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Intervention de Marine Le Pen devant le MEDEF

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Laurence Parisot (Ex-Medef): demande sur Twitter « Si on se mobilisait tous pour que Marine Le Pen ne soit pas au 2ème tour ? »

Rappel:« EMMANUEL MACRON INCARNE UN PUISSANT RENOUVELLEMENT » SALUE LAURENCE PARISOT

Laurence Parisot voulait recruter Emmanuel Macron au Medef

Le Medef ouvre ses portes à Marine Le Pen

Le patron du syndicat patronal, Pierre Gattaz, a choisi d’inviter la candidate frontiste à présenter son projet, rompant avec une tradition anti-FN.

Entre le FN et le grand patronat, les relations n’ont jamais été simples. En décembre 2015 notamment, le patron du Medef Pierre Gattaz ne cachait pas son inquiétude face à la perspective de voir le parti fondé par Jean-Marie Le Pen emporter une ou plusieurs régions. Le représentant du syndicat patronal estimait que le projet économique porté par Marine Le Pen n’était «pas économiquement responsable», et ressemblait à ses yeux «à celui de l’extrême gauche». Pierre Gattaz veut toutefois se distinguer de celle qui l’a précédé, Laurence Parisot, par sa volonté de traiter le FN comme les autres partis à l’occasion de la présidentielle. Ce lundi, le patron du Medef a d’ailleurs suscité l’émotion parmi les adhérents de son syndicat en invitant la candidate du FN à s’exprimer devant les principales fédérations, rapporte L’Opinion.

S’il est de tradition que le Medef communique aux divers candidats ses propositions et statue sur le programme de chacun, l’extrême gauche et l’extrême droite sont traditionnellement laissés de côté. Une ligne qui a bougé au niveau local lors des dernière élections régionales. Le Medef francilien, par exemple, a reçu Wallerand de Saint-Just, au même titre que Claude Bartolone et Valérie Pécresse.

«Il semble que les faits s’imposent au Medef avec le Brexit, la mise en œuvre de la politique de relocalisation industrielle de Donald Trump aux États-Unis ou encore avec le gouffre économique qui se creuse entre la France et l’Allemagne», claironne le trésorier du FN. «Ils disent des méchancetés sur nous lorsqu’ils sont seuls à la télévision, mais ce sont des gens bien élevés par ailleurs», assure-t-il au sujet de l’hostilité historique du syndicat envers le parti de Marine Le Pen.

«La position de Gattaz est pour une fois intelligente» Continuer la lecture de Le Medef ouvre ses portes à Marine Le Pen

Pierre Gattaz, président du MEDEF, trouve le programme de Fillon enthousiasmant

Pierre Gattaz, qui a dit ne pas faire de politique et ne soutenir aucun candidat, salue toutefois le programme « accès sur l’économie »du visage de la droite et du centre, François Fillon. « C’est un programme pragmatique. La France a besoin de se redresser et l’objectif c’est d’aller au plein-emploi. Il met l’entreprise au coeur de son programme, ça nous va bien. Tout ça nous souhaitons l’entendre de tous les candidats », a-t-il déclaré sur le plateau d’Yves Calvi, ce lundi 28 novembre.

Le patron du Medef a trouvé le programme de François Fillon « enthousiasmant ». « Il nous donne une vision, que la France redevienne une première puissance économique en Europe (…) Nous avons un problème de fiscalité, de simplification du marché du travail, de la simplification de la législation et de formation… Il parle de ces choses-là ». Pierre Gattaz attend désormais des programmes détaillés venant de la gauche et de l’ancien ministre de l’Economie Emmanuel Macron. Mais on objectif, il le répète, c’est « le plein-emploi ».
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François Fillon le candidat du Medef, du CAC 40 et du Groupe mondialiste Bilderberg (Màj)

Le 29 Novembre 2016


Le 28 Novembre 2016
Avec Henri de Castrie, président-directeur général d’Axa assurance, dans son équipe on comprend pourquoi Fillon veut donner la sécurité sociale au privé. L’appartenace de quelques uns de ses soutien au groupe Bilderberg fait de Fillon le candidat de la Finance et de la mondialisation.

Régionales. La présidente du MEDEF en Languedoc-Roussillon sur la liste du PS

18h30 Montpellier (Lengadoc Info) – Visiblement, le parti socialiste assume désormais pleinement ses relations privilégiées avec les milieux patronaux. Il est loin le temps où François Hollande appelait à combattre la finance, son « ennemi ». Après avoir nommé Emmanuel Macron, banquier d’affaire chez Rothschild, ministre de l’économie, les socialistes ne semblent toujours pas remettre en cause cette ligne politique.

