Archives par mot-clé : menace de mort

Saint-Denis : l’élu FN porte plainte pour menace de mort

Jordan Bardella, candidat FN dans la 12e circoncription, a déposé plainte ce jeudi au commissariat de Saint-Denis pour « menace de mort contre une personne dépositaire d’un mandat public » (NDLR : il est conseiller régional).

Les faits se seraient déroulés mercredi soir. « Alors que je sortais de mon domicile, j’ai remarqué un homme qui me fixait du regard, raconte le secrétaire départemental du FN. Je me suis éloigné et il a hurlé à deux reprises Bardella, t’es mort ! »

L’élu ajoute : « Je n’avais jamais vu ce type avant mais sa menace Continuer la lecture de Saint-Denis : l’élu FN porte plainte pour menace de mort

Menacée de mort par la Mairie de Sevran pour avoir organisé une marche pour la laïcité ?

Rappel: Le maire de Sevran est Stéphane Gatignon, il est membre de EELV. Il dirige la mairie avec le Front de gauche. L’élue dont le tweet est cité s’appelle clémentine Autain, membre active du Parti de Gauche, et bras droit de Mélenchon.

S’en souvenir avant d’aller voter dans quelques mois….

Pour les accointances et les petits arrangements clientélistes entre municipalité et association musulmane, on vous conseille de lire le polar Territoire.


Chantiers dans les quartiers nord de Marseille : « Les ouvriers n’ont jamais connu un tel niveau de violences avec des vols avec arme, des rackets, des menaces de mort »

Une lance thermique qui peut ouvrir n’importe quelle paroi : les voleurs ont mis les moyens pour la dérober vendredi matin sur le chantier du futur « Très Grand Bus » (TGB) à Saint-Jérôme. « Ils ont menacé les ouvriers d’un couteau », raconte un responsable. Et pour les entreprises qui travaillent sur les ouvrages et voies du futur réseau, ce n’est qu’un fait parmi des dizaines d’autres. « On est passé des vols la nuit aux agressions violentes en plein jour », souligne Michel Garcia, un des responsables de la fédération des Travaux publics.

La dégradation de la sécurité sur ces chantiers qui ont une grande emprise dans nombre de quartiers de Saint-Louis à St-Jérôme en passant notamment par Saint-Antoine, la Cabucelle ou Château-Gombert a conduit à une réunion d’urgence sous l’égide du préfet de police, Jean-Paul Bonnetain. « Nous ne pouvons accepter que des salariés soient mis en danger », explique Caroline Pozmentier, adjointe au maire de Marseille, déléguée à la Sécurité qui a demandé cette rencontre, en présence des représentants des entreprises et de MPM, maître d’ouvrage.

« Nous avions déjà fait des avancées avec la police des chantiers, en lien avec les entreprises, mais les faits récents sont d’une telle gravité qu’ils nécessitent une prise en compte et une réponse plus forte de l’État. Il ne faut pas laisser penser qu’il peut y avoir une impunité sur ce type de délinquance qui mine des travailleurs qui oeuvrent pour tous.La police municipale peut s’associer à la police nationale pour une action déterminée. »

La préfecture de police a acté des patrouilles et une action concertée aux heures les plus exposées et a souhaité, pour agir, « faire bien la différence entre les actes d’incivilité de riverains mécontents du chantier et les vols et agressions contre les salariés. »…

Par ailleurs, les chefs d’entreprises s’inquiètent, au-delà des chantiers du TGB en cours, pour les futurs gros travaux de rénovation urbaine dans les quartiers Nord et ne veulent travailler sous pression.Notamment pour le chantier de Picon-Busserine en juillet. « Même si nous jouons le jeu en embauchant normalement des jeunes des cités et en les formant dans le cadre de l’insertion. » …

Laurent Amar, président régional de la fédération des Travaux publics et patron de Guintoli, est très remonté. « Nous avons l’impression que le préfet de police semble découvrir des faits qui durent depuis des mois et que le commissaire du secteur minimise. Ils n’ont pas conscience de la souffrance des ouvriers. Ils n’ont jamais connu un tel niveau de violences avec des vols avec arme, des rackets, des menaces de mort. Ils ne peuvent exercer leur métier normalement…

La Provence

Menaces de mort contre Marine Le Pen : un suspect arrêté

Rappel :

Un conseiller municipal FDG appelle à “briser les os” de Marine Le Pen, “la truie”

Alexis Corbière FDG « Marine Le Pen, on la boxe ! » (RMC)

 

La Brigade de répression et d’Intervention (BRI) a procédé, dimanche 26 mai, à l’arrestation préventive d’un jeune homme susceptible de constituer une « menace pour l’intégrité physique » de Marine Le Pen.

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Le suspect, Tristan P., âgé de 16 ans, a été interpellé à 6h du matin à son domicile d’Evry (Essonne) – dont Manuel Valls, le ministre de l’Intérieur, est l’élu.

Repéré pour ses propos sur Internet, et placé sous écoute, Tristan P. utilisait notamment le pseudo de « Tueur de Le Pen » sur un site de jeux vidéos en ligne. Il était étroitement surveillé depuis plusieurs jours.

Au vu des informations qu’elle avait recueilli, la police a décidé d’intervenir d’urgence le 26 mai, car elle craignait une « action » de Tristan P. le lendemain matin, devant le siège de la radio RMC, dont Marine Le Pen était l’invitée (de Jean-Jacques Bourdin).

Gardé à vue et déferré au Parquet d’Evry, le suspect a, depuis, été relâché.

A aucun moment le ministère de l’Intérieur n’a prévenu Marine Le Pen des menaces, pourtant jugées sérieuses, pesant sur sa personne. C’est une source interne à la police Continuer la lecture de Menaces de mort contre Marine Le Pen : un suspect arrêté

Louis Aliot menacé de mort sur Twitter par des militants du Front de Gauche.

Les diffamations, injures et provocations de Jean-Luc Mélenchon et d’Alexis Corbière contre Marine Le Pen et le Front National ont évidemment des conséquences : sur le réseau social Twitter, plusieurs appels très précis au meurtre ont été diffusés ces deux derniers jours contre Louis Aliot directeur opérationnel de la campagne de Marine Le Pen.

Me de Saint Just, pour Louis Aliot, a déposé plainte le 13 mars devant le procureur de la République de Nanterre pour menaces aux termes de l’article 222. 17 du code pénal.

Il a déposé plainte contre des individus bien identifiés qui semblent être tous des militants du Front de gauche : l’un est responsable du journal Montreuil Dépêche Hebdo – à la mairie de Montreuil, 93 – l’autre est journaliste au site Mediapart.

Il n’est pas du tout étonnant que les diffamations, injures et provocations de Jean-Luc Mélenchon et d’Alexis Corbière contre Marine Le Pen et le Front National arment le bras des excités et des esprits faibles.

Louis Aliot a demandé au procureur de la République une intervention rapide afin de faire cesser, dans la mesure du possible, ces appels à l’extrême violence.

 

Qui a dit que Mélenchon était républicain ?

 

Voir nos articles sur Mélenchon, le petit père sans peuple.