Archives par mot-clé : licenciements

Michelin : 1.500 postes supprimés en France

Le groupe Michelin a annoncé la suppression de 1.500 postes en France. La direction affirme qu’il n’y aura aucun départ contraint.

Avec un titre boursier en hausse de 35% sur un an, Michelin va très bien. Et pourtant, la marque qui embauche 110.000 personnes dans le monde va supprimer des emplois, pour d’après le groupe, mieux préparer son avenir. En France, 1.500 postes devraient être Continuer la lecture de Michelin : 1.500 postes supprimés en France

Alstom: Quand Marine Le Pen prévoyait le démantèlement d’un des fleurons français. (vidéo)

Le groupe américain, qui a bouclé en novembre l’acquisition de la branche énergie d’Alstom pour 9,7 milliards d’euros, va supprimer plus de 10.000 emplois dans le monde, sur les 65.000 que compte Alstom Energy. Soit un salarié sur six. L’Europe est concernée au premier chef avec la perte de 6.500 postes en Allemagne, en Suisse, en Espagne et en Italie. La France n’est pas épargnée avec environ 800 emplois en moins (765 selon GE, 830 selon les syndicats), dont 500 à Levallois Perret et le reste à Massy, deux sites de région parisienne.

Le pire c’est que l’on apprend également que Macron était parfaitement au courant dés cet été de ce plan de licenciement car le chiffre de 10.000 emplois en moins était en effet présent dans les documents remis par la direction américaine à la Commission européenne afin d’obtenir son feu vert pour l’achat d’Alstom. Lire pour en savoir plus sur le sujet l’article de l’OBS

On  assiste donc au démantèlement d’un fleuron français .  Et cela se fait avec le consentement et le soutien du gouvernement. La gauche a une nouvelle fois menti aux salariés à grand coup d’opération de communication ( voir photo d’illustration de Macron avec sa casquette des ouvriers d’Alstom)

Ce scénario était totalement prévisible. En avril 2014 le FN en avait déjà esquissé le déroulement. Mais encore une fois Marine Le Pen fut la seule à se soucier du devenir de l’industrie française et de ses emplois. (voir aussi: ALSTOM : FLORIAN PHILIPPOT DÉFEND UNE SOLUTION FRANÇAISE).

Continuer à voter à gauche, c’est euthanasier la France.

Alors que Montebourg tenait lui un double discours. La preuve avec cette vidéo datant de mai 2014: Continuer la lecture de Alstom: Quand Marine Le Pen prévoyait le démantèlement d’un des fleurons français. (vidéo)

Le Crédit Immobilier de France met la clé sous la porte

A noter que les socialistes kleptomanes ont choisi de sacrifier les salariés du CIF pour pouvoir récupérer une partie des fonds propres de la banque. Elle n’est pas belle la gauche ?

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Les actionnaires de cette banque spécialisée dans les prêts immobiliers ont voté en faveur de la cessation d’activité. 1.500 salariés se retrouvent sans emploi.

L’acte de décès du Crédit Immobilier de France (CIF) vient d’être signé. Requiescat in pace. Le plan de résolution du petit établissement bancaire spécialisé dans les crédits immobiliers a été voté ce mercredi à l’unanimité par ses actionnaires, selon une source proche du dossier. En d’autres termes, sa fermeture ordonnée, prévue par Bercy, a été actée par les Sociétés anonymes coopératives d’intérêt collectif pour l’accession à la propriété (Sacicap), actionnaires de référence des HLM.

Concrètement, cette décision concerne 2.400 salariés. 700 d’entre eux vont, pour au moins quelques années, continuer à gérer les crédits accordés par le CIF. La Banque Postale s’est engagée de son côté à reprendre 300 salariés, mais n’en a à ce jour effectivement recruté qu’une cinquantaine.

« Le plus gros plan social de l’année »

A minima, plus d’un millier de personnes devraient donc rester sur le carreau.

« C’est le plus gros plan social de l’année », avait prévenu Yannick Borde, le président de la banque. Même si elle est anticipée et que le sort des salariés banque émeut moins que celui des ouvriers, c’est une mauvaise nouvelle de plus pour le gouvernement, confronté actuellement à une vague de plans sociaux: FagorBrandt, La Redoute, Alcatel Lucent…

Placé sous surveillance négative par l’agence de notation Moody’s en février 2012, Continuer la lecture de Le Crédit Immobilier de France met la clé sous la porte

La France a perdu plus de 1.000 agences bancaires en quatre ans

Parmi les quatre premiers réseaux français, Société Générale est le seul à avoir clairement annoncé des fermetures d’agences en France. SocGen devrait ainsi fermer «quelques dizaines» d’agences en 2013/2014 sur les 3.250 qu’elle compte aujourd’hui.

