Archives par mot-clé : Média

Proposition de loi de G. Collard: Libérons les médias !

Article de Culture et Liberté


Gilbert Collard a récemment proposé une loi (http://www.gilbertcollard.fr/propositions-de-loi/proposition-de-loi-visant-a-instaurer-transparence-subventions-publiques-versees-aux-organismes-de-presse/) visant à instaurer la transparence des subventions publiques versées aux organismes de presse. Il est en effet urgent de rendre les médias plus indépendants des pouvoirs publics. Nous, Français, sommes attachés à la liberté de la presse. Les relations entretenues entre certains médias et les pouvoirs publics sont presque incestueuses, comme nous l’écrivions récemment à propos du Groupe Midi Libre, propriété de la famille Baylet.

Les Français ont le droit moral de savoir comment sont utilisés leurs impôts. Les aides, directes et indirectes, attribuées à la presse par une collectivité locale, ou ses filiales, sont concernées. Elles devraient être publiées annuellement par chaque média dans ses colonnes, ou dans celles de ses sites internet.

Continuer la lecture de Proposition de loi de G. Collard: Libérons les médias !

Suède : La police a dissimulé une vague d’agressions sexuelles commises par des migrants en août

[…] La police suédoise a reconnu lundi avoir gardé pour elle les informations sur une quinzaine d’agressions sexuelles à un festival de musique qui avaient conduit à l’arrestation de près de 100 hommes, principalement des étrangers, demandeurs d’asile mineurs.
Continuer la lecture de Suède : La police a dissimulé une vague d’agressions sexuelles commises par des migrants en août

Manuel Valls : certains des auteurs des attentats « ont profité de la crise des réfugiés (…) pour se glisser » en France

heu, on me dit qu’il y a encore des gens pour voter à gauche en France… si cela est vrai, ce pays n’est plus une Nation mais un asile de fous.


 

« Ces individus ont profité de la crise des réfugiés, notamment au moment de ce chaos, peut-être, pour certains d’entre eux, se glisser… » en France, a indiqué le Premier ministre, sans finir sa phrase. Il a aussitôt ajouté que « d’autres étaient en Belgique, déjà. D’autres, je veux le rappeler, étaient en France », a-t-il assuré.

Source

Voir la propagande et les manipulations médiatique auquelles nous avons fait face sur la question des migrants et d’unepossible infiltration de terroriste

Propagande: Des terroristes parmi les migrants ? Quand les médias dénonçaient un « fantasme »

Ils devraient être jugés pour complicité de crime de guerre, et la liste n’est pas exhaustive, il manque EELV, le Front de gauche….:

psmigrantlrmigrantsartistemigrants

La grenouille Mélenchon veut se faire aussi grosse que le bœuf Philippot

Cette fois ça y est : la campagne électorale pour 2017 est lancée avec pour mot d’ordre principal de démolir par tous les moyens le Front national. Les observateurs attentifs de la vie publique auront noté que toutes les occasions sont actuellement bonnes pour essayer de dénigrer, accrocher, stigmatiser le FN. Tout le monde se jette dans l’anathème, de la classe politique aux médias en passant par les intellectuels à l’esprit embué, faute d’arguments sur le fond à opposer au diagnostic développé depuis longtemps par le FN et aux solutions proposées. Cette démolition a déjà commencé avec la prise à partie et parfois la mise à l’écart des intellectuels ayant osé penser autrement (Éric Zemmour, Philippe Tesson, Michel Onfray, Robert Ménard, Emmanuel Todd, etc.), et cela durera et s’accentuera jusqu’à l’élection présidentielle, n’en doutons pas.

Déjà en 2012, Marine le Pen avait été insultée par Nicolas Bedos, mal élevé et digne fils de son père, ainsi que par Jean-Luc Mélenchon, la traitant de « mal absolu ». En 2013, un élu local du Front de gauche avait appelé à « briser les os de la truie », c’est dire le niveau du débat politique dans ce parti. Le Front de gauche emboîte aujourd’hui le pas général par une déclaration, comme d’habitude provocatrice, de son président.

