Archives par mot-clé : média complices

Marine Le Pen porte plainte contre les Femen (la Presse de propagande socialiste outrée par la réaction du FN)

Le service d’ordre du FN a fait son boulot en usant d’une clé de bras et d’une ou deux claques dans la gueule contre trois putes financées par le milliardaire georges Soros.

La presse est scandalisée et crie au fascisme. On croit rêver:

  • Huffington Post : Les Femen brutalement expulsées par le service d’ordre du FN d’un hôtel
  • Le Monde : Des Femen violemment évacuées par le service d’ordre du FN
  • Le Parisien : 1er mai du FN : les Femen délogées brutalement par le service d’ordre frontiste
  • 20 Minutes : 1er mai: Des Femen violemment évacuées par le service d’ordre du FN et des journalistes frappés par des militants
  • France TV Info : Les Femen violemment évacuées après avoir interrompu le discours de Marine Le Pen
  • MetroNews : 1er mai – Défilé du FN : les Femen violemment évacuées par le service d’ordre frontiste
  • Les Echos : Trois Femen violentées après avoir interrompu le discours de Marine Le Pen
  • Morandini : 1er mai Front National: Des Femen faisant le salut nazi évacuées très violemment par le service d’ordre


 

La présidente du FN Marine Le Pen a annoncé dans un communiqué avoir « donné pour instruction à son avocat de déposer plainte » contre les Femen, qui ont perturbé le défilé de son parti.
« Marine Le Pen donne pour instruction à son avocat de déposer plainte pour violences volontaires et tentative (art. 222.11 du code pénal) contre les Femen pour ce qui concerne l’agression survenue devant la statue de Jeanne d’Arc et pour atteinte à la liberté de manifester (art. 431.1 du code pénal) pour ce qui concerne les incidents survenus place de l’Opéra », écrit le service de presse du FN dans un communiqué.

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Un groupe d’activistes féministes a ainsi interrompu vendredi la discours de la présidente du FN place de l’Opéra. Elles ont été violemment délogées et ont annoncé, par le biais de leur avocat, leur intention de porter plainte contre X.

Itw de Hollande sur Canal+: Maïtena Biraben a invité Hollande à dîner, peu après il l’invite à l’Elysée

Cela s’appelle du journalisme de connivence ou des media complices.


François Hollande cultive le contact direct avec les journalistes: il lui arrive de décider seul d’interviews – Le Supplément de Canal+, Society – que l’on imaginerait pensées par une armée de communicants.

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Pour obtenir une interview du président, il suffit parfois de savoir bien cuisiner. Maïtena Biraben, la journaliste du Supplément de Canal+ qui a reçu François Hollande le 19 avril, a commencé par l’inviter à dîner chez elle. Au culot, sans l’avoir jamais vraiment rencontré, elle lui téléphone, à l’automne dernier, pour lui proposer de venir partager le repas de quelques Français anonymes qu’elle a conviés pour l’occasion, et avec lesquels il dit toujours vouloir discuter. Elle pense alors qu’il va refuser – après tout, il ne la connaît pas plus que ça. Amusé, le chef de l’Etat accepte. La journaliste l’assoit à sa table, sans cérémonie, sans chichis. Et surtout sans publicité…

Le président est un homme bien élevé ; il rend l’invitation chez lui, à l’Elysée. Les mêmes Français, croisés chez Maïtena Biraben, se retrouvent pour poursuivre les discussions dans Continuer la lecture de Itw de Hollande sur Canal+: Maïtena Biraben a invité Hollande à dîner, peu après il l’invite à l’Elysée

Dominique Reynié le « politologue » était bien un militant UMP

Régionales 2015: le politologue Dominique Reynié se lance en politique sous les couleurs de l’UMP.
Présenté depuis de nombreuses années par les média comme un politilogue ou un sociologue indépendant, Dominique Reynié a toujours été un militant politique déguisé en scientifique protégé par la veulerie des média complices.

L’annonce de sa candidature aux régionales a fait réagir le FN, un parti qui fut souvent la cible des études pseudo-scientiques de ce militant invité sur tout les plateaux télé et qui avait table ouverte dans toute la presse écrite.


 

Lettre ouverte aux médias complices de cette tromperie, pour une démocratie assainie.

