Archives par mot-clé : mairie de Paris

La mairie de Paris refuse une sépulture à Michel Déon

Un scandale. Michel Déon était pour moi le dernier des Hussards. Un écrivain comme nous n’en connaîtrons plus.  Ceux qui pensent que la gauche n’est plus la gauche se trompent. La gauche a toujours été favorable à l’épuration de ceux qui ne pensent comme elle.


Il a vu le jour rue de la Roquette, à Paris, le 4 août 1919. Il s’est éteint le 28 décembre 2016 à l’âge de 97 ans, à la clinique de Galway en Irlande, des suites d’une embolie pulmonaire. Michel Déon était une figure emblématique. Romancier, journaliste notamment à Paris Match et à Marie Claire, chroniqueur aux Nouvelles littéraires, il avait aussi rédigé les mémoires de Coco Chanel ou de Salvador Dali et avait travaillé à un projet de film avec John Ford. Depuis 1978, il était membre de l’Académie française. Et pourtant, après sa mort, il n’a pas mérité de se reposer en paix dans une sépulture parisienne, indique Le Figaro le 10 février. En cause : la mairie de Paris ne veut pas donner son accord. Ses cendres sont donc gardées soigneusement par sa fille, Alice Déon. « J’aimerais bien qu’il ait une pierre tombale, pour que son souvenir soit visible », confie-t-elle au Figaro.

Le refus catégorique de la mairie de Paris

L’Académie française avait sollicité la Mairie de Paris afin qu’un cimetière accueille l’académicien, par exemple celui de Montparnasse, car nombre de ses pairs y reposent. Mais selon la Continuer la lecture de La mairie de Paris refuse une sépulture à Michel Déon

Clientélisme : Quand la Mairie de Paris finance une mosquée (Dossier tabou)

On vous invite à regarder l’émission « Dossier Tabou » consacrée à l’Islam. Vous y découvrirez tout ce que l’on dénonce depuis plus de 15 ans dans le dénie général et les insultes.

Il y a six ans déjà riposte laïque dénonçait l’Institut des Cultures d’Islam offert par Delanoë à ses amis musulmans

Un extrait dans lequel on découvre le clientélisme des politique UMPS.

Mairie de Paris : un trou de 400 millions laissé par Delanoë… et Hidalgo

21/06/2014 – PARIS (NOVOpress/Bulletin de réinformation)
La calamiteuse gestion socialiste n’est plus à démontrer, comme le prouve ce nouvel épisode à la ville de Paris. C’est le journal Capital qui révèle le pot aux roses. Le nouveau maire Anne Hidalgo qui avait jusqu’alors farouchement nié a été obligé de reconnaître publiquement le trou béant de 400 millions d’euros manquants pour pouvoir boucler le budget de l’an prochain. Le principal mis en cause dans cette gabegie, dont seuls les socialistes ont le secret, est évidemment l’inénarrable Bertrand Delanoë (photo) dont la gestion des deniers publics fut catastrophique ; mais Anne Hidalgo est aussi en cause puisqu’elle était sa première adjointe.

sem11novf-Z21-Anne-Hidalgo-Bertrand-Delanoe-PS-ParisLe nouveau maire socialiste hérite dès lors d’une situation financière désastreuse que seule l’augmentation du prix des impôts pourra raisonnablement régler. Elle qui avait promis de ne point toucher à la fiscalité risque de rompre rapidement avec la confiance des Parisiens. Et l’addition risque d’être salée pour les habitants de la capitale puisque 400 millions d’euros représentent en moyenne 285 € par foyer fiscal ou si l’on préfère l’équivalent des deux tiers du produit annuel de la taxe d’habitation versé à la ville. Reste à l’édile de faire part de la bonne nouvelle à ses administrés.