Cette fois-ci, c’est Florian Philippot qui attire les foudres du trotskiste Mélenchon, mais aussi de Jean-Marie Le Pen. Pour ce dernier, ce qui n’est pas en soi étonnant, reprocher à Florian Philippot de placer ses « mignons » relève du psychodrame interne aux instances dirigeantes du FN, en passe d’être résolu. Pour le président du Front de gauche, il s’agit de tout autre chose. Féliciter Florian Philippot de nous avoir débarrassés du « vieux fasciste » Jean-Marie Le Pen est une tentative maladroite de déstabilisation qui n’atteindra pas son but, car plus personne n’est dupe de l’emploi du terme « fasciste » à tort et à travers, en dehors de son contexte historique.

L’accuser de lui « voler » son programme est, par contre, une posture politique de la dernière chance car si les deux partis politiques sont sur des positions proches concernant la critique des élites, la souveraineté des peuples sur l’Union européenne, les méfaits de la mondialisation, le Front de gauche représente 6 % d’électeurs alors que le FN est proche des 30 %. La différence s’explique donc principalement par les positions au sujet de l’immigration, de la sécurité et de l’islamisation, ce que l’idéologie de Mélenchon ne lui permet pas de conceptualiser. Il lui faut donc aller manger de l’herbe sur les verts pâturages du FN.

Or, Florian Philippot représente, pour lui, un de ceux qui ont contribué à développer, orienter, diversifier et moderniser les idées du FN, sans s’appeler Le Pen et sans faire éclater le parti. Il est donc une cible privilégiée. Continuez, M. Philippot, vous êtes sur la bonne voie, mais plus on s’approchera de l’échéance et plus il faudra avoir les épaules larges et être dur aux coups. Dans le même ordre d’idées, Marion Maréchal-Le Pen, qui représente la force vive du renouveau du FN, ne manquera pas de subir les mêmes dénigrements et prises à partie, comme ce fut déjà le cas dans un récent magazine – « Complément d’enquête » sur France 2.

Soyons en sûrs, plus le score du FN montera dans les sondages, plus ce sera dur. Tous les coups seront permis, y compris en se servant de la nouvelle loi sur le Continuer la lecture de La grenouille Mélenchon veut se faire aussi grosse que le bœuf Philippot

Média complices: Élections départementales, quand les média paniquent.

« Plus une organisation est grande et autoritaire, plus les chances sont grandes que ses hauts dirigeants évoluent dans des mondes purement imaginaires », remarquait l’économiste américain Kenneth E. Boulding (1910-1993). Cette règle se vérifie en ce qui concerne l’État et c’est un lieu commun que de constater combien le pouvoir éloigne de la réalité ceux qui l’exercent. La nouveauté, c’est que cet enfermement dans un monde imaginaire s’applique désormais à la plupart des grands médias dont la grille de lecture n’arrive plus à rendre compte de l’évolution du pays. Le résultat, c’est l’incompréhension et la panique, mais aussi la surenchère dans la violence, laquelle nait, comme on le sait, de l’impuissance des mots à nommer la réalité.

CAaUjKTWQAEhigq

Vers un nouveau bouleversement politique ?