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Pendant de très nombreuses années, sous les habits de « politologue », Dominique Reynié a écumé les plateaux de télévision, les studios de radio et les articles de journaux pour y présenter ses analyses, forcément « objectives », de la situation politique française.

Pendant ces très nombreuses années, Dominique Reynié a pu « objectivement » déverser sa haine des idées patriotes et du mouvement politique qui les incarne, le Front National.
Pendant ces très nombreuses années, Dominique Reynié a pu insinuer, salir, insulter, diffamer, sans que personne n’y voie rien à redire, car il le faisait, bien sûr, « en toute objectivité ».

Les rares fois où un dirigeant du Front National fut invité à répondre au fiel de Dominique Reynié, et qu’il fit remarquer la proximité entre le soi-disant « expert » et l’UMP, les animateurs des débats et le principal intéressé s’indignèrent de ce qu’on puisse remettre en cause la parfaite objectivité des analyses du politologue vedette.
Le fait qu’il assume la direction de la fondation Fondapol, réputée proche de l’UMP pourtant, n’y changeait rien.
« Ne soyez pas « populistes », acceptez qu’on vous crache dessus, puisque le crachat vient d’un expert ! »…

Et puis un jour d’avril 2015, la presse révèle que l’expert Reynié est en réalité candidat à la candidature UMP pour les élections régionales de décembre en Languedoc-Roussillon/Midi-Pyrénées…
Les masques de l’évidence tombent. La réalité est cruelle : Dominique Reynié est de ces « experts » et « politologues » qui utilisent la complaisance des médias pour mener des combats politiques et militants. Son expertise est en toc, ses ambitions ailleurs : porter le Continuer la lecture de Dominique Reynié le « politologue » était bien un militant UMP

Média complices: Élections départementales, quand les média paniquent.

« Plus une organisation est grande et autoritaire, plus les chances sont grandes que ses hauts dirigeants évoluent dans des mondes purement imaginaires », remarquait l’économiste américain Kenneth E. Boulding (1910-1993). Cette règle se vérifie en ce qui concerne l’État et c’est un lieu commun que de constater combien le pouvoir éloigne de la réalité ceux qui l’exercent. La nouveauté, c’est que cet enfermement dans un monde imaginaire s’applique désormais à la plupart des grands médias dont la grille de lecture n’arrive plus à rendre compte de l’évolution du pays. Le résultat, c’est l’incompréhension et la panique, mais aussi la surenchère dans la violence, laquelle nait, comme on le sait, de l’impuissance des mots à nommer la réalité.

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Vers un nouveau bouleversement politique ?

Depuis décembre dernier, une batterie de sondages donne régulièrement le Front national gagnant des élections à venir, dans des proportions que ce parti n’a jamais connues. Le dernier en date, effectué par Odoxa pour RTL le 9 mars place le parti de Marine Le Pen à 31% des votes au premier tour, devant l’UMP/UDI (29%) et le PS (20%). Après la victoire des élections européennes, le franchissement de la barre des 30% au premier tour par le Front national serait un nouveau bouleversement politique susceptible de remettre en cause le bipartisme de fait sur lequel repose la vie politique française depuis plusieurs décennies. Les états-majors des deux grands partis menacés ont donc élaboré des stratégies pour tenter de limiter la casse : affirmation d’une alliance électorale objective du PS et du FN pour l’UMP. Dramatisation à outrance sur le mode de « la République en danger » pour le gouvernement socialiste. Manuel Valls a ainsi sorti l’artillerie lourde en affirmant craindre que la France ne vienne se « fracasser » contre le Front national, en revendiquant la « stigmatisation » de Marine Le Pen et en appelant « les élites intellectuelles et culturelles » à s’engager plus avant dans ce qu’il considère désormais comme un combat de civilisation et non plus seulement un combat politique. Le lyrisme du Premier Ministre a ceci de paradoxal que s’il a pour but de sidérer l’électorat de gauche pour le conduire aux urnes, il risque dans le même temps d’encourager davantage encore au vote FN tant il est vrai que c’est précisément contre ces élites intellectuelles et culturelles qu’une partie grandissante des Français se révolte, notamment par le biais du vote pour un parti encore largement perçu comme « anti-élites ».

Comment lutter contre le Front national ?

