Archives par mot-clé : libéralisme

Le « Socialisme » est le cadet de nos soucis (Roman Bernard)

Texte lu sur Criticus ( je vous invite à lire aussi le débat dans la partie forum du site d’où est originaire le texte qui suit)
De mes années libérales, je garde le souvenir d’un spectre dont la simple mention suffisait à nous plonger, mes camarades en « liberté individuelle » et moi-même, dans un effroi indicible : le socialisme.
C’était à la fois la cause et la conséquence de nos problèmes réels et imaginaires, sur lesquels nous ne nous accordions pas. Dans une causalité circulaire, le socialisme était la source de nos maux, et tous ces maux le renforçaient en retour. Ce simplisme idéologique, qui continue à être celui non seulement des milieux libéraux, mais aussi d’une bonne partie de la droite, nous faisait voir comme ennemi suprême une idéologie que nous étions bien incapables de définir. Notre discours n’était pas politique, mais religieux.
 socialisme
Notre religion avait, toutefois, les apparences de la raison. Nous prétendions établir avec statistiques à l’appui la preuve de ce danger du socialisme. Nos statistiques étaient le plus souvent sommaires : la hausse du taux de dépenses publiques rapportées au Produit intérieur brut (PIB), partout en Occident, suffisait pour indiquer une course vers l’abîme, de « bonnes » sociétés à faible taux d’imposition jusqu’à une situation où toute l’économie serait collectivisée, rappelant les expériences communistes passées.
Outre que seuls quelques-uns, dont votre serviteur, se demandaient pourquoi, si nous étions dans une société socialiste, l’orgie consumériste était plus forte que jamais, ces statistiques ne permettaient pas de comprendre la réalité. Branchés sur les États-Unis et leur « mouvement » libéral-conservateur en faillite, nous nous basions surtout sur l’Indice de liberté économique publié par l’opulente Heritage Foundation.
Selon cet indice, il serait donc préférable de vivre dans les sociétés les mieux notées, Continuer la lecture de Le « Socialisme » est le cadet de nos soucis (Roman Bernard)

Russie : Selon Marine Le Pen, “les Russes refusent le modèle ultralibéral et mondialiste”

RIA Novosti: C’est la première fois que vous réalisez une visite officielle en Russie. En tant que responsable politique, quelle est la portée symbolique d’une telle visite, pourquoi la Russie?

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Marine Le Pen: Sa portée est importante car les Russes sont attachés à leur identité, à leur culture, ils refusent de se soumettre au modèle ultralibéral et mondialiste que je combats moi-même en France. Nous sommes des peuples frères, et il y a tout intérêt à envisager pour l’avenir des relations approfondies entre la Russie et la France. On a l’impression que depuis plusieurs années, l’Union européenne pousse la France à distendre ces relations.

RIA Novosti: Vous avez rencontré le président de la Douma. Quels thèmes ont été traités? Quelles sont vos impressions à chaud?

Marine Le Pen: Nous avons été reçus de manière courtoise et avons évoqué des sujets importants, notamment des sujets d’actualité internationale comme la Syrie. Nous sommes le seul mouvement politique français à s’être opposé à toute intervention en Syrie et à avoir lourdement condamné l’intervention en Libye. Le président de la Douma m’a évoqué ses très fortes inquiétudes concernant la loi (française, ndlr) sur le mariage homosexuel. J’ai d’ailleurs été amenée à plaider un peu pour ces couples français dont la procédure d’adoption était en cours pour adopter des enfants russes et qui ont vu ces procédures s’arrêter net du fait du vote de la Douma. Il m’a dit qu’il allait examiner cela avec intérêt.

RIA Novosti: Vous avez évoqué un partenariat stratégique avec la Russie. Quels sont concrètement les grands domaines dans lesquels la coopération peut se développer?

Marine Le Pen: Concrètement, ça peut être l’aéronautique, les technologies, l’industrie du médicament. Ça peut être l’énergie. Je préfère avoir des relations privilégiées avec la Russie qu’avec le Qatar, voyez-vous.