Crédit Agricole devrait supprimer cette année plus de 1.400 postes au sein de ses caisses régionales. Dans l’ensemble de l’Union européenne, les banques ont fermé près de 20.000 agences entre 2008 et 2013, dont environ 15.000 dans la zone euro, relève la BCE.

20 Minutes

Darty prévoit de supprimer « plus de 500 postes » en France

Le groupe de distribution d’électroménager Darty prévoit de supprimer « plus de 500 postes » administratifs en France dans les mois à venir, a-t-on appris mardi auprès des syndicats, tandis que la direction a démenti ce chiffre tout en confirmant toutefois préparer un plan social.

« Avec la réorganisation qui est en route, c’est 500 à 600 postes qui sont menacés », a affirmé à l’AFP Jean-Marc Miduri, délégué central CGT du groupe qui emploie 11.500 salariés.

« Le plus gros des suppressions de postes se fera sur Paris avec 500 suppressions », soit 10% des effectifs Ile-de-France, a ajouté Serge Bouakil, délégué central de la Confédération autonome du travail.

Interrogée par l’AFP, la direction a confirmé qu’un plan de réorganisation était effectivement en cours chez Darty et que des négociations avec les partenaires sociaux seraient ouvertes à la rentrée en vue d’un Plan de sauvegarde de l’emploi (PSE).

Elle a revanche démenti le chiffrage des postes concernés, déclarant qu’il « était trop tôt pour évaluer » les conséquences en termes d’emplois.

La direction a tenu à signaler que les « magasins ne sont en aucun cas concernés par cette réorganisation », et que donc les emplois dans les boutiques ou au service après-vente n’étaient pas menacés.

« Le plan de réorganisation concerne des postes administratifs ou d’encadrement. Il vise les filiales d’exploitation qui passeront de 5 à 3 et la fusion des sièges du groupe », a indiqué la direction.

Les fermetures d’usines s’accélèrent en France

En 2012, plus de 200 sites ont fermé leurs portes, soit 42% de plus qu’en 2011. Le secteur manufacturier a particulièrement souffert, avec près de 24.000 postes supprimés. Cette année s’annonce tout aussi noire.

«L’économie française s’installe dans une tendance dépressive». Voilà le constat dressé par l’Observatoire de l’emploi et de l’investissement Trendeo.

Dans son étude sur l’année 2012, celui-ci dénombre 266 fermetures d’usines contre 166 créations. Sur un an, le rythme de fermeture s’est accéléré, bondissant de 42%. L’économie se rapproche de sa pire performance enregistrée en 2009, au plus dur de la crise (379 fermetures). Le bilan est alarmant: en trois ans, la France a perdu 1087 usines.

«Ce délitement du tissu industriel s’opère à bas bruit: au-delà des sinistres les plus spectaculaires, la taille moyenne des sites fermés est de 71 salariés. La taille moyenne des sites créés est de 65 salariés», note l’étude.

L’industrie manufacturière, qui affichait pourtant des signes d’amélioration en 2011, s’est fortement dégradée l’an dernier avec 23.897 postes supprimés. Depuis 2009, ce sont 121.946 postes qui ont disparu. L’automobile tire le secteur vers le bas avec 12.470 suppressions d’emplois en 2012 et 41.994 en trois ans. PSA et Renault ont annoncé les coupes les plus importantes, souligne Trendeo. De son côté, la pharmacie subit sa quatrième année de pertes d’emplois consécutive. Les suppressions décidées par les géants Bristol-Myers-Squibb, Sanofi, Cephalon ou encore Merck ont contribué à une perte de 2198 emplois. L’industrie alimentaire, marquée par la faillite de Doux, connait sa première année de pertes nettes d’emplois (-885). À l’inverse, le secteur aéronautique se porte bien avec 1828 créations de postes l’an dernier.

Disparités géographiques

En dehors de l’industrie, les secteurs du commerce et du BTP se sont détériorés. «Pour le secteur du commerce, le solde net des emplois créés a été divisé par presque trois de 2010 à 2012, signe que les secteurs du tertiaire ne peuvent indéfiniment relayer une industrie qui est à la peine», déplore Trendeo. L’enseignement, qui a les faveurs du gouvernement actuel, est le seul à connaître une nette amélioration avec 9439 emplois créés en 2012. Un bilan qui pourrait encore s’améliorer alors que le ministre de l’Education nationale Vincent Peillon entend recruter près de 40.000 professeurs cette année.

Dans ce contexte, toutes les régions ne sont pas logées à la même enseigne. La Martinique et la Lorraine sont les plus en difficulté avec des pertes d’emplois pour près de 0,6% de leur population active. L’Ile-de-France compte aussi parmi les régions les plus impactées (-0,26%) en raison de la présence très forte d’industries sinistrées comme l’automobile. La région la mieux lotie est la Basse-Normandie grâce à l’implantation à Cherbourg par Alstom et EDF Energies nouvelles d’un site de fabrication d’éoliennes en mer (+0,91%).

