Archives par mot-clé : livret A

Réforme du Livret A : les banques pourraient récupérer 25 milliards d’euros

Hollande et sa bande de voleurs sont à la solde des banques, de la Finance et de l’européïsme le plus fou.

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La Commission de surveillance de la Caisse des dépôts examine ce mercredi un projet de décret du gouvernement, qui prévoit de réallouer 25 milliards d’euros aux banques, sur le total de la collecte de l’épargne réglementée centralisée auprès de la Caisse.

Les banques françaises pourraient récupérer 25 milliards d’euros sur les sommes placées sur les livrets d’épargne réglementée (Livret A, Livret de Développement Durable (LDD) et Livret d’Epargne Populaire (LEP)) et centralisées auprès de la Caisse des dépôts et consignations (CDC).

gros-banquierC’est ce que prévoit un projet de décret du gouvernement qui doit être étudié ce mercredi 17 juillet par la Commission de surveillance de la CDC, et qui s’inscrit dans le cadre de la réforme de l’épargne réglementée, annoncée il y a un an. La Commission de surveillance de la CDC rendra un avis consultatif, à la suite de quoi le projet de décret sera soumis au Conseil d’Etat, et sa publication pourrait intervenir dès le début du mois d’août.

Les banques veulent garder dans leur bilan une part plus importante de la collecte des livrets réglementés Continuer la lecture de Réforme du Livret A : les banques pourraient récupérer 25 milliards d’euros

Interview d’Olivier Delamarche par ThinkerView (vidéo)

Olivier Delamarche est convaincu que les pouvoirs publics ainsi que les régulateurs ne possèdent plus les qualités requises pour désamorcer une crise historique.

 » …des retraites ? il n’y en aura pas…. mais pas seulement les retraités, tous les épargnants vont trinquer. Pourquoi on vous a remonté le taux du Livret A ? C’est pas pour vous donner de l’argent. C’est pas pour vous donner du 75% d’intérêts. C’est simplement parce que cela permet à l’État de nationaliser l’épargne. Ils on nationalisé l’épargne, et les français qui sont contents qu’on s’occupe d’eux se sont précipités dans le livret A… et pourquoi on a fait ça, c’est tout simplement parce qu’en 2013 c’est la France qui sera le plus gros émetteur de dette en Europe, et qu’il fallait bien trouver quelqu’un pour acheter ces OAT (obligations d’états)… et bien ça y est on a trouvé le pigeon parfait c’est celui qui est allé dans le Livret A….et puis à un moment ou à un autre soit par le biais d’un défaut de paiement soit par le biais d’Hyperinflation votre Livret A il vaudra zéro, et voilà, merci, circulez, il n’y a rien à voir.

Le collectif de « la Manif pour tous » pourrait appeler les Français à vider leurs Livrets A (vidéo)

Voilà une sage décision, surtout quand on sait que le livret A fait perdre de l’argent à ses épargnants…

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Frigide Barjot, porte parole de la « Manif pour tous », souhaite multiplier les actions dans tous les domaines en tapant au porte-monnaie du budget de l’Etat : démensualisation du paiement des impôts, déclaration d’imposition sur papier, retrait sur les livrets A…

Le collectif appelle les Français à déclarer leurs revenus, non plus sur internet (qui simplifiait considérablement la procédure), mais sur papier. Sur le même sujet, les mécontents de l’action du président de la République sur le sujet du mariage pour tous seront également appelés à résilier leur contrat de mensualisation de leurs impôts, et enfin de payer 2 euros en plus du montant réclamé.

Des mesures simples mais qui à l’heure, désormais, du « choc de simplification », compliquent considérablement l’action de la machine fiscale française.

Dernière mesure annoncée : le collectif de la Manif pour Tous envisage également d’appeler les Français à transférer leurs économies placées sur leur livret A vers un autre compte, tous à la même date. On est loin des retraits massifs d’argent qui planent sur Chypre actuellement mais quel que soit le jour annoncé pour cette action, il risque d’être marqué d’une croix « noire » pour les banques françaises…

Economie Matin

Le gouvernement envisage de taxer le livret A

Piégées ! Quand on vous disait que les classes moyennes feraient les frais de la crise et d’une taxation tous azimuts qui cible soi-disant les « riches »… Déjà qu’avec l’inflation réelle, la rémunération du livret A est nulle…

« Personne n’ignore que le gouvernement cherche actuellement (désespérément) 6 milliards d’euros de recettes supplémentaires… Idéalement sans toucher aux impôts. De nombreuses voies sont envisagées (dont la suppression du quotient familial pour les enfants étudiants).

