Archives par mot-clé : Multiculturalisme

Sarkozy et l’UOIF: quelques vérités dérangeantes

Lors de l’élection de 2007, Caroline Fourest, journaliste de gauche bienpensante dénonçait les accointances entre Sarkozy et l’UOIF ( elle oubliait de préciser celles de la gauche…)


Crise de la citoyenneté par RollingPat

Extrait de l’article du journaliste Mohamed Sifaoui pour le Hufftington Post:

Sarkozy et l’UOIF: quelques vérités dérangeantes

(…) Il est nécessaire de préciser que l’UOIF a gagné en respectabilité et en légitimité grâce à Nicolas Sarkozy, le ministre de l’Intérieur, mais aussi grâce au même Nicolas Sarkozy, élu président de la République. Celui qui semble découvrir, en pleine campagne électorale, le caractère intégriste de cette organisation s’était rendu « en ami », en avril 2003, au congrès de la même association pour faire un discours devant des femmes séparées des hommes légitimant ainsi, par une telle présence, le caractère sexiste du mouvement intégriste.

Certes, il avait défendu, au risque de se faire huer, le principe républicain qui stipule que les femmes devaient ôter leur voile pour les besoins des photos d’identité, mais en contrepartie, il a insisté pour que l’UOIF, mais également le Tabligh, une association prosélyte, intègrent, toutes les deux, le Conseil Français du Culte Musulman (CFCM), imposant ainsi des organisations intégristes aux autres courants plus ouverts et prônant un islam compatible avec les valeurs universelles.

Pendant cette lune de miel entre le ministre de l’Intérieur, futur chef d’État, et l’UOIF, le chantre de la « laïcité positive » s’est transformé en ardent défenseur de l’association, allant jusqu’à demander aux journalistes, sur des plateaux de télévision, de ne plus la considérer comme une organisation « extrémiste », « islamiste » ou « intégriste », préférant l’affubler du doux euphémisme d’association « orthodoxe » alors qu’il n’existe nulle orthodoxie en islam. Théologiquement parlant, ce concept n’a aucun sens en islam. Mais passons sur la sémantique…

Pour paraphraser le titre du livre très documenté du journaliste Farid Hannache, on peut affirmer, en effet, que Sarkozy entretient avec l’islamisme « des hypocrisies explosives ». Continuer la lecture de Sarkozy et l’UOIF: quelques vérités dérangeantes

Affaire Merah : il déchire son passeport français dans une mosquée, « Allah akbar » (vidéo)

Sarkozy a beaucoup fait pour l’islam en France. Mais les islamistes ne lui sont pas reconnaissant. En Algérie ils sont même limite grognons. L’affaire Mérah leur reste en travers du coran.
Nous ne pouvons que leur conseiller de rester calme. Il n’y a aucune raison d’aller égorger des prêtres ou de se faire sauter dans un restaurant d’Alger à l’aide de quelques bâtons de dynamites discrètement dissimulés dans une couscoussière. Il faut raison garder.
Car en soutenant le père de Mohamed Mérah dans sa volonté de porter plainte contre la France, Pierre Laurent, premier secrétaire du PCF, vous a démontré qu’il existe des gens en France capables de faire preuve d’un peu d’humanisme. En déclarant que s’il était élu il se rendrait en Algérie parce que là bas nous y avons que des amis, le Franc-maçon Jean-Luc Mélenchon vous a fourni la preuve que la gauche aura toujours la main tendue en direction des damnés de la terre. Et François Hollande n’ a-t-il pas déclaré qu’il fallait que la France fasse repentance ?.
Alors, restons calme! Vous et tous vos amis barbus de la planète n’avez aucune raison de vous énerver. Dans quelques semaines, une fois élu à l’Élysée, les porteurs de valise de la gauche mélenchoniste, et l’ami de Ben Bella devraient vous arranger les choses. Et vous verrez tout redeviendra comme avant…

Avec la gauche vous aimerez la France à nouveau… et vous aurez même le droit de vote ! c’est pas cool ça !

une allocution du cheikh algérien Ali Belhadj, du Front Islamique du Salut, allocution lors de laquelle un musulman détenant la double nationalité française et algérienne déchire son passeport français devant la caméra.

Roubaix : Quatre mosquées en chantier ou en projet

Hiver 2010, l’affaire du Quick halal divise Roubaix entre « pro » et « anti ». Le maire s’en mêle, s’emmêle, et finit par inviter les représentants des six mosquées de la ville à une réunion censée purger la polémique.

Il apparaît alors à tous les protagonistes qu’il manque à Roubaix une interface entre communauté musulmane et municipalité. Deux mois plus tard, le Collectif des institutions musulmanes de Roubaix (CIMR) voit le jour, fort de l’adhésion de cinq des six mosquées roubaisiennes. La sixième, celle de la fameuse rue Archimède, réputée pour ses positions radicales, reste à l’écart.