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Renault prévoit de supprimer 7.500 postes en France d’ici fin 2016

La direction de Renault a annoncé mardi aux syndicats qu’elle prévoyait de supprimer 7.500 postes en France d’ici à fin 2016, avec notamment 5.700 départs naturels (retraite), soit plus de 15% des effectifs actuels, a indiqué à l’AFP une porte-parole du constructeur.

Outre les 5.700 départs naturels non renouvelés prévus entre 2013 et 2016, la direction envisage 1.800 départs supplémentaires en prolongeant et élargissant le dispositif sur les carrières spécifiques, mais elle le soumet à un accord préalable avec les syndicats, selon la porte-parole de Renault.

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Les salariés de la Société Générale dénoncent des destructions d’emplois silencieuses

Les syndicats de la banque ont lancé un appel à la grève ce mardi 8 janvier. Ils craignent des fermetures d’agences.

A deux jours de la reprise des négociations sur l’emploi, des salariés de Société Générale tirent la sonnette d’alarme. Les syndicats de la banque, CFDT, CFTC, CGT, FO et SNB CFEC-CGC, ont lancé un appel à la grève ce mardi 8 janvier.

« Pendant qu’on se mobilise sur 630 emplois industriels dans l’Est de la France (en allusion au site ArcelorMittal de Florange, NDLR), dans les banques et assurances on détruit en silence des milliers d’emplois, de manière opaque parce qu’ils s’arrangent à faire ça sous anesthésie générale en utilisant les départs naturels ou volontaires« , indique à l’AFP Thierry Pierret (CFDT),

Les syndicats craignent également des fermetures d’agence. « On sait que tous les projets sont dans les cartons, ils n’attendent que l’accord sur l’emploi soit signé pour les mettre en musique », a indiqué Maryse Gauzet, déléguée nationale FO.

L’absence d’augmentation salariale collective pour la deuxième année consécutive est l’autre source de mécontentement des syndicats. Avec 300 euros de prime pour les salaires inférieurs à 36 500 euros annuels, les négociations annuelles obligatoires (NAO) sont « vraiment ridicules », selon Maryse Gauzet.

Néanmoins, « la grève est inégalement suivie », a commenté Thierry Pierret qui, pas plus que la direction, n’était en mesure de chiffrer le nombre de grévistes.

Société générale avait annoncé à l’automne 2011 la suppression de 880 postes dans la banque d’investissement.

Agences immobilières : 10.000 emplois perdus en 2012

Tandis que le nombre de transactions dans l’immobilier ancien s’effondre, les agences immobilières sont à la peine. 3.000 d’entre elles ont même dû mettre la clef sous la porte l’an dernier.

L’effondrement du nombre de transactions dans l’immobilier ancien pèse sur l’emploi du secteur. Mardi, le président de la Fédération nationale de l’immobilier (Fnaim), Jean-François Buet, a ainsi annoncé que les agences immobilières avaient perdu 10.000 emplois salariés sur un total de 80.000 dans la transaction immobilière en 2012. En outre, 3.000 d’entre elles (sur 30.000), ont dû fermer leurs portes.

L’an dernier, selon la Fnaim, le nombre de transactions de logements anciens s’est élevé à 655.000, contre 805.000 en 2011, soit une baisse de 18,6%. « C’est une chute extrêmement forte, plus importante que celle qui a suivie la crise des « subprimes » », a souligné Jean-François Buet. Le nombre de ventes de logements anciens avait chuté de 810.000 en 2007 (après un record de 829.000 en 2005), à 673.000 en 2008 et à 594.000 en 2009, avant de bondir à 784.000 en 2010.

De nouvelles pertes d’emplois à prévoir

En dépit du gel du marché, les prix ont encore augmenté légèrement, de 0,8 % en 2012 par rapport à 2011, après une hausse de 7,3 % l’année précédente, indique la Fnaim. « Nous n’étions pas dans une bulle spéculative et les prix ne vont pas s’effondrer », notamment du fait de la pénurie de logements et des taux d’intérêts des emprunts immobiliers qui sont à un plancher historique (3,23%), a assuré le président de la Fnaim. La Fédération prévoit une stabilation des prix en 2013 et au maximum une baisse de 2% par rapport à 2012. De son côté, Century 21 avait déclaré lundi s’attendre à une baisse de 1 % à 2 % à taux d’intérêts constants.

Le volume des transactions devrait encore diminuer, peut-être jusqu’à 600.000, et des « agences devront réduire la voilure et certaines mettre la clef sous la porte même si on ne devrait pas retrouver les chiffres de baisse de 2012 », a conclu Jean-François Buet.

Les ÉCHOS