investissant en risquant son propre argent et créant des emplois, se verra systématiquement traiter d’égoïste s’il conteste un niveau de prélèvements fiscaux malhonnête et injuste.

Naturellement, les patrons voyous et les exploiteurs du peuple existent et existeront toujours. Mais ce n’est pas la fiscalité qu’il faut leur opposer car elle pénalise tout le monde.

Au contraire, mieux vaut leur prévoir des peines de prison et une confiscation de leurs biens après une procédure juridique.

Charles de Gaulle, qui avait un amour de la France et de l’Etat, maintenait que la fiscalité est envisageable jusqu’au taux maximal de 30% et qu’ensuite, “ce n’est plus possible”.

On ferait bien de l’écouter !

▪ Les subprime, une crise publique là aussi
Après le “surendettement des Etats”, la deuxième origine de cette crise est celle des subprime aux Etats-Unis. Comme nous allons le voir là encore, l’origine de cette crise mondiale est d’origine publique, pas privée.

En effet, s’il est vrai que des banquiers véreux ont fait n’importe quoi, que des particuliers irresponsables voulaient rembourser des crédits maison de 4 000 $ par mois alors même que leurs salaires ne dépassaient pas les 2 500, qui leur a permis de réaliser toutes ces erreurs si ce n’est Alan Greenspan, haut fonctionnaire d’Etat à la tête de la Réserve fédérale américaine ?

Sa politique :

Prêter sans discontinuer des centaines de milliards de dollars à des banques corrompues qui reprêtaient ensuite ce même argent, avec une marge confortable, à des particuliers déjà surendettés pour acquérir de l’immobilier déjà surévalué — et ce sans aucun contrôle.

Le résultat à terme : l’effondrement du château de cartes et une accentuation de la crise internationale.

Dès lors, que faire pour éviter que le secteur public soit à l’origine de nouvelles crises dont profitent beaucoup dans certains secteurs privés ?

Tout simplement une politique véritablement libérale, désengageant l’Etat au maximum de l’économie, prônant une fiscalité faible favorable à la création de richesses et où ceux qui prennent les décisions avec l’argent sont ceux qui le possèdent réellement. Ils feront ainsi beaucoup plus attention !