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Loi 1973 : Quand Michel Rocard dévoile le pot aux roses et donne raison à Marine Le Pen. (vidéo)

Michel Rocard, le pape de la gauche kleptomane et européïste a parlé. Et quand le pape parle ses ouailles sont aux anges. Or qu’a dit Michel Rocard ? Rien d’autre que ce que dénonce Marine Le Pen depuis plus de 5 ans : la loi de 1973, qui nous oblige à emprunter auprès des marchés financiers et nous interdit de faire appel à la banque de France, aggrave la crise des dettes souveraines.

Quand c’est Rocard qui le dit c’est parole d’évangile. Quand c’est Marine Le Pen ou Nicolas Dupont-Aignan, c’est de l’hérésie. On notera une nouvelle fois la veulerie des journalistes français. En ce qui concerne, le grand sage européïste on aurait aimé qu’il mette fin à cette loi lorsqu’il fut premier ministre et qu’il ait le courage d’exprimer son opinion avec autant de liberté pendant la présidentielle.

Cela fait 30 ans que le système nous impose des kleptomanes qui nous ont mené à la ruine. Et ça va continuer. La caste médiatique n’a pas fini de diaboliser ceux qui ont le tort de dire la vérité, et d’encenser les affabulateurs…

Déjà en 2010, Marine Le Pen dénonçait la loi de 1973


Marine Le Pen dénonce la loi Pompidou Rothschild… par m4xwarrior

Déjà en 2010, Marine Le Pen rendait hommage à l’économiste libéral et protectionniste Maurice Allais, seul prix Nobel d’économie français et totalement ostracisé par les média jusqu’à sa mort. Il fut le premier au début des années 90 à remettre en cause l’européïsme de la caste au pouvoir et à dénoncer les conséquences de la loi de 1973


Marine Le Pen | Pour résorber notre dette… par m4xwarrior

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Les Français ont-ils raison de vouloir – comme les Grecs – demeurer coûte que coûte dans l’euro ?

Selon un sondage Harris Interactive pour RTL-M6-MSN Actualités, plus de huit Français sur dix souhaitent que la France se maintienne dans la zone euro. D’un autre côté, plus d’un tiers de ces derniers estiment que d’autres pays devraient abandonner la monnaie unique, sans préciser lesquels.
Le Général de Gaulle disait en son temps: les Français sont des veaux. Il semble que les choses ne ce soient pas arrangés, et qu’ils se soient transformés en mouton bêlants. Mais y a t il quelque chose d’étonnant à cela ?
Quand on voit le niveau du débat politique, l’indigence de nos pseudo-élites minutieusement sélectionnés par les média-complices, l’effondrement de la politisation du peuple français, ainsi que de la déculturation avancée dans laquelle il se trouve, n’est qu’une conséquence de la décadence.

Cependant, si ce peuple moutonnier est assez fou pour continuer à se laisser bercer par les illusions démagogiques de quelques candidats aux répliques soufflées par des communicants en coulisse, il risque de se réveillait avec une camisole de force…. et ses jours restants ressembleront à une série de nuit cauchemardesques.

Bruno Lemaire, Professeur émérite HEC, spécialiste de la pensée économique de Maurice Allais et conseillé de Marine Le Pen, réagit à ce sondage:

Ni Marine Le Pen, ni personne d’autre dans son entourage ne dit qu’il faut sortir de l’Euro par pure idéologie. Nous avons simplement constaté les ravages que cette zone euro avait faits en 10 ans, ravages anticipés par beaucoup, et plus particulièrement par l’économiste Maurice Allais.

Les Français semblent pourtant favorables dans leur grande majorité à conserver cette monnaie. Cela semble aussi avoir été le choix des Grecs – même privés de référendum – alors que, pourtant, la moins mauvaise solution pour eux aurait été de sortir de l’Euro, voire d’aller jusqu’à répudier leurs dettes publiques. Même si aucune comparaison ne vaut raison, les Grecs auraient pu faire comme les Argentins.

Mais revenons aux faits, avant d’essayer de comprendre les peurs, les craintes et les souhaits de nos compatriotes.

La zone Euro, dans sa composition actuelle, et avec les décisions prises par la BCE, ne peut subsister sans causer des dommages de plus en plus irrécupérables, au moins du point de vue de la France et des Français.
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De Napoléon à Charles De Gaulle: la politique de la France ne se fait pas à la corbeille.(rediff) (vidéo)

Apeurés et impuissants nos gouvernants cherchent à séduire et rassurer les marchés. Ils font des courbettes. Devant l’autorité des agences de notations qui menacent de rétrograder la note de leur pays respectif, c’est à celui qui fera les plus belles promesses de rigueurs. Pieds et mains liés, nos dirigeants marchent au pas cadencé des marchés.
Pourquoi ?. Tout simplement parce que la dette publique française est d’abord due aux intérêts payés aux établissements financiers auxquels nous avons emprunté.
Nous l’avons déjà dit sur ce blog (1), la loi Pompidou-Giscard du 3 janvier 1973, puis l’article 104 du traité de Maastricht, puis l’article 123 du traité de Lisbonne ont ôté le droit de création monétaire à la Banque de France et livré la monnaie aux banques et sociétés d’assurance.

