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Budget 2013 : Plutôt la presse que les monuments historiques !

Dans le budget 2013, 516 millions d’Euros ont été alloués pour subventionner les journaux, 303 millions d’Euros pour les monuments historiques.

Un ministre qui préfère subventionner les journaux qu’entretenir le patrimoine national, voilà qui en dit long sur l’idéologie qui nous gouverne.[…]

Dans cet esprit, que penser des coupes sombres dans le budget de la défense, secteur régalien par définition, qui amène notre armée, en des temps plus qu’incertains, à un état de sous effectif et de sous équipement plus que grave ? […]

Voir le budget de la culture réduit devrait me faire plaisir. Et pourtant, quels choix dans les coupes ! Allons nous voir un seul de ces artistes officiels qui ne vivent que grâce aux subventions et qui créent «dans la ligne» contraint à se remettre en cause ? Non. Allons-nous voir une seule de ces manifestations pseudo culturelles qui polluent nos villes à intervalles réguliers annulée ? Non. Le ministère de la culture va-t-il dégraisser le mammouth en taillant des les effectifs pléthoriques de son administration ? Que nenni. Les économies seront sur l’entretien du patrimoine et sur les musées. […] Comme le signale fort justement La Tribune de l’Art, c’est 213 millions de moins que ce qui est alloué… au soutien de la presse écrite !

Incroyable, non ? Si il est bien un secteur qui ne devrait PAS être aidé ni recevoir de subsides de la part de l’Etat, c’est bien cette presse qui se dit libre et indépendante et qui va tous les mois, au guichet du Trésor chercher sa récompense pour services rendus. […]

Agoravox

Chacun son voile, chacun son chemin… Et si Diam’s était entrée au couvent ?

A l’occasion de la sortie de son autobiographie, Diam’s revient sur le devant de la scène après deux ans de silence. Voilée, maman et sereine, un bonheur apparent largement relayé par des médias aux anges, les mêmes qui la conspuaient lors de sa conversion à l’islam en 2009.

Atlantico : Critiquée en 2009 dans Paris Match et à ses concerts suite à sa conversion à l’islam, on a l’impression désormais que les médias la réhabilitent : pourquoi ce revirement et surtout dans quelle mesure les médias décident-ils de ce qui est bien ou mal ?

Elisabeth Lévy : Tout d’abord, je ne m’intéresse pas particulièrement à Diams et je n’ai aucune lumière sur une éventuelle polémique en cours. Cela dit, je me rappelle que tout le monde trouvait admirable sa chanson « Ma France à moi », dans laquelle figurent ces paroles: « Ma France à moi, elle parle du bled ». Quand quelqu’un ose parler de son bled en Auvergne, c’est atroce, ultra-beauf et en un mot raciste: en clair il vaut mieux être bledouillard que franchouillard. Bref, la beauferie, c’est super quand c’est exotique.

C’est ce que vous pensez ?

Non, moi je n’ai pas de problème avec le fait que les gens aiment leur patelin, même si je n’en ai pas vraiment.

Mais le point de vue dominant dans les médias, c’est qu’il est tout à fait acceptable d’être de quelque part, à condition que ce quelque part soit de l’autre côté de la Méditerranée.

Ce qui traduit, une fois de plus, le décalage énorme qui existe entre l’opinion médiatique et l’opinion générale. Le problème est que ce décalage nourrit le ressentiment : les « gens ordinaires », comme dit Michéa, ou les « vrais gens » comme on disait autrefois au Parti Communiste ont l’impression qu’une minorité de journalistes vivant à l’abri de frontières culturelles entend leur dire ce qu’ils doivent penser et s’ériger en arbitre des élégances morales. Heureusement, internet permet d’échapper au monopole des médias convenables. Même si économiquement cela reste difficile, les gens décrétés infréquentables peuvent s’exprimer….sinon, j’aurais dû changer de métier depuis longtemps !

(…)

On voit que les médias « choisissent » là où la critique va s’axer: auraient-ils une réaction similaire face à Diam’s si cette dernière était rentrée au couvent? A contrario, on l’impression que l’islam passe mieux, est-ce le cas?

Je suppose que si Diam’s était entrée au couvent, les médias auraient trouvé ça moins chic que sa conversion à l’islam.

