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Lévi-Strauss contre l’idéologie du métissage (rediff)

Publié le 17 mai 2013
Lors de l’émission de FOG « Vous aurez le dernier mot » du 6 novembre, Régis Debray revient sur la présentation mensongère de Claude Lévi-Strauss faite pas les médias et les politiques au grand public.

Par chance il y a un arc-en-ciel des cultures mais il ne faut surtout pas qu’elles se rapprochent : il faut maintenir des écarts sinon elles n’auront plus rien à se dire…


Claude Lévi-Strauss par Régis Debray (chez Fog) par noop

 

voir notre article : Claude Levy-Strauss : Il n’est nullement coupable de placer une manière de vivre et de penser au-dessus de toutes les autres.

Le mirage de l’entente universelle

Sans doute nous berçons-nous du rêve que l’égalité et la fraternité régneront un jour entre les hommes sans que soit compromise leur diversité.

Si l’humanité ne se résigne pas à devenir la consommatrice stérile des seules valeurs qu’elle a su créer dans le passé (…), elle devra réapprendre que toute création véritable implique une certaine surdité à l’appel d’autres valeurs, pouvant aller jusqu’à leur refus, sinon même leur négation.

Car on ne peut, à la fois, se fondre dans la jouissance de l’autre, s’identifier à lui, et se maintenir différent.

Pleinement réussie, la communication intégrale avec l’autre condamne, à plus ou moins brève échéance, l’originalité de sa et de ma création. Continuer la lecture de Lévi-Strauss contre l’idéologie du métissage (rediff)

L’éternel double discours de Nicolas Sarkozy sur l’immigration.

 

Sarkozy dans le texte: à lire avant de voter (vidéo)

Voici un florilège de déclarations de Nicolas Sarkozy, ministre de l’Intérieur, donc de l’immigration, de 2002 à 2007 (à quelques mois près), président de la république depuis 2007, qu’il est bon de connaître avant de voter.
IL N’AIME PAS LA FRANCE
A Philippe de Villiers (cité par Eric Branca et Arnaud Folch dans Le Mystère Villiers, éd. du Rocher) :
« Toi, tu aimes la France, son histoire, ses paysages. Moi, tout cela me laisse froid. »

IL PROGRAMME LA DISPARITION DES FRANÇAIS DE SOUCHE ET SE DÉFINIT COMME UN MÉTÈQUE
Témoignage (XO éditions, juillet 2006, p. 280) :
« La France d’après (…), c’est une France où l’expression “Français de souche” a disparu. »

Le 9 décembre 2002, dans l’émission « Cent minutes pour convaincre », sur France 2 : « Je n’aime pas l’idée du droit du sang. Vous savez bien ce qu’un certain nombre en ont fait : c’est la pureté. Qu’est-ce que ça veut dire, la pureté du sang ? » [Manque de chance pour M. Sarkozy, le « droit du sang » (traduction du latin jus sanguinis), autrement dit le principe de filiation, n’a pas à être institué… puisqu’il est la base du droit de la nationalité dans notre pays depuis 1803. Il figure aujourd’hui à l’article 18 du code civil : « Est français l’enfant, légitime ou naturel, dont l’un des parents au moins est français. »]

A Dominique Strauss-Kahn (cité par Le Monde, 10 décembre 2011) :
« Dominique, toi et moi, on ne nous aime pas, on est pareils, on est des métèques, on aime le fric et les femmes. »

IL PLAIDE POUR LE MÉTISSAGE

Discours prononcé le 17 décembre 2008 à l’Ecole polytechnique :
« Quel est l’objectif ? Ça va faire parler, mais l’objectif, c’est relever le défi du métissage. Continuer la lecture de Sarkozy dans le texte: à lire avant de voter (vidéo)

Mélenchon : « Marseille vous dit que notre force, c’est le métissage ! Nous sommes fiers et contents d’être mélangés »

L’islamo-gauchiste franc-maçon était à Marseille. L’occasion pour lui de déclarer sa flamme à l’immigration de masse. Et de nous resservir le négationnisme historique sur la supériorité de la culture arabo-musulmane comparé à la chrétienté.
Nous reviendrons dans un prochain article sur les mensonges historiques de la baudruche médiatique. Notons seulement que Mélenchon comme sarkozy fait la promotion du métissage. Nous rappelons que le métissage est une conception racialiste de la politique qui s’oppose clairement à la diversité dont mélenchon vante aussi les mérites. Il est en effet contradictoire de parler à la fois de métissage et de diversité.
Le métissage ne résulte que de la fusion consentie entre deux individus de race ( Hou le vilain mot !), de religion, d’ethnie… différentes. Il ne pourrait y avoir de politique d’État en la matière. Un État qui imposerait une politique de métissage serait un État racialiste et totalitaire.
Pour finir, l’attrape-bobo Mélenchon ne doit pas bien connaitre Marseille. Car la cité Phocéenne se caractérise par la juxtaposition des diverses communautés qui la composent. Il n’y a aucun métissage à Marseille, bien au contraire. Seuls les conflits communautaires, la maffia et la libanisation de la société caractérisent aujourd’hui la ville de Marseille… on est loin des délires démagos du petit père sans peuple.
Cet homme est résolument une escroquerie intellectuelle et politique.

Extraits du Figaro:

Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de gauche à la présidentielle, a estimé samedi à Marseille, pour son troisième meeting en plein air sur la VIe République, que la « chance » de la France était « le métissage », faisant une ode à la Méditerranée. […]

Le potentiel troisième homme de la présidentielle s’est ensuite livré à une ode à la Méditerranée, « notre bonne mère à tous », jugeant que « Marseille est la plus française des villes de notre République ». Le natif de Tanger (Maroc) a souligné qu’ »ici il y a 2.600 ans une femme a fait le choix de prendre pour époux l’immigré qui descendait d’un bateau, c’était un Grec et ce couple est né Marseille ».

« Les peuples du Maghreb sont nos frères et nos soeurs » et il n’y a « pas d’avenir pour la France sans » eux, a-t-il dit, interrompu par les « tous ensemble, tous ensemble ! »

« Notre chance c’est le métissage », a lancé l’eurodéputé, sous les « youyous », avant de saluer « Arabes et Berbères » par qui sont venus en Europe « la science, les mathématiques ou la médecine » au temps où « l’obscurantisme jetait à terre l’esprit humain ». Refusant « l’idée morbide et paranoïaque du choc des civilisations », il a dit sa pensée aux Maghrébins « qui ont libéré le sol de la patrie des nazis ». « Les peuples du Maghreb sont nos frères et nos soeurs » et il n’y a « pas d’avenir pour la France sans » eux, a-t-il dit, interrompu par les « tous ensemble, tous ensemble ! »

Et de s’en prendre à Nicolas Sarkozy qui lors de ses visites à Marseille « parle exclusivement de la sécurité qu’il n’est pas capable d’assurer », et aux « partis extrémistes de la haine qui montrent du doigt au nom de sa religion », « foutez-nous la paix ! »  « La France n’est pas une nation occidentale vouée à suivre le char des Etats-Unis d’Amérique » mais « une nation universaliste », et « de la Méditerranée nous voulons faire une zone de paix », a-t-il souhaité, voulant le départ des « 40 navires de guerre des Etats-Unis d’Amérique » qui mouillent dans la zone et la « fin de la politique absurde de l’Union européenne ».

Le Figaro