Archives par mot-clé : Média

Zemmour: Berlusconi, l’épouvantail idéal (vidéo)

Les média encensent Mario Monti. Pourtant il laisse l’Italie en ruine : recul de 6,2% de la production industrielle sur un an. Mais pour les média, cet ancien de Goldman Sachs qui a été imposé aux italiens sans être élu, incarne l’homme de la réforme. Celle de l’austérité, de la mise à sac des systèmes sociaux, celle du toujours plus d’impôts, de la baisse des salaires, et de la misère.

Les médias sont-ils capables de voir des extrêmes ailleurs qu’à droite?

Cette semaine, Gilles William Goldnadel revient sur les thèmes victimaires qui ont rythmé l’actualité de ces derniers jours.

Depuis 40 ans, la même ritournelle faussement antiraciste abrutit les oreilles et l’esprit d’un peuple intoxiqué à doses massives et permanentes. Depuis 40 ans, on ne cesse de triturer le même abcès de fixation.

 Et pourtant, insensiblement, la contre-culture de résistance que je préconisais commence à rendre ridicule les maîtres chanteurs qui exploitent sans vergogne la vieille rengaine d’après Nuremberg.

Extraits hebdomadaires de cette variation obsessionnelle sur des thèmes victimaires :
un article critique du Monde (26 octobre) autour du « racisme anti-blanc qui diviserait le mouvement antiraciste » : des citations de mon ami Pierre-André Taguieff, (qui fut, il y a une vingtaine d’années désigné à la vindicte publique antiraciste, par le même journal qui l’interroge aujourd’hui) et qui lui fait dire que la notion de racisme anti-blanc pourrait être dangereuse. Las, l’intéressé considère qu’il a été cité improprement…

À noter cette aimable plaisanterie du vespéral, décidément incorrigible : mentionner parmi les « antiracistes » questionnés, Houria Bouteldja, responsable emblématique des « Indigènes de la République » mouvement racialiste agressif s’il en est, auteur de la célèbre formule des « sous chiens », radicalement antisioniste et anti blanc, et poursuivie pour ses sorties délirantes.

Sans doute, la journaliste en est-elle encore à considérer inconsciemment que l’intéressée ne peut être, par essence, raciste.

Classer les Indigènes de la République dans la mouvance antiraciste en dit cependant long sur l’état de la réflexion Mondaine sur le sujet.

À noter que la presse consacre également plusieurs articles sur la procédure judiciaire que la Licra s’est décidée à diligenter en matière de racisme anti-blanc et sur le fait que le M.R.A.P, au rebours de SOS-Racisme, reconnaisse désormais, du bout des lèvres, le phénomène. Pour le dire autrement, ceux qui, hier encore, collectaient les fagots pour dresser le bûcher des téméraires qui osaient invoquer la détestation anti-occidentale, en sont réduits désormais à faire feu de tout bois pour ne pas voir leur barque sombrer. (…)

Atlantico

Benjamin Dormann : Conflits d’interets entre la presse et gouvernement. (vidéo)


Claude Chollet / Benjamin Dormann – "Ils ont… par Agence2Presse

Voir aussi :

Budget 2013 : Plutôt la presse que les monuments historiques !

Budget 2013 : Plutôt la presse que les monuments historiques !

Dans le budget 2013, 516 millions d’Euros ont été alloués pour subventionner les journaux, 303 millions d’Euros pour les monuments historiques.

Un ministre qui préfère subventionner les journaux qu’entretenir le patrimoine national, voilà qui en dit long sur l’idéologie qui nous gouverne.[…]

Dans cet esprit, que penser des coupes sombres dans le budget de la défense, secteur régalien par définition, qui amène notre armée, en des temps plus qu’incertains, à un état de sous effectif et de sous équipement plus que grave ? […]

Voir le budget de la culture réduit devrait me faire plaisir. Et pourtant, quels choix dans les coupes ! Allons nous voir un seul de ces artistes officiels qui ne vivent que grâce aux subventions et qui créent «dans la ligne» contraint à se remettre en cause ? Non. Allons-nous voir une seule de ces manifestations pseudo culturelles qui polluent nos villes à intervalles réguliers annulée ? Non. Le ministère de la culture va-t-il dégraisser le mammouth en taillant des les effectifs pléthoriques de son administration ? Que nenni. Les économies seront sur l’entretien du patrimoine et sur les musées. […] Comme le signale fort justement La Tribune de l’Art, c’est 213 millions de moins que ce qui est alloué… au soutien de la presse écrite !