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Michel Onfray banni d’une exposition sur Camus par Aurélie Filipetti pour déviance idéologique

Ancien soutien du NPA dont il a divorcé par refus du sectarisme puis ensuite du Front de Gauche qu’il a également quitté pour cause d’adulation trop appuyée au communisme à la sauce sino-cubaine, ainsi que pour la forte proximité du parti de Jean-Luc Mélenchon avec la mouvance islamiste, le peccamineux Michel Onfray est devenu ces derniers temps l’un des hommes à abattre.

Après avoir tapé sur le sacro-saint Dr Freud et sur Jean-Paul Sartre qu’il aurait le mauvais goût de ne pas aduler, voilà qu’il avait récidivé en acceptant d’être commissaire d’une exposition sur Camus devant avoir lieu en 2013 à Aix-en-Provence pour le centenaire de la naissance de l’écrivain.

Choisi par la maire UMP Maryse Joissains-Masini, Michel Onfray, connu pour son admiration pour l’écrivain, avait été préféré à l’historien et ancien trotskyste Benjamin Stora un peu trop pro-FLN.

Stora, en effet, n’hésite pas quand cela arrange sa position, à « oublier » ou à passer sous silence certains faits historiques d’importance, à seule fin de faire passer les membres du FLN pour de doux agneaux innocents, quand ils étaient en réalité coupables des pires atrocités et qu’ils ont tué bien plus d’Algériens – leurs frères de patrie et parfois de religion – à eux seuls que les Français n’en ont jamais tués. Et il faut voir avec quelle cruauté…

Aurélie Filipetti, notre ministre de la Déculture, celle-là même qui considère notre pays comme étant « la France moisie, la France rancie », n’a que peu goûté au choix de la mairie. Dans une attitude plus proche de la sale gamine faisant un caprice plutôt que de l’attitude digne que sa position exige, elle a donc décidé en boudant de se retirer de l’exposition en lui refusant à la fois sa présence et sa contribution financière.

Il faut noter au passage que celle-ci a semblé moins regardante lorsqu’il s’est agi d’inaugurer ces jours-ci une plaque à la mémoire d’Elsa Triolet et Louis Aragon, une cérémonie durant laquelle elle a salué Continuer la lecture de Michel Onfray banni d’une exposition sur Camus par Aurélie Filipetti pour déviance idéologique

Béziers : Guillaume Vouzellaud (FN) agressé, hier soir, en centre-ville

Agressé, hier soir, aux alentours de 19 h, à la sortie de sa permanence en plein centre-ville de Béziers, Guillaume Vouzellaud (FN) se repose actuellement chez sa compagne France Jamet, dans le Montpelliérain.

Guillaume Vouzellaud (FN) a été agressé en raison de son appartenance politique. Cet acte peut donc venir d’un adversaire (Gauche/Droite) ou des racailles de la diversité qui se sentent très certainement menacées par le score que font les patriotes à Béziers.

Est-ce que cette agression  fera autant de bruit que l’affaire Montebourg-Pulvar ? NON. Si l’agressé avait été du PS, de l’UMP, du Front de gauche, ou des verts,  la chorale médiatique entonnerait déjà l’opéra des indignés.

Mais Guillaume Vouzellaud n’est pas une bonne victime. Il n’appartient pas au bon camp. Ni journaliste bobo ni politicien de la gôche morale, Guillaume Vouzellaud (FN) n’a pas de relais au sein de la caste. Il peut bien se faire massacrer pour son appartenance à un parti démocratique et légal, personne ne viendra pleurer sur sa dépouille.

Pire même. Aux yeux de la gauche cette agression est assimilable à un acte de résistance.  Et dans la résistance tous les moyens sont bons. Que ce soit ceux de la terreur ou des fascistes les plus endurcis, cela n’a pas d’importance. Les agresseurs sont au service de la dictature du Bien, ils sont les bons, ils sont de… gauche ?!?

Article du Midi Libre:

Il était aux environs de 19 h, hier soir, quand le secrétaire départemental du Front National, Guillaume Vouzellaud, candidat aux dernières élections législatives sur la circonscription de Béziers, a été agressé par deux individus qui l’attendaient à la sortie de sa permanence, au 11 avenue Jean-Moulin.

