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Montebourg a appelé Mélenchon à renoncer à la présidentielle

Il ne reste comme programme à la gauche que le barrage au FN. C’est la gauche castor.

Quelle blague ce montebourg!


Pédophilie : Christophe Bejach, membre fondateur de Terra Nova et ex-conseiller de Montebourg évite la prison

Christophe Bejach, 53 ans possédait 60 images d’abus d’enfants, dont sept images de catégorie A – le type le plus sérieux dépeignant l’activité sexuelle pénétrante. Les officiers ont découvert cela sur l’ordinateur de Bejach quand ils ont fouillé sa maison de Bayswater.

(…) courtnewsuk

Pour en savoir plus: FDESOUCHE

Grosse bataille sur twitter pour faire buzzer l’info et obliger les média qui protègent le système d’en parler:

Florange : Montebourg affaibli et isolé au gouvernement (vidéo)

Tout était réuni pour faire des hauts-fourneaux de Florange l’emblème de la mission de redressement productif d’Arnaud Montebourg, mais le ministre, lâché et taclé par Matignon qui n’a pas retenu son plan de nationalisation, se retrouve isolé au sein du gouvernement.

« S’il perd la bataille de Florange, il va être réduit au ministre qui va jeter quelques bouées de secours », estimait récemment un de ses proches, le député socialiste de l’Essone Malek Boutih. Car Florange concentrait l’essence du Redressement productif, une industrie historique à la splendeur fanée (la sidérurgie et les hauts-fourneaux), un bassin d’emploi sinistré et une incarnation du capitalisme transnational dont le ministre dénonce les méfaits : ArcelorMittal.

L’échec de Montebourg

Arnaud Montebourg a donc échoué. Florange ne sera ni nationalisé, ni revendu. L’accord trouvé entre Jean-Marc Ayrault et Mittal prévoit que l’industriel indien injecte quelque 180 millions d’euros dans le site mosellan, qu’il protège les emplois (pas de licenciements secs) et qu’il maintienne fonctionnels les hauts-fourneaux.

L’action du ministre du Redressement productif a ainsi été sèchement balayée par son Premier ministre. Selon une source proche de la rue de Varenne, Jean-Marc Ayrault a estimé que le repreneur annoncé par Arnaud Montebourg n’était pas « crédible ». Ce dernier n’avait toujours pas réagi en fin de matinée.
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Bruxelles pourrait bloquer la nationalisation de l’aciérie ArcelorMittal de Florange (vidéo)

Si l’Etat français n’a pas pris ses précautions en s’expliquant avant auprès de la commission européenne, il y a un véritable risque de blocage de l’Union européenne.

L’Etat français a-t-il réellement le droit de nationaliser, temporairement, l’aciérie de Florange? Normalement, l’Europe ne se préoccupe pas des questions de propriété du capital.

Pour l’Union européenne, la règle est simple: l’Etat peut s’impliquer dans une entreprise parce qu’elle est viable et qu’un investisseur privé aurait fait de même. En revanche, si l’Etat intervient là où aucun homme d’affaire n’aurait misé, alors cela va à l’encontre des règles européennes de la concurrence.

Jean-Paul Gauzès, eurodéputé, l’explique sur BFMTV: « On a un dispositif qui donne le sentiment d’un crédit relais mais appliqué à une industrie, avec de l’argent public. Et donc je crois qu’on est très près de l’aide d’Etat. Si la France n’a pas pris des précautions en s’expliquant auprès de la Commission avant de déclencher l’opération qui est envisagée, il y a un fort risque que la Commission fasse ses observations qui sont considérées comme un blocage de Bruxelles ».

Quand le gouvernement Ayrault et son ministre Montebourg se couchent devant le lobby pétrolier.

… Jeudi, bien avant que le secrétaire général de l’Elysée n’annonce la promotion de Delphine Batho à son ministère, Nicole Bricq rentre de Rio, où elle a piloté la délégation française au Sommet de la Terre. Quand la sénatrice de Seine-et-Marne apprend par téléphone le jeu de chaises musicales la visant, son entourage la dit «meurtrie».

