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Bistro Libertés avec Charles Gave : Faut-il commémorer mai 68 ?

Charles Gave incarne le libéralisme dans lequel je peux me reconnaitre. Il prouve que l’on peut s’opposer au mondialisme, à l’immigrationisme et au consumérisme sans sombrer dans le communisme le plus con et la posture petite bourgeoise anti-moderne comme celle de la catho barbante Charlotte d’Ornellas.
Le discours de Gave devrait être celui du FN… si les membres de ce parti étaient un peu malin.

Roger Scruton, conservateur britannique et critique du libéralisme

Sur Roger Scruton

Lire aussi: Roger Scruton: «Le progrès dans la science, la tradition dans les arts, la continuité dans la morale»
ou encore
Roger Scruton :«Notre héritage est aussi la propriété de ceux qui ne sont pas encore nés»

Ou bien: Roger Scruton : «Le Brexit est un choix éminemment culturel»


Chronique de Brice Couturier sur France Culture

Le marché, condition nécessaire, mais pas suffisante à l’exercice de la liberté.

Nous disposons enfin en français d’un ouvrage de Roger Scruton, De l’urgence d’être conservateur, traduit par Laetitia Strauch-Bonart, une spécialiste du conservatisme.

Je ne sais pas si Roger Scruton, probablement le plus éminent penseur conservateur britannique actuel, exerce une quelconque influence sur la politique du gouvernement conservateur britannique. Lui-même a déploré dans des interviews n’avoir été ni lu ni même consulté par les thatchériens. Il avait pourtant publié, en 1980, The Meaning of Conservatism, l’année suivant le retour des conservateurs au pouvoir. A cette époque, explique-t-il aujourd’hui, le Parti conservateur se passait de philosophie. Son idéologie se résumait à l’apologie du marché, prônée par des think tanks comme l’Institute for Economic Affairs. Or, selon la philosophie conservatrice, si le marché est une des conditions nécessaires à l’exercice de la liberté, il n’est pas suffisant.

Déjà, à cette époque, Scruton mettait en garde contre les illusions du libéralisme économique. Comme les libéraux, Scruton juge que le marché procède d’un ordre spontané. Mais en tant que conservateur, il le conçoit comme l’une des institutions dont nos sociétés se sont dotées au fil du temps. Le marché ne saurait s’abstraire de l’ordre juridique et moral, s’autonomiser au point de devenir une fin en soi. Lorsque le marché et la morale entrent en conflit, c’est cette dernière qui doit primer.

Roger Scruton, parce qu’il est conservateur, est aussi écologiste. Continuer la lecture de Roger Scruton, conservateur britannique et critique du libéralisme

Emmanuel Todd: Le protectionnisme est une branche de la pensée libérale.

Mélenchon semble avoir découvert les vertus du protectionnisme après l’avoir ouvertement dénigré et assimilé à du fascisme.
Aujourd’hui, soucieux de faire comme Marine le Pen – peut-être ira-il jusqu’à se teindre en blonde – le notable de l’insoumission met en avant un protectionnisme solidaire (sic) qu’il présente comme une réponse au libéralisme.

Or le protectionnisme devient un isolationisme s’il s’accompagne de mesures économiques de gauche comme celles que proposent Mélenchon.
Pour que le protectionisme ne soit pas un danger il faut l’utiliser avec parcimonie dans un environnement libéral d’économie de marché.
C’est la grosse différence qui existe entre le projet Gaullo-colbertiste et libéral de Marine Le Pen et celui de Mélenchon qui réhabilite la planification socialiste.
Cette différence n’est pas anodine. Si le programme de Marine le Pen peut poser des difficultés et demandera des efforts, il n’est pas dangereux. Tel n’est pas le cas de celui de Mélenchon. Appliqué à la lettre le programme du petit père sans peuple serait une bombe à retardement comme on peut le voir dans le Vénézuela de l’après Chavez.

Emmanuel Todd, qui soutient le protectionnisme et la sortie de l’euro et ce bien avant que Mélenchon trouvent ces deux idées à son goût, ne dit pas autre chose.

Qui est ce Friedrich List que cite Tood: c’est ici

Répliques: Y-a-t-il une alternative à la société libérale? (Avec J.C. Michéa)

Le libéralisme est le grand sujet d’étude et d’inquiétude de Jean-Claude Michéa. AprèsL’empire du moindre mal, Le complexe dOrphée, et La gauche et le peuple, échange épistolaire avec Jacques Julliard, il publie aujourd’hui Notre ennemi le capital

Aussi enthousiaste que Michéa est critique, Matthieu Laine , auteur du Dictionnaire amoureux de la liberté, vient de préfacer une Anthologie des discours de Margaret Thatcher Discours et conférences (1969-1992) Margaret Thatcher et le titre de cette préface est : France, cet impérieux besoin de Thatcher.