Frappé à la tête, peut-être à l’aide d’un objet contondant, il souffre également d’une fracture de l’humérus et de multiples contusions.(…)

Midi Libre

Rappel:
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“Soyez informé sur ceux qui vous informent” (audio)

Sur radio Courtoisie Romain Lecap, assisté d’Agathe Meunaud, recevait Claude Chollet, président de l’Observatoire des journalistes et de l’information médiatique, Benjamin Dormann auteur du Livre ils ont acheté la presse, et Pascal Lassalle, chroniqueur, historien, pour une émission intitulée “Soyez informé sur ceux qui vous informent”.

 
[audio:http://www.prechi-precha.fr/wp-content/mp3/mediamenteurs.mp3]

Qui veut lyncher les dissidents ?

Qui l’eût cru ? Vingt ans après la chute de l’Union soviétique, des dissidents réapparaissent… Mais cette fois à l’Ouest, où de nouveaux censeurs prétendent leur interdire de s’exprimer. Visés en cette rentrée : Richard Millet et Renaud Camus, deux des plus grands écrivains français.

« Je ne partage pas vos idées, mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous puissiez les exprimer », disait Voltaire. Heureuse époque que celle de l’auteur du Traité sur la tolérance, car aujourd’hui il ne suffit pas de combattre les idées des autres, encore faut-il les faire interdire. L’écrivain Richard Millet vient d’en faire l’expérience, lui qui a fait paraître, coup sur coup, aux Éditions Pierre-Guillaume de Roux, deux essais à rebours de la pensée dominante (De l’antiracisme comme terreur littéraire et Langue fantôme) et un récit qui ne l’est pas moins, puisqu’il y est question de la grande mosquée qui se dresse désormais à Rotterdam : Intérieur avec deux femmes. Quel crime a-t-il commis ? Il a consacré à la fin de Langue fantôme, magnifique méditation sur la paupérisation de la langue, une vingtaine de pages au tueur d’Oslo, intitulée de façon délibérément provocante Éloge littéraire d’Anders Breivik.

Millet a beau condamner catégoriquement (comment imaginer qu’il en soit autrement ? ) le geste de Breivik, voir en lui « le symptôme monstrueux de la décadence et de la perte de sens de l’Europe », les professionnels de l’indignation se sont empressés de le transformer en avocat de la “cause” du Norvégien et de réclamer sa “peau”.

Ce qu’ils ne lui pardonnent pas ? S’être attaqué sans détour ni artifice aux méfaits du multiculturalisme. Symptôme, Breivik est aussi prétexte. Mais plutôt que d’affronter Millet sur le terrain du débat, ils ont choisi de le lyncher, médiatiquement s’entend, opération menée en meute, car on ne se livre jamais seul à cette sorte de chasse à l’homme, qui, bien conduite, doit s’achever par la mise à mort du “coupable” (fût-elle symbolique).

Dans les Démons, Dostoïevski consacre des pages extraordinaires au sujet. « Partant d’une liberté illimitée, je conclus à un despotisme illimité », dit même l’un des personnages. On ne saurait mieux définir la conception à géométrie variable que les gardiens de la pensée unique se font de la liberté d’expression. Continuer la lecture de Qui veut lyncher les dissidents ?

Vauvert/Gard : un père de famille abat le petit ami musulman de sa fille

Vauvert/Gard : un père de famille abat le petit ami de sa fille

Cet habitant de Vauvert, âgé de 54 ans, a saisi son arme et a tiré à deux reprises sur le compagnon de sa fille. Depuis quelques temps, la victime, un Français converti à l’islam, tentait d’imposer sa religion à sa compagne. Par ailleurs, il la battait régulièrement. Excédé, son père a choisi de mettre un terme à ces violences.

Prévenues par les voisins qui ont entendu les coups de feu, les forces de l’ordre sont arrivées alors que le père de famille trainait le corps jusqu’à sa voiture.

Source : Objectif Gard, via Vigilance Liberté, Merci à Objectif Lune

Vers un nouveau chef d’œuvre de désinformation ?

