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Propagande de gauche : Yuri Bezmenov explique les méthodes de manipulation de l’opinion.

Présentée pour la première fois sous-titrée en français, cette interview, bien que datant de 1985, est d’une rare actualité. Yuri Bezmenov, ex-agent du KGB passé à l’Ouest dans les années 1970 y raconte par le menu les techniques de déstabilisation et de manipulation de l’opinion. Il révèle ainsi comment le bloc socialo-communiste :
• a sciemment mis en œuvre une politique globale de manipulation de l’opinion et des élites au niveau mondial.
• a conditionné les écoliers et étudiants occidentaux aux idéaux socialistes sur au moins trois générations. Cette tâche représentait selon lui 85% de l’activité du KGB.
– a systématiquement recruté tous les faiseurs d’opinion à l’ouest pour influencer et déstabiliser le monde non-communiste.
• a conditionné et “dé-moralisé” (perte des valeurs) des pans entiers de la société, devenus les “idiots utiles” du socialisme.

Cet entretien permet bien de comprendre pourquoi, en 2012, nous devons encore composer avec une gauche lunaire, pourquoi autant de profs formatés continuent de saper des générations d’écoliers, collégiens, étudiants etc… et pourquoi la lutte contre leurs dogmes est toujours à l’ordre du jour.

Presse Internet patriotique contre caste médiatique francophobe

La dernière saillie de Caroline Fourest contre la presse Internet, lors de son inoubliable sortie sur les 6 millions de juifs exterminés par la France, résume l’affolement qui gagne les ténors de la presse écrite et audiovisuelle, face à un phénomène irréversible : de plus en plus, nos compatriotes préfèrent aller s’informer sur Internet que de « subir la loi du mensonge triomphant », comme disait Jaurès, et Fdesouche demeure le site politique français le plus consulté.

Pour la caste journalistique, c’est une terrible nouvelle. Mais c’est également dangereux pour le système, qui voit à présent sur la toile des informations qu’auparavant les lecteurs ne possédaient pas, grâce à la discrétion des « vrais » journalistes. Dans son livre « Ils ont acheté la presse », édité par Jean Picollec, Benjamin Dormann explique, entre autres, que la presse française est la plus subventionnée d’Europe, avec 20 % de son chiffre d’affaires d’aides gouvernementales, contre 2 à 3 % dans les autres pays. Pas étonnant que ce dernier, interviewé récemment par Riposte Laïque, n’ait jamais été invité sur un plateau de télévision, et n’ait pas encore vu un seul article consacré à son livre dans la presse écrite !

Autre catastrophe pour la clique médiatique, à partir de 2005, et de la grande victoire du non au référendum européen, permise par la contre-information Internet contre les « grands » éditorialistes, des sites pionniers se mettaient en place, sur une autre ligne que celle des gauchistes. Bivouac ID, France Echos, Fdesouche, Riposte Laïque, et bien d’autres, chacun, dans un registre particulier, osaient véhiculer un message qui ressemblait à ce que vivaient les Français, et que les médias officiels voulaient dissimuler.

On commença, sur ces sites, à parler de l’insécurité quotidienne, et de l’origine de la majorité des délinquants. On osa approfondir la réalité de l’islam, fort éloignée de ce que racontent les enfumeurs habituels. On commença à entendre des économistes qui rompaient avec le discours ronronnant de l’Union européenne et des défenseurs de l’euro. Une contre-culture Internet se mettait en place, on recommençait à aimer la France. Bien évidemment les éditorialistes, qui se distinguent majoritairement par une haine pathologique de leur pays, s’empressèrent de l’appeler la fachosphère, ou la réacosphère. Mais elle progressait encore et encore… Continuer la lecture de Presse Internet patriotique contre caste médiatique francophobe

Propagande : Ces économistes qui monopolisent (toujours) les débats

Malgré les crises économiques, les mêmes économistes squattent toujours les médias. Et leurs erreurs accumulées n’y ont rien changé. Quelques petits comptages s’imposent…

Ainsi que nous l’avions déjà développé ici-même, depuis de nombreuses années, les sujets « économiques » inondent les médias. Régulièrement confrontés à la complexité de ces thèmes, les journalistes préfèrent déléguer leurs traitements à des experts (toujours les mêmes), universitaires pour la plupart – mais pas toujours les plus compétents –, dont les engagements extra-scientifiques sont méconnus ou dissimulés. Pour les journalistes, l’expert appelé à la rescousse doit répondre à plusieurs critères  : efficacité (il doit être bref et concis), disponibilité (il doit habiter en Île-de-France) et orthodoxie (il doit être partisan de l’économie de marché). Les trois critères sont essentiels… et presque toujours vérifiés. Le talent ne semble pas toujours nécessaire pour devenir un « bon client ».