Or il y avait une loi d’airain dans ce pays qui fut suivie autant par Napoléon que par Charles de Gaulle: la France ne fait pas sa politique à la corbeille (bourse).

Napoléon prétendait:

« Lorsqu’un gouvernement est dépendant des banquiers pour l’argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au dessus de la main qui reçoit. […] L’argent n’a pas de patrie; les financiers n’ont pas de patriotisme et n’ont pas de décence; leur unique objectif est le gain. »

Napoléon Bonaparte

Et le général De Gaulle avertissait:

De Gaulle privilégiait la politique au mécanisme hasardeux du marché. Il avait conscience qu’il n’y a pas d’explications rationnelles possibles aux évolutions des cours de la bourse. La bourse est spéculative et on ne spécule pas sur l’avenir d’un peuple.
Une recommandation que semble avoir largement négligé les dirigeants qui se sont succédés dans ce pays ces trente dernières années.
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François Hollande, à l’instar de Nicolas Sarkosy, est le candidat des banques et des mondialistes !!! (vidéo)

L’Européïste et mondialiste François Hollande, vient d’être élu comme étant le meilleur représentant des socialo-bobos à la présidentielle. En digne héritier de J. Delors et de M. Rocard, « l’impétrant flamby« , responsable d’une augmentation de 38 % de la dette du département qu’il dirige, devra la jouer fine pour faire croire aux français qu’il a une autre vision que celle de Sarkosy. En effet, les deux candidats ont en commun 30 ans de complicité idéologique, ils partagent le même dogme européo-fédéraliste et la même politique mondialo- libérale, immigrationniste, multiculturaliste, anti-républicaine et anti-patriotique…on ne peut donc pas en toute logique compter sur François Hollande et son gang socialiste pour permettre à la France et à son peuple de recouvrer sa souveraineté.

Même le Wall Street journal en convient. Pour le journal américain le prochain duel Hollande/Sarkosy si il a lieu sera davantage un duel de style qu’un duel d’idée :

Rappelons, pour mémoire, que ce sont les socialistes qui ont permis la fusion entre les banques de dépôts et les banques d’affaires. Ce sont eux qui ont voté en faveur du traité de Lisbonne, (rejeté par le peuple) et qui nous interdit, n’en déplaise au Démondialisator Montebourg, toute forme de protectionnisme aux frontières de l’Europe. Ce sont eux qui ont inscrit dans la Constitution française (art.88-1 et suivants) la supériorité juridique des traités communautaires sur les lois votés par notre parlement. Ils ont tout signé, tout ratifié, tout organisé, pour que la situation soit celle que nous connaissons aujourd’hui.

Et il faudrait être irresponsable pour croire encore aux calembredaines que vont psalmodier les socialistes durant la campagne électorale qui vient.

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La fable de La dette et La loi de 1973. (vidéo)

Ils vous disent: la dette c’est vous. Vos dépenses. Votre voracité. Vos abus. Coupables, vous allez devoir vous serrer la ceinture et rendre ce que vous avez englouti.
C’est à la fois beau et terrifiant comme un conte pour enfant. Une jolie fable qui sert à vous endormir.
Car n’en déplaise aux tenants de la doxa, la dette n’est pas celle des citoyens de ce pays. C’est celle de ceux qui ont fait le choix de nous mettre sous l’emprise financière des banquiers et du marché, en votant la loi Pompidou-Giscard du 3 janvier 1973, puis l’article 104 du traité de Maastricht, puis l’article 123 du traité de Lisbonne qui interdisent à la Banque de France de faire crédit à l’État, condamnant celui-ci à se tourner vers des banques privées et à payer des intérêts. Et se sont les intérêts de ces emprunts qui s’accumulent et conduisent à la dette actuelle de plus de 1 600 milliards d’euros.
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Comprendre l’arnaque de la dette. (vidéo)

Le discours sur le remboursement de la dette est culpabilisateur. On laisse entendre que se serait parce que nous dépensons trop. Que nous vivons au-dessus de nos moyens. L’objectif est de nous faire consentir aux sacrifices que nous allons devoir faire pour sauver le système.
Or qui est responsable de la dette ?. Nous ou le système qu’on nous demande de sauver ?
Pour répondre à ces questions il faut s’intéresser au mécanisme de captation financière à l’origine de la dette : la Banque de France détenait autrefois le privilège de créer la monnaie nécessaire au pays, mais, en 1973, l’Etat a transféré son droit régalien de création monétaire au système bancaire privé qui consent à lui prêter, mais avec intérêt ! (1)
Avant d’équilibrer ses dépenses et ses recettes, l’Etat a besoin de disponibilités (comme un salarié demande une avance sur salaire) ; les intérêts de ces emprunts s’accumulent d’année en année et conduisent à la dette actuelle de plus de 1 600 milliards d’euros.