Les médias dominants prennent évidemment leur part dans cette tentative désespérée de contenir ce qu’ils perçoivent dans leur immense majorité comme une « menace » à laquelle leur conscience citoyenne leur intime l’ordre de lutter de toutes leurs forces, en contradiction parfois avec leur statut de journalistes censé leur conférer sinon l’objectivité, du moins une certaine neutralité. Mais comment lutter contre le Front National ? Depuis de nombreuses années, cette question hante les rédactions mais aucun consensus ne s’est jamais dégagé. Pour certains journalistes, il faut inviter les dirigeants du parti sur les plateaux pour démonter leurs arguments ; pour d’autres il faut au contraire ne pas les inviter pour ne pas leur offrir de tribune. Certains estiment qu’il faut continuer à « diaboliser » Marine Le Pen quand d’autres affirment à l’inverse qu’il faut la traiter comme les autres hommes et femmes politiques pour lui ôter cette odeur de soufre qui attirerait précisément les mécontents. Aucun pour dire qu’il faudrait peut-être simplement se limiter à informer sur Marine Le Pen et le Front national de la même façon qu’il faut informer sur les autres dirigeants et partis politiques. C’est donc un joyeux bouillonnement intellectuel et stratégique, dont la réflexion proprement journalistique est souvent très éloignée, qui occupe les rédactions autour de cette question, avec cette petite précision utile : aucune de ces stratégies n’a jamais fonctionné. Le FN grimpe inexorablement.

Impuissance des journalistes

On pourrait attendre des élites intellectuelles et culturelles, dont les journalistes font partie, qu’elles se posent enfin la question du pourquoi et non seulement celle du comment. Pourquoi leurs stratégies ne marchent pas ? Pourquoi le FN grimpe inexorablement ? Pourquoi son programme séduit-il de plus en plus de Français ? Certains intellectuels le font : Michel Onfray, Christophe Guilluy ou Jean-Claude Michéa, pour ne citer que ceux d’entre les plus connus qui sont marqués à gauche, et il est intéressant de remarquer au passage qu’aucun d’entre eux n’est rattaché à une institution.

Une hypothèse serait d’avancer que les institutions, y compris les grands groupes de presse, ont tellement partie liée avec l’ordre économique et social actuel qu’ils sont incapables non seulement de le remettre en cause mais de voir combien cet ordre, s’il profite à une minorité, nuit de plus en plus à la majorité qui le rejette ainsi logiquement de plus en plus violemment. Le travail d’analyse qui consisterait à mettre à jour ce que cet ordre a de punitif et d’injuste est ici rendu compliqué, voire impossible, par l’intérêt personnel que tirent la plupart des journalistes de cet ordre. Le remettre en cause consisterait pour certains journalistes à scier la branche sur laquelle ils sont assis et il ne leur reste alors plus qu’à se convaincre, à défaut de convaincre leurs lecteurs, que les électeurs du FN sont au mieux manipulés par « des semeurs de haine » (que l’on est donc moralement autorisé à « stigmatiser »), au pire des salauds. De la concurrence sauvage à laquelle sont soumises les petites PME provinciales depuis la fin des frontières à l’immigration incontrôlée qui déstabilise les modes de vie en passant par les bandes d’Albanais et autres balkaniques qui mettent une partie du pays en coupe réglée au point de donner naissance à des milices privées, on ne dira pas un mot si ce n’est pour se moquer des « fantasmes » d’une population tentée par le « repli sur soi », comme Le Petit Journal s’en est fait une spécialité.

Un aveuglement touchant

Les stratégies politiques des médias pour endiguer le Front National ont toutes échoué ? Appliquons-les quand même. Telle est aujourd’hui la tragique impuissance des médias dominants qui à mesure que l’échéance électorale approche ressortent leurs lance-pierres et leurs sarbacanes face aux panzers de Marine Le Pen qui sont eux portés par une situation objective, c’est-à-dire par une forme de fatalité tant que cet ordre demeurera ce qu’il est. Le journalisme n’est souvent pas très loin de la communication et peut-être ceci explique-t-il cette foi naïve dans les slogans et dans la tentative de culpabilisation morale face à des gens réels vivant des situations réelles et désireux de changer cette réalité dont ils sont les victimes.

Face à l’ouvrier licencié d’une entreprise de construction, qui pour survivre à la compétition est obligée d’avoir recours à une main d’œuvre intérimaire polonaise, les médias affirment que le parti pour lequel il s’apprête à voter n’est pas républicain. Face au paysan à qui des gangs de Roumains volent essence, tracteurs, vaches et chevaux, on brandit les années 1930. Face à la mère de famille dont le cours de piscine de sa Continuer la lecture de Média complices: Élections départementales, quand les média paniquent.