Depuis décembre dernier, une batterie de sondages donne régulièrement le Front national gagnant des élections à venir, dans des proportions que ce parti n’a jamais connues. Le dernier en date, effectué par Odoxa pour RTL le 9 mars place le parti de Marine Le Pen à 31% des votes au premier tour, devant l’UMP/UDI (29%) et le PS (20%). Après la victoire des élections européennes, le franchissement de la barre des 30% au premier tour par le Front national serait un nouveau bouleversement politique susceptible de remettre en cause le bipartisme de fait sur lequel repose la vie politique française depuis plusieurs décennies. Les états-majors des deux grands partis menacés ont donc élaboré des stratégies pour tenter de limiter la casse : affirmation d’une alliance électorale objective du PS et du FN pour l’UMP. Dramatisation à outrance sur le mode de « la République en danger » pour le gouvernement socialiste. Manuel Valls a ainsi sorti l’artillerie lourde en affirmant craindre que la France ne vienne se « fracasser » contre le Front national, en revendiquant la « stigmatisation » de Marine Le Pen et en appelant « les élites intellectuelles et culturelles » à s’engager plus avant dans ce qu’il considère désormais comme un combat de civilisation et non plus seulement un combat politique. Le lyrisme du Premier Ministre a ceci de paradoxal que s’il a pour but de sidérer l’électorat de gauche pour le conduire aux urnes, il risque dans le même temps d’encourager davantage encore au vote FN tant il est vrai que c’est précisément contre ces élites intellectuelles et culturelles qu’une partie grandissante des Français se révolte, notamment par le biais du vote pour un parti encore largement perçu comme « anti-élites ».

Comment lutter contre le Front national ?

Les médias dominants prennent évidemment leur part dans cette tentative désespérée de contenir ce qu’ils perçoivent dans leur immense majorité comme une « menace » à laquelle leur conscience citoyenne leur intime l’ordre de lutter de toutes leurs forces, en contradiction parfois avec leur statut de journalistes censé leur conférer sinon l’objectivité, du moins une certaine neutralité. Mais comment lutter contre le Front National ? Depuis de nombreuses années, cette question hante les rédactions mais aucun consensus ne s’est jamais dégagé. Pour certains journalistes, il faut inviter les dirigeants du parti sur les plateaux pour démonter leurs arguments ; pour d’autres il faut au contraire ne pas les inviter pour ne pas leur offrir de tribune. Certains estiment qu’il faut continuer à « diaboliser » Marine Le Pen quand d’autres affirment à l’inverse qu’il faut la traiter comme les autres hommes et femmes politiques pour lui ôter cette odeur de soufre qui attirerait précisément les mécontents. Aucun pour dire qu’il faudrait peut-être simplement se limiter à informer sur Marine Le Pen et le Front national de la même façon qu’il faut informer sur les autres dirigeants et partis politiques. C’est donc un joyeux bouillonnement intellectuel et stratégique, dont la réflexion proprement journalistique est souvent très éloignée, qui occupe les rédactions autour de cette question, avec cette petite précision utile : aucune de ces stratégies n’a jamais fonctionné. Le FN grimpe inexorablement.

Impuissance des journalistes

On pourrait attendre des élites intellectuelles et culturelles, dont les journalistes font partie, qu’elles se posent enfin la question du pourquoi et non seulement celle du comment. Pourquoi leurs stratégies ne marchent pas ? Pourquoi le FN grimpe inexorablement ? Pourquoi son programme séduit-il de plus en plus de Français ? Certains intellectuels le font : Michel Onfray, Christophe Guilluy ou Jean-Claude Michéa, pour ne citer que ceux d’entre les plus connus qui sont marqués à gauche, et il est intéressant de remarquer au passage qu’aucun d’entre eux n’est rattaché à une institution.

Une hypothèse serait d’avancer que les institutions, y compris les grands groupes de presse, ont tellement partie liée avec l’ordre économique et social actuel qu’ils sont incapables non seulement de le remettre en cause mais de voir combien cet ordre, s’il profite à une minorité, nuit de plus en plus à la majorité qui le rejette ainsi logiquement de plus en plus violemment. Le travail d’analyse qui consisterait à mettre à jour ce que cet ordre a de punitif et d’injuste est ici rendu compliqué, voire impossible, par l’intérêt personnel que tirent la plupart des journalistes de cet ordre. Le remettre en cause consisterait pour certains journalistes à scier la branche sur laquelle ils sont assis et il ne leur reste alors plus qu’à se convaincre, à défaut de convaincre leurs lecteurs, que les électeurs du FN sont au mieux manipulés par « des semeurs de haine » (que l’on est donc moralement autorisé à « stigmatiser »), au pire des salauds. De la concurrence sauvage à laquelle sont soumises les petites PME provinciales depuis la fin des frontières à l’immigration incontrôlée qui déstabilise les modes de vie en passant par les bandes d’Albanais et autres balkaniques qui mettent une partie du pays en coupe réglée au point de donner naissance à des milices privées, on ne dira pas un mot si ce n’est pour se moquer des « fantasmes » d’une population tentée par le « repli sur soi », comme Le Petit Journal s’en est fait une spécialité.