La version de France Télévision
Selon France 3 : «Un père de famille a abattu le compagnon de sa fille, d’un coup de fusil de calibre 12, suite à un différend familial. Il semble que le tireur ait tué la victime car il voulait se convertir à l’islam.» Source : France 3.
Notez que France 3 a omis de relater les violences conjugales subies par la fille du tireur…

La version de TF1…qui n’évoque pas non plus les violences conjugales.
(…) « Selon les premiers éléments de l’enquête, la belle-famille « ne supportait pas » la victime, âgée de 24 ans, pour « toute une série de raisons ». Parmi les motifs de discorde, figuraient notamment « les sympathies que ce jeune homme avait pour la religion musulmane». Source : Lci.Tf1.fr

Précision:
Vauvert fait partie des 15 zones de sécurité prioritaire ciblées par le gouvernement.

Préférence étrangère: Pour Manuel Valls le plus d’immigrés c’est maintenant.

Si Sarkozy a fait entrer plus d’immigrés que Jospin, le ministre socialiste de l’Intérieur, Manuel Valls, veut mettre toutes les chances de son côté pour battre ce record. Il vient en effet d’annoncer deux projets de loi pro-immigration, l’un pour l’automne, l’autre pour le premier semestre 2013.
Non seulement le gouvernement va abolir le « délit de solidarité », mesure qui visait à poursuivre les personnes soutenant les immigrés clandestins, mais il prévoit aussi la création d’un titre de séjour pluriannuel pour les étrangers.

Devant la commission des Lois du Sénat, Manuel Valls a insisté sur son attachement à Schengen et à la libre circulation:

« Je suis très attaché au principe de libre circulation et je serai très scrupuleux quant à la préservation de l’acquis Schengen. Je refuse la fermeture unilatérale des frontières ».

Des déclarations qui confirment la volonté du gouvernement de poursuivre une politique immigrationiste d’envergure en adéquation avec les exigences de l’hyperclasse mondiale.

En effet, en annonçant qu’il souhaite faciliter l’obtention des visas français pour les marocains , en affirmant son opposition au test de culture générale pour les naturalisations, et en se soumettant à la politique immigrationiste dictée par les technocrates de Bruxelles, Manuel Valls a bien l’intention d’obéir à Peter Sutherland, représentant spécial de l’ONU pour les affaires de migration et le développement qui a dernièrement déclarer :

L’UE devrait « faire de son mieux pour saper l’homogénéité » de ses Etats membres !

Valls est le digne successeur de Guéant… mais le gouvernement ne veut pas que cela se sache

Contrairement à ce que laisse entendre la propagande des média-complices, la politique de Sarkozy en matière d’immigration fut laxiste. Et Valls ne fait que lui emboiter le pas.
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La grande peur des bien-pensants : Médias, grande offensive contre les “réacs”

Sale temps pour la presse ! Il semble bien fini, le temps des mousquetaires réacs qui faisaient la une des dossiers de « Marianne », du « Figaro magazine » ou de « Valeurs actuelles ». Le grand nettoyage des journalistes de droite a commencé dans les médias

«Les braves gens n’aiment pas que l’on suive une autre route qu’eux… » chantait Brassens. Il avait bien raison ! Personne ne peut dire s’il s’agit de pressions du pouvoir, de l’effervescence des lobbys ou d’un conformisme médiatique qui précéderait les désirs supposés de l’Elysée… Mais une chose est sûre: à la rentrée de septembre, le ménage aura été fait dans les rédactions et les journalistes de droite ou tout simplement libres y seront une espèce en voie de disparition.

Fin juin, Eric Zemmour a été placardisé à RTL. Ses fameuses Chroniques du matin, qui permettaient aux patriotes de se lever du bon pied, ont été éjectées de la grille des programmes. Pour éviter les accusations de soumission au pouvoir, le patron de la chaîne, Yves Bigot, n’a pas évincé le journaliste, mais a fait le choix plus subtil de le remiser dans la tranche du weekend, quand les Français font tout, sauf écouter la radio! Face au vent de protestation qui s’est levé, la direction de la radio a finalement transigé: Zemmour restera bien à l’antenne et dans la matinale, mais seulement deux fois par semaine…

