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Daesh: Pourquoi la Libye est-elle le nouvel eldorado des djihadistes?

Rappel: C’est Sarkozy avec juppé, BHL et soutenu par l’ensemble de la gauche qui ont donné la Libye aux islamistes.


De l’aveu même de Manuel Valls, c’est « incontestablement le grand dossier des mois qui viennent ». La situation s’est en effet tellement dégradée en Libye que des groupes djihadistes armés, et notamment Daesh, y ont émergé. Deux Français ont d’ailleurs été arrêtés à la mi-novembre, soupçonnés d’avoir voulu se rendre dans des camps d’entraînement de Daesh en Libye, où auraient été formés au maniement des armes les auteurs des attaques du Bardo et de Sousse. 20 Minutes vous explique les raisons pour lesquelles Daesh a investi l’ancienne Grande Jamahiriya de Mouammar Kadhafi.

Parce que la situation politique permet son développement

Depuis la fin de l’été 2014, deux gouvernements et deux Parlements -l’un reconnu par la communauté internationale, à Tobrouk, et l’autre, contrôlé par la coalition de brigades islamistes Fajr Libya à Tripoli- s’affrontent. Ce chaos a permis le développement de groupuscules armés, qui se rallient à Daesh depuis un an. En 2015, le groupe a multiplié les actions violentes (attaque de l’hôtel Corinthia à Tripoli, vidéo de la décapitation de 21 chrétiens égyptiens…), et s’est emparé de plusieurs villes, notamment Syrte, sur la côte méditerranéenne, annonçant le découpage du pays en trois provinces (« wilayas ») : Tripolitaine, Cyrénaïque et Fezzan.

Il s’étend désormais à l’ouest -avec un camp d’entraînement à Sabratha, près de la frontière tunisienne-, tente d’élargir sa zone d’influence jusqu’à Ajdabiya à l’est, et de récupérer Derna, proclamée califat avant d’être abandonnée à des groupes armés rivaux. Interrogé par Europe 1, Kader Abderrahim, chercheur à l’Iris, estime que Daesh contrôle désormais 1/5e du pays, soit 20 à 23 % du territoire. Un rapport des experts du comité onusien des sanctions contre Al-Qaida évalue le nombre de combattants entre 2.000 et 3.000, dont 1.500 à Syrte.

Du fait de la situation géographique du pays

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Marine Le Pen face à la médiocrité des « journalistes » militants (Vidéo)

Première Partie:


Le Grand Rendez-Vous avec Marine Le Pen (partie 1) par Europe1fr

Deuxième Partie:


Le Grand Rendez-Vous avec Marine Le Pen (partie 2) par Europe1fr

Troisième Partie:


Le Grand Rendez-Vous avec Marine Le Pen (partie 3) par Europe1fr

La Libye, bombe migratoire et djihadiste au sud de l’Europe

Lire aussi:

– Les services secrets italiens ont lancé l’alarme sur le prochain arrivage de 250.000 à 500.000 réfugiés en provenance de la Libye au cours des deux à trois prochains mois

-Terrorisme : alerte en Méditerranée

Avec le retour du beau temps en Méditerranée, les départs s’intensifient et les drames en mer se multiplient. Le chaos qui règne le long de la côte de la Tripolitaine, où se concentre l’essentiel des départs de puis l’Afrique du Nord, expose de manière crue le défi migratoire que pose désormais à l’Europe une Libye à l’Etat failli.

Après des chiffres records en 2014 – autour de 170 000 arrivées en Italie –, la courbe s’envole depuis le début de l’année. « Avec le beau temps, on dénombre en ce moment entre 300 et 700 migrants qui quittent la Libye par jour», estime un officier de renseignement de la coalition de milices qui contrôle Misrata.