Un aveuglement touchant

Les stratégies politiques des médias pour endiguer le Front National ont toutes échoué ? Appliquons-les quand même. Telle est aujourd’hui la tragique impuissance des médias dominants qui à mesure que l’échéance électorale approche ressortent leurs lance-pierres et leurs sarbacanes face aux panzers de Marine Le Pen qui sont eux portés par une situation objective, c’est-à-dire par une forme de fatalité tant que cet ordre demeurera ce qu’il est. Le journalisme n’est souvent pas très loin de la communication et peut-être ceci explique-t-il cette foi naïve dans les slogans et dans la tentative de culpabilisation morale face à des gens réels vivant des situations réelles et désireux de changer cette réalité dont ils sont les victimes.

Face à l’ouvrier licencié d’une entreprise de construction, qui pour survivre à la compétition est obligée d’avoir recours à une main d’œuvre intérimaire polonaise, les médias affirment que le parti pour lequel il s’apprête à voter n’est pas républicain. Face au paysan à qui des gangs de Roumains volent essence, tracteurs, vaches et chevaux, on brandit les années 1930. Face à la mère de famille dont le cours de piscine de sa Continuer la lecture de Média complices: Élections départementales, quand les média paniquent.

Sarre-Union : Caramba, encore raté !

Beaucoup d’entre nous ont remarqué l’étrange silence des médias à propos des cinq « jeunes » suspectés de la profanation du cimetière de Sarre-Union.

antifa-1

C’est fou comme on peut être mauvaise langue, parfois… Beaucoup d’entre nous ont remarqué l’étrange silence des médias à propos des cinq « jeunes » suspectés de la profanation du cimetière de Sarre-Union. Cinq jeunes qui, à n’en pas douter, n’étaient pas issus de la bourgeoisie locale, n’étaient ni blonds aux yeux bleus, ni fils de…, ni membres du FNJ, ni catholiques. Rien de tout cela, sans quoi leurs noms auraient été donnés en pâture à l’opinion sans scrupules ni délai. Bref, quelques-uns d’entre nous se sont dit que, peut-être, ce silence patronymique dissimulait –maladroitement- des « chances pour la France », déséquilibrées, dont les « opinions religieuses » (sic) – dixit un élève du lycée interrogé mercredi par France Info – pouvaient potentiellement véhiculer un certain antisémitisme. Suivez mon regard…

Loupé ! C’est Le Monde, journal officiel de la bien-pensance, qui dévoile le premier le pedigree de ces charmants bambins. Commentaire de texte :

« Pierre B. aime la musique métal, le look punk-gothique, les capuches, les bracelets cloutés, les Doc Martens, les colifichets avec des têtes de mort. » Voilà qui vous plante le décor, il faut bien avouer d’emblée à qui on a affaire. Mais, la faute étant avouée, il faut relativiser et faire de ce gothique un gentil garçon : « C’est un grand gars blond aux yeux bleus rieurs, plutôt fluet, avec une bonne bouille d’ado de son âge et de son temps. » Chez moi, les bonnes bouilles d’ados de leur temps n’ont aucune appétence pour le style gothique… Admirez le retournement sémantique.