Colère. Si la ministre est privée de son maroquin, c’est notamment parce qu’elle a pris, avec Arnaud Montebourg, une décision totalement inattendue . Autant pour les groupes Shell, Total et Tullow Oil, qui convoitent le gisement Zaedyus, que pour Matignon et l’Elysée. Mais saluée par les associations de défense de l’environnement. Elle a refusé, «en parfaite harmonie avec le ministre du Redressement productif», de signer des arrêtés actant le démarrage des travaux d’installation de la plateforme de Shell dans l’océan Atlantique. Et annoncé, par voie de communiqué, le 13 juin, la «remise à plat» des permis d’exploration accordés il y a plus de onze ans par le gouvernement Jospin. En clair, une suspension des travaux.

A Matignon, «ils étaient fous furieux», confie un conseiller : «Juridiquement, la suspension ne tenait pas la route, commente a posteriori un industriel du secteur. On ne peut pas annuler un permis d’exploration sans raison une fois qu’il a été accordé. La loi ne le prévoit pas, c’est normal, des coûts ont déjà été engagés.» Shell s’est-il engouffré dans la faille pour demander la peau de Bricq ?

«Evidemment non, nous n’avons pas demandé la tête de Mme Bricq», se défend Jean-Louis Schilansky, le président de l’Union française des industries pétrolières (Ufip). Qui reconnaît cependant sans ambages son intervention dans le dossier. «On a fait remarquer que la décision de ne pas signer les arrêtés de démarrage des travaux était grave. Nous étions très, très inquiets. C’est extrêmement rare de suspendre des permis, fait-il valoir. Aujourd’hui, nous sommes rassurés, les choses reprennent leur cours.»

Côté Total, on dit ne pas avoir vu le coup venir. Pour Christophe de Margerie, le PDG du groupe français,

la surprise a été d’autant plus forte qu’il a eu un tête-à-tête avec Arnaud Montebourg à Bercy la veille de la suspension. Dont il n’a absolument pas été question. Margerie avait même inscrit à son agenda un rendez-vous avec Nicole Bricq début juillet.

Jean-Etienne Antoinette, sénateur socialiste de Guyane, ne doute pas, lui, d’une intervention de Shell. «Cela fait partie des rapports de force», banalise le maire de Kourou, qui Continuer la lecture de Quand le gouvernement Ayrault et son ministre Montebourg se couchent devant le lobby pétrolier.

Montebourg dénonce, mais a la mémoire courte !

Dans la république des copains du parti socialiste, Arnaud Montebourg fait figure de redresseur de tord. Après avoir vivement critiqué les magouilles de Guérini et de Sylvie Andrieux en région PACA, le justicier du PS s’attaque aujourd’hui à celles du Nord Pas de Calais.
Montebourg a incontestablement deux talents: celui de récupérer les scandales dénoncés par le FN tout en tirant la couverture à lui, et oublier ses engagements passés. Et ça, c’est la marque d’un homme qui réussira.

Pour l’heure, il faudrait, afin de paraître plus crédible aux yeux de ceux qui ne sont pas encore tombés dans son panneau, qu’il se souvienne du soutien public qu’il avait apporté à Gérard Dalongeville en janvier 2007 en présidant les vœux municipaux d’Hénin-Beaumont.
Gérard Dalongeville, ex-maire d’Hénin-Beaumont, qui est aujourd’hui à la source des révélations sur la fédération du Nord pas de calais, et qui est, depuis avril 2009, placé en détention provisoire pour détournement de fonds publics, corruption, faux en écriture privée et usage de faux, favoritisme et recel de favoritisme.

La petite visite de Montebourg, à l’époque porte parole de Ségolène Royale, n’était pas passée inaperçu. Même le parti communiste d’Hénin-Beamon s’était agacé de la venue de cet habitué des retournements de veste:

Arnaud Montebourg était un homme sympathique… jusqu’en juillet dernier.
Personne n’a compris pourquoi le chef de file de Rénover Maintenant s’est rallié à Ségolène Royal jusqu’à devenir son porte-parole. Huit mois après avoir refusé de voter la synthèse socialiste, ce retournement de veste spectaculaire n’honore pas son auteur.

A tout prendre, on préfère encore un Jean-Luc Mélenchon qui a oeuvré jusqu’au bout pour une candidature unitaire de la gauche antilibérale.

Arnaud Montebourg viendra donc à Hénin-Beaumont dimanche 28 et on imagine qu’il portera la bonne parole « royaliste ». Venant d’un homme politique qui a trahi ses amis et ses idéaux en échange d’un plat de lentilles (et d’un futur maroquin ministériel ?), on se demande quel exemple Arnaud Montebourg pourra bien montrer à son hôte Gérard Dalongeville et aux Héninois qui viendront l’écouter.

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