Laurent Obertone : « Le système retourne les faits à l’avantage de son utopie »

Auteur du best-seller “la France Orange mécanique”, Laurent Obertone signe avec “la France Big Brother” (Ring) un réquisitoire contre le “conditionnement” imposé aux Français. Pour lui, “l’oligarchie dissimule ses crimes” après les attentats islamistes en France.

Laurent-Obertone-la-France-Big-BrotherLa France subit trois attentats terroristes et nos élites lancent une campagne contre l’islamophobie. Comment l’expliquez-vous ?

C’est une démonstration de la capacité de manipulation de Big Brother, une démonstration de réécriture du présent, de double pensée, de retournement des faits à l’avantage d’une utopie. Les médias, en particulier, contrefont le réel, le filtrent, l’expurgent de tout ce qui nuit à leur morale progressiste et nous projettent une image du pays totalement falsifiée. À les entendre, des extrémistes indistincts n’ont attaqué que le “vivre-ensemble”, à peu près comme le fait, selon eux, Marine Le Pen. Cette dernière a d’ailleurs été accusée, sinon de monter les Français les uns contre les autres, du moins de « récupérer » l’affaire et d’en« profiter », quand Cazeneuve, Valls et Hollande ont connu un rebond de popularité spectaculaire… Tout est fait pour dissocier les effets des causes, il faut croire que ça fonctionne.

Les attaques des 7, 8 et 9 janvier marquaient la défaite d’un système complaisant envers le communautarisme, l’immigration et l’islamisation de la France. Comment ce système et ses acteurs ont-ils réussi à retourner leur échec en ce que vous qualifiez de “kermesse antiraciste” ?

Il faut une grande expérience en la matière. Aussi vite que possible, on évacue les faits, pour seriner les messages slogans : “pasd’amalgame”,“l’islamest la première victime”, “cela n’a rien à voir avec l’islam”. Ce sont les “valeurs” progressistes qu’on vise. À partir de là, tous ceux qui voulaient se révolter contre les terroristes islamistes, tous ceux qui voulaient s’interroger sur leur suivi, sur les soutiens dont ils bénéficient dans les banlieues, sur la balkanisation de la société française, étaient présentés comme des intolérants et des fascistes, complices des terroristes (pourquoi se gêner ? ).

Sur les plateaux, dans la rue, les médias ont copieusement sélectionné leurs interlocuteurs, en aiguillant leur discours vers une terrifiante uniformité : “pas d’amalgame”. Pas besoin de mot d’ordre : les journalistes savent ce qu’ils ont à faire. Tout cela finit par créer un effet de masse, où chacun se sent obligé d’adhérer à cette posture vertueuse. L’heure est à la traque de ceux qui ne sont pas Charlie, comme l’a dit Nathalie Saint-Cricq, responsable du service politique de France 2.

Les gens perçoivent confusément le lien entre immigration massive, communautarisme et islamisation du pays. Pourtant, ce système ne doit pas être remis en cause. Pourquoi ? Continuer la lecture de Laurent Obertone : « Le système retourne les faits à l’avantage de son utopie »

Média Complices : les questions très embarrassantes de Jean-Pierre Elkabbach à Sarkozy enflamment Twitter.

Jean-Pierre Elkabbach (Europe 1), qui interviewait déjà Valéry Giscard d’Estaing lorsqu’il était à l’Elysée, a donné sa pleine mesure mercredi, lors de son interview de Nicolas Sarkozy aux côtés de Gilles Bouleau (TF1).