Dans ce contexte, la crainte de voir des groupes djihadistes faire la jonction avec les réseaux de passeurs n’est plus une simple hypothèse. Elle alarme de plus en plus les Européens. A Misrata, un officier de renseignement n’écarte pas cette perspective, même s’il n’est pas en mesure d’en fournir des indications tangibles. «Il y a une stratégie des djihadistes d’utiliser les migrants pour déstabiliser l’Europe, croit-il savoir. Ils travaillent sur le long terme. »

Les lieux de la Tripolitaine d’où les esquifs précaires prennent la mer sont connus : Zouara, Sabratha, Zaouïa, Garabulli, Al-Khoms, Zliten, points d’aboutissements des routes méridionales traversant le Sahara. Et pour les contrôler, l’administration fantôme d’un pays en guerre ne dresse plus qu’une fiction de barrière. Le lieutenant-colonel Taufik Alskir soupire. […] Pour souligner son impuissance, le lieutenant-colonel Alskir lâche Continuer la lecture de La Libye, bombe migratoire et djihadiste au sud de l’Europe

Marine Le Pen: Qui est BHL? le responsable de la boucherie lybienne?


Marine Le Pen, invitée de Guillaume Durand avec… par radioclassique

Financement de la campagne de Nicolas Sarkozy par Khadafi en 2007 : l’implication du malien Bani Kanté

Depuis quelques jours, notre compatriote Amadou Cheick Bani Kanté est au coeur de l’actualité française. Et pour cause: l’affaire de financement de la campagne de Nicolas Sarkozy par Khadafi en 2007. On sait depuis plusieurs mois que la justice française a ouvert une enquête sur le financement illégal de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy par le guide de la révolution libyenne, Mouammar Kadhafi. Une affaire très grave au yeux de la législation française.

(…)BANI KANTÉ, CONSEILLER SPÉCIAL D’ATT

Le cas de Amadou Cheick Bani Kanté semble être la piste la plus solide pour mieux comprendre le réseau de financement de la campagne de Nicolas Sarkozy par Khadafi.

Plus connu sous le nom de Bani Kanté, cet homme d’affaires était également le Conseiller Spécial du Président ATT. C’est lui qui gérait l’avion présidentiel: les pilotes et l’équipage, les plans de vol, les royalties à payer dans les aéroports, les entretiens de l’appareil. ATT ne se déplaçait jamais sans Bani Kanté, puisqu’il était toujours à bord de l’avion présidentiel.

Il a été un moment le secrétaire national adjoint du Parti pour le Développement Économique et Social (Pdes).

Amadou Cheick Bani Kanté était également le grand patron des investissements libyens au Mali (son titre était “le représentant de la Libyan Africa Investment Portfolio (Lap)”) : les hôtels, les stations d’essence, les exportations de fruits pour le compte du pouvoir libyen, les financements occultes de telle ou telle personnalité, de tel ou tel projet, etc… Il est dit également que Bani Kanté jouait le même rôle pour toute l’Afrique de l’ouest pour le compte du pouvoir de Mouammar Kadhafi.

Le correspondant direct de Bani Kanté en Libye était le Libyen noir, Béchir Saleh. Celui-là même que khadafi appelait “le Noir” et qui était son directeur de cabinet et en quelque sorte son ambassadeur auprès des Chefs d’États africains, surtout francophones.

Il est dit que Amadou Cheick Bani Kanté et Béchir Saleh s’étaient connus en France, alors qu’ils y étudiaient tous les deux, avant qu’ils ne travaillent tous deux pour le pouvoir de Mouammar Kadhafi.

L’IMPLICATION DE BANI KANTÉ DANS L’AFFAIRE DE FINANCEMENT Continuer la lecture de Financement de la campagne de Nicolas Sarkozy par Khadafi en 2007 : l’implication du malien Bani Kanté

En 2011 SAS expliquait quelles seraient les conséquences de la chute de Kadhafi. (Extrait de: SAS Les fous de Benghazi)

En 2011 SAS expliquait quelles seraient les conséquences de la chute de Kadhafi. (Extrait de: SAS Les fous de Benghazi)

Il commet juste une erreur, il voit l’émergence du califat en Lybie, et non pas en Irak comme cela s’est passé par la suite.

Télécharger en PDF l’extrait de SAS « les fous de Benghazi »

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Ou lire la transcription ci-dessous:

Afin de contrer les Islamistes prêts à prendre le contrôle de la Libye post-Kadhafi, les Américains tentent de rétablir une monarchie constitutionnelle en Libye, avec le petit-fils du roi Idriss, renversé par Kadhafi.
Le prétendant au trône, Ibrahim Al Senoussi, qui habite Londres, vient au Caire pour prendre des contacts.
Or son vol échappe de justesse à un attentat avant son atterrissage au Caire. Un attentat réalisé à l’aide d’un missile venant de l’arsenal militaire Libyen.