Incroyable, non ? Si il est bien un secteur qui ne devrait PAS être aidé ni recevoir de subsides de la part de l’Etat, c’est bien cette presse qui se dit libre et indépendante et qui va tous les mois, au guichet du Trésor chercher sa récompense pour services rendus. […]

Agoravox

Roberd Menard crée le site Boulevard Voltaire.

Ce que n’est pas 
Boulevard Voltaire

Boulevard Voltaire 
n’est pas la filiale française d’une entreprise commerciale nord-américaine.

Boulevard Voltaire 
n’est pas une officine spécialisée dans les révélations exclusives d’origine policière, politicienne ou ramassées dans le caniveau.

Boulevard Voltaire
 n’est pas une petite succursale adossée à un grand groupe de presse.

Boulevard Voltaire
 n’est pas le cache-sexe d’un parti politique.

Boulevard Voltaire
 n’est pas la vitrine d’une secte.

Boulevard Voltaire
 n’est pas au service secret d’intérêts cachés.

Boulevard Voltaire
 n’a aucun fil à la patte et toute ressemblance de ce nouveau site avec des sites déjà existants ne pourrait donc être que fortuite.

Ce qu’est 
Boulevard Voltaire

Boulevard Voltaire 
est créé et animé par un groupe de journalistes attachés à leur indépendance, réunis par une commune passion de l’information, de l’analyse, de l’investigation, de la réflexion et du débat.

Ils n’auront pour juges que leur conscience et ne devront de comptes qu’à leur public.

Boulevard Voltaire a pour objectif d’intervenir en toute liberté dans le champ de l’actualité, de la politique, de la société, de la culture, avec l’ambition, qui n’est pas mince, de réunir et de fédérer autour de son site, dans ce qui fut le pays des Lumières et des révolutions, le cercle en voie de disparition des empêcheurs de penser en rond.

Ce site ne sera pas à mettre sous tous les yeux. Boulevard Voltaire ne s’adresse pas à ceux qui n’ont pas besoin d’être informés pour porter un jugement. Boulevard Voltaire ne plaira pas à ceux qui admettent toutes les opinions sauf celles des autres. Boulevard Voltaire n’est pas fait pour ceux qui ont d’autant plus facilement réponse à tout qu’ils se posent moins de questions. Boulevard Voltaire ne sera ni un fournisseur ni un vendeur de prêt-à-penser. Tant pis pour ceux qui sont politiquement sectaires, intellectuellement préformatés, moralement indifférents.

Il pourra nous arriver de nous tromper, mais ce sera de bonne foi. Il pourra aussi nous arriver d’avoir raison avant les autres et même contre la majorité. D’avance, nous ne nous en excusons pas. Que l’on ne compte pas sur nous pour voler à la rescousse des idées reçues, des préjugés enracinés et des impostures dans le vent.

Pourquoi, dira-t-on, placer, en 2012, un site sous l’invocation de l’auteur de Candide, de Zadig, de L’Ingénu, de Mahomet, de l’infatigable défenseur des Calas, de l’inflexible adversaire de toutes les Inquisitions ? C’est parce que la lutte est toujours la même, et toujours à recommencer, contre l’ignorance, l’intolérance, le fanatisme et la sottise.

Avec Boulevard Voltaire, il n’y aura ni totem ni tabou. Boulevard Voltaire sera un lieu de rencontres, de dialogue et de débats. Sur Boulevard Voltaire, la liberté sera chez elle.

Nous comptons sur vous pour l’aider à vivre.

