Archives par mot-clé : mineurs isolés

Les mineurs isolés étrangers se disent «discriminés»

Pour la solidarité avec les victimes du racisme d’Etat, contre la négrophobie, contre le néocolonialisme, contre la Françafrique, contre les lois d’exception, contre toutes les prisons (…)». C’est autour de ce message que se sont rassemblées, hier place Belfort à Toulouse, près de 200 personnes à l’appel du collectif AutonoMIE qui dénonce les discriminations dont sont «victimes les mineurs isolés étrangers en Haute-Garonne» originaires d’Afrique subsaharienne. Dans le viseur du collectif, le Dispositif départemental d’accueil, d’évaluation et d’orientation des mineurs isolés (DDAEOMI), situé au 22, rue de Stalingrad, dont les éducateurs spécialisés sont accusés de faire «subir jusqu’à dix interrogatoires à charge à celles et ceux dont le seul crime est d’avoir survécu à l’enfer migratoire».

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Mais pour Gérard Castells, qui dirige le dispositif des mineurs isolés et aussi la Maison d’enfants à caractère social Le Chêne vert, ce que prétend le collectif «est totalement faux. C’est tout simplement de la propagande, poursuit-il. Un certain nombre de ces personnes sont majeures et non mineures et lorsque la justice vérifie l’authenticité de leur passeport, ils sont de fait frappés d’une OQTF (obligation de quitter le territoire). Je ne sais ce que cherche ce collectif qu’on a invité des dizaines de fois à voir comment se déroulent les évaluations».

«L’État français a pour devoir de reconstituer l’état civil de ces Continuer la lecture de Les mineurs isolés étrangers se disent «discriminés»

13 millions d’euros par an pour les 180 « mineurs » étrangers qui sèment la terreur à Montpellier

Officiellement 180 dans l’Hérault, la sécurité publique les estime à trois cents. Dont certains sont en fait majeurs.

Vendredi 31 mars, vers 4 h, un homme s’est fait dérober son portable après avoir été abordé par un groupe de cinq jeunes gens. Une heure et demie plus tard, c’est une jeune femme qui, à son tour, a été dépouillée boulevard Victor-Hugo. Dimanche, vers 0 h 25, deux autres ont subi une tentative de vol rue de la Loge.
Puis, quelques minutes plus tard, une troisième s’est fait déposséder de son sac à l’arrêt de tramway de la Comédie. Le point commun entre ces faits ? À chaque fois, les équipages de police appelés sur les lieux ont interpellé des adolescent(es)s. Des mineurs non accompagnés (ex-mineurs étrangers isolés) dans le jargon administratif.

Des jeunes migrants dont la Direction départementale de la sécurité Continuer la lecture de 13 millions d’euros par an pour les 180 « mineurs » étrangers qui sèment la terreur à Montpellier

Paris : dans le quartier de la Goutte d’Or, le square des enfants perdus

La France commence a ressemblé à un pays d’Afrique par le Grand remplacement qui s’opère mais aussi aux pays d’Amérique latine par la présence de plus en plus visibles dans les rues d’enfants drogués et prostitués.

C’est exactement ce que j’ai pu voir il y a quelques années au Brésil…


Alcoolisés, drogués, livrés à eux-mêmes, ces mineurs étrangers errent dans les rues de Paris. Ils ont fui le Maroc, traversé l’Espagne puis atterri dans le quartier de la Goutte-d’Or.

Bonnet enfoncé sur la tête ou capuche rabattue sur les yeux, ce sont des ombres furtives qui, inlassablement, arpentent les rues du quartier populaire de la Goutte-d’Or, dans le XVIIIe arrondissement de Paris. Au beau milieu de la rue de Jessaint, le petit square Alain-Bashung est devenu leur quartier général. Ils y sniffent de la colle, plongeant la tête dans un de ces sacs en plastique qui jonchent désormais les lieux. Boivent de l’alcool, volent pour manger et se vêtir, agressent parfois les passants pour les dépouiller et sèment la terreur dans le quartier…

Pourtant, ils ont entre 9 et 16 ans. Depuis février, la capitale doit Continuer la lecture de Paris : dans le quartier de la Goutte d’Or, le square des enfants perdus

Protection de l’enfance. Les travailleurs sociaux vont camper devant le Conseil départemental de Haute-Garonne.

Depuis de longues années le conseil départemental de Haute-Garonne ne peut plus répondre à l’afflux incessant d’immigrés. En 2014 la même comédie avait eu lieu


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Environ 200 personnes se sont réunies devant le Conseil Départemental de Haute-Garonne ce mardi 19 avril, pour la protection de l’enfance. L’occupation des lieux a été votée.

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Simon, éducateur spécialisé mobilisé depuis deux ans, s’afflige : « Une nouvelle fois, aucune solution concrète n’est proposée. D’ici 2020, plus aucune aide ne sera renouvelée. Aujourd’hui il y a près de 200 jeunes mineurs hébergés dans des hôtels dans l’attente de solution durable et pérenne ».

Les consignes sont désormais claires, à partir du 2 mai prochain, les jeunes mineurs en demande de logement et d’accompagnement social à Toulouse ne seront plus pris en charge et seront mis sur liste d’attente pour obtenir un logement et un accompagnement social. En attendant, ils resteront dans la rue. Le Conseil départemental se défend de mettre ces jeunes mineurs à la rue en affirmant, face à l’Intersyndicale :

ce n’est pas nous qui mettons ces jeunes à la rue, mais les passeurs et les réseaux mafieux qui les font venir jusqu’en France.

Mobilisation des jeunes mineurs pour la protection de l'enfance à Toulouse
Mobilisation des jeunes mineurs pour la protection de l’enfance à Toulouse

Un collectif de jeunes mineurs étrangers, prend la parole, « nous avons choisi la France pour son éducation. Nous voulons être formés et ne plus être logés à l’hôtel, nous voulons aller à l’école, pas dans la rue. »

Les femmes et les enfants de moins de trois ans, sont également en ligne de mire de ce vote. Elles sont près de 800 à avoir besoin d’un suivi et d’une aide sociale. « Pour ces situations là, ce sera fait au cas par cas en fonction des critères d’urgence de chaque situation… Mais elles sont toutes urgentes ! », s’indignent les syndicats.

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