RIA Novosti: En 2005, votre père Jean-Marie Le Pen prônait la construction d’une Europe des nations “de Brest à Vladivostok“, une idée jadis énoncée par De Gaulle. L’Europe peut-elle se libérer de la tutelle américaine et se recentrer sur un espace continental?

Marine Le Pen: Oui je le crois et j’y œuvre. Je pense que l’Union européenne est Continuer la lecture de Russie : Selon Marine Le Pen, “les Russes refusent le modèle ultralibéral et mondialiste”

Economie, Europe : les médias avouent que Marine Le Pen dit juste (vidéo) + (Marine Le Pen veut baisser les charges des entreprises)

L’interview économique complète. Notons les signes approbateurs de l’intervieweur sur l’europe, les autoentrepreneur, et la baisse de charges sur les entreprises… une première ! Mais reste menteur et aveugle sur l’immigration…

Moi je pense que l’auto-entrepreunariat est un bon état d’esprit. Quand les gens se prennent en charge, ont envie de travailler, essayent de s’en sortir, pour beaucoup d’entre eux c’est extrêmement difficile et ça ne représente en réalité qu’un revenu complémentaire…alors il peut arriver qu’il y ait des dérives ou des abus de cette situation…

(…) si vous voulez que je vous trouve une solution : c’est de baisser les charges des entreprises. Car en réalité si les entreprises râlent contre la concurrence déloyale c’est parce qu’elles se considèrent à juste titre comme écrasées de charge et que l’impôt progressif qu’avait promis Hollande n’a pas été tenu. Et pourtant il aurait permis de baisser les charges des PME, PMI et des très petites entreprises qui créaient de l’emploi dans notre pays.


BFM Politique: l’interview BFM Business, Marine… par BFMTV

De l’écologie comme rempart au totalitarisme pacifié…

Par Arnaud Guyot-Jeannin

La plupart des gens de droite défendent l’écologie humaine (l’ordre naturel et la famille traditionnelle) au détriment de l’écologie environnementale (l’ordre cosmique et la famille des animaux, des végétaux et des minéraux) louée par de nombreux gens de gauche qui nient, quant à eux, la réalité anthropologique et historique des peuples.

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Les premiers rejettent le mariage homosexuel, l’adoption d’enfants pouvant en découler, la PMA (Procréation médicalement assistée) et la GPA (Gestation pour autrui), mais ne remettent pas en cause le capitalisme mondialisé — qu’accompagne le progressisme libertaire — qui marchandise les vies, le lien social et la nature. Les seconds repoussent ce capitalisme dérégulé engendrant l’exploitation humaine, la misère sociale et la suraccumulation matérielle, mais sans réfuter le libéralisme moral du tout vaut tout, tout se vaut, tous se valent dont l’indistinction spirituelle, ethnoculturelle et sexuelle est le produit.

Les partisans des deux camps procèdent par un réductionnisme dommageable. Le processus infernal défiant la nature est enclenché. Le monde commun disparaît au profit d’un monde individualiste et narcissique sans foi ni loi sinon celles de l’argent, de la production et de la consommation.

Le philosophe Jean-Claude Michéa a bien montré l’unité du libéralisme. Le libéralisme culturel et le libéralisme Continuer la lecture de De l’écologie comme rempart au totalitarisme pacifié…

Marine Le Pen : Vit-on encore en démocratie en France ? (vidéo)

MLP – Que l’on commence à faire des économies sur les mauvaises dépenses de l’État : l’immigration, la décentralisation, l’Union européenne, les fraudes sociales…voilà des dépenses qu’il faut réduire aujourd’hui. Or comme par hasard Bruxelles n’en parle jamais de ces dépenses là. Et puis deuxièmement il faut créer de l’emploi, car on ne règlera pas le problème des retraites si on ne créer pas de la richesse.

Journaleux : Vous créez de l’emploi comment ?