Acrimed, et avec elle Le Plan B et quelques autres critiquent depuis longtemps la proximité de certains économistes avec le pouvoir financier, leurs relations incestueuses avec le pouvoir politique, et leur omniprésence médiatique. Mais vint la crise. Ou plutôt les crises  : celle des subprimes aux États-Unis, et celle de « la zone euro », que ces experts n’avaient pas su anticiper. Cette fois, un film (Les Nouveaux Chiens de garde), un mensuel (Le Monde diplomatique), des économistes (atterrés) et même – dans une moindre mesure – des médias plus main stream (Alternatives économiques ou Mediapart), ont prolongé les investigations, focalisant surtout leur critique sur l’appartenance de ces quelques économistes au monde de la finance. « Comment peut-on être objectif en étant juge et partie  ? » Les critiques semblant fuser de toutes parts, on pouvait penser que la cause était entendue, et qu’on allait enfin en être rapidement débarrassé.

Las  ! Malgré ces nombreux travaux, ces mises en garde répétées, ces évidences enfin révélées, rien ne semble avoir entamé leur aura dans les médias dominants  : à la radio, comme à la télévision, les économistes qui trempent leurs mains dans le cambouis de la finance ne sont jamais présentés comme tels et sont toujours partout.

 

À la télévision

Durant l’année 2011, les experts orthodoxes – qui n’avaient pas vu arriver la moindre crise, répétons-le  ! – ont occupé la plupart des écrans de télévision. Jacques Attali a fait 14 passages [1] sur France Télévisions, Alain Minc 8 passages, autant pour Michel Godet, Christian de Boissieu 3, Daniel Cohen 18, et Élie Cohen… 43 passages. Continuer la lecture de Propagande : Ces économistes qui monopolisent (toujours) les débats

Montants des subventions de l’État à la presse pour 2012.

En France l’État suventionne la presse. Sans son intervention c’est la moitié des quotidiens français qui auraient disparu. C’est pourquoi il est parfois injuste de l’accuser de libéralisme, car quand il s’agit de sauver des entreprises de presse en faillite appartenant à des grands groupes bancaires ( Rothschild pour Libé et La Banque Lazard pour Le Monde), l’État est grand seigneur.

En 2012, les journaux dont la pub ne dépasse pas 25% des recettes totales ont reçu 9 millions d’euros d’aides publiques. Ces journaux ont généralement une orientation politique ou religieuse marquée.

Ainsi, l’Humanité a reçu 3 millions d’euros d’aides publiques à la presse en 2012, La Croix, 2,949 millions et Libération 2,875 millions. Le quotidien d’extrême-droite Présent a quant lui touché 227 000 euros d’aides publiques à la presse en 2012.

Le Monde, qui a publié ces chiffres, s’est bien gardé de préciser le montant de l’aide publique qui lui était accordée. Et l’on comprend mieux pourquoi: en 2010, le Monde, 2ème journal le plus subventionné par l’Etat derrière Le Parisien, avait bénéficié de 17 millions d’euros d’aides publiques.

Le Monde a récemment reçu 480 000 euros de subventions dans le cadre de l’opération “Mon journal offert”, qui offre des abonnements aux jeunes lecteurs. Le Monde a également réclamé 1,5 million d’aides publiques supplémentaires pour baisser son prix de vente à l’étranger… De quoi faire jalouser ses concurrents.

Le montant total des aides publiques à la presse s’élève à 516 millions d’euros en 2012.

Benjamin Dormann : Conflits d’interets entre la presse et gouvernement. (vidéo)


Claude Chollet / Benjamin Dormann – "Ils ont… par Agence2Presse

Voir aussi :

Budget 2013 : Plutôt la presse que les monuments historiques !

Budget 2013 : Plutôt la presse que les monuments historiques !

Dans le budget 2013, 516 millions d’Euros ont été alloués pour subventionner les journaux, 303 millions d’Euros pour les monuments historiques.

Un ministre qui préfère subventionner les journaux qu’entretenir le patrimoine national, voilà qui en dit long sur l’idéologie qui nous gouverne.[…]

Dans cet esprit, que penser des coupes sombres dans le budget de la défense, secteur régalien par définition, qui amène notre armée, en des temps plus qu’incertains, à un état de sous effectif et de sous équipement plus que grave ? […]

Voir le budget de la culture réduit devrait me faire plaisir. Et pourtant, quels choix dans les coupes ! Allons nous voir un seul de ces artistes officiels qui ne vivent que grâce aux subventions et qui créent «dans la ligne» contraint à se remettre en cause ? Non. Allons-nous voir une seule de ces manifestations pseudo culturelles qui polluent nos villes à intervalles réguliers annulée ? Non. Le ministère de la culture va-t-il dégraisser le mammouth en taillant des les effectifs pléthoriques de son administration ? Que nenni. Les économies seront sur l’entretien du patrimoine et sur les musées. […] Comme le signale fort justement La Tribune de l’Art, c’est 213 millions de moins que ce qui est alloué… au soutien de la presse écrite !

Incroyable, non ? Si il est bien un secteur qui ne devrait PAS être aidé ni recevoir de subsides de la part de l’Etat, c’est bien cette presse qui se dit libre et indépendante et qui va tous les mois, au guichet du Trésor chercher sa récompense pour services rendus. […]

Agoravox

Chacun son voile, chacun son chemin… Et si Diam’s était entrée au couvent ?