Dernières en date selon nos confrères d’Europe 1 : la taxation du livret A. Une vieille idée qui refait régulièrement surface lorsque l’argent vient à manquer. Il faut dire qu’avec un encours de 258 milliards d’euros, le livret A représente un joli pactole, encore vierge de toute taxation.

En fin d’année dernière encore, le ministre des Finances avait écarté cette voie. Mais le besoin est aujourd’hui plus pressant et pourrait amener le gouvernement à plier.

La solution envisagée consiste à taxer uniquement les plus riches, comprendre ceux dont l’encours sur le livret dépasse l’ancien plafond (15 300 euros). Les intérêts générés par les montants placés au-delà seraient soumis aux prélèvements sociaux (15,5 %). De là à penser que le relèvement du plafond était un cadeau empoisonné, il n’y a qu’un pas… »

Aurélie Fardeau, VotreArgent.fr, le 27 février 2013

Jean-Marc Ayrault : deux annonces à 20 milliards d’euros chacune

Encore des emprunts pour financer les collectivités locales, on croit rêver. On est en récession, l’état est en faillite, et Ayrault va contracter des prêts de long terme,jusqu’à 40 ans,pour donner 20 Milliards à ses copains socialistes qui gèrent des collectivités déjà largement sur-endetter. Et avec quelle garantie Ayrault finance ses folies… avec le Livret A, c’est à dire votre épargne.

Y a t il encore un électeur socialiste dans la salle ?

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Jean-Marc Ayrault a annoncé mercredi que 20 milliards d’euros seraient prêtés sur 5 ans aux collectivités locales pour le financement de leurs investissements, ainsi que la mise en place d’un plan d’accès à l’Internet à très haut débit d’un total de « près de 20 milliards » d’euros. Dans une allocution à l’issue d’un déjeuner de ministres à Matignon, le Premier ministre a assuré qu’il s’agissait de « deux exemples concrets pour illustrer l’ambition en matière d’investissements et d’innovation », alors que le débat sur la rigueur et les économies budgétaires agite la majorité.

« Vous savez que nous avons augmenté les plafonds du livret A, le président de la République l’a annoncé récemment, nous voulons utiliser cette épargne pour l’investissement », a déclaré Jean-Marc Ayrault. Et d’enchaîner : « Nous allons mettre en place une enveloppe de 20 milliards d’euros sur 5 ans pour financer, avec des prêts de long terme, pas seulement à 20 ans, mais 30 ans, 40 ans, les investissements des collectivités locales dans des secteurs-clés. » Au chapitre des secteurs jugés clés, le Premier ministre a cité « les infrastructures de transport, le très haut débit, l’eau, l’assainissement, les déchets, la rénovation thermique ».

S’agissant du numérique, a ajouté Jean-Marc Ayrault, « nous allons mettre en oeuvre un plan de déploiement du très haut débit : près de 20 milliards d’investissements publics et privés vont être mobilisés sur une période de 10 ans »

 

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La mauvaise épargne chasse la bonne

À présenter comme immoraux ceux qui acceptent de prendre des risques, on va créer une génération d’épargnants pensant que le livret A est le maximum du risque autorisé par le politiquement correct.

Par Jean-Yves Naudet.
Un article de l’aleps.

Les Français épargnent. Contrairement à ce qu’imaginent les Keynésiens, c’est une bonne nouvelle. Bien orientée, l’épargne soutient la croissance, car elle finance les investissements productifs, accroît l’offre globale de produits et permet de distribuer le pouvoir d’achat correspondant. Mais l’épargne est-elle bien orientée en France ? Comme le confirment les derniers résultats publiés : elle finance avant tout le secteur public, depuis les logements sociaux jusqu’aux déficits budgétaires. C’est un gaspillage provoqué par les interventions étatiques ; en quelque sorte la mauvaise épargne a chassé la bonne.

Un taux d’épargne élevé

Le taux d’épargne des ménages est, en France, un des plus élevés d’Europe. Il est supérieur à 16% du revenu disponible et a même atteint 16,8% en 2011.