Coïncidence ou pas, cette voie de garage a été annoncée peu après un éditorial au lance-flammes, dans lequel Zemmour accusait le tout nouveau ministre de la Justice, Taubira, d’avoir « choisi ses victimes, ses bourreaux. Les femmes, les jeunes des banlieues sont dans le bon camp à protéger, les hommes blancs dans le mauvais. »

Dans le même genre, début juillet, nous apprenions la disparition de la revue « Médias », de Robert Ménard. Depuis deux ans, celui-ci a perdu 80 % de ses annonceurs, qui trouvaient le ton du magazine trop « sulfureux »: autrement dit, trop à droite ! Car au lieu d’ouvrir ses colonnes exclusivement à la gauche, Ménard a cru qu’il pouvait aussi donner la parole à des personnalités non-conformistes. Sans pour autant les ménager, il a ainsi interrogé le dessinateur, Konk, l’écrivain Denis Tillinac, la journaliste Elisabeth Lévy, mais aussi – dans le dernier numéro – l’historien Reynald Secher, le chroniqueur du « Figaro » Ivan Rioufol ou le philosophe Alain de Benoist… Un tableau de chasse qui n’empêchait pas Ménard de donner la parole à des parangons de conformisme comme Pascale Clark, Jamel Debbouze, Serge July ou Marc-Olivier Fogiel. Hélas, c’était déjà trop: les annonceurs ne passent leur pub qu’à condition de voir couler le robinet d’eau tiède.

Par ailleurs, les malheurs du fondateur de Reporters sans frontières ne sont pas terminés: le 12 juillet, il a appris que son émission quotidienne « Ménard sans interdit », qui faisait le succès d’iTélé, était également supprimée. Le journaliste n’invoque pas de pressions directes du pouvoir, mais plutôt la lâcheté régnant au sein de sa corporation: « Le manque de courage, la peur de déplaire, les pressions éventuelles. L’ère du temps est au conformisme, pas à l’impertinence. Ils veulent des débats, mais sans les risques du débat, de l’impertinence mais sans les risques de l’impertinence, de la liberté mais sans les risques de la liberté. »

Il se pourrait que la décision de liquider l’émission ait été prise à la suite d’un entretien saignant avec Louis-George Tin, le 18 juin. Le président du CRAN s’y était littéralement fait pulvériser sur les questions de « diversité » à l’Assemblée nationale. Durant l’émission, le militant de la cause noire avait déclaré: « Je crois que le quota de Ménard est dépassé ». A-t-il été exaucé par la direction d’iTélé ?

Condamnations sur les non-dits

La chaîne d’information nie toute démarche « politique » ou liberticide et se défend en brandissant le maintien, à la rentrée, d’Eric Zemmour ou du mou Alexis Brézet, nouveau directeur des rédactions du « Figaro » Sauf que ces deux-là ne seront que des débatteurs, et en aucun cas des interwieveurs ou des animateurs. La nuance est de taille.

Dans un autre genre, c’est Radio Courtoisie qui vient d’être mise en demeure par le CSA pour une émission du 21 mai, dans laquelle Henry de Lesquen, président de « la radio de toutes les droites », aurait « affirmé l’existence de “races inférieures” et de “races supérieures” », remettant en question « les valeurs d’intégration et de solidarité qui sont celles de la République ». En réalité, alors que les associations antiracistes reprochaient à François Hollande de se référer à Jules Ferry, Henry de Lesquen s’était contenté de citer le fameux discours prononcé par l’homme de gauche devant la Chambre des députés, le 28 juillet 1885: « Il faut dire ouvertement que les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures… (…) Elles ont le de voir de civiliser les races inférieures. »

