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Le philosophe maoiste Alain Badiou avoue son amour de la terreur

Encore la preuve que la terreur reste la matrice intellectuelle de toute une gauche.

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Le philosophe r Alain Badiou revient sur ce qui le lie à l’espérance révolutionnaire, alors que paraît un nouveau volume de son séminaire, « Que signifie “changer le monde” ? ».

Alain Badiou a été l’un des dirigeants du mouvement maoïste français. En 1979 , il prend la défense de Pol Pot et des Khmers rouges.

Le 16 janvier, le Théâtre de la Commune, à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), fut le lieu d’un long rassemblement ému, au cours duquel le philosophe Alain Badiou souhaita marquer à la fois ses 80 ans et les 50 ans de son célèbre séminaire, en proposant à ses fidèles une ultime séance de réflexions publiques… […]

«J’aime mon pays, la France, j’assume cette phrase», disiez-vous dans votre « Explication » avec Alain Finkielkraut (Lignes, 2010). Quelle place l’héritage de 1789 tient-il dans cet amour ?

Une place décisive. Parce que mon amour de la France ne va pas à son allure historique générale. Il y a en France une sorte de socle conservateur solide, encroûté.

Au regard des épisodes historiques qui font sa gloire universelle, de la prise de la Bastille à Mai-68 en passant par les révolutions de 1848, la Commune de Paris et le Front populaire, la France a le triste privilège des plus grands massacres d’ouvriers révoltés (juin 1848, la Commune), du consentement à des régimes autoritaires dont le monde des affaires apprécie la servilité, de Napoléon le Petit à Macron le Très Petit, et, spécialité particulièrement ignoble, d’une préférence marquée pour la trahison nationale quand le bas peuple fait peur… […]

Le Monde

Quelques événements de la période 1792-1794 : Continuer la lecture de Le philosophe maoiste Alain Badiou avoue son amour de la terreur