Contrairement à ce que pensent les Keynésiens, c’est a priori plutôt une bonne nouvelle. Si les Keynésiens n’aiment pas l’épargne, c’est parce qu’ils pensent qu’elle représente une non consommation, et comme pour eux la demande est le moteur de l’économie, plus on épargne, moins on dépense, de sorte que l’activité économique se ralentit.

Il y a deux siècles Malthus avait imaginé que l’épargne était une thésaurisation, de l’argent retiré du circuit économique. Au début du XXIème siècle peut-on persévérer dans cette erreur ? En économie de marché libre, l’épargne n’est pas une fuite dans Continuer la lecture de La mauvaise épargne chasse la bonne

L’intérêt de la Nation passe avant le vôtre. Condoléances…

Addendum du 7 Février 2013

Première publication 30 Janvier 2013

Vous travaillez dur et tenez vos finances d’une main de maître. A force de mettre « un petit peu de côté régulièrement », vous voilà à la tête d’un capital qui vous permettra d’arrondir vos fins de mois lorsque vous serez à la retraite.

Sachant que l’inflation est de 2% l’an, réalisez-vous que le pouvoir d’achat de votre capital sera divisé par deux dans 35 ans ?

Evitons d’être anxiogène. Heureusement, le Livret A est là…

– Vous comptez sur le Livret A ? Lisez ceci
Vous mettez 10 000 euros sur votre Livret A qui rapporte 1,75%. Votre capital génère donc un rendement de 175 euros par an, sans risque ni taxe. Une aubaine, pensez-vous…

Toutefois, c’est un rendement brut. Si vous voulez correctement gérer vos finances personnelles, raisonnez toujours en rendement réel. Pour le calculer, vous devez défalquer le taux d’inflation au taux de rendement brut.

L’inflation en France étant de 2% en moyenne, votre rendement réel est négatif :

1,75% – 2% = -0,25%.

Votre capital de 10 000 euros perd donc de sa valeur tous les mois. Au bout d’un an, il ne vaudra plus que 9 975 euros. Vous aurez alors perdu 25 euros de pouvoir d’achat. Continuer la lecture de L’intérêt de la Nation passe avant le vôtre. Condoléances…

Nicolas Doze : La nationalisation de l’épargne des français (vidéo)

Vendredi 25 janvier, lors de l’émission Intégrale Placements, Nicolas Doze présentait sa polémique sur BFM Business. Le sujet principal était l’épargne. Nicolas Doze vous explique comment l’état subventionne la détention de la dette par les ménages français. Et comment le pouvoir socialiste met tout en œuvre pour s’accaparer l’épargne des français afin de financer les collectivités locales aujourd’hui très endettées.

Fin du monde et mort de la FED

(…)
En 2013, l’État français devra lever 196 milliards d’euros ! Comme ça, cela peut paraître une somme importante, mais je tiens à vous rassurer tout de suite. Ce ne sera pas la fin du monde, et vous pouvez être sereins. Vous savez pourquoi ? Parce que l’État va encore augmenter le plafond de vos Livret A (en baissant un peu le taux comme ça votre Livret A ne vous rapportera pas plus, mais vous y aurez mis plus de sous ce qui est justement le but de la manœuvre).

Il va donc falloir en gros que vous épargnez 150 milliards d’euros supplémentaires l’année prochaine sur vos livrets afin que les sommes collectées et reversées ensuite à la Caisse des Dépôts et Consignation puissent acheter à un prix cassé (c’est-à-dire à des taux très bas) la nouvelle dette de l’État français, dont vous serez propriétaires à travers vos livrets A…

L’un de nos lecteurs me demandait aujourd’hui ce qui se passerait du coup sur nos livrets A en terme de liquidité s’il y avait un problème avec la dette française. La réponse est assez simple : au-delà de la liquidité, vous perdrez vos sous, puisque l’État a décidé de faire fonctionner vos livrets… comme un contrat d’assurance vie fonds euros.(…)

Par Charles Sannat

Le monde enchanté du Livret A

C’est un vrai compte de Noël – à défaut d’un conte – que nous livre l’actualité, en ce temps de l’Avent, avec le monde enchanté du livret A. C’était déjà une promesse du candidat Hollande : doubler le plafond du Livret A, promesse pour l’instant partiellement tenue, avec un plafond en hausse de 25% au 1er octobre. Le miracle s’est produit, puisque les dépôts ont fortement progressé. De quoi se réjouir sans doute. À quelques détails près, car tout conte a ses sorcières, qui jettent le mauvais sort. S’agissant d’une épargne administrée, détournée des placements productifs, il est clair que le conte se terminera mal.