Sans valider la thèse de Ferry, le patron d’émission avait ensuite répondu aux lobbys antiracistes expliquant le retard de l’Afrique par la colonisation et sa prétendue exploitation par les Blancs. Il avait notamment cité une étude parue en 2008 dans la célèbre revue scientifique « Medical Hypotheses » où Arthur R. Jensen, un des spécialistes mondiaux de l’intelligence humaine, exposait les importantes différences de QI entre « Noirs d’Afrique », « Noirs américains » et « Blancs d’Europe ou des Etats-Unis » « sachant, détaillait Henry de Lesquen, que le QI est très corrélé à la réussite éducative ». Mais les précautions oratoires, les arguments et les nuances ne valent rien quand on se retrouve dans la ligne de mire des bien-pensants. La décision du CSA le condamne donc pour appel à la discrimination en vertu d’un raisonnement au troisième degré : bien qu’il n’ait pas formellement appelé à la discrimination, il aurait tenu des propos « nourrissant des stéréotypes raciaux », lesquels sont « susceptibles d’encourager des comportements discriminatoires. » C’est, comme disait si bien Zemmour, du temps qu’il avait encore le droit de l’ouvrir, « la police des arrière-pensées »! Il faudra s’y faire.

En tout cas, une qui ne se plaindra pas de l’arrivée de la gauche au pouvoir, c’est Audrey Pulvar. Si la compagne du ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, a fort légitimement perdu son poste de chroniqueuse politique à « On n’est pas couché », sur France 2, le moins qu’on puisse dire est que, contrairement à ses confrères de droite, elle retombe plutôt bien sur ses pieds: Matthieu Pigasse, directeur général de la banque Lazard et propriétaire des « Inrockuptibles », vient de lui offrir… la rédaction en chef du magazine des bobos branchouilles. Une véritable autoroute pour faire carrière à l’heure socialiste.

Patrick Cousteau

BAC/Propagande: Le grand journal de Canal+ manipule l’étude d’un chercheur en sociologie.(vidéo)

Je vous propose de découvrir une nouvelle preuve du totalitarisme soft et souriant que nous subissons. Canal +, la chaine des adeptes de la secte de Gôche, démontre jusqu’où la caste politico-médiatique est capable d’aller pour maquiller le réel afin d’imposer son dogme.


La probabilité d’obtenir son bac avec mention «Très Bien» (TB) est-elle inscrite dans le prénom du candidat ? Depuis quelques années, le sociologue Baptiste Coulmont, auteur d’une Sociologie des prénoms (La Découverte, 2011), étudie les liens entre le prénom et la fréquence des mentions TB au bac, et propose sur son blog les résultats de ses découvertes.

On apprend que les premiers de la classe sont à 25% des Madeleine, Irène, Come et Ariane qui ont eu leur bac avec mention «très bien». Viennent ensuite les Marie-Anne, Anne-Claire et Gaspard (20% de mentions TB) puis les Violette, Apolline, Iris, Beatrice, Judith, Domitille, Hortense, Fleur, Daphne, Noe, Lara, Henri, Adele, Rose, Augustin, Astrid et Eleonore (15% de mentions TB).

En revanche on ne retrouve aucun élève parmi la centaine de Youssef et de Nabil de l’échantillon qui n’obtient la mention TB.

Or, face à ce constat, que pensez-vous que firent les journalistes domestiqués de canal + ? Pensez-vous qu’ils soient dotés d’assez d’impertinence, d’indépendance d’esprit et de courage pour présenter les résultats de cette étude sans omettre de dire la vérité, toute la vérité à leurs téléspectateurs ?
Et bien non. Les journalistes de France sont des cloportes serviles et endoctrinés. Face au réel nos mutins de panurge se mettent ventre à terre et implorent les dieux socialistes. Ils sont démunis, égarés, hébétés, ils déambulent comme des zombis sans trop savoir où aller ni quoi dire… face à vérité du monde, toutes leurs illusions s’effondrent, et ils sont à poil. …
Pour sauver les apparences, ils ne leur reste que le mensonge et la manipulation.

Nous disions dans un article précédent que si Staline revenait il prendrait un abonnement à canal+… en voilà une preuve supplémentaire :

La police de la pensée, c’est maintenant !

Libres propos de Karim Ouchikh

Depuis quelques semaines, avec une intensité grandissante, une véritable chasse aux sorcières s’est solidement installée en France dans le débat des idées, portant atteinte comme jamais à la liberté d’expression dans notre pays. Pris au piège de ce climat détestable, l’impertinent Eric Zemmour n’est ainsi guère assuré de disposer demain de ses tribunes actuelles qui lui permettront d’exprimer ici où là ses talents de polémiste, tant ses opinions transgressives heurtent de longue date le politiquement correct.