J’imagine que la discussion sera vive entre mes deux invités et, pour commencer, je leur demanderai de donner leur définition du système économique et social sous lequel nous vivons aujourd’hui.

Bibliographie: Continuer la lecture de Répliques: Y-a-t-il une alternative à la société libérale? (Avec J.C. Michéa)

Marine Le Pen: je souhaite que mon programme permette de dire: « heureux comme un entrepreneur en France »


François Fillon, un conservateur du 19e siècle

La Tribune

Conservateur ? Ultralibéral ? Réactionnaire ? Modéré ? Gaulliste ? Thatchérien ? François Fillon, désormais candidat de la droite et du centre à l’élection présidentielle de 2017, a été cuisiné à toutes les sauces. Laquelle est la plus juste ? Au-delà des étiquettes, il peut être utile de revenir aux inspirations du nouveau chef de file de la droite et à sa tradition historique. Et pour cela, il convient évidemment de revenir au programme qui lui a permis, à la surprise générale, d’emporter deux tiers des voix lors de la primaire.

La réaction est désordre

Pour comprendre d’où vient François Fillon, il faut examiner ses positions sur la société française. Sur ce plan, on l’a souvent décrit comme un « réactionnaire ». C’est, en réalité, inexact. Certes, le nouveau candidat propose un retour sur quelques points de la loi Taubira, mais ce retour est partiel et ne porte que sur une loi récente. Pour le reste, il n’y a pas de remise en cause des évolutions de la société depuis la fin des années 1960. « S’il est bien entendu indispensable de défendre les valeurs familiales qui fondent notre société, il est aussi nécessaire de prendre en comptes ses évolutions », explique le projet de François Fillon qui, par ailleurs, consacre un chapitre aux droits des femmes et au renforcement de la lutte contre le « sexisme ». Un authentique réactionnaire chercherait non seulement à revenir sur la loi Taubira, mais également sur tout l’héritage de « mai 68 » en favorisant le retrait des femmes de la vie active ou en revenant sur le droit à l’avortement, par exemple. Rien ne dit que ce soit les convictions profondes de François Fillon, mais ce n’est pas son programme. Continuer la lecture de François Fillon, un conservateur du 19e siècle

L’Union européenne contre nos salaires

Par Roberto Fiorini

L’Europe libérale qui s’est construite à Bruxelles n’avait pas de prérogatives particulières pour agir directement sur les questions salariales, qui restaient du ressort de chaque pays, et de ses partenaires sociaux. Pourtant grâce aux différentes politiques économiques dictées aux gouvernements, qui ont accepté d’abandonner leurs prérogatives économiques, elle n’a cessé d’attaquer l’emploi et les salaires pour installer le libéralisme économique et ensuite permettre à l’euro d’exister.

Le projet européen, portait, sur ses fonds baptismaux (avec le traité de Rome), l’idée d’amélioration des conditions de vie. Il est temps de faire un bilan de ces promesses, et de voir quelle a été l’action réelle de cette Europe des marchands et des financiers, qui a sacralisé le règne de la mondialisation et des systèmes économiques ouverts, au détriment de la qualité de vie des peuples.

Consciente des coups portés aux salaires et au pouvoir d’achat, l’UE n’ambitionne plus d’améliorer nos conditions de vie ; sa stratégie « UE 2020 » (* 1 p 99) envisage seulement de réduire la pauvreté ! Que de promesses trahies, que d’ambitions remisées ! Nous allons le détailler, par de nombreux moyens l’UE n’a cessé d’attaquer les salaires et de limiter leur progression.

Ambitions de nivellement de la construction

A la sortie de la guerre cette idée d’amélioration du niveau de vie fut martelée aux peuples européens, notamment dans l’article 2 du traité de Rome : « … conduire à un relèvement accéléré du niveau de vie ». Pour y parvenir sont notamment engagées des politiques visant à tenter de réduire les déséquilibres entre les différentes régions d’Europe.

L’objectif sous-jacent était d’éviter de laisser des zones pauvres, ou le chômage augmenterait, car on savait que si le chômage augmentait, certaines entreprises seraient tentées de délocaliser au sein du marché unique sans frontières (encore à naitre). Les économistes savaient aussi que les salariés seraient prêts à accepter des salaires plus bas… s’ils étaient confrontés durablement au chômage. Au début, ils ont tenté de lutter contre cela.