EXCLUSIF – Nicolas Sarkozy : « Je suis… par Europe1fr

Une fois de plus, ses questions ont été plus embarrassantes pour la profession de journaliste que pour l’interviewé. Voici l’intégralité de ses interventions :

  • « Comment vous réagissez au principe et à la longueur de la garde à vue ? Elle a été exceptionnelle : quinze-seize heures avec les policiers. Vous étiez sans avocat. Quelle est votre réaction ? »
  • « Donc il faut bien expliquer aux Français qu’il y a eu d’abord les seize heures avec les policiers, et à partir d’une 1, 2 heures du matin, pendant deux heures, une interrogation par deux juges… »
  • « Est-ce que vous pensez que les chefs d’accusation contre vous étaient déjà anticipés ? Qu’elles avaient décidé avant de vous voir ? »
  • « Là, on assiste à la revanche des “petits pois”… [terme employé par Nicolas Sarkozy pour qualifier les magistrats et que vient de rappeler Gilles Bouleau, ndlr] »
  • « Ce soir est-ce que vous demandez, est-ce que vous réclamez de nouvelles juges, moins militantes selon vous ? »

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Média-complices : Melenchon explique comment il a copié Dray pour attirer l’attention (vidéo)

Pour des raisons de stratégie politicienne Mélenchon a voulu se faire passer pour un paria du système. Alors il a adopté un comportement de grosse gueule. Mais Mélenchon est tout sauf un dissident. Il est même le parfait exemple de ce que peut produire le système.
Plus jeune sénateur de la 5ème république ( fonction qu’il a occupé pendant presque 30 ans…), il a été ministre, et a mouillé dans toutes les combines du PS. Il a reçu une éducation d’extrème gauche dans les organisations les plus violentes, totalitaires et sectaire du trotskysme. Contrairement aux apparences, le petit père sans peuple fréquente l’ensemble de la classe médiatique. Ses coups de gueules font partis du scénario. Mais souvent jean-luc surjoue, ça se voit et son petit théâtre ne trompe plus personne.

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Dans cette vidéo on le voit notamment plaisanter avec Patrick Cohen après s’être faussement énervé contre lui à l’antenne de France Inter. Ils rient ensemble en compagnie du journaliste socialo-bobo Thomas Legrand et du chroniqueur économique Bernard Maris, Keynésio-gauchiste qui sévit dans les pages du journal Charlie Hebdo financé par BHL et dont l’ancien rédacteur en chef était Philippe Val, aujourd’hui responsable des programmes de… France Inter. Ça se passe comme ça dans les média de la gauche bien-pensante : on fait semblant de s’engueuler, on fait croire qu’on ne se connait pas; et en coulisse, une fois la pièce terminée, on enlève le masque, on partage de bonnes blagues en se tapant sur l’épaule comme à la fin d’une réunion du politburo.

On vous l’a toujours dit : Mélenchon est un manipulateur. Il tient le rôle du clown dans le grand cirque médiatique. Il n’y a pas une once de vérité dans ce qu’il dit. Comme il l’avoue dans cette vidéo, ses coups de gueule font partie d’une stratégie médiatique qui pourrait se résumer en quelques mots : faire de l’esbroufe.

Quand un journaliste du Point compare le vote FN à l’invasion nazie

Petite note du taulier de ce blog : Le Point bat le record du point Godwin.

Le nazisme se dit national socialisme en français. Cette idéologie comme le fascisme puisent leurs racines aux origines de la pensée de gauche. C’est d’ailleurs la gauche qui a voté les pleins pouvoirs à Pétain ( qui n’était pas nazi), et son gouvernement de collaboration était composé à 80% d’homme de gauche. Le projet de Marine Le Pen qui vise à retrouver nos frontières et faire du protectionnisme en récupérant notre monnaie était celui de De Gaulle à la fin de la guerre. La gauche collabo, elle, voyait en Hitler un nouveau César (ou un nouvel alexandre) capable de faire une grande Europe fédérale comme celle que l’UMPS construit aujourd’hui.

Même s’il est stupide de s’adonner au genre d’anachronisme auquel se prête le journal Le Point, par honnêteté intellectuelle il serait plus juste d’associer Marine le Pen à De Gaulle; et l’UMPS à ceux qui ont soutenu le nazisme par opportunisme et idéologie.

Comme on disait au PC : Choisis ton camp camarade!

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Le journal Le Point réalise régulièrement des vidéos de commentaire de l’actualité. Ce vendredi 11 avril, l’hebdomadaire joue la carte de la provocation : le journaliste Frédéric Lewino compare le vote Front National à l’Allemagne nazie.