Ramadan : le FN réclame l’annulation des célébrations de la mairie de Paris

Organisée depuis 2001, la fête organisée par la municipalité pour célébrer le début du jeûne crée régulièrement la polémique. Chaque année ou presque, depuis 2001, c’est la même polémique: la fête organisée dans les salons de l’Hôtel de Ville de Paris pour célébrer le début du Ramadan provoque de vives réactions sur les bancs de l’opposition.[…]

2093445513La mairie de Paris a bien tenté de calmer le jeu. «C’est une soirée artistique et festive, qui relève d’une initiative culturelle et non cultuelle. Nous organisons des réceptions à l’occasion de Noël et de Hanouka également», a expliqué un porte-parole d’Anne Hidalgo à Metronews. Pas de quoi convaincre le Front national. «Aujourd’hui, pour un grand nombre de Français, Noël est devenue la fête des enfants et plus largement de la famille. En revanche, le Ramadan est seulement, en France, une fête religieuse qui ne concerne que les Français qui se reconnaissent dans cette religion», attaque Bertrand Dutheil de La Rochère, conseiller de Marine Le Pen, dans un communiqué publié ce mercredi.

Le Front national réclame l’annulation de la fête, organisée «aux frais du contribuable». Un appel d’offre prévoyant une enveloppe budgétaire maximale de 70.000 euros – contre 100.000 euros l’an passé – a été lancé par la mairie à destination des prestataires.

«Les concerts refléteront la diversité des cultures de l’Islam, avec une programmation comprenant des artistes de renom», peut-on y lire.

Le Figaro

Delanoë aura bien son bureau et une secrétaire payés par la mairie de Paris

Le Conseil de Paris à finalement voté une délibération accordant des moyens pour trois ans à l’ancien maire de Paris.

 Au terme d’une semaine de polémiques parisiennes, la décision a été tranchée en fin de matinée par le Conseil de Paris: la masse de courrier reçu par Bertrand Delanoë justifie qu’on lui attribue des moyens. Pour les trois prochaines années, l’ancien maire pourra disposer d’une secrétaire et d’un bureau dans un hôtel particulier occupé par la Direction des Affaires Culturelles (DAC), près de la Place des Vosges.

Ce n’est qu’au terme d’une séance électrique que l’équipe d’Anne Hidalgo est parvenue à rassembler suffisamment de voix, malgré les vives contestations de la droite et d’une partie de la majorité. La délibération votée propose «qu’au terme de son mandat (soit) mis à disposition de chaque ancien maire, à sa demande, un bureau dans les locaux municipaux, doté du mobilier usuel, d’une ligne téléphonique et d’un poste informatique ainsi que des moyens de secrétariat adaptés, pour une durée de trois ans».

Réaction de la présidente du groupe UMP Nathalie Kosciusko-Morizet: «C’est très problématique. C’est le retour des privilèges, le retour des amis. On s’octroie des bureaux, des secrétaires. Anne Hidalgo n’a même pas réduit son salaire, comme je l’avais fait à Longjumeau. Pour elle, l’exemplarité c’est pour les autres», a-t-elle fustigé.

Le centre s’est joint aux critiques formulées par l’UMP: «Je ne comprends pas l’opportunité de proposer cette délibération (…) et gâcher votre propre conseil», a lancé en séance le porte-parole du groupe UDI-Modem Yann Wehrling. «Au-delà de ce caractère inopportun, je trouve qu’on gâche une autre chose, c’est l’image de Bertrand Delanoë. Il est sorti de manière remarquable de cette assemblée, et avec cette délibération je trouve que nous atteignons son image de manière regrettable», a-t-il poursuivi.

Auprès du Scan le vice-président du groupe UMP Jean-François Legaret s’était déjà agacé: «C’est scandaleux! Fera-t-on la même chose pour tous les anciens maires au frais du contribuable alors que l’heure est aux économies?» L’élu a notamment ciritiqué une telle prise de décision alors même que la mairie a réduit de 10% les moyens des groupes politiques et des maires d’arrondissement.