La crise de 1973 avait fait de la lutte contre l’inflation une priorité absolue. La cible Continuer la lecture de L’Union européenne contre nos salaires

La gauche, sa vie, son œuvre, par Jean-Claude Michéa

Dans son dernier essai, Les Mystères de la gauche, l’auteur de L’Enseignement de l’ignorance et d’Orwell, anarchiste tory explique pourquoi la gauche est le meilleur allié du libéralisme moderne.


Vous écrivez que le ralliement de la «gauche officielle» au culte du marché concurrentiel et de la croissance illimitée n’est pas une parenthèse mais «l’aboutissement logique d’un long processus historique» dont le moteur n’est autre que cette métaphysique du Progrès et du «Sens de l’histoire» héritée des Lumières. Le capitalisme est-il selon vous l’enfant des Lumières ?

La réponse est donnée par l’histoire ! Loin d’être une idéologie «conservatrice» ou «réactionnaire», le libéralisme économique d’Adam Smith est né au cœur même de la philosophie écossaise des Lumières. Et la plupart des Encyclopédistes (de Voltaire à Turgot) étaient persuadés que le «doux commerce» apporterait au monde entier la paix, la liberté et la prospérité matérielle. C’est tout aussi vrai, bien sûr, du libéralisme politique et culturel. C’est pourquoi on ne peut pas comprendre la modernité capitaliste sans mobiliser les idées de Progrès (la «mondialisation» comme avenir inéluctable de l’humanité), de Raison (le primat du calcul économique et le culte de l’innovation technologique à tout prix) et de liberté individuelle (le droit de chacun à vivre selon ses seuls caprices, qu’elles qu’en soient les conséquences sur la vie commune). C’est ce qui explique que la gauche – dont l’ennemi originel n’était pas le capitalisme naissant, comme pour les socialistes, mais l’Ancien Régime et le pouvoir traditionnel de l’Eglise («le cléricalisme, voilà l’ennemi !») – a toujours eu le plus grand mal à se démarquer de l’idéologie libérale des Lumières.

La «croyance religieuse en un sens de l’histoire et du progrès matériel illimité» cherchant à faire table rase du passé, que vous imputez au libéralisme, n’est cependant pas son apanage. Elle caractérise parfaitement, par exemple, l’expérience communiste en URSS.

Cette croyance naïve (puisque les ressources de la planète sont limitées) est précisément celle qui a rendu possible, au lendemain de l’affaire Dreyfus, l’alliance tactique contre les puissances de l’Ancien Régime (encore très actives jusqu’en 1945) entre la gauche au sens originel du terme (autrement dit, celle qu’incarnaient, sous la troisième république, le parti radical et la franc-maçonnerie voltairienne) et cette fraction importante du mouvement ouvrier qui, dans le sillage de Marx, considérait la grande industrie capitaliste comme la «base matérielle» logique de la société socialiste (la plupart des marxistes  rejetaient, en effet, l’idée que l’agriculture paysanne, l’artisanat, la petite entreprise voire le mouvement coopératif puissent jouer le moindre rôle dans une telle société).

C’est pourquoi la mise en pratique par Lénine, Trotsky et Staline (dans des circonstances Continuer la lecture de La gauche, sa vie, son œuvre, par Jean-Claude Michéa

Le « Socialisme » est le cadet de nos soucis (Roman Bernard)

Texte lu sur Criticus ( je vous invite à lire aussi le débat dans la partie forum du site d’où est originaire le texte qui suit)
De mes années libérales, je garde le souvenir d’un spectre dont la simple mention suffisait à nous plonger, mes camarades en « liberté individuelle » et moi-même, dans un effroi indicible : le socialisme.
C’était à la fois la cause et la conséquence de nos problèmes réels et imaginaires, sur lesquels nous ne nous accordions pas. Dans une causalité circulaire, le socialisme était la source de nos maux, et tous ces maux le renforçaient en retour. Ce simplisme idéologique, qui continue à être celui non seulement des milieux libéraux, mais aussi d’une bonne partie de la droite, nous faisait voir comme ennemi suprême une idéologie que nous étions bien incapables de définir. Notre discours n’était pas politique, mais religieux.
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Notre religion avait, toutefois, les apparences de la raison. Nous prétendions établir avec statistiques à l’appui la preuve de ce danger du socialisme. Nos statistiques étaient le plus souvent sommaires : la hausse du taux de dépenses publiques rapportées au Produit intérieur brut (PIB), partout en Occident, suffisait pour indiquer une course vers l’abîme, de « bonnes » sociétés à faible taux d’imposition jusqu’à une situation où toute l’économie serait collectivisée, rappelant les expériences communistes passées.
Outre que seuls quelques-uns, dont votre serviteur, se demandaient pourquoi, si nous étions dans une société socialiste, l’orgie consumériste était plus forte que jamais, ces statistiques ne permettaient pas de comprendre la réalité. Branchés sur les États-Unis et leur « mouvement » libéral-conservateur en faillite, nous nous basions surtout sur l’Indice de liberté économique publié par l’opulente Heritage Foundation.
Selon cet indice, il serait donc préférable de vivre dans les sociétés les mieux notées, Continuer la lecture de Le « Socialisme » est le cadet de nos soucis (Roman Bernard)