« Après le collège où il était un élève sans problème, il a choisi de préparer un CAP d’agent de sécurité, sa passion. » Eh bien voilà un garçon bien sous tous rapports, qui veut s’intégrer en devenant videur de boîte. Avec un look métal, nul doute qu’il rencontrera un franc succès…

Chacun sera donc convaincu que ce riant adolescent à la bonne bouille ronde – genre petit garçon des histoires de Pierre Probst – n’a pas le profil d’un affreux nazi. Mais le meilleur est pour la fin : Pierre a un ennemi, le fascisme ! On apprend qu’il porte des slogans antifascistes sur ses vêtements. On ne sait jamais, avec le nombre de sectateurs de Mussolini qui traînent dans les rues ces derniers temps, on n’est jamais assez prudent. « Si on parlait du Front National, il se mettait sur ses deux pattes arrières et se mettait à grogner » témoigne un de ses camarades. « Il prétendait se battre contre le fascisme et était très remonté contre la police ». Ben voyons…

Voilà nos bien-pensants bien ennuyés. Sans doute l’un d’entre eux tweetera bientôt « putain je suis dégoûté que ce ne soit pas un membre du Front national ».

Déçu aussi ce député socialiste qui faisait il y a quelques jours le lien entre la profanation et les résultats du FN aux dernières élections à Sarre-Union. Il va falloir inventer autre chose. Par exemple que la stratégie Philippot d’ouverture à gauche a si Continuer la lecture de Sarre-Union : Caramba, encore raté !

Manif du Front de Gauche : la manip des média

Addendum 02/12/13

[…] Mais qui est le plus fantaisiste dans cette histoire ? Une photo postée dimanche à 13 heures sur Twitter, et largement diffusée depuis, fait un carton sur les réseaux sociaux. On y voit un photomontage qui montre Jean-Luc Mélenchon répondant aux questions de Claire Chazal, dans le JT.

Derrière lui, une foule impressionnante agite drapeaux et slogans. À en croire ce plan, il y a effectivement beaucoup de monde à cette manifestation. Mais un autre angle sur cette même scène apporte un éclairage radicalement différent. Une photo, prise en hauteur, montre l’équipe de TF1 au moment de l’interview de Mélenchon. Et là, surprise, la foule supposée de militants n’est en fait qu’un carré, opportunément regroupé et placé de manière à donner l’impression de marée humaine.

Inévitablement, le cliché a rencontré un vif succès sur les réseaux sociaux. Sous le feu des critiques, TF1, récemment épinglée pour avoir décalé le son de huées contre François Hollande à Oyonnax, le 11 novembre. Mais surtout Jean-Luc Mélenchon, dont les détracteurs s’en sont donné à coeur joie pour dénoncer une manipulation et une mise en scène ridicules. Voyant la polémique monter, le Front de gauche a rétorqué sur Twitter que l’interview avait été réalisée avant l’arrivée des cars de manifestants venus des quatre coins de France. […]

Le Point

– – – – – – – – – – – –

Mélenchon ne fait plus recette. Ses admirateurs sont de moins en moins nombreux. Sa manif anti- fiscalité a fait un flop. Selon les services de la préfecture ils n’étaient même pas 7000… malgré les fausses déclarations du Front de gauche et ce qu’auraient pu nous faire croire les images télé :

577029merluche54

 

Qui sont les journaux les plus subventionnés ?

La Cour des comptes a publié les aides que verse l’État à chaque titre. ‘Le Monde’ et ‘Le Figaro’ reçoivent les subventions les plus importantes. Mais c’est ‘L’Humanité’ qui reçoit l’aide au numéro la plus élevée.

Mercredi 18 septembre, la Cour des comptes a publié un épais rapport sur les aides publiques à la presse écrite. Elle y dénonce notamment la transparence insuffisante de ces subventions, et réclame que le montant des aides soit publié pour chaque journal. Joignant le geste à la parole, les magistrats de la rue Cambon ont publié le montant des aides reçues par chaque journal.