Dominique Jamet, le 1 octobre 2012

Police de le pensée: Ménard ejecté de Itélé doit aussi mettre fin à la revue Média (vidéo)

La gauche fait le ménage. C’est la purge. Après la mise au placard d’Eric Zemmour, Robert Ménard ne sera plus sur itélé.
Joint par Jeanmarcmorandini.com , Robert menard confirme cette information, et révèle qu’il vient en effet d’apprendre, à quelques heures de la fin de saison, qu’il ne sera pas renouvelé.

Il précise: « Je suis déçu et en colère. Il y a encore quelques semaines, Cécilia Ragueneau, la directrice générale d’i>télé, m’assurait que tout allait bien. Mais c’est vrai, l’air du temps est au conformisme… et pas à l’impertinence. »

« Aujourd’hui, sur i>télé, comme dans d’autres médias d’ailleurs, on assiste à une reprise en mains. C’est dommage pour le pluralisme de l’information.
Que voulez-vous, le manque de courage, la peur de déplaire, les pressions, tout cela fait beaucoup pour certains. Je le regrette. J’ai aimé travailler sur cette chaîne. »

Jeanmarcmorandini.com

Notons que Menard est aussi obligé de mettre fin à la publication de la revue média pour des raisons économiques. En effet, les annonceurs refusent d’associer leur marque à son positionnement politique et à son libéralisme intellectuel.
C’est sûr qu’il est moins risqué de passer de la pub dans la presse de gauche tenue soit par la CGT (France Inter), soit par La famille Rothschild (libération) ou par la Banque Lazard (Le Monde)…. ce qui prouve une nouvelle fois le caractère hypocrite et totalitaire de la gauche française… elle fut et restera toujours du coté des collabos.

Bonne nuit les dormeurs !


Interview de Robert Ménard le 26 juin 2012 par enquete-debat

Quand Mélenchon croise Marine le Pen… et Rachida Dati ! (rediff du 11 avril 2011))

Jean-luc mélenchon n’est jamais avare en sermon. Pas une semaine ne passe sans que le petit père sans peuple délivre à la terre entière son prêchi-prêcha de communiste avarié. Dans les média il joue au matamore. Il bombe le torse. Vaillant, brave, il est le candidat  » anti-système ». Seulement quand Mélenchon croise la «méchante mère Le Pen », et se prend un soufflet dans le tarin, il va vite chercher du réconfort dans les jupes de « sa copine Rachida Dati, » et de la journaliste Valérie Trierweiler, la nouvelle dame de coeur de Monsieur Hollande…
l’UMPS a des ramifications insoupçonnées.

Comment les écoles de journalisme enseignent le conformisme

Partis politiques, associations, entreprises, personnalités, tout le monde a besoin des médias et de ce fait personne n’ose les critiquer… C’est en partant de ce constat que Polémia, insoumis aux médias de l’oligarchie, propose aujourd’hui un point de vue critique sur ces garde-fous du système, en invitant un jeune étudiant en journalisme.

La parole à l’étudiant.

Si les journalistes ne critiquent jamais le système, c’est qu’ils vivent grâce à lui et partagent ses valeurs. Dès leur formation, c’est le conformisme et non l’esprit critique qui est enseigné. Deux facteurs prépondérants expliquent cet état d’esprit :

· La structure des écoles dont l’influence des directives publiques est très importante
· La pression du milieu et la déontologie journalistique

Structure des écoles :

Il existe 3 types d’écoles :

– CELSA (Centre d’Etudes Littéraires et Scientifiques Appliquées) : école publique détenue à 48% par l’Etat. Elle fonctionne comme les grandes écoles. Le concours d’entrée très difficile permet de recruter un profil particulier d’élite.
– Ecoles sous statut associatif, dont le diplôme est reconnu par la profession (les syndicats) et par l’Etat
– Ecoles privées, plutôt orientées vers l’information et la communication, que vers le journalisme à proprement parler.