Il n’y aurait pas cette dette publique si l’Etat avait conservé son droit de création monétaire, au lieu d’emprunter à des investisseurs institutionnels… qui s’enrichissent au dépens des contribuables que l’on va solliciter pour régler l’addition ! Le transfert des charges ne se fait pas entre générations, mais entre couches sociales.

Ce système est très bien expliqué dans le livre « La dette publique, une affaire rentable, à qui profite le système ? »publié en 2008.
Il vous est résumé dans cette interview d’André-Jacques Holbecq l’un des deux auteurs du livre:


L'arnaque de la dette – Holbecq par khalem-session

(1) Nous avions déjà parlé de cette loi. Voir:
Notre pays ne mérite déjà plus son triple « AAA… mais il y a un accord aujourd’hui entre le gouvernement et les agences de notation (vidéo)

L’explosion de la zone euro en perspective ? ( Vidéos )

Notre pays ne mérite déjà plus son triple « AAA… mais il y a un accord aujourd’hui entre le gouvernement et les agences de notation (vidéo)

Dans l’une de ses chroniques économique du mois de juin, Nicolas Doze faisait un résumé plutôt étonnant de vérité sur l’échec des politiques économiques menées par l’UMP et le PS sur ces 40 dernières années.
Le chroniqueur affirme : « Les rapports de la Cour des comptes sont toujours conformes à la réalité des choses, en gros la France dépense tous les ans 1100 milliards d’euros mais elle ne gagne en face que 900 milliards d’euros, donc ce qui manque est comblé par la dette et cette situation dure depuis 37 ans, 37 années consécutives.
Il aurait pu souligner que notre difficulté à rembourser la dette date de la loi Pompidou-Giscard du 3 janvier 1973(1). Cette loi nous interdit d’emprunter directement à la Banque de France à un taux d’intérêt faible ou nul (par création monétaire), et nous oblige à emprunter à des taux d’intérêts plus élevés aux banques privées sur les marchés.

La note de triple A de la dette français est-elle en danger ?

Nicolas Doze répond : « Il est totalement en danger, la dette de notre pays est de 1.600 milliards d’euros c’est-à-dire près de 85 % de la richesse totale de la France, et tout le monde sait qu’à partir de 90 % d’endettement, l’histoire économique l’a prouvée, le retour en arrière est très difficile voire quasi impossible ! Notre pays ne mérite déjà plus son triple « AAA », seulement il y a un accord aujourd’hui entre le gouvernement et les agences de notation, cet accord veut qu’en aucun cas il ne puisse y avoir de dégradation avant la présidentielle, car la perte de ce triple A obligerait à prendre des mesures sauvages et immédiates en terme de baisse de dépense et en terme de TVA, seulement l’effet ricochet sur le vote des français serait lui aussi sauvage et immédiat ».

(1): http://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_n%C2%B073-7_du_3_janvier_1973_sur_la_Banque_de_France

L’explosion de la zone euro en perspective ? ( Vidéos )

La presse vient de publier trois articles révélateurs de la situation économique et financière dans laquelle se trouvent l’Europe et plus particulièrement la France. Des articles qui donnent encore plus de poids à ceux qui remettent en cause la Loi Rothschild de 1973, envisagent la sortie de l’Euro et la mise en place d’une politique protectionniste.
On constate qu’il est de plus en plus difficile pour les média de continuer à ignorer une vérité qu’ils ont pendant trop longtemps cherché à occulter. Les retournements de veste vont pouvoir commencer !.

Roubini prédit l’explosion de l’eurozone


Dans un article du Financial Times l’économiste Nouriel Roubini connu pour avoir, comme Maurice Allais, prévu la crise financière de 2008 estime que les pays de la périphérie européenne abandonneront l’euro d’ici cinq ans.
A l’instar de Marine Le pen ou de Nicolas Dupont-Aignan, Nouriel Roubini estime qu’il n’existe aujourd’hui qu’un moyen de restaurer la compétitivité des pays périphériques : quitter la zone euro, reprendre des monnaies nationales et déprécier. Un tel scénario parait aujourd’hui inconcevable, relève l’économiste selon qui rien ne dit que dans cinq ans une telle idée n’aura pas fait son chemin, d’autant plus si les économies des pays périphériques stagnent. A moins que l’idée d’une zone euro plus fédérale parvienne à percer, certains dirigeants européens appellent en effet à plus d’intégration européenne.
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