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Jean-Pierre Michel (PS) à propos des djihadistes : « les terroristes d’un jour sont des héros le lendemain »

Ces déclarations qui relativisent les cates des djihadistes sont bien pire que la fournée de Le Pen. Or personne ne songe à traiter tous ces belles âmes de fascistes. Imaginez ce quelle aurait été la réaction des média-menteur si un membre du FN avait dit la même chose à propos de Breivik ou d’Esteban Morillo…

Audition de Bernard Cazeneuve, ministre de l’intérieur, consacrée à la lutte contre le terrorisme

Jean-Pierre Michel, né le 5 août 1938 à Nîmes, est un ancien magistrat, membre du Syndicat de la magistrature (SM) dont il est le premier secrétaire général, et homme politique français. Il est sénateur PS de Haute-Savoie.

À 32 min : Intervention d’Esther Benbassa (EELV) qui déclare que le djihad n’est que l’expression d’un malaise social. « Chaque groupe répond à son désespoir à sa façon les uns votent extrême droite, les autres deviennent djihadistes

À 40 min Jean-Pierre Michel (PS) compare les djihadistes aux républicains espagnols pendant la guerre d’Espagne en 1936.

À partir de 44 min Christian Cointat dit « Je me suis permis de lire le coran, c’est tout à fait un message d’amour »

et à 55 min Jean-Pierre Michel revient à la charge en déclarant « les terroristes d’un jour sont des héros le lendemain »

extrait :


Jean-Pierre Michel les terroristes d’un jour… par prechi-precha

Séquence entière:

Propagande : Pour LCP et France télévision le socialiste Déat et le communiste Doriot étaient d’extrème droite. (vidéo)

L’absence de nuance et de profondeur c’est ce qui caractérisent les documentaires de la télévisions française. On ne cherche pas à montrer la complexité du réel, non, on fait de la propagande, de la morale et du sentimentalisme….

Là encore pour préserver l’histoire officielle, et ne pas égratigner les susceptibilités de la gauche, on affirme que Déat et Doriot étaient d’extrême droite, sous-entendu, des salops. Sauf qu’ils étaient de gauche, et que l’extrême droite comme les croix de feu de François De la Roque (1) (interné par les allemands), elle est germanophobe. Divisée comme toutes les formations, l’extrême droite sera la première à entrer dans le résistance. (lire à ce propos l’excellent livre de Daniel Cordier, Alias carcalla)

(1) François de La Rocque se marie en 1912 avec Édith Marie-Louise Allotte de la Füye avec laquelle il a trois fils. Il est enterré à Saint-Clément avec ses trois fils : Jean-François (1916-1940), Jacques (1919-1948) – tous deux aviateurs morts pour la France – et, à leurs côtés depuis novembre 2001, Gilles, chasseur alpin, blessé au combat en juin 1940 (croix de guerre), prisonnier des Allemands à Dortmund. C’est lui qui est reçu en 1957 par le général de Gaulle pour lui demander la reconnaissance des titres de « déporté résistant » refusés de son vivant à leur père. Cette réparation officielle interviendra le 30 avril 1961, jour anniversaire de la Déportation, sur l’initiative du chef de l’État.