La liste, reproduite ci-dessous, recèle quelques surprises. Ainsi, on apprend que les deux journaux les plus aidés sont Le Monde et Le Figaro. C’est en partie logique, car ce sont les plus lus du pays. Mais le rapport montre que les quotidiens régionaux qui se vendent presque autant sont bien moins aidés. Ainsi, Sud Ouest reçoit trois fois moins d’aides. Inversement, Ouest France, dont la diffusion est deux fois plus élevée que celle du Monde et du Figaro, touche autant de subventions qu’eux

Tous les journaux ne sont pas égaux

La Cour des comptes effectue aussi un autre calcul: elle rapporte le montant des subventions au tirage du journal. Elle aboutit ainsi à un classement totalement différent. Selon ce critère, le journal le plus subventionné est L’Humanité (48 centimes d’euro par exemplaire), suivi de La Croix (32 centimes), Télérama (29 centimes), Le Nouvel observateur (29 centimes), Libération (27 centimes), Pèlerin (24 centimes) et l’Express (23 centimes).

Pour expliquer ces résultats, il faut comprendre que les journaux ne sont pas égaux entre eux face aux subventions. Certaines bénéficient d’aides auxquelles d’autres n’ont pas accès. Une des principales critiques de la Cour est justement la mauvaise répartition de ces aides, que le rapport propose de modifier. Revue de détail.

1-les aides aux magazines de divertissement Continuer la lecture de Qui sont les journaux les plus subventionnés ?

Un journaliste de RTL « pris à partie et étranglé » par un membre du service d’ordre lors de la manifestation du Front de Gauche

Dimanche dernier, Jean-Luc Mélenchon organisait une manifestation dans les rues parisiennes qui a réuni entre 30.000 et 180.000 personnes.

Dans un communiqué, la société des journalistes de RTL révèle qu’un journaliste de la station « a été violemment pris à partie, et étranglé, sans raison particulière, par un membre du service d’ordre de la manifestation du Front de Gauche » dimanche dernier.

« La Société des Journalistes de RTL dénonce une attitude inacceptable vis à vis d’un journaliste exerçant son métier. Elle demande au Front de Gauche de prendre toutes les mesures nécessaires afin que de tels comportements ne se répètent pas, et que les journalistes puissent assurer sereinement la couverture de l’actualité politique intéressant le Front de Gauche, comme tout autre parti politique » précise le communiqué.

Quand Mélenchon « analysait » le printemps arabe (vidéo)(rediff)

Mélenchon est allé faire le malin à Tunis pour soutenir ceux qui luttent contre les islamistes que Mélenchon nous interdit de critiquer quand il est en France. Nous rappelons au tartuffe du Front de Gauche que le parti Ennahda actuellement au pouvoir en Tunisie a été soutenu par une majorité de franco-tunisien que Mélenchon ne manque jamais de caresser dans le sens du poil en période d’élection :

Près de 34% au nord de l’hexagone, plus de 30% dans le sud : les Tunisiens de France ont largement voté pour Ennahda, dimanche. Du coup, le parti islamiste rafle 4 des dix sièges qui leur sont réservés au sein de l’Assemblée constituante.

Le Télégramme

Ces islamistes, que les média nous ont présenté comme modérés, ont aujourd’hui le pouvoir grâce à nos immigrés tunisiens. Et Mélenchon, à l’image de toute nos élites, fait comme si de rien n’était. Que feront ces gens quand ils pourront voter en France pour des partis communautaires ? On aimerait bien entendre Mélenchon sur ces questions. Ce jour-là, le petit père sans peuple continuera-t-il à affirmer que ces immigrés sont une chance pour la France ?
Mélenchon brasse de l’air. Il a soutenu la guerre en Libye, alors qu’elle ne pouvait faire que le lit de l’islamisme. Il a vu dans les révolutions arabes un réveil des peuples, alors qu’elles ne pouvait déboucher que sur une prise du pouvoir par des religieux.