Bien que de structures différentes, ces écoles subissent toute l’influence de l’Etat. Notamment les écoles sous statut associatif, qui s’associent aux grandes universités pour délivrer des doubles-diplômes, mais l’Etat a donc un droit de regard plus important grâce à ce partenariat.

De plus ces écoles sont soumises à différentes directives dont la « Charte de la diversité pour les médias ».

A la suite d’une enquête du CSA concernant la « diversité » dans les médias en 2009, une commission de 30 experts s’est réunie pour penser la « diversité » dans les médias, c’est-à-dire permettre aux français d’origine étrangère d’être beaucoup plus présent dans les médias. Leur but est donc de trouver les moyens facilitant à ces populations l’accès à la profession de journaliste. Donc en premier lieu aux lieux de formation.
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Bernard Lugan censuré sur I-Télé

Bernard Lugan, né le 10 mai 1946 à Meknès (Maroc), est un historien français spécialiste de l’Afrique. Il était maître de conférences hors classe à l’Université de Lyon III, où il assurait depuis 1984 différents cours autour de l’histoire de l’Afrique et de la francophonie. Il dispense également des conférences à l’Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN) ainsi qu’à l’École de guerre au sein du module Histoire et géostratégie de la francophonie. Docteur en histoire et docteur d’État ès lettres, cet africaniste a enseigné pendant onze ans (1972-1983) à l’Université nationale du Rwanda, pays dans lequel il a mené des fouilles archéologiques. En 2009, il a publié une histoire universelle de l’Afrique publiée sous le titre Histoire de l’Afrique, des origines à nos jours.

Contributeur régulier de plusieurs titres réputés proches de droite ou d’extrême droite dans les années 1980, via notamment des entretiens sur la situation africaine, il a aussi créé et animé pendant 12 ans la revue L’Afrique réelle. Il s’est néanmoins retiré de la vie politique dès 1971 afin de se consacrer à ses recherches historiques. Il a reçu en 1989 le prix Louis-Marin de l’Académie française pour son livre Huguenots et Français, ils ont fait l’Afrique du Sud. Il a été appelé comme expert de la défense par quelques-uns des principaux accusés de génocide au Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR).

De toute évidence, Bernard Lugan n’est pas un bobo de gauche, et ne pense pas comme l’exige la caste médiatique.
Invité à venir présenter son dernier livre sur le plateau de Robert Ménard sur Itélé, la direction de la chaine a donc décidé de censurer l’émission enregistrée.

Cette décision relève de la censure et de l’atteinte à la liberté d’expression dont se réclament pourtant les journalistes. Une telle mesure montre que ceux qui se permettent de donner des leçons de démocratie, de tolérance et de « droits de l’homme » au monde entier ne supportent pas le parler vrai.
Les propos de Lugan étaient-ils scandaleux ?. Vous pouvez juger par vous même: voilà les quatres questions posées par Robert Ménard à son invité :

1) Dans votre livre vous écrivez que les Africains ne sont pas des « Européens pauvres à la peau noire » ; selon vous, c’est pourquoi toutes les tentatives de développement ont échoué en Afrique ?

Le refus de reconnaître les différences entre les hommes fait que nous avons imposé à l’Afrique des modèles qui ne lui sont pas adaptés. Nous l’avons fait avec arrogance, comme des jardiniers fous voulant greffer des prunes sur un palmier et noyant ensuite le porte-greffe sous les engrais. C’est ainsi que depuis 1960, 1000 milliards de dollars d’aides ont été déversés sur l’Afrique, en vain. De plus, nous avons voulu européaniser les Africains, ce qui est un génocide culturel. De quel droit pouvons-nous en effet ordonner à ces derniers de cesser d’être ce qu’ils sont pour les sommer d’adopter nos impératifs moraux et comportementaux ? L’ethno-différentialiste que je suis refuse cette approche relevant du plus insupportable suprématisme. Contre Léon Blum qui déclarait qu’il était du devoir des « races supérieures » d’imposer la civilisation aux autres races, je dis avec Lyautey qu’il s’agit de pure folie car les Africains ne sont pas inférieurs puisqu’ils sont « autres ».
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