Malko – Vous avez aussi découvert comment ce missile sol-air livré à la Libye de
Khadafi il y a treize ans, s’est retrouvé ici ?
Jerry Tombstone (CIA)– Nous avons une hypothèse plus que plausible. D’après les documents que nous avons récupérés à Tripoli, nous savons que le Strella était stocké dans une caserne de l’armée libyenne dans la ville d’Al Beida, à l’est de Benghazi. Deux jours après la « Révolution du 17 février » une foule d’insurgés en a chassé les soldats khadafistes et vidé le dépôt d’armes jusqu’à la dernière cartouche.
– Que sont devenues ces armes ?
L’Américain eut un sourire ironique.
– Nous en avons au moins retrouvé une. Les autres sont dans la nature.

Beaucoup ont été pillées par la population libyenne, d’autres sont vraisemblablement parties vers le sud, le Niger et le Mali, pour renforcer les katibas de l’AQMI (1). Les Services français nous ont signalé la présence de membres de l’AQMI dans la région de Benghazi, venus faire leur marché. Certaines sont parties pour l’Égypte. D’ailleurs, l’armée égyptienne a intercepté deux camions bourrés d’armes, des Kalachs, des RPG 7 et des munitions. Ce dont nous nous moquons. En revanche, c’est la première trace du stock de quarante Strella stockés à Al Beida.

– Ils n’ont pas été transférés à Gaza ?
Jerry Tombstone hocha la tête.

– It’s a distinct possibility (2). Mais pas forcément au Hamas. Il y a là-bas un groupe salafiste très actif, le Jund Ansar Allah, totalement radical. Il ne veut ni négociations avec les Israéliens, ni autre pouvoir que celui de Dieu. Ils ont proclamé, il y a quelque temps, l’Émirat Indépendant de Gaza, contre la volonté du
Hamas et sont intégrés au clan Dogmush, une puissante famille de Gaza. Ils sont financés par le Qatar, l’Arabie Saoudite et le Yemen. Et surtout, ils ont
des liens avec la branche clandestine des Frères Musulmans égyptiens, le Tanzim Al Assazi, qui, eux, sont très proches d’Abu Bokatalla, chef d’une katiba takfiri, originaire de Darna.

Nous savons, par des écoutes, que Abu Bokatalla est très lié au Qatar et très actif à la construction d’un Émirat islamique en Libye. Donc, c’est possible que certains des Strella volés à Al Beida se soient retrouvés à Gaza. Cependant, cela n’inquiète pas trop les Israéliens. Ces Strella ne sont pas dangereux pour des appareils de combat modernes, bourrés de contre-mesures électroniques.

Malko écoutait l’exposé de l’Américain, de plus en plus perplexe.

– Vous voulez dire qu’on a voulu tuer Ibrahim Al Senoussi et sa maîtresse en
sacrifiant délibérément les autres passagers de ce vol ? Il y a d’autres méthodes pour
liquider un gêneur.

Jerry Tombstone lui jeta un regard de commisération.

– En 1990, les Services libyens ont placé une bombe – une valise piégée – sur un
vol de l’UTA reliant Libre-ville, N’Jamena et Paris. La bombe a explosé au-dessus
du Ténéré, tuant évidemment tous les passagers. Les Services libyens avaient appris
qu’un opposant notoire au colonel Khadafi devait se trouver sur ce vol.
Heureusement pour lui, il a raté l’avion, mais les autres passagers sont morts.
– Pour rien.

Un ange passa, un brassard noir autour des ailes.

– Ce doit être facile de tuer quelqu’un dans une ville comme Le Caire. Sauf s’il
dispose d’une protection rapprochée efficace.
– Certes, reconnut Jerry Tombstone, mais le meurtre ciblé d’un Libyen au Caire
aurait embarrassé les Frères Musulmans qui se présentent aux élections législatives
dans quelques semaines.
– Ils font profil bas.
– Abattre un avion de ligne, ce n’est pas faire profil bas…On peut mettre cela sur le dos des extrémistes Jund Ansar Allah de Gaza. Ils sont déjà venus attaquer des Israéliens près d’Eilat, à partir du sol égyptien. Même si ceux-ci sont aidés par des membres du Tanzim Al Assazi , la branche clandestine des frères Musulmans.