L’épargne administrée, une spécificité française

Nous avons déjà eu l’occasion de parler ici même du livret A et de son petit frère, le bien nommé Livret de Développement durable. C’est une curiosité bien française, qui fait partie de ces originalités que le monde regarde comme on observe une réserve d’animaux préhistoriques : l’épargne administrée. Dans toutes les économies de marché, l’épargne est libre. Cela veut dire que les taux varient librement, ne sont pas les mêmes d’une banque à l’autre, que chaque compte a ses caractéristiques, et que l’on peut signer le contrat de son choix. On choisira le meilleur placement, compte tenu de ses besoins ou de sa préférence pour le temps ou pour le risque.

La France n’aime pas le libre contrat ; elle préfère la bonne vieille régulation, pire encore l’administration, dans toute sa délicatesse. Pendant longtemps l’épargne française a été presque totalement administrée, les taux fixés par l’État, les plafonds aussi, et d’ailleurs les grandes banques étaient dans la main du gouvernement. Le marché unique européen, les règles de la concurrence nous ont amenés à évoluer quelque peu, mais l’épargne administrée a de beaux restes, dont le livret A est le plus beau fleuron. Certes, il n’est plus le monopole de La Poste ou des Caisses d’épargne, on peut en ouvrir dans n’importe quelle banque, mais comme les règles sont strictement les mêmes, la concurrence est elle aussi à la française : elle s’appelle uniformité au lieu de diversité.

Une formule inventée par un énarque dépressif

Pour l’essentiel, le taux est fixé par l’État, il existe un plafond maximum de dépôts et les intérêts sont défiscalisés, privilège dont ne bénéficient pas les autres placements. Voilà de l’arbitraire étatique dans toute sa pureté. Même si la formule est bien connue, on ne peut résister au plaisir de rappeler comment est calculé le taux du livret A : « Le taux est égal, après arrondi au quart de point le plus proche ou à défaut au quart de point supérieur, au chiffre le plus élevé entre la moyenne arithmétique entre, d’une part, la moitié de la somme de la moyenne mensuelle de l’Euribor 3 mois et de la moyenne mensuelle de l’Eonia (exprimées avec deux décimales) et, d’autre part, l’inflation en France mesurée par la variation sur les douze derniers mois connus de l’Indice INSEE des prix à la consommation de l’ensemble des ménages hors tabac (exprimé avec une décimale) et l’inflation majorée d’un quart de point. ».

Le plus intéressant est à venir : après cette éblouissante formule, inventée probablement par un énarque dépressif, on apprend que le gouvernement n’est pas obligé de respecter la formule, quand les résultats ne lui plaisent pas ; c’est ainsi que le taux aurait dû passer il y a quelques mois à 2,75% et que le gouvernement précédent a préféré le fixer à 2,25%. Enfin, il existe un plafond autorisé de dépôts, plafond que le candidat Hollande voulait doubler d’un coup, et que le Président Hollande a accru de 25%, en attendant une prochaine hausse.

Vive l’épargne ?

Le Livret A et autres LDD restent les placements préférés des Français, avec 325 milliards d’euros de dépôts ; la défiscalisation attire beaucoup de monde, même si le taux est faible et arbitraire ; et la hausse du plafond a eu les effets souhaités par le gouvernement Ayrault : accroître d’un coup massivement les dépôts : 21,3 milliards d’euros en plus pour le seul mois d’octobre. On parle de 60 milliards pour les mois à venir. Triomphe donc de l’épargne populaire, même si on peut se demander si cette progression, due au passage du plafond à 19 250 euro (donc 38 500 pour un couple, ayant deux livrets A) a concerné vraiment le « peuple » au sens du Président Hollande, qui « n’aime pas les riches ». 38 500 euros d’épargne liquide (sans compter les LDD), ça ne semble pas concerner d’abord le Smicard.