 « Il y avait déjà eu des tentatives, mais ça n’avait pas abouti car on se focalisait sur nos différences plutôt que sur nos points communs, explique Ibrahim Alci, président du CIMR. Il s’est trouvé à ce moment que les représentants des différentes mosquées ont accepté de faire ce pas. »
Dans une ville où, selon le président de l’association de la mosquée Abou Bakr (la principale de Roubaix), « la population (NDLR : 95 000 habitants) est à 50 % de religion ou de culture musulmane »,
la prise en compte des attentes de ce public est un enjeu majeur. Un premier pas a été fait en 2002 avec le schéma directeur des lieux de culte, qui contribue à l’accompagnement municipal des projets de construction ou de rénovation de mosquées. Mais au-delà de cette question purement immobilière, rien n’existait avant le CIMR. (…)

Quatre mosquées en chantier ou en projet
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Mohamed Merah n’était pas français !

Dès que l’auteur des attentats de Montauban et de Toulouse a été connu, les médias de l’oligarchie ont pris leur marque : après avoir défini les victimes comme des « soldats d’origine maghrébine » et des « enfants juifs », leur assassin a été présenté, lui, comme « un jeune homme », « un jeune Français », « un Français », « un Français de Toulouse », « un jeune Toulousain français ». Et Le Point a fait sa couverture sur « Le fou d’Allah français ». Français, vous dis-je !

Ainsi les victimes ont été présentées par leur origine ethnique et/ou religieuse. L’assassin, lui, non par son origine (maghrébine, algérienne, musulmane) mais par l’une de ses deux nationalités. La française, comme de bien entendu !

Français ? Ni par la civilisation, ni par la culture, ni par les sentiments !

Et pourtant Mohamed Merah n’était pas français. Certes, il avait des papiers français. Mais Mohamed Merah n’était français ni par la civilisation, ni par la culture, ni par les coutumes, ni par les sentiments.

Mohamed Merah était une petite racaille, comme tant d’autres, qui haïssait la France. C’est pour cela qu’il s’en est pris à des soldats portant l’uniforme français.

Mohamed Merah était shooté au Coran : « Il s’est autoradicalisé tout seul en lisant le Coran en prison », selon Bernard Squarcini, chef de la DCRI. Or le Coran, ce n’est pas seulement un livre religieux, c’est un ensemble de prescriptions législatives et sociétales. La charia est sans doute un élément de l’identité de l’Arabie Saoudite et de beaucoup de pays arabo-musulmans mais elle est parfaitement contraire à l’identité française.

Big Brother au service de l’Hégire

Mohamed Merah ne s’identifiait pas à l’histoire de France mais à celle de l’oumma musulmane, ce que le grand imam de Bordeaux, Tarek Oubrou, justifie ainsi : « Il faut que l’histoire de France soit réécrite à la lumière de la présence musulmane ». C’est Big Brother au service de l’Hégire !

Et l’imam de Bordeaux de poursuivre ainsi son propos : « Cela permettrait aux jeunes de culture musulmane de se retrouver dans le programme enseigné à l’école et de ne pas se sentir stigmatisés. » Sur un point au moins l’imam de Bordeaux a raison : il y a bien une culture musulmane différente de la culture française, c’est-à-dire de la culture européenne d’expression française.

« Rapatrier » le corps en Algérie
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Christophe Guilluy : « En France, les classes moyennes ont disparu » (vidéo)

Christophe Guilluy est géographe. Il est l’ auteur de « Fractures françaises ». Et c’est certainement l’un des meilleurs livres de sociologie de ces 20 dernières années. Christophe Guilluy y révèle une situation des couches populaires très différente des représentations caricaturales habituelles. Leur évolution dessine une France minée par un séparatisme social et culturel, une crise profonde du « vivre ensemble ».

Le nouvel Obs lui a donné la parole. C’est une bonne idée, et c’est assez rare pour être souligné.
Entre les bobos et les « nouvelles classes populaires », le divorce est consommé pour le géographe Christophe Guilluy. Il expose sa conception des deux France, métropolitaine et périphérique dans un « Atlas des nouvelles fractures sociales en France ».

Les nouvelles classes populaires sont hostiles à une immigration qui apparaît à leurs yeux comme la déclinaison locale de l’ultra-libéralisme. Entre les tenants d’une mondialisation heureuse et ceux qui vivent l’hyper-réalité de la mutation, le divorce culturel est consommé.

Pour Christophe Guilluy, la mondialisation qui s’est opérée ces 20 dernières années a métamorphosé la question sociale aussi profondément que la révolution industrielle au XIXe siècle. Les classes moyennes se sont déchiquetées, remplacées par les « nouvelles classes populaires » que tout oppose à la France des métropoles.

Les enfants de la France périphérique observent en silence que le recrutement prioritaire à Science Po concerne les étudiants des Zones urbaines sensibles. Jamais eux.