A l’occasion de la sortie de son autobiographie, Diam’s revient sur le devant de la scène après deux ans de silence. Voilée, maman et sereine, un bonheur apparent largement relayé par des médias aux anges, les mêmes qui la conspuaient lors de sa conversion à l’islam en 2009.

Atlantico : Critiquée en 2009 dans Paris Match et à ses concerts suite à sa conversion à l’islam, on a l’impression désormais que les médias la réhabilitent : pourquoi ce revirement et surtout dans quelle mesure les médias décident-ils de ce qui est bien ou mal ?

Elisabeth Lévy : Tout d’abord, je ne m’intéresse pas particulièrement à Diams et je n’ai aucune lumière sur une éventuelle polémique en cours. Cela dit, je me rappelle que tout le monde trouvait admirable sa chanson « Ma France à moi », dans laquelle figurent ces paroles: « Ma France à moi, elle parle du bled ». Quand quelqu’un ose parler de son bled en Auvergne, c’est atroce, ultra-beauf et en un mot raciste: en clair il vaut mieux être bledouillard que franchouillard. Bref, la beauferie, c’est super quand c’est exotique.

C’est ce que vous pensez ?

Non, moi je n’ai pas de problème avec le fait que les gens aiment leur patelin, même si je n’en ai pas vraiment.

Mais le point de vue dominant dans les médias, c’est qu’il est tout à fait acceptable d’être de quelque part, à condition que ce quelque part soit de l’autre côté de la Méditerranée.

Ce qui traduit, une fois de plus, le décalage énorme qui existe entre l’opinion médiatique et l’opinion générale. Le problème est que ce décalage nourrit le ressentiment : les « gens ordinaires », comme dit Michéa, ou les « vrais gens » comme on disait autrefois au Parti Communiste ont l’impression qu’une minorité de journalistes vivant à l’abri de frontières culturelles entend leur dire ce qu’ils doivent penser et s’ériger en arbitre des élégances morales. Heureusement, internet permet d’échapper au monopole des médias convenables. Même si économiquement cela reste difficile, les gens décrétés infréquentables peuvent s’exprimer….sinon, j’aurais dû changer de métier depuis longtemps !

(…)

On voit que les médias « choisissent » là où la critique va s’axer: auraient-ils une réaction similaire face à Diam’s si cette dernière était rentrée au couvent? A contrario, on l’impression que l’islam passe mieux, est-ce le cas?

Je suppose que si Diam’s était entrée au couvent, les médias auraient trouvé ça moins chic que sa conversion à l’islam.

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Michel Onfray banni d’une exposition sur Camus par Aurélie Filipetti pour déviance idéologique

Ancien soutien du NPA dont il a divorcé par refus du sectarisme puis ensuite du Front de Gauche qu’il a également quitté pour cause d’adulation trop appuyée au communisme à la sauce sino-cubaine, ainsi que pour la forte proximité du parti de Jean-Luc Mélenchon avec la mouvance islamiste, le peccamineux Michel Onfray est devenu ces derniers temps l’un des hommes à abattre.

Après avoir tapé sur le sacro-saint Dr Freud et sur Jean-Paul Sartre qu’il aurait le mauvais goût de ne pas aduler, voilà qu’il avait récidivé en acceptant d’être commissaire d’une exposition sur Camus devant avoir lieu en 2013 à Aix-en-Provence pour le centenaire de la naissance de l’écrivain.

Choisi par la maire UMP Maryse Joissains-Masini, Michel Onfray, connu pour son admiration pour l’écrivain, avait été préféré à l’historien et ancien trotskyste Benjamin Stora un peu trop pro-FLN.

Stora, en effet, n’hésite pas quand cela arrange sa position, à « oublier » ou à passer sous silence certains faits historiques d’importance, à seule fin de faire passer les membres du FLN pour de doux agneaux innocents, quand ils étaient en réalité coupables des pires atrocités et qu’ils ont tué bien plus d’Algériens – leurs frères de patrie et parfois de religion – à eux seuls que les Français n’en ont jamais tués. Et il faut voir avec quelle cruauté…

Aurélie Filipetti, notre ministre de la Déculture, celle-là même qui considère notre pays comme étant « la France moisie, la France rancie », n’a que peu goûté au choix de la mairie. Dans une attitude plus proche de la sale gamine faisant un caprice plutôt que de l’attitude digne que sa position exige, elle a donc décidé en boudant de se retirer de l’exposition en lui refusant à la fois sa présence et sa contribution financière.

Il faut noter au passage que celle-ci a semblé moins regardante lorsqu’il s’est agi d’inaugurer ces jours-ci une plaque à la mémoire d’Elsa Triolet et Louis Aragon, une cérémonie durant laquelle elle a salué Continuer la lecture de Michel Onfray banni d’une exposition sur Camus par Aurélie Filipetti pour déviance idéologique