Russie : Selon Marine Le Pen, “les Russes refusent le modèle ultralibéral et mondialiste”

RIA Novosti: C’est la première fois que vous réalisez une visite officielle en Russie. En tant que responsable politique, quelle est la portée symbolique d’une telle visite, pourquoi la Russie?

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Marine Le Pen: Sa portée est importante car les Russes sont attachés à leur identité, à leur culture, ils refusent de se soumettre au modèle ultralibéral et mondialiste que je combats moi-même en France. Nous sommes des peuples frères, et il y a tout intérêt à envisager pour l’avenir des relations approfondies entre la Russie et la France. On a l’impression que depuis plusieurs années, l’Union européenne pousse la France à distendre ces relations.

RIA Novosti: Vous avez rencontré le président de la Douma. Quels thèmes ont été traités? Quelles sont vos impressions à chaud?

Marine Le Pen: Nous avons été reçus de manière courtoise et avons évoqué des sujets importants, notamment des sujets d’actualité internationale comme la Syrie. Nous sommes le seul mouvement politique français à s’être opposé à toute intervention en Syrie et à avoir lourdement condamné l’intervention en Libye. Le président de la Douma m’a évoqué ses très fortes inquiétudes concernant la loi (française, ndlr) sur le mariage homosexuel. J’ai d’ailleurs été amenée à plaider un peu pour ces couples français dont la procédure d’adoption était en cours pour adopter des enfants russes et qui ont vu ces procédures s’arrêter net du fait du vote de la Douma. Il m’a dit qu’il allait examiner cela avec intérêt.

RIA Novosti: Vous avez évoqué un partenariat stratégique avec la Russie. Quels sont concrètement les grands domaines dans lesquels la coopération peut se développer?

Marine Le Pen: Concrètement, ça peut être l’aéronautique, les technologies, l’industrie du médicament. Ça peut être l’énergie. Je préfère avoir des relations privilégiées avec la Russie qu’avec le Qatar, voyez-vous.

RIA Novosti: En 2005, votre père Jean-Marie Le Pen prônait la construction d’une Europe des nations “de Brest à Vladivostok“, une idée jadis énoncée par De Gaulle. L’Europe peut-elle se libérer de la tutelle américaine et se recentrer sur un espace continental?

Marine Le Pen: Oui je le crois et j’y œuvre. Je pense que l’Union européenne est Continuer la lecture de Russie : Selon Marine Le Pen, “les Russes refusent le modèle ultralibéral et mondialiste”

Economie, Europe : les médias avouent que Marine Le Pen dit juste (vidéo) + (Marine Le Pen veut baisser les charges des entreprises)

L’interview économique complète. Notons les signes approbateurs de l’intervieweur sur l’europe, les autoentrepreneur, et la baisse de charges sur les entreprises… une première ! Mais reste menteur et aveugle sur l’immigration…

Moi je pense que l’auto-entrepreunariat est un bon état d’esprit. Quand les gens se prennent en charge, ont envie de travailler, essayent de s’en sortir, pour beaucoup d’entre eux c’est extrêmement difficile et ça ne représente en réalité qu’un revenu complémentaire…alors il peut arriver qu’il y ait des dérives ou des abus de cette situation…

(…) si vous voulez que je vous trouve une solution : c’est de baisser les charges des entreprises. Car en réalité si les entreprises râlent contre la concurrence déloyale c’est parce qu’elles se considèrent à juste titre comme écrasées de charge et que l’impôt progressif qu’avait promis Hollande n’a pas été tenu. Et pourtant il aurait permis de baisser les charges des PME, PMI et des très petites entreprises qui créaient de l’emploi dans notre pays.


BFM Politique: l’interview BFM Business, Marine… par BFMTV

De l’écologie comme rempart au totalitarisme pacifié…

Par Arnaud Guyot-Jeannin

La plupart des gens de droite défendent l’écologie humaine (l’ordre naturel et la famille traditionnelle) au détriment de l’écologie environnementale (l’ordre cosmique et la famille des animaux, des végétaux et des minéraux) louée par de nombreux gens de gauche qui nient, quant à eux, la réalité anthropologique et historique des peuples.