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Ainsi, Carole Delga, ex-secrétaire d’état de Manuel Valls et tête de liste socialiste aux élections régionales en Languedoc-Roussillon/Midi-Pyrénées, a choisi de placer sur la liste héraultaise Marie-Thérèse Mercier, présentée comme « présidente d’un syndicat patronal ». Marie-Thérèse Mercier n’est autre que la présidente actuelle du MEDEF (Mouvement des entreprises de France) en Languedoc-Roussillon, la plus importante organisation patronale de France. Figurant en septième position, Marie-Thérèse Mercier sera donc élue conseillère régionale en décembre prochain.

Un choix de Carole Delga qui démontre aujourd’hui la rupture entre le parti socialiste et le combat social. D’ailleurs, depuis plusieurs semaines, les socialistes, Manuel Valls en tête, ont choisi comme thème de campagne, le combat contre le Front National, premier parti chez les ouvriers selon les sondages.

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Quand les socialistes défendaient le peuple…

Entretien avec Alain de Benoist

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Vous venez de publier Édouard Berth ou le socialisme héroïque (Pardès). Pourquoi s’intéresser à un homme aussi peu connu ?

Il est en fait bien connu de tous les historiens des idées, qui le considèrent en général comme le plus fidèle disciple de Georges Sorel, auteur des Réflexions sur la violence et des Illusions du progrès. Édouard Berth (1875-1939) a été l’un des principaux théoriciens du syndicalisme révolutionnaire, c’est-à-dire de cette branche du mouvement ouvrier qui, estimant que la classe ouvrière ne pouvait compter que sur elle-même pour instaurer la « société des producteurs », n’avait qu’hostilité pour les partis politiques et donnait la priorité à « l’action directe » (soit l’action sur les lieux de travail) développée par les syndicats. Ce sont les représentants les plus actifs de cette tendance révolutionnaire, Victor Griffuelhes et Émile Pouget, qui parvinrent, en octobre 1906, à faire adopter par la CGT la célèbre Charte d’Amiens que l’on considère aujourd’hui comme l’acte fondateur du syndicalisme français. Berth eut, par ailleurs, un itinéraire extrêmement original puisque, sans jamais abandonner ses convictions, il participa, à la veille de la Première Guerre mondiale, à l’aventure du Cercle Proudhon, où se rencontrèrent maurrassiens et syndicalistes révolutionnaires, puis s’enthousiasma vers 1920 pour la révolution russe, au point de collaborer régulièrement à la revue Clarté, fondée par Henri Barbusse. Revenu de son léninisme, il collabora jusqu’à sa mort à La Révolution prolétarienne de Pierre Monatte.

Ce qui frappe, c’est aussi le contraste entre socialisme d’antan, tout entier voué à la défense de la classe ouvrière, et Parti socialiste actuel. Ce PS est-il encore socialiste ?

En janvier 1905, le « règlement » de la Section française de l’Internationale ouvrière (SFIO) – Parti socialiste de l’époque – se présentait comme un « parti de classe qui a pour but de socialiser les moyens de production et d’échange, c’est-à-dire de transformer la société capitaliste en société collectiviste, et pour moyen l’organisation économique et politique du prolétariat ». Allez donc demander aujourd’hui aux travailleurs de PSA, de Florange ou d’ArcelorMittal ce qu’ils pensent du « socialisme » de Hollande !

Qu’un dirigeant du PS, en l’occurrence Dominique Strauss-Kahn, ait pu être appelé à la direction du Fonds monétaire international (FMI) pour y mettre en œuvre la même politique que pratique aujourd’hui Christine Lagarde était déjà tout un symbole. Et maintenant ? Ni le mariage homosexuel, ni la légalisation du cannabis, ni la lutte pour la parité (sauf dans le mariage !), ni l’immigration incontrôlée, ni l’abolition des frontières, ni même la défense des « droits de l’homme » (dont Marx avait fait une critique impitoyable) ne sont évidemment des mesures « socialistes ». Ce sont des mesures libérales, censées répondre aux caprices et aux désirs individuels. Devenu un parti social-libéral – de plus en plus libéral et de moins en moins social –, le PS ne conçoit plus la société que comme une addition d’individus. C’est pour cela que le gouvernement actuel, privilégiant le sociétal au détriment du social, a choisi de faire diversion en cachant les cinq millions de chômeurs derrière le mariage pour tous.

Le bilan social-défaitiste de François Hollande est évident dans tous les domaines. De Continuer la lecture de Quand les socialistes défendaient le peuple…

Immigration-catastrophe : Merci les patrons ! Merci les partis « républicains » ! Merci les élites africaines !

Lu sur Polémia

Polémia a montré dans une étude récente le caractère catastrophique de l’immigration de masse subie par la France et par l’Europe. Michel Geoffroy remercie ici avec acidité les responsables de cette catastrophe : patrons, partis dits « républicains », juges constitutionnels, élites africaines. Merci à tous, pour cette immigration qui est la chance de la France et qui vient chaque jour enrichir notre quotidien, nous autres vieux autochtones européens.