Deux choses me chagrinent. La première est la cohérence des décisions gouvernementales. Voici un gouvernement keynésien – le ministre de l’économie l’a rappelé – qui encourage l’épargne. Or Keynes, comme son ancêtre Malthus, considérait que l’épargne était la source de tous les maux, l’économie étant en crise « faute de débouchés ». Dans les années 30 Keynes suppliait à la radio la ménagère anglaise d’aller dépenser son argent en achats de consommation ; voici que nos néo-keynésiens considèrent l’épargne comme un bienfait ; il nous semblait que c’était plutôt les libéraux et les descendants de Jean-Baptiste Say et de l’économie de l’offre qui défendaient l’épargne. Mais ne boudons pas notre plaisir car il y a plus de joie dans le ciel pour un pécheur qui se repent que pour 99 justes qui restent dans le droit chemin.

Il y a épargne et épargne, l’administrée et la libre !

Nos keynésiens sont convertis à l’épargne, mais ils restent socialistes. Donc il y a épargne et épargne. La mauvaise, c’est l’épargne libre, celle à taux négocié, déposée dans les banques, qui s’en servent pour financer les entreprises, ou celle qui est investie en bourse, le fameux temple du capitalisme. Et la bonne, l’épargne administrée, qui permet aux énarques de faire joujou avec les taux, les plafonds et les privilèges fiscaux. Voilà qui nous fait dire que ce mauvais compte va tourner au cauchemar.

Nous défendons l’épargne, mais l’épargne libre, celle qui va financer les investissements rentables, c’est-à-dire les seuls investissements d’avenir, durables. Or l’argent du Livret A va pour l’essentiel à la Caisse des Dépôts, qui s’en sert pour financer les opérations publiques : la construction d’HLM, comme si cela pouvait résoudre la grave question du logement, qui meurt faute de liberté, mais aussi les équipements des collectivités locales, comme si elles n’étaient pas déjà surendettées.

L’épargne est ainsi utilisée avant tout pour financer des dépenses publiques, comme si les dépenses et les dettes publiques n’étaient pas déjà beaucoup trop élevées. Et la Caisse des Dépôts n’en sera que plus à l’aise pour jouer à la vraie banque grâce à sa filiale à 50% (le reste étant détenu…par l’État), la Banque Publique d’Investissement. Celle-ci a théoriquement pour but de financer les PME, comme si les banques ne pouvaient le faire, et en réalité visera à aider les régions à prendre des participations dans des entreprises. En français ? Des nationalisations partielles.

Pendant ce temps, l’économie française s’enfoncera dans la récession, faute pour ses entreprises de trouver une épargne libre pour financer les investissements productifs et plus généralement faute de liberté. Le monde enchanté et trompeur du Livret A est un symbole de plus de l’aveuglement français. Les sorcières étatiques ont encore frappé. Bon Noël quand même.

Source : Contrepoints

Le doublement du Livret A d’Hollande, c’est chômage pour tous !

Dans le cadre de son grand spectacle mis en scène par les communicants de l’agence Euro RSCG (dont la compagne de Hollande fut une employée avant de devenir une chienne de gardes du journalisme de connivence), le petit soldat de la gauche libérale a égrainé une série de « propositions » toutes aussi ubuesques les unes que les autres. (Nous y reviendrons dans un prochain post).
Mais parmi le chapelet de belles promesses irréalisables et au beau milieu de son discours incantatoire, on trouve une perle: le doublement du montant des dépôts sur le Livret A.
Il y a 60 millions de Livret pour 65 millions de Français.
Le cumul total des différents livrets avoisinent les 310 milliards d’euros ajoutés à l’encours que représente les 1.400 milliards d’euros d’assurances-vie, l’ensemble de cette épargne représente exactement le montant de la dette française qui est de 1.700 milliards.

Comme le souligne Marc Fiorentino, président de la société monfinancier.com, sur BFM, le candidat socialo-démago a juste oublié que:

« en redirigeant l’épargne vers le Livret A, […] qui va financer la dette française ? Et puisque les financiers qui détiennent 60 % de la dette français sont les « ennemis » de la France et si les autres Français qui financent les autres 40 % mettent leur argent dans le livret A, il va falloir trouver une idée brillante pour financer notre dette. »

« Nous avons eu « un président du CAC 40 et si Hollande est élu, on aura le président du Livret A », rajoute Marc Fiorentino qui annonce que dans la logique actuelle, on va certainement « faire la guerre aux entreprises qui font des profits ! »

Si ce n’était pas aussi grave on pourrait franchement rire de la caste qui nous gouverne !


Marc Fiorentino réagit au livret zero croissance… par FranceDomTom