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Les premiers rejettent le mariage homosexuel, l’adoption d’enfants pouvant en découler, la PMA (Procréation médicalement assistée) et la GPA (Gestation pour autrui), mais ne remettent pas en cause le capitalisme mondialisé — qu’accompagne le progressisme libertaire — qui marchandise les vies, le lien social et la nature. Les seconds repoussent ce capitalisme dérégulé engendrant l’exploitation humaine, la misère sociale et la suraccumulation matérielle, mais sans réfuter le libéralisme moral du tout vaut tout, tout se vaut, tous se valent dont l’indistinction spirituelle, ethnoculturelle et sexuelle est le produit.

Les partisans des deux camps procèdent par un réductionnisme dommageable. Le processus infernal défiant la nature est enclenché. Le monde commun disparaît au profit d’un monde individualiste et narcissique sans foi ni loi sinon celles de l’argent, de la production et de la consommation.

Le philosophe Jean-Claude Michéa a bien montré l’unité du libéralisme. Le libéralisme culturel et le libéralisme Continuer la lecture de De l’écologie comme rempart au totalitarisme pacifié…

Marine Le Pen : Vit-on encore en démocratie en France ? (vidéo)

MLP – Que l’on commence à faire des économies sur les mauvaises dépenses de l’État : l’immigration, la décentralisation, l’Union européenne, les fraudes sociales…voilà des dépenses qu’il faut réduire aujourd’hui. Or comme par hasard Bruxelles n’en parle jamais de ces dépenses là. Et puis deuxièmement il faut créer de l’emploi, car on ne règlera pas le problème des retraites si on ne créer pas de la richesse.

Journaleux : Vous créez de l’emploi comment ?

MLP – D’abord on protège l’emploi Monsieur. 500 000 emplois industriels perdus pendant les 5 années du pouvoir de Nicolas sarkozy. À cause de quoi ? Très majoritairement à cause de la concurrence internationale déloyale. On récupère la maitrise de nos frontières, de notre monnaie… et on laisse aux chefs d’entreprises la liberté de créer de l’emploi, on arrête de les assassiner par une hyper fiscalité qui est la conséquence des erreurs de gestion des incompétents qui nous dirigent. (…) les chefs d’entreprises ils demandent à ce que l’on soit dans une période de croissance. Croyez moi il n’y a aucun chef d’entreprise qui a envie de virer les gens.

Le keynésianisme nous a ruinés et continuera de le faire tant que les pouvoirs publics ne se résoudront pas à accepter le « grand ajustement » et à réformer le Système monétaire international !

Lu sur le Blog à Lupus

Les pouvoirs publics (Etats et banques centrales), appliquant depuis des décennies la fausse théorie socialiste keynésienne à savoir que l’accroissement continu des dépenses et le recours illimité au crédit favoriseraient la croissance économique, ont mis en place un Système nécessairement insoutenable alimenté par la double création exponentielle d’endettement collectif et de fausse monnaie ex nihilo. Tout cela étant accompagné d’innombrables véhicules financiers à effet de levier gagés sur le néant (les produits dits « dérivés » ou « titrisés » comme les « subprimes »), qualifiés par Warren Buffet d’« instruments de destruction massive », supposés à tort diffuser les risques mais qui en réalité les concentrent et donc périodiquement explosent en ruinant leurs détenteurs. Ce qui a progressivement abouti à la crise monétaire, financière, économique et sociale globale actuelle que l’on ne saurait imputer au libéralisme -lequel n’est hélas plus appliqué depuis longtemps- mais au seul dirigisme des pouvoirs publics. Une évolution que Ludwig von Mises, le plus clairvoyant économiste du XXe siècle, avait déjà relevée en constatant que « Les crises économiques sont provoquées par les politiques monétaires expansionnistes des banques centrales » !


Fear the Boom & Bust – Rap Hayek vs Keynes… par stemol

L’augmentation continue des déficits budgétaires et de l’endettement public comme privé (que les mesures récentes d’austérité prises en Europe trop tard ne diminueront pas, étant donné que dans des économies en récession la dette augmente mécaniquement dès lors que les recettes des Etats chutent et que s’accroissent Continuer la lecture de Le keynésianisme nous a ruinés et continuera de le faire tant que les pouvoirs publics ne se résoudront pas à accepter le « grand ajustement » et à réformer le Système monétaire international !