Anne Hidalgo a également dû négocier avec ses alliés écologistes pour obtenir gain de cause: les Verts ont conditionné la mise à disposition de moyens au fait «qu’ils soient octroyés sous le contrôle transparent et renouvelable de notre Assemblée», et «sur un temps limité». Résultat: la délibération stiplule qu’«à l’issue de cette période (de trois ans, ndlr), l’intérêt municipal attaché à cette mise à disposition sera réexaminé par le Conseil de Paris». Danielle Simonet, élue du Front de gauche, a préféré voter contre.

En fin de semaine dernière, le PS parisien expliquait au Scan la nécessité de cette délibération: «Ce courrier est adressé au maire honoraire, y compris par des gens haut placés comme des ambassadeurs, et ce serait un préjudice d’image pour la ville que de ne pas y répondre», avançait-on au cabinet d’Anne Hidalgo. Cette dernière lâchait lundi soir au Parisien: «Je ne vais quand même pas demander à Bertrand Delanoë de venir chercher ses lettres en Vélib’!»

BHL a présenté, chez lui, l’opposition ukrainienne à des artistes, des patrons de presse et aux candidates à la mairie de Paris ( opinion de Fillipot sur BHL en video)

Addendum:

F. Philippot/BHL : « Qu’il reste à St Germain des Prés, qu’il prenne une coupe de champagne au café de Flore ! »

La nausée… BHL me fout la nausée. Qu’un homme ait autant de pouvoir au sein des média et de la sphère politique montre que nous ne sommes plus dans une démocratie normale? Comment peut-on encore donner du crédit à se pseudo-intellectuel plus soucieux de l’avenir des Étas-Unis et d’Israël que de la France qu’il ne cesse de dénigrer? Comment peut-on lui faire confiance après la Bosnie, le Kosovo, la Libye,les printemps arabes, la Syrie….?
Notons que BHL tient une tribune dans l’hebdo Le Point, journal dont est extrait ce texte.

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À quoi sert Bernard-Henri Lévy ? Quand on le voit grimper les marches du perron de l’Élysée vendredi 7 mars en compagnie de Vitali Klitschko, candidat à la présidence ukrainienne, et Petro Porochenko, lui aussi candidat et ancien ministre des Affaires étrangères de l’Ukraine ainsi que figure très atlantiste et pro-américaine de la révolution de la place Maïdan, médias et observateurs se posent des questions. Récupération ? Volonté de se faire de la pub ? De provoquer le buzz ? Pas du tout, il est l’homme sans qui cette rencontre n’aurait pas eu lieu. C’est à son initiative que les deux frères ennemis de la révolte ukrainienne sont venus à Paris. L’ancien boxeur en provenance de Dublin et l’ex-homme d’affaires venu de Kiev sont arrivés en milieu de journée au salon Signature de l’aéroport du Bourget. BHL leur a ensuite organisé une série de rencontres avec les hommes et des femmes qui comptent pour populariser leurs causes.

L’après-midi, des artistes, des patrons de presse et les candidates à la mairie de Paris Anne Hidalgo, Nathalie Kosciusko-Morizet et Marielle de Sarnez ont pu discuter au domicile de l’écrivain avec ces visages de l’opposition. Le soir, le cinéma Le Saint-Germain était archi-comble pour un grand meeting populaire. Entre-temps, François Hollande a reçu le trio. La rencontre a duré 1 h 30. Les Ukrainiens en sont sortis rassurés et heureux, avec le sentiment d’avoir – enfin – été écoutés et peut-être même entendus.

Comme avec le président bosniaque Alija Izetbegovic et François Mitterrand, comme avec les figures de l’opposition libyenne et Nicolas Sarkozy, BHL a joué le rôle de « diplomate pirate ». Il est l’auteur du premier acte de la pièce. Les autres scènes appartiennent désormais à l’histoire…

 Le Point

Pelouse du Champ-de-Mars : pluie de chèques à la mairie de Paris

La boîte aux lettres de Delanoë déborde. Une quantité innombrable de chèques y est arrivée ces derniers jours, tous d’un montant dérisoire. Objectif : faire payer au maire de Paris ses réclamations après le rassemblement anti-mariage gay La manif pour tous. Ce jour-là, la pelouse avait été piétinée par des dizaines de milliers de personnes. Montant des dégradations, selon la mairie : 100 000 euros.