Il ne fallait pourtant pas être grand clerc pour deviner que les printemps arabes ne seraient qu’un hiver islamiste. Or pour Mélenchon seuls les esprits dérangés ou d’extrême droite (HOUHOUHOU !!!!) étaient capables de faire une analyse aussi funeste. Mélenchon n’est rien. C’est un sophiste, un philistin, il me fait penser à ces communistes qui en 1975 ont soutenu la révolution iranienne de l’ayatollah Khomeini contre le méchant Oncle Sam.  On voit aujourd’hui le résultat… Mélenchon c’est la fin de la politique et le début du grand cirque.

Rappel de ce que disait ce grand Clown, il y a deux ans:

Rediffusion du 2 NOV 2011

Jean-luc Mélenchon a toujours des analyses fines, perspicaces, modestes et lucides. Pour ceux qui le suivent, il est l’oracle. Le penseur juste de nos temps injustes. Mais malgré ses talents de prophète, celui qui souhaite endosser les habits du Grand Guide n’est pour l’instant qu’un petit père sans peuple.

Alors, pour que cesse enfin cette situation inique… on a décidé de donner un petit coup de pouce au destin en mettant en valeur les propos tenus par Jean-Luc lors du « printemps » arabe… ce n’est que justice !

Mali : des journalistes tenus en laisse !

Le général en chef des armées, François Hollande — à la manière de Sarkozy lorsque qu’il partait faire le mariole en compagnie de BHL, son médiatique guerrier, rouflaquettes tombantes sur le col d’une chemise immaculée — s’en est allé, à bord de Force Numéro 1, faire un petit tour au Mali, jusqu’à Tombouctou, sur les traces de Joseph Gallieni, sous protection des légionnaires du 2e REP, serrer au passage la cuillère de la population reconnaissante et des militaires de métier dont le job est tout de même de faire la guerre, que ce soit aux bédouins terroristes ou à d’autres emmerdeurs barbus ou pas.

(…)

À l’américaine, quasiment une première chez nous, les journalistes ne sont pas autorisés à se déplacer librement. Circulez, il n’y a rien à voir. Pas un cadavre de terroristes à se mettre sous l’œil, dans le viseur, pour finir sur le petit écran, encore moins celui d’un civil victime, certes regrettable, mais collatérale. Pas même celui d’une chèvre, d’un chameau, d’un bourricot qui n’aurait pas eu le pot de venir béqueter un épineux à proximité d’un pick-up bourré de barbus qu’un missile tiré de loin serait venu détruire.

Les confrères ne sont autorisés à crapahuter, puis à « taper » comme on dit, une fois que la femme de ménage est passée nettoyer le terrain. Ne leur reste plus qu’à se mettre sous la dent deux ou trois cases, repaires de terroriste anéantis, quelques carcasses de camionnettes noircies, calcinées, encore fumantes, des convois de militaires français qui déboulent dans les villes libérées, accueillis façon 14 juillet à l’africaine, des civils ravis de retrouver la liberté, quelques élus du coin qui blablatent après la bise, ravis de revenir, mais qui s’étaient tout de même courageusement barrés, laissant leurs concitoyens dans la merde aux mains des barbus…

Ce sont ces images qui tournent en boucle depuis des jours, ce qui n’a pas l’air de tournebouler grand-monde, surtout pas les spécialistes du monde arabe, de l’Afrique et de la défense nationale qui, à la place des grands reporters privés de terrain et de reportages, s’en donnent à cœur joie.

Lire le texte sur Boulevard Voltaire

Zemmour: Berlusconi, l’épouvantail idéal (vidéo)

Les média encensent Mario Monti. Pourtant il laisse l’Italie en ruine : recul de 6,2% de la production industrielle sur un an. Mais pour les média, cet ancien de Goldman Sachs qui a été imposé aux italiens sans être élu, incarne l’homme de la réforme. Celle de l’austérité, de la mise à sac des systèmes sociaux, celle du toujours plus d’impôts, de la baisse des salaires, et de la misère.