25 ans de mondialisation ont chambardé de fond en comble la sociologie de ce pays. La classe moyenne centrale n’est plus seulement émiettée. Elle a disparu. (…) Il y avait l’intégration par le travail et la promotion sociale d’une génération à l’autre. Il y a aujourd’hui un sentiment de dépréciation, de vulnérabilité, et la menace de la désintégration.(…) Qu’ils soient ouvriers, paysans, indépendants, ou cols blancs précarisés, ce sont eux qui subissent depuis un quart de siècle les délocalisations d’activité, la déflation salariale, la précarité et le chômage.

Une certitude : leur vision du monde est aux antipodes de celle des catégories supérieures, branchés sur le marché mondial. Deux cultures entrent en collision. Autant les bobos surdiplômés des coeurs de métropole évoluent avec aisance dans les flux mondiaux et sont familiers du multiculturalisme, autant les nouvelles classes populaires sont assignées à résidence et hostiles à une immigration qui apparaît à leurs yeux comme la déclinaison locale de l’ultra-libéralisme.(…)

L’entrée dans une société multiculturelle n’est pas qu’une simple péripétie. C’est une mutation anthropologique gigantesque.

Le libre échange des capitaux, des produits et des hommes a restructuré l’espace français de fond en comble. A peu près comme l’industrialisation avait remanié le monde rural. Dans cette nouvelle géographie sociale, je distingue d’abord une France métropolitaine concentrant les salariés les plus actifs et les plus mobiles. De l’autre côté, une France périphérique sur la défensive. Celle des nouvelles classes populaires… Elle représente 60% de la population. (…)

À l’écart du développement métropolitain, Continuer la lecture de Christophe Guilluy : « En France, les classes moyennes ont disparu » (vidéo)

Eric Zemmour : Hollande, les grandes écoles et les quotas

François Hollande propose des quota dans les prépas. Une idées qui devrait plaire à Sarkozy.
Car, même si ce dernier se repeint en souverainiste le temps d’une campagne de démago, Sarkozy fut pendant 5 ans l’un des plus grands promoteurs de la discrimination positives. Une idéologie contraire à l’assimilation et à la méritocratie républicaine, et qui n’a pour seul effet de renforcer le communautarisme, ethniciser les rapports sociaux, créer une concurrence sociétale dangereuse et provoquer l’abaissement des exigences scolaires.

L’UMPS même combat.

Sarkozy adepte de la «discrimination positive»

Je suis l’homme politique en France qui s’est le plus battu pour la discrimination positive. »
Nicolas Sarkozy, Libération, 23 décembre 2005

Nicolas Sarkozy en 2008


Nicolas Sarkozy et la Discrimination Positive… par CatusJack

Pendant 5 ans, et malgré l’hostilité de la commission veil qui s’était opposée à l’inscription du mot diversité dans la constitution Française, le gouvernement va mettre en place toute une série de dispositifs de discrimination positive. Le ministre de l’éducation nationale Luc Chatel proposera même que les épreuves des grandes écoles deviennent plus accessibles à la diversité.

Discrimination : Chatel cible les concours des grandes écoles

Mercredi, le ministre de l’Education nationale, Luc Chatel, a déclaré avoir engagé une réflexion sur «la nature des épreuves, car on s’aperçoit que le contenu même des épreuves peut entraîner une certaine discrimination sociale » .
(source: Le Parisien)

Jusqu’où va-t-on descendre ????


Grandes écoles, favoriser les boursiers ou la… par storage01

Polémique autour d’un concours de rap organisé dans un lycée de Carcassonne

L’éducation entre les mains de la gauche donne de fameux résultats. Les élèves de France sont tellement performants qu’on peut même se permettre d’organiser des concours de rap dans l’enceinte d’un lycée. C’est en tout cas ce qu’ont dû se dire les profs bienpensants de Carcassonne – sans doute des électeurs de Mélenchon – pour permettre à l’un de leurs élèves d’en appeler à l’action terroriste contre la France.

ET une enquête a été ouverte par la brigade de sûreté urbaine du commissariat de police de Carcassonne, sur une vidéo mise en ligne dernièrement sur le site Internet « You Tube. »

La vidéo présente un adolescent de 17 ans, élève au lycée Jules-Fil, en train de chanter du rap, micro en main, dans le cadre d’un concours « slam, rap et hip-hip » organisé dans son établissement, en partenariat avec l’association « 11 Bouge », et la direction du Chapeau Rouge (salle de concert de Carcassonne).

Sur le support vidéo, tourné le 2 mars, le jeune chanteur annonce clairement la couleur :

« Je sors le Uzzi » (pistolet-mitrailleur israélien), « J’ai baisé l’État », « Nique la police, nique les flics », « Je sors les balles à ailettes », « La guerre à la França », « J’assume mes conneries, mon pays c’est l’Algérie. »

Selon le procureur de la République de Carcassonne, Antoine Leroy, « l’enquête est en passe d’être close, bien que le mis en cause, inconnu des services de la police et de la justice, n’a pas encore été entendu. » […]
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