Merci les patrons !

Merci au patronat français qui, avec une belle constance, a fait pression sur les gouvernements successifs de la Ve République pour faire ouvrir toutes grandes les portes de l’immigration de travail puis de peuplement, sans jamais en supporter les conséquences collatérales !

Merci en particulier à tous les dirigeants de l’industrie automobile française qui ont organisé dans les années 1960 des caravanes de promotion dans les pays du Maghreb, pour recruter à bas prix une main-d’œuvre destinée à concurrencer les salariés français ainsi que leurs syndicats et à éviter aussi aux entreprises d’investir dans l’innovation.

Merci à tous les patrons qui préfèrent employer des immigrés, en situation régulière ou non, en particulier dans les métiers de la restauration, du nettoyage, du gardiennage ou dans les services à la personne et les travaux publics.

Merci au MEDEF de promouvoir la « diversité » dans les entreprises et d’expliquer que notre économie a toujours plus besoin d’immigrés.

Merci à tous ces patrons du CAC 40 de chanter les vertus du métissage, eux qui habitent dans les beaux quartiers sécurisés, qui se déplacent toujours en voiture avec chauffeur et dont les enfants ne font leurs études que dans des écoles privées ou à l’étranger.

Merci aussi aux syndicats de veiller scrupuleusement au respect des droits sociaux de tous les immigrés.

Merci aux partis « républicains » !

Merci à tous les partis « républicains », de droite comme de gauche, d’avoir toujours répondu Continuer la lecture de Immigration-catastrophe : Merci les patrons ! Merci les partis « républicains » ! Merci les élites africaines !

Comment Ayrault déclare sa flamme au Medef !

Pour l’ouverture de l’université d’été du Medef, mercredi 29 août, le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a prononcé un long discours destiné à rassurer le patronat. Une opération séduction rondement menée au prix de concessions appréciées.

(…) Se sachant attendu au tournant, Ayrault a pris soin de n’aborder aucun sujet susceptible de fâcher l’auditoire. Rien sur la taxation des revenus supérieurs à 1 million d’euros, rien non plus sur les licenciements boursiers, rien sur la pénalisation des entreprises qui abusent de la précarité… Non, l’objectif est tout autre : affirmer la volonté du gouvernement de surmonter les défis économiques qui attendent le pays au côté des entreprises et de leurs cadres dirigeants.
Le poing socialiste a donc bel et bien été tendu en direction des chefs d’entreprise, «en première ligne dans l’effort de redressement de notre pays». Ainsi Jean-Marc Ayrault a-t-il évoqué la future réforme fiscale qui, assure-t-il, «visera à améliorer le financement de l’économie, l’investissement et la compétitivité des entreprises.» Dans l’amphithéâtre, les participants opinent du chef, satisfaits.
«Pour peser en Europe et dans le monde, la France doit redevenir durablement compétitive», poursuit-il. Pour cela, pas question, «d’ajouter de nouveaux freins à la conduite des entreprises». L’opération séduction atteint son apogée.
Le passage sur le financement de la protection sociale conclut l’opération : «Il ne doit plus peser aussi fortement sur le travail (…) Nous définirons, début 2013, un nouveau modèle de financement, plus favorable à la compétitivité des entreprises». Le Premier ministre qui avait évité d’évoquer la question des coûts du travail en juillet en concluant de la Grande conférence sociale répare les dégâts. 
«Nous nous étions quittés en juillet, après la Grande conférence sociale, sur une mésentente, confie la patronne du Medef, Laurence Parisot, quelques instants après le discours de son invité. Les signaux de l’époque étaient très négatifs. Mais aujourd’hui, le discours est radicalement différent. L’accident de juillet est clos. Nous sommes dans une phase de travail et de bonne volonté de part et d’autre.»
Parisot est aux anges, ou presque. «Le discours du Premier ministre est important pour nous, mais cela dépasse le patronat et le Medef, confie-t-elle. Bien des orientations nous conviennent : la référence à la compétitivité, l’intégration européenne, l’objectif de ramener le déficit public à 3% du PIB, les négociations sur l’emploi et le marché du travail. Maintenant nous attendons la mise en œuvre. Les arbitrages ne sont pas faits. Le président de la République a des décisions difficiles à prendre. Nous sommes dans l’expectative. En octobre, nous serons fixés.» La centrale patronale devrait donc participer aux négociations sur l’emploi et la sécurisation des licenciements.
Satisfaite des signaux envoyés par le socialiste Ayrault, la présidente du Medef a toutefois relevé un oubli dans son discours, qui, selon elle, a son importance : «Le Premier ministre n’a jamais prononcé le mot flexibilité.» Encore un petit effort Monsieur le Premier ministre et le mariage sera définitivement scellé.
source : Marianne