Dans le même ordre d’idées, le comédien Laurent Deutsch éprouve actuellement d’invraisemblables attaques émanant du Groupe communiste et Parti de gauche au Conseil de Paris, qui lui reproche « l’orientation idéologique », si peu concevable, de son ‘‘best-seller’’ Métronome, consacré à l’histoire de la capitale. A la manœuvre de cette offensive politicienne inédite, qui dévoile une singulière et inquiétante volonté de réécrire l’histoire, se dissimule Alexis Corbière, élu du Parti de gauche, qui s’était déjà distingué voici deux ans en demandant le changement de nom du Collège Vincent d’Indy, situé dans le 12ème arrondissement de Paris, au motif que ce célèbre compositeur français du début du XXe siècle, catholique et nationaliste, aurait été « durant sa vie un adversaire acharné des valeurs de la République » !

C’est bien cette funeste intolérance, systématiquement opposée à la liberté de chacun à exprimer sans crainte ses idées, qui conduit aujourd’hui l’admirable écrivain français Renaud Camus, – auteur d’une œuvre immense, dont notamment l’ouvrage prophétique « Le Grand Remplacement » – à être poursuivi devant la 17ème chambre correctionnelle de Paris, à la suite d’une plainte du Mrap, du chef de provocation publique à la discrimination, à la haine ou à la violence nationale, raciale ou religieuse, pour avoir tenu des propos d’une rare lucidité dans son discours prononcé le 18 décembre 2010 aux Assises sur l’islamisation de l’Europe.

Quelques mois plus tôt, cette même police de la pensée avait alors frappé : à la suite de deux tribunes roboratives diffusées sur le site internet Riposte Laïque, deux de ses responsables, dont le très combattif Pierre Cassen, avaient été pareillement condamnés le 23 mars 2012 par le tribunal correctionnel de Paris du chef de provocation à la haine envers les musulmans à de lourdes peines d’amende et à indemniser diverses associations parties civiles, dont la Licra, SOS Racisme et le Mrap.…
A bien scruter l’actualité en ce domaine, l’implacable indignation des sempiternelles ligues de vertu continuera en vérité à s’exercer demain, avec une égale rigueur, de manière toujours sélective : des rives monotones de la bien-pensance et du conformisme intellectuel, les Français n’attendent manifestement rien, qu’il s’agisse de prendre l’initiative d’éradiquer avec énergie l’antisémitisme impuni qui gangrène notoirement les banlieues françaises ou de dénoncer avec force la diffusion, lors du concert de la chanteuse américaine Madonna au Stade de France, ce samedi 14 juillet, d’un clip vidéo dans lequel Marine Le Pen apparaît scandaleusement affublée d’une croix gammée sur le front.

Inséparable de la liberté de conscience, étroitement associée à la liberté de pensée, la liberté d’expression constitue la première de nos libertés publiques : dans une conception exemplaire de cette liberté fondamentale, n’en va-t-il pas en effet du droit inviolable pour chaque individu de manifester publiquement ses opinions intimes, sans jamais craindre de devoir les reléguer au for interne ?
Pourtant, sous l’effet d’un militantisme associatif marqué du sceau de l’intolérance idéologique, le délit d’opinion s’est insidieusement enraciné en France, lequel doit assurément sa redoutable réussite aussi bien aux tabous dominants qui enchaînent irrésistiblement l’exercice quotidien de la parole qu’à l’émergence de lois à caractère liberticide. Encouragés par des gouvernements de gauche comme de droite, ces lois comme ces interdits visent au fond à normaliser et à sécuriser la pensée dominante, en asservissant partout l’expression des opinions jugées déviantes : avec la menace permanente de coûteuses chicanes, il s’agit non plus simplement de prohiber ce qui porte atteinte à l’ordre public stricto sensu ou aux intérêts objectifs des individus, mais bien de réprimer abusivement ce qui est idéologiquement illégitime de penser et d’exprimer.

Une épouvantable police de la pensée est ainsi à l’œuvre, étouffant autant le débat public que la libre manifestation des opinions individuelles, si bien que nos compatriotes dressent partout le même constat accablant : la liberté d’expression est devenue à présent en France un vaste champ de ruines.