Durant tout son monologue, le journaliste parle devant un mur blanc, où est accrochée une carte de l’Europe, aux couleurs … du IIIème Reich ! Une croix gammée, symbole de l’Allemagne nazie y est très visible. Une inscription « la Trinité-sur-Mer » est également faite.

c6WPmmRC’est une provocation qui va certainement faire réagir. Dans cette vidéo du site d’information Le Point, sur fond de faux bruits de mouette, le journaliste commence sa saynette : «en direct de la Trinité-sur-Mer, la nouvelle capitale de l’Europe. On nous annonce le retour du Franc, la fermeture des frontières et un grand projet européen : une tour de 600 mètres rebaptisée Jean-Marie le Pen à la place de la Tour Eiffel. Trêve de plaisanteries, on nous annonce un score historique du Front National (…)».

Valeurs actuelles

Média-complices : Pot de départ à l’AFP, la gauche au grand complet.

L’AFP est une agence de presse …. de gauche. Elle touche 40% de subvention publiques, et possède un monopole sur l’info. Jean Robin du site Enquête et Débats a consacré un livre sur son caractère partisan totalement noyauté par les syndicats communistes.

Il n’est donc pas étonnant de voir les représentants d’un gouvernement de gauche et le président de la république se rendre au pot de départ de Sylvie Maligorne, la chef du service politique de l’agence. Les participants à cette petite sauterie auront vu passé entre autre: François Hollande, Manuel Valls, Jean-Luc Mélenchon, Michel Sapin, Jean-Vincent Placé, Pierre Laurent, et les UMP Christian Jacob, Jean-Louis Debré, Valérie Pécresse, Geoffroy Didier….

Cette complicité du monde politique avec des média qui se prétendent indépendants est le signe que la démocratie française n’a pas les média qu’elle mérite. Nous sommes aujourd’hui sous une dictature médiatique à laquelle il faudra un jour ou l’autre couper la tête.

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Pierre Laurent (PCF) et Jean-Vincent Placé (EELV)

La UNE de Libération du week end (Municipales 2014)

Il est devenue impossible à la gauche de représenter une Marianne autrement que sous les traits d’une femme noire. En pensant être rebelle et antiraciste, Libé ne fait que confirmer l’ethnicisation des questions sociales que la gauche nous impose depuis 30 ans. La Une de Libé avoue : seuls comptes  les minorités ethniques et religieuses.

Là où dans les années 80 libération aurait mis à sa Une un ouvrier avec un casque de chantier ou un employé d’une grande surface, ou encore un chômeur victime de la mondialisation, le journal choisit aujourd’hui une femme noire portant un drapeau français…

Tout est dit.

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Média complices : Le producteur du Grand Journal conseille François Hollande

François Hollande devrait s’exprimer à la télévision la semaine prochaine, au lendemain du second tour des élections municipales. Le chef de l’État prépare cette intervention avec Renaud Le Van Kim, le producteur du Grand Journal de Canal+.

(…) Si l’Elysée a reçu des propositions de TF1, de France 2 et de France 3 pour la retransmettre – selon Europe 1, TF1 aurait été choisie -, l’hebdomadaire Le Point vient de révéler dans son dernier numéro que François Hollande et son équipe de communicants préparent cette émission avec Renaud Le Van Kim.

Cet homme de l’ombre, peu connu du grand public, est l’un des plus grands réalisateur et producteur du PAF. Celui que le milieu surnomme «le Chinois» – malgré ses origines vietnamiennes -, est aux manettes du Grand Journal et du Before du Grand Journal, sur Canal+. On lui doit aussi Le Débarquement, les soirées d’ouverture et de clôture du festival de Cannes, la cérémonie des César et, par le passé, des émissions emblématiques comme Sacrée soirée, Ciel mon mardi! ou les Restos du coeur.

Ce n’est pas la première fois que Renaud Le Van Kim conseille un homme politique. Il a été le grand ordonnateur des shows de Nicolas Sarkozy, depuis son meeting d’intronisation à la tête de l’UMP, en novembre 2004, jusqu’au lancement de sa campagne présidentielle à la porte de Versailles, en janvier 2007.

source

Propagande : Oskar Freysinger démonte un reportage que lui a consacré Canal+ (vidéo)

Canal+, France inter, Libé, TF1 et toute la smala des média-menteurs nous donnent tous les jours des preuves de ce qu’est réellement le totalitarisme.

Sur son blog, Oskar Freysinger commente ainsi :

Canal+ en Valais,
Non à la malhonnêteté intellectuelle !!
Vous voulez savoir comment ça fonctionne ? Regardez la vidéo !