– Bien, conclut Malko, il y a quand même un gros point d’interrogation :
pourquoi avoir tenté d’assassiner Ibrahim Al Senoussi ?

Jerry Tombstone hocha la tête, avec la satisfaction d’un professeur à qui on pose
une question intelligente.

– C’est la bonne question ! reconnut-il. Bien entendu, mon homologue de Vienne
n’a pas mentionné l’opération « Sunrise » ?

– Non, confirma Malko.
Les Américains avaient la manie de baptiser leurs manips secrètes de noms
poétiques.

Jerry Tombstone émit un hennissement plein de retenue.

– Eh bien, je vais vous mettre au courant. En revenant un peu en arrière. Depuis
2003, lorsque le colonel Khadafi a renoncé à se procurer des armes nucléaires, sous
notre amicale pression, nous étions redevenus amis. Il était toujours fou, mais
c’était notre fou.
– L’amicale pression avait consisté à menacer Khadafi de vitrifier la Libye s’il
s’obstinait dans la recherche du nucléaire.

Jerry Tombstone continua de sa voix professorale.

– En plus, nous avions le même ennemi : les islamistes et Al Qaida. Il s’est mis à nous aider beaucoup… Nous aussi, d’ailleurs, en lui signalant des gens qui
pouvaient lui nuire et en lui fournissant du matériel d’écoute. Tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes lorsqu’a éclaté la révolte du 17 février 2011 à
Benghazi. Nous n’étions pas trop inquiets, connaissant le rapport de force entre l’armée de Khadafi et ces manifestants, mal armés et pas entraînés.Seulement, la France a fait du zèle, par droit-de-l’hommisme et a entraîné la Grande-Bretagne dans une croisade anti-Khadafi.

» Vous connaissez la suite : Khadafi savait mater des opposants mais n’était pas
de force contre l’OTAN.

» Ensuite, nous avons très vite compris que, parmi les opposants à Khadafi, les
seuls organisés étaient les Islamistes de tous poils, les autres n’étant que des « idiots
utiles » comme aurait dit Lénine.

» L’Agence s’est mise à travailler sérieusement et a découvert un pot-aux-roses
inquiétant : le rôle du Qatar. Certes, officiellement, il avait pris le parti des rebelles, donnant de l’argent et des armes. Nous avons appris que, secrètement, l’Émir du Qatar, le Cheikh Hamad, avait décidé de mettre la main sur la « révolution libyenne ».

– C’est loin du Qatar la Libye, remarqua Malko. Et le Qatar n’a pas besoin de
pétrole, il en a…
– Certes, reconnut Jerry Tombstone, mais il y a un lien entre les deux pays : la
famille Salabi, des Libyens opposés à Khadafi, car islamistes bon teint. Trois frères.
» Ali Salabi fut jeté en prison par Khadafi dans les années 80. Libéré, puis exilé, il

se réfugia au Qatar où il fut accueilli à bras ouverts par un théologien des Frères
Musulmans, Youssef Al Qaradawi, qui prêche sur la télé Al Jezirah que prôner une
constitution laïque en Libye équivaut pour un musulman à commettre un crime
d’apostasie…

– Rassurant… remarqua Malko.
– Je ne vous le fais pas dire, enchaîna Jerry Tombstone. C’est Ali Salabi qui a
convaincu l’Émir du Qatar d’aider les rebelles anti-Khadafi.
» À commencer par son frère, Ismail Salabi, qui a fondé la Katiba du 17 février, Continuer la lecture de En 2011 SAS expliquait quelles seraient les conséquences de la chute de Kadhafi. (Extrait de: SAS Les fous de Benghazi)

Guerre en Libye: la France assignée en justice

Guerre en Libye: la France assignée en justice

Des habitants de la ville libyenne de Touarga, victimes de représailles de milices anti-Kadhafi lors de la guerre en Libye en 2011, ont assigné la France en justice pour son aide aux rebelles indique leur avocat à Paris, Marcel Ceccaldi.