MLP – D’abord on protège l’emploi Monsieur. 500 000 emplois industriels perdus pendant les 5 années du pouvoir de Nicolas sarkozy. À cause de quoi ? Très majoritairement à cause de la concurrence internationale déloyale. On récupère la maitrise de nos frontières, de notre monnaie… et on laisse aux chefs d’entreprises la liberté de créer de l’emploi, on arrête de les assassiner par une hyper fiscalité qui est la conséquence des erreurs de gestion des incompétents qui nous dirigent. (…) les chefs d’entreprises ils demandent à ce que l’on soit dans une période de croissance. Croyez moi il n’y a aucun chef d’entreprise qui a envie de virer les gens.

Le keynésianisme nous a ruinés et continuera de le faire tant que les pouvoirs publics ne se résoudront pas à accepter le « grand ajustement » et à réformer le Système monétaire international !

Lu sur le Blog à Lupus

Les pouvoirs publics (Etats et banques centrales), appliquant depuis des décennies la fausse théorie socialiste keynésienne à savoir que l’accroissement continu des dépenses et le recours illimité au crédit favoriseraient la croissance économique, ont mis en place un Système nécessairement insoutenable alimenté par la double création exponentielle d’endettement collectif et de fausse monnaie ex nihilo. Tout cela étant accompagné d’innombrables véhicules financiers à effet de levier gagés sur le néant (les produits dits « dérivés » ou « titrisés » comme les « subprimes »), qualifiés par Warren Buffet d’« instruments de destruction massive », supposés à tort diffuser les risques mais qui en réalité les concentrent et donc périodiquement explosent en ruinant leurs détenteurs. Ce qui a progressivement abouti à la crise monétaire, financière, économique et sociale globale actuelle que l’on ne saurait imputer au libéralisme -lequel n’est hélas plus appliqué depuis longtemps- mais au seul dirigisme des pouvoirs publics. Une évolution que Ludwig von Mises, le plus clairvoyant économiste du XXe siècle, avait déjà relevée en constatant que « Les crises économiques sont provoquées par les politiques monétaires expansionnistes des banques centrales » !


Fear the Boom & Bust – Rap Hayek vs Keynes… par stemol

L’augmentation continue des déficits budgétaires et de l’endettement public comme privé (que les mesures récentes d’austérité prises en Europe trop tard ne diminueront pas, étant donné que dans des économies en récession la dette augmente mécaniquement dès lors que les recettes des Etats chutent et que s’accroissent Continuer la lecture de Le keynésianisme nous a ruinés et continuera de le faire tant que les pouvoirs publics ne se résoudront pas à accepter le « grand ajustement » et à réformer le Système monétaire international !

Cette crise mondiale n’est pas celle des capitalistes !

Lu sur la Chronique Agora

En effet, elle est essentiellement due à des hauts fonctionnaires de nombreuses nations.

Prenez le cas du surendettement des Etats. Il est le fait de ministres et de dirigeants politiques de nombreux pays qui dépensent sans compter depuis plus de 30 ans sans se soucier réellement du niveau des recettes.

Tout chef d’entreprise qui aurait eu cet état d’esprit aurait fait faillite depuis longtemps, mais lorsque ce n’est pas son propre argent, où est le problème ? Et tant pis si cela dégénère en crise mondiale…

Sans compter qu’aux dépenses légitimes se joignent celles du gaspillage et de la corruption qu’il faut bien financer. Naturellement, l’Etat, “ce monstre qui est le plus froid des monstres froids”, prône la vertu pour justifier un racket fiscal particulièrement immoral.

Il faut bien qu’il se finance, aussi tout chef d’entreprise travaillant 60 heures par semaine, investissant en risquant son propre argent et créant des emplois, se verra systématiquement traiter d’égoïste s’il conteste un niveau de prélèvements fiscaux malhonnête et injuste.

Naturellement, les patrons voyous et les exploiteurs du peuple existent et existeront toujours. Mais ce n’est pas la fiscalité qu’il faut leur opposer car elle pénalise tout le monde.