Clientélisme : La presse en ligne remporte son combat pour un taux de TVA réduit à 2,1%

Rappel : la Presse écrite est subventionnée par l’État et bénéficie elle aussi d’un taux de TVA préférentiel de 2,1%. Quant aux journalistes ils ont 30% d’abattement d’impôts.
Aujourd’hui ce sont les médias du sérail comme RUE 89, Médiapart, le Nouvel Obs et tous les sites de la presse papiers qui vont profiter des largesses du gouvernement, alors que les Français, les artisans, les patrons de PME-PMI doivent supporter une  TVA supérieur à 20%….
Notons que quand ça l’arrange le gouvernement n’a pas peur d’aller contre les décisions de la commission européenne puisque celle-ci vient de déclarer que ce taux de TVA contrevient aux règles de l’UE.
Cette politique clientéliste est faite pour satisfaire les actionnaires de ces média complices du pouvoir : Dassault (Figaro), Pierre Bergé (Le Monde, Nouvel Obs…), Banque lazarre (Le Monde, les inrocks…), Pinault (Le Point), Rothschild (Libération..) Lagardère ( Journal du Dimanche, ELLE, Europe1…). Ce taux de TVA préférentiel donne à la presse de propagande un avantage sur la presse dissidente.
Nous sommes dans une oligarchie dont les représentants se foutent ouvertement de votre gueule !
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Paris – Le gouvernement a annoncé qu’il allait très vite réduire la TVA sur la presse en ligne à 2,1%, contre 20% actuellement, satisfaisant les médias sur internet, Mediapart en tête, au risque d’encourir des sanctions de Bruxelles.
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Jusqu’à présent en France, la presse papier bénéficiait du taux réduit de 2,1% alors que la presse en ligne était soumise au taux normal de 19,6%, passé à 20% depuis le 1er janvier 2014.

La décision de vendredi, sans attendre le feu vert de la Commission européenne, effacera cette différence de traitement, au nom de « la neutralité entre les supports« . Paris a déjà pris la même décision pour le livre numérique, et encourt des sanctions de Bruxelles.

Paris applique en effet depuis le 1er janvier 2012 une TVA réduite, de 7% puis de 5,5% actuellement, sur les livres numériques comme sur les livres papier. Le Luxembourg lui a emboîté le pas et l’Allemagne soutient la position française.

En face, la Commission européenne, qui estime que la France et le Luxembourg contreviennent aux règles de l’UE (directive TVA), a ouvert en juillet 2012 une procédure d’infraction contre ces deux pays.

Le gouvernement français avait déjà annoncé en juillet dernier être favorable à ce taux réduit pour la presse numérique, mais veut visiblement accélérer les choses. Le texte Continuer la lecture de Clientélisme : La presse en ligne remporte son combat pour un taux de TVA réduit à 2,1%

L’Assemblée nationale vient de décider d’alléger de 10 millions d’euros la facture cinéma de Canal+

La Ripouxblique socialiste vient d’effacer la dette du journal l’Humanité avec l’argent des contribuables. Aujourd’hui les mêmes viennent de faire un gros cadeaux à leurs alliés mutins et matons de panurges d’Anal+

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Un beau cadeau de Noël. Comme le rapporte Les Echos ce matin, l’Assemblée nationale vient de décider d’alléger de 10 millions d’euros la facture cinéma de Canal+.

Lors de l’examen au Parlement du projet de loi de finances rectificative (PLFR) pour 2013, les députés ont ainsi voté un amendement permettant d’abaisser le taux d’une taxe appelée TST. Cette dernière est payée par le groupe de Bertrand Méheut et directement reversée au Centre national du cinéma(CNC) pour soutenir la création audiovisuelle en France.

Malgré l’opposition du gouvernement à cet amendement, nos confrères notent qu’il a obtenu le soutien de parlementaires clés dans le dossier. Celui de Gilles Carrez, président de la Commission des finances de l’Assemblée nationale mais aussi celui de Patrick Bloche, le président de la Commission des Affaires culturelles de la Chambre Basse. Cette petite « ristourne » de 10 millions d’euros ne permettra cependant pas d’effacer la hausse de la TVA imposée par le gouvernement au groupe Canal+. Au 1er janvier, celle-ci passera de 7 à 10%, soit près de 80 millions d’euros supplémentaires par an à payer pour le groupe audiovisuel…

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