Cet avocat a assigné l’État français devant le tribunal de grande instance de Paris et réclame plus de 600 millions d’euros pour dédommager les quelque 40.000 habitants déplacés de force ou les familles des disparus de Touarga, soit 15.000 euros par personne, a-t-il expliqué. Durant la guerre en Libye, Touarga, non loin de Misrata à 200 km à l’est de Tripoli, avait longtemps été une place forte pro-Kadhafi. Ses habitants étaient accusés par les combattants rebelles de Misrata d’avoir joué un rôle clé dans le siège de leur ville par les forces loyalistes et d’avoir commis de nombreuses exactions, comme des viols.

Une violation de la charte des Nations Unies

Mais après la prise de Touarga par les rebelles de Misrata, la ville avait été désertée à la suite de violentes représailles, notamment des pillages et des incendies. Ces exactions avaient été dénoncées par l’organisation Human Rights Watch. Dans son assignation, l’avocat soutient que la prise de Touarga et les exactions qui ont suivi ont été rendues possible grâce aux frappes aériennes de la coalition sous commandement de l’Otan, où la France jouait un rôle de premier plan. Or, la résolution 1973 du Conseil de sécurité de l’Onu « prévoyait la protection des civils mais n’autorisait pas les États membres de la coalition à intervenir dans le conflit », expose Marcel Ceccaldi. A ses yeux, il s’agit donc d’une violation du principe de non-recours à la force posé par la charte des Nations unies, dont l’État français peut être tenu responsable.

« La conséquence, c’est une ville désertée, 2000 disparus et un nombre indéterminé de Continuer la lecture de Guerre en Libye: la France assignée en justice

L’alarme des services secrets « Des migrants par millions à destination de l’Italie»

Rappel c’était en 2011


Marine Le Pen à Lampedusa par Zoomin_Wallonie

Ils sont des millions. Ils fuient la guerre, des dictatures, des persécutions religieuses, la faim. Et ils ont toute la même destination: l’Italie. Pour beaucoup c’est seulement une terre de passage, pour d’autres la destination finale de leur voyage désespéré. Ils viennent de la Tunisie, du Maroc, de l’Egypte, de la Syrie, de la Corne de l’Afrique, du Subsahara, de l’Érythrée, de la Somalie, du Nigeria, du Soudan, du Congo, de l’Inde, du Sri Lanka, des Philippines.

Pour ce qui concerne l’Afrique,  90 pour cent atteignent les côtes libyennes pour se diriger vers notre Péninsule. Un exode biblique qui enrichit les marchant d’hommes en favorisant le trafic de drogue et l’infiltration de terroristes islamistes potentiels. Cet exode  fait exploser nos structures d’accueil, appauvrit les caisses de l’État  et cela compromet l’efficacité des contrôles sanitaires, en donnant maintenant vie au spectre de la diffusion de maladies infectieuses comme l’ebola meurtrier, le tbc, la méningite, le choléra.

La « forteresse Europe » est attaquée. Et le pied-de-biche pour accéder à l’UE passe par les côtes italiennes. Conflits à fond religieux ou inter-tribales, dictatures impitoyables, famines et progrom intérieurs poussent une masse énorme de gens à chercher  leur salut dans l’émigration, un phénomène qui ces derniers mois a pris une dimension alarmante. Et, en effet, nos services secrets sont alarmés. Beaucoup. Dans leurs rapports, soulignent que les progrom récents sont attribuables aux deux facteurs principaux: « les combats entre milices en Libye et la guerre civile en Syrie. »

Dans le cas premier, après la chute de  Kadhafi, l’État central  est en train d’effriter sous la pression des luttes entre Continuer la lecture de L’alarme des services secrets « Des migrants par millions à destination de l’Italie»

Des milliers de Libyens fuient vers la Tunisie

Depuis le renversement, en 2011, du régime de Mouammar El Gueddafi par une coalition occidentalo-qatarie, la situation sécuritaire va de mal en pis en Libye.

les deux  chefs de guerre Nicolas Sarkozy et BHL en Libye.. merci pour tout
Les deux chefs de guerre, Nicolas Sarkozy et BHL en Libye… merci pour tout.

Cette instabilité chronique trouve en grande partie ses raisons dans la prolifération, à travers le pays, de milices lourdement armées engagées dans une terrible lutte pour le pouvoir, l’implantation de cellules terroristes liées à Al Qaîda et, surtout, l’incapacité du gouvernement à asseoir son autorité.

La multiplication, ces dernières semaines, des attentats terroristes et combats fratricides Continuer la lecture de Des milliers de Libyens fuient vers la Tunisie