 

« J’ai reçu un certain nombre de milliers de chèque de dix centimes, il y en a pour trois mille euros en tout », précise Bertrand Delanoë au micro de France-Bleu 107,1. « La loi m’oblige à renvoyer un récépissé à chaque fois, je ne sais pas comment je vais faire, puisque cela me coûtera plus cher en timbres que ce que j’ai reçu. »

Le Point

La revue de Fourest ne paraît plus depuis novembre 2011 mais reçoit toujours des subventions de la ville de Paris !

Dans un article paru dans les derniers Dossiers du contribuable (consacrés au « scandale des subventions » aux associations), je signale que « Prochoix, « la revue pour le droit de choisir », une publication pro-mariage gay (entre autres…) co-fondée par Caroline Fourest, qui ne paraît pas depuis novembre 2011 et dont le blog n’a publié que dix billets en un an (…) a reçu en mars 2012 la bagatelle de 12 000 € d’argent municipal, comme chaque année… » Le contribuable parisien est trop bon !

Nouvelles de France

Anne Hidalgo ( PS) préfère les mosquées aux églises orthodoxes russe.

La première adjointe au maire de Paris, Anne Hidalgo, a affirmé mercredi que la position de la Ville était « constante » sur le dossier de l’Eglise russe orthodoxe qui doit être construite face au pont de l’Alma (7e). Un projet auquel le maire de Paris s’oppose depuis le début.

C’est bien un problème de forme, pas de fond. La position de la mairie sur le sujet est constante.

« C’est un projet qui n’est pas du tout esthétique, qui ressemble à une forme de caricature », a déclaré mercredi matin Anne Hidalgo, lors d’une visite sur l’île aux Cygnes (15e), au sujet de la construction polémique d’une église orthodoxe à Paris.

 

En revanche la Mairie de Paris ne trouve rien à dire sur les prières de rue dans Paris, et participe au financement d’un centre culturel islamique qui n’est rien d’autre qu’une mosquée déguisée.

Celui-ci comprendra, outre un gigantesque pôle culturel, deux salles de prière de 1000 m2 chacune, soit au total 4500 m2, répartis en deux bâtiments habillés de métal, au 55, rue Polonceau et 56, rue Stephenson. Le bâtiment devrait être sorti de terre à l’horizon 2012. Avec 22 M€ engagés par la Ville pour l’espace culturel (le pôle cultuel étant financé par des fonds privés) […] Et restera à n’en pas douter l’une des réalisations les plus ambitieuses de Bertrand Delanoë.

Le Parisien

 

Lu sur Fdesouche

La mairie de Paris visée par une enquête pour favoritisme

(…) C’est une affaire encombrante pour la mairie de Paris. Le parquet a ouvert en janvier une information judiciaire suite à une plainte pour favoritisme portant sur le renouvellement en 2009 d’un contrat d’enlèvement des encombrants de la Ville de Paris, a-t-on appris mercredi 11 juillet de source judiciaire, confirmant une information du « Monde ».

Selon le quotidien, les faits remontent au 1er décembre 2009, quand la mairie de Paris attribue la plus grosse part du marché des encombrants, divisé en deux lots, à la société PolyUrbaine, filiale de Derichebourg. Sa concurrente, la société EPES (Entreprise parisienne de l’enlèvement et de services) doit se contenter du petit lot. (…)

Le contentieux entre EPES et la Ville de Paris remonte au moins à avril 2006, quand la société avait déposé plainte avec constitution de partie civile, déjà sur les conditions de renouvellement de ce contrat, dont elle était alors l’unique prestataire sortant.

Suite et source : Nouvel Obs