Au contraire, mieux vaut leur prévoir des peines de prison et une confiscation de leurs biens après une procédure juridique.

Charles de Gaulle, qui avait un amour de la France et de l’Etat, maintenait que la fiscalité est envisageable jusqu’au taux maximal de 30% et qu’ensuite, “ce n’est plus possible”.

On ferait bien de l’écouter !

▪ Les subprime, une crise publique là aussi
Après le “surendettement des Etats”, la deuxième origine de cette crise est celle des subprime aux Etats-Unis. Comme nous allons le voir là encore, l’origine de cette crise mondiale est d’origine publique, pas privée.

En effet, s’il est vrai que des banquiers véreux ont fait n’importe quoi, que des particuliers irresponsables voulaient rembourser des crédits maison de 4 000 $ par mois alors même que leurs salaires ne dépassaient pas les 2 500, qui leur a permis de réaliser toutes ces erreurs si ce n’est Alan Greenspan, haut fonctionnaire d’Etat à la tête de la Réserve fédérale américaine ?

Sa politique :

Prêter sans discontinuer des centaines de milliards de dollars à des banques corrompues qui reprêtaient ensuite ce même argent, avec une marge confortable, à des particuliers déjà surendettés pour acquérir de l’immobilier déjà surévalué — et ce sans aucun contrôle.

Le résultat à terme : l’effondrement du château de cartes et une accentuation de la crise internationale.

Dès lors, que faire pour éviter que le secteur public soit à l’origine de nouvelles crises dont profitent beaucoup dans certains secteurs privés ?

Tout simplement une politique véritablement libérale, désengageant l’Etat au maximum de l’économie, prônant une fiscalité faible favorable à la création de richesses et où ceux qui prennent les décisions avec l’argent sont ceux qui le possèdent réellement. Ils feront ainsi beaucoup plus attention !

Henry de Lesquen Vs Nicolas Bay : Le FN doit il revenir à un discours économique plus libéral ? (radio courtoisie)

Échange vigoureux entre Henri de Lesquen, animateur du libre journal sur radio courtoisie, et Nicolas Bay, secrétaire général adjoint du Front National, au sujet du positionnement du FN en matière économique. Henri de Lesquen reproche au FN actuel son discours cryto-socialiste et « gaucho-le peniste ». Il invite les cadres à s’affirmer de droite. Nicolas Bay y voit une bataille de mots. Il affirme que le FN est pour la libre entreprise et soutient que le mot libéralisme n’est pas politiquement porteur.

Vous pouvez entendre l’ensemble de cette émission sur le site de radio courtoisie.

Extrait 1 ( avec une intervention pertinente de Laurent Artur du Plessis au sujet de la financiarisation:
Durée : 8mn

Henry de Lesquen : On ne peut pas parler d’ultra-libéralisme dans un pays, que Sarkozy a transmis à Hollande, avec 56% de dépenses publiques par rapport au PIB. Le libéralisme qui n’est même ultra c’est de réduire les dépenses publiques ! Libre échangisme si vous voulez ! Mondialisme si vous voulez ! mais ça n’est pas du libéralisme.

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Extrait 2 :
Durée : 5mn

Henry de Lesquen: Moi j’ai rencontré des gens qui m’ont dit : je voterais bien pour Marine Le Pen, mais avec ce qu’elle propose en matière économique je ne peux pas. J’en rencontre tous les jours. À l’UMP le fond ne rejoint pas la forme. Alors que si vous aviez, comme le Front National l’a eu pendant très longtemps, un programme national libéral, et bien le fond rejoindrait la forme.

Nicolas Bay : Oui nous sommes attachés à la liberté d’entreprendre, à la liberté économique, mais aujourd’hui il ne faut pas sous-estimer le fait que le terme libéral est connoté très négativement, très péjorativement dans l’esprit de beaucoup de nos compatriotes.

[audio:http://www.prechi-precha.fr/wp-content/uploads/2013/01/baylesquen2.mp3|titles=baylesquen2]

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John Maynard Keynes contre le socialisme

Lu sur le blog d’Acrithène

John Maynard Keynes est souvent l’économiste de référence des socialistes contemporains. Quelques citations du maître qui leur feraient bien mal…

John Maynard Keynes est un orphelin idéologique. Il suffit de lire des passages de sa Théorie Générale, pour s’apercevoir que le grand homme, sentant que son texte renforçant les prérogatives de l’Etat s’éloignait grandement du libéralisme, prît soin de flatter autant que ce pouvait sans trahir son propos la famille qu’il quittait, sans manquer d’attaquer le marxisme.

Orphelin idéologique, et mort à l’issue de la guerre, J.M. Keynes a été adopté post-mortem par les socialistes, alors que lui-même s’en était explicitement démarqué. A chaque fois qu’on nous préconise une nouvelle forme d’intervention de l’Etat dans les affaires économiques, J.M. Keynes semble donner, du ciel, sa bénédiction tacite. Plutôt que de laisser les étatistes s’approprier le nom d’un des grands hommes du siècle, nous devrions les mettre face aux écrits de leur héros, car ceux-ci ne cautionnent absolument pas leurs politiques.

Dans la conclusion de son magnum opus, J.M. Keynes explique que ses préconisations n’ont d’autre objet que la sauvegarde du « capitalisme » comme système économique, et de l’ « individualisme » comme système politique. Dans l’Europe d’aujourd’hui, seuls des libéraux défendraient avec autant d’attachement ces principes comme fondement de la société, tant une dimension péjorative s’y est désormais associée. Voici ce qu’écrit Keynes dans la conclusion de sa Théorie Générale.

 

« Le contrôle central nécessaire au plein-emploi implique, bien sûr, un accroissement important des fonctions traditionnelles du gouvernement. Mais il laisse de vastes prérogatives à l’initiative et à la responsabilité privée. En leurs seins,  les avantages traditionnels de l’individualisme prévalent.Prenons le temps de nous remémorer ces avantages. Ils sont pour partie des avantages d’efficacité – ceux de la décentralisation et du jeu des intérêts personnels. Les avantages des décisions et responsabilités individuelles sont peut-être plus grands encore que ce que le XIXèmesiècle supposa : et la réaction contre l’appel des intérêts égoïstes est peut-être allé trop loin. Mais par-dessus tout, l’individualisme, purgé de ses excès, est le meilleur bouclier des libertés individuelles dans la mesure où, comparé à tout autre système, il agrandit considérablement le champ d’exercice du libre arbitre.[…]Bien que l’élargissement des fonctions du gouvernement, induit par la tâche d’ajuster la propension à consommer et l’incitation à investir, paraîtrait à un journaliste du XIXème siècle ou à un financier américain contemporain être une entorse terrible à l’individualisme, je le défends, tout au contraire, à la fois comme le seuil moyen pratique de sauvegarder le système existant dans son intégralité et la condition du bon fonctionnement de l’initiative individuelle. »

J.M. Keynes, Théorie Générale de l’Emploi, de l’Intérêt et de la Monnaie

Si au regard de la communauté des économistes de son époque, John Maynard Keynes n’est pas vraiment un libéral, il n’est certainement pas non plus un socialiste. Parce que J.M. Keynes s’est démarqué des penseurs classiques, les socialistes en ont profité pour se l’approprier et ont abusé de son nom comme les capitalistes abusèrent du nom d’Adam Smith au siècle précédent. De même qu’Adam Smith n’est pas un libertarien, ni un défenseur de l’égoïsme comme principe de société, John Maynard Keynes n’est pas un socialiste qui croit au partage du travail. Désormais que les interventionnistes se revendiquent de l’autorité du maître, confrontons quelques-unes leurs guignoleries aux idées de l’économiste qu’ils vénèrent.

La relance par le déficit Continuer la lecture de John